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<title>OVNIS et vie extraterrestre: les meilleurs documents et preuves </title>
<description>Ce site sérieux présente avec pédagogie et pragmatisme les éléments les plus solides et vérifiables sur le phénomène Ovni et ses implications. 

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<link>http://ovni.zeblog.com/</link>
<language>fr</language>
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	<title>Les Vidéos d'Ovnis crédibles et ou authentifiées</title>
	<description><![CDATA[
&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les Vidéos d'Ovnis crédibles et ou authentifiées&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; On entend beaucoup de choses sur le phénomène ovni sur les sites internet, dans les magazines et à la télé. Un argument très couramment employé est que les ovnis n'existent pas parce qu'il n'y a&nbsp;&nbsp;&nbsp; pas de preuve, que toutes les vidéos d'ovnis sont des canulars et qu'elles sont de très mauvaise qualité. Tous ces préjugés sont la conséquence du gigantesque et pathétique bazar existant sur les&nbsp;&nbsp;&nbsp; sites de partage de vidéos comme Youtube et Dailymotion. Des vidéos plus que ridicules sont publiées en 3000 exemplaires, des canulars avérés depuis des années refont sans cesse surface malgré&nbsp;&nbsp;&nbsp; les protestations. Des méprises avec des phénomènes naturels, des avions ou encore les fameuses lanternes alimentent les spéculations les plus folles. Tout ceci ne pouvait que donner l'impression&nbsp;&nbsp;&nbsp; aux spectateurs de ce cirque que les véritables films d'ovnis n'existaient pas. De même, cela ne pouvait que faire l'affaire des sceptiques qui veulent absolument convaincre leurs concitoyens que&nbsp;&nbsp;&nbsp; l'ufologie ne repose sur rien de concret.&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; En outre dans l'histoire de l'ufologie de nombreux films ont été perdus soit volontairement par les autorités (militaires, services secrets) soit par leurs propriétaires. Il faut donc être très&nbsp;&nbsp;&nbsp; vigilant et ne pas avoir l'imprudence d'envoyer les orignaux à n'importe qui. Il faut les conserver précieusement et réaliser systématiquement des copies.&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Triangle belgique vague d'ovni&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Les personnes qui ont vu de véritables ovni (hors méprises) ont la capacité de faire la différence entre des vidéos truquées et celles qui montrent des phénomènes intéressants. Les films&nbsp;&nbsp;&nbsp; authentiques sont ceux comme celui du triangle belge en 1990 qui ont fait l'objet d'études et de nombreux signalements. En effet l'engin triangulaire visible sur ce film a été observé par des&nbsp;&nbsp;&nbsp; centaines de personnes en Belgique. Il donne donc des garanties d'authenticité importantes. Dans ce cas on peut réellement parler d'une preuve qui vient confirmer les témoignages.&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Vous vous demandez certainement pourquoi l'on voit des engins lumineux et non des soucoupes métalliques sur les films d'ovnis? Eh bien nous pouvons aujourd'hui répondre à cette interrogation avec&nbsp;&nbsp;&nbsp; les éléments dont nous disposons. Voici un schéma qui résume la situation:&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; <img src="http://img191.imageshack.us/img191/1212/29430123.jpg" class="noAlign" alt="http://img191.imageshack.us/img191/1212/29430123.jpg " width="530" height="249">&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Les ovnis utilisent probablement un système de propulsion qui engendre une ionisation de l'air autour de l'engin. Cet échauffement est la cause de la luminosité des ovnis qui sont de ce fait&nbsp;&nbsp;&nbsp; beaucoup plus visibles la nuit. Les théories du lieutenant Jean Plantier ainsi que celles sur la MHD sont explicites sur ce fait. Ainsi il n'y a pas d'évolution de la forme des ovnis. Les&nbsp;&nbsp;&nbsp; soucoupes volantes des années 50 n'apparaissent cependant plus qu'a haute altitude ce qui fait que nous voyons que des petits points lumineux se déplacer dans le ciel nocturne. Les triangles&nbsp;&nbsp;&nbsp; quant a eux sont considérés par les témoins comme des engins plus grands qui peuvent envoyer plusieurs "sondes d'explorations" les fameuses soucoupes volantes.&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Aujourd'hui il est temps de présenter les films authentiques célèbres ainsi que ceux qui donnent certaines garanties. C'est pourquoi la rubrique "Les Vidéos d'Ovnis crédibles et ou authentifiées"&nbsp;&nbsp;&nbsp; a été crée. Vous pouvez ainsi consulter l'ensemble des vidéos qui méritent notre intérêt et vous faire un avis plus juste reposant sur des éléments solides. Cette rubrique est à consulter sans&nbsp;&nbsp;&nbsp; modération.&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Voir la liste des vidéos ovnis&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; N'hésitez pas également à proposer des films que vous estimez pertinents dans la rubrique analyse du forum: http://www.forum-ovni-ufologie.com/analyses-de-photos-et-videos-d-ovnis-f2/&nbsp; 
]]></description>
	<link>http://ovni.zeblog.com/488967-les-videos-d-39-ovnis-credibles-et-ou-authentifiees/</link>
	<author>ovni</author>
	<pubDate>Wed, 16 Feb 2011 23:04:00 +0100</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>trans en provence suite et fin</title>
	<description><![CDATA[8. - SYNTHESE ET CONCLUSIONS
En
résumé le témoignage de Monsieur COLINI fait état d'une observation qui
se serait effectuée en plein jour, à une trentaine de mètres de
distance et pendant quelques dizaines de secondes au cours desquelles
le phénomène était la plupart du temps immobile.
L'enquête n'a pas mis en évidence, dans les
discours successifs du témoin ni dans son comportement, d'indices qui
pourraient être considérés comme révélateurs d'un processus particulier
d'invention, d'exagération ou de déformation conduisant à mettre en
doute son témoignage.
Mais l'absence de preuve n'étant pas, là
non plus, la preuve de l'absence, ceci ne suffit pas à certifier la
véracité du témoignage.
&nbsp;
Des approches complémentaires ont été tentées
par le biais d'analyses physiques sur des perturbations visibles dans
l'environnement.
Au plan pédologique les conditions
particulières du terrain ne permettaient guère une appréciation
quantitative précise de masse, de pression, d'échauffement.
Il a été toutefois possible de montrer
qualitativement l'occurrence d'un évènement de grande ampleur ayant
entraîné des déformations mécaniques, un échauffement, et peut être
certains apports de matériaux en trace.Les interprétations
possibles ( choc, frottement... ) restent cependant trop diverses et
vagues pour que l'on puisse considérer qu'elles fournissent une
confirmation définitive des narrations du témoin.
Au plan biochimique, les analyses ont porté sur
l'ensemble des facteurs de la photosynthèse, les lipides, les sucres et
les aminoacides.
De multiples différences sont apparues entre les échantillons éloignés de la trace (témoins) et ceux qui en étaient plus près.
Dans la plupart des cas, ces différences se
traduisent graphiquement par des fonctions logarithmiques ou
bi-logarithmiques les liant à la distance.
Toutefois les connaissances actuelles sur
les traumatismes que peuvent subir les végétaux, restent trop
parcellaires pour que l'on puisse fournir dès à présent une
interprétation précise et unique à ce remarquable faisceau de résultats.
Force est au moins de constater qu'il y a là une nouvelle confirmation d'un évènement de grande ampleur intervenu à cet endroit.
Reste à savoir si cela correspond bien à la description fournie par le témoin.
&nbsp;
En fait il y a constamment un balancement entre
deux aspirations réussir à prouver que le témoignage est "vrai" ( ou
qu'il est "faux" ), ou réussir à comprendre précisément, physiquement,
les évènements intervenus.Mais il ne faut pas perdre de vue que ces
deux perspectives ne sont pas contradictoires et se rejoignent
étroitement au sein de la démarche scientifique :c'est en
permettant de comprendre que l'on prouve et les "preuves" apportées par
les analyses physiques sont à la mesure de la clarté et de la précision
de leurs interprétations.
Elles sont vagues à l'heure actuelle et le
resteront tant que n'auront pas été entrepris des programmes d'études à
la fois spécifiques et systématiques sur la caractérisation des grandes
classes d'interactions physico-chimiques.
Ainsi une enquête comme celle que nous venons
de présenter pose plus de questions qu'elle n'apporte de réponse mais
cette fois-ci les questions semblent être bien posées et, à ce titre,
cette enquête du GEPAN est plus enrichissante que toutes celles faites
jusqu'à présent.
&nbsp;
&nbsp;
Les analyses des traces sur le sol et les végétaux démontrent :
&nbsp;
Qu’un évènement physique de grande ampleur s'est produit.
Que les analyses sont compatibles avec les déclarations du témoin.
Les
entretiens avec le témoin n'ont pas révélés un manque de sincérité&nbsp;.IL
a été longtemps convaincu d'avoir vu un engin militaire d'un genre
qu'il ne connaissait pas.
&nbsp;
Actuellement aucun scientifique sur terre n'est
capable de reproduire ces altérations biologiques. Donc, l'affaire de
Trans-en-Provence est la première preuve scientifique de l'existence
d'une vie intellectuelle supérieure à la nôtre, un fait directement
observé sur notre planète.
&nbsp;
http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16.htm#1
http://www.eutraco.com/cristal/mag/ovni/trans.htm
http://rr0.org/science/crypto/ufologie/enquete/dossier/TransEnProvence/index.html
&nbsp;


[05/79] MYSTERES - L'OVNI de Trans-en-Provence

]]></description>
	<link>http://ovni.zeblog.com/382633-trans-en-provence-suite-et-fin/</link>
	<author>ovni</author>
	<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 18:00:00 +0100</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>L'affaire de Trans-en-Provence 1981 (suite)</title>
	<description><![CDATA[5. - DONNÉES COMPLÉMENTAIRES SUR L'ENVIRONNEMENT -

5.1. - RENSEIGNEMENTS METEOROLOGIQUES -
&nbsp;
Au moment de l'observation de Monsieur
COLINI, jeudi 8 Janvier 1981 vers 17 heures, les conditions
météorologiques étaient les suivantes à la station la plus proche ( 17
km au Sud-ouest du lieu de l'observation ) :
&nbsp;
température : 6°8
humidité : 30%, pas de précipitations
vent : Sud Est à 2 m/s
nébulosité : 2/8
bonne visibilité
&nbsp;
Par la suite, des précipitations importantes ont eu lieu pendant le week-end ( 10 et 11 janvier ).Par
contre, jusqu'au 17 Février, date de l'enquête GEPAN, il n'y a plus eu
de nouvelles précipitations, ce qui a contribué sans doute à ce que la
trace reste visible jusque là et permis au GEPAN de faire des
prélèvements significatifs d'échantillons.
&nbsp;
5.2. - RENSEIGNEMENTS SUR L'ACTIVITE AERIENNE -
&nbsp;
Après avoir demandé des renseignements aux
autorités civiles et militaires de la région concernant la circulation
aérienne au-dessus de la localité de A1, il nous a été indiqué, après
enquête ( par l'ALAT ) qu'il apparaissait seulement qu'un vol
d'hélicoptère Alouette II avait survolé cette région, à une hauteur de
200 m du sol aux environs de 16h30 locales le 8 Janvier 1981.
&nbsp;
5.3. - RENSEIGNEMENTS DIVERS -
&nbsp;
La localité de A1 est située au Sud dune région
où est implanté un des plus grands camps de manœuvre français le camp
de JOUVAN Nous avons alerté les autorités militaires pour savoir s'il y
avait eu une activité particulière ce jour là.
Au JOUVAN, la seule activité notable à
l'heure de l'observation a été un tir de canon de char à obus inerte à
courte portée, exécuté face à l'Ouest sur un champ de tir situé à plus
de 25 km au Nord de A 1.
&nbsp;
6. - ANALYSE DES ÉCHANTILLONS DE SOL -
6 .1 - DETAIL DES ANALYSES -
&nbsp;
Le tableau ci-dessous présente les caractéristiques des deux types d'échantillons prélevés :
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i24.jpg">
Les analyses ont débuté par un examen visuel
grossier et global à la loupe binoculaire puis, plus précisément, après
le choix de zones présentant des aspects particuliers, au microscope.
&nbsp;
Cette première étape a été réalisée dans un laboratoire du CNES sur l'échantillon P1.
Dans une seconde étape, les échantillons ont été confiés à différents laboratoires d'analyses physico-chimiques afin de :
&nbsp;
déterminer la structure et la composition des éléments constituant les échantillons P1 et P2 ;
analyser et interpréter les différences
éventuelles de composition, de structure, etc... entre les deux
échantillons pour tenter de mettre en évidence des effets et des
actions ( mécaniques, thermiques, radiatives, etc... ) pouvant être à
l'origine de ces effets.
&nbsp;
– ANALYSE VISUELLE ET AU MICROSCOPE EFFECTUEE AU CNES –
&nbsp;
Une série de photographies ont été prises à l'aide d'un microscope optique à faible grossissement.L'échantillon P1 a été divisé en deux parties :
P1a et P1b qui ont donné respectivement lieu à 2 et 3 photos aux grossissements variés ( paramètre G ).
&nbsp;
ECHANTILLON P 1 a :
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i25.jpg">
La photographie N°14 ( échantillon P1a ) est prise à l'échelle 1 (G = 1).Deux morceaux importants figurent sur cette photographie.Cette
terre fortement compactée ( croûte épaisse de 6 à 7 mm ) à prédominance
calcaire, d'un aspect très sec, ne laisse apparaître que quelques
traces de végétation ( mousse desséchée ).
&nbsp;
En surface, des stries courbes apparaissent, en
clair sur la photo, et montrent que cette terre a subi un frottement en
surface qui a retiré des grains de silice ( effet de ponçage ).
&nbsp;
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i26.jpg">
La photographie N°15 montre avec un grossissement G = 6,4, une partie agrandie de l'échantillon P1a.On
note la présence ( partie gauche ) d'un silex qui a été non seulement
enfoncé, mais également arasé jusqu'au niveau de la terre.
&nbsp;
On peut distinguer de part et d'autre de ce
silex une ligne de fracture du sol, peut être due à faction conjuguée
d'une pression mécanique alliée à un échauffement du sol.
&nbsp;
Par contre, la partie droite de la photo N°15
paraît plus sombre et contient de petites pousses végétales ayant sans
doute germé après le recueil de l'échantillon, l'effet de ponçage
apparaît moins évident.
&nbsp;
ÉCHANTILLON P1a G = Grossissement à la loupe binoculaire
&nbsp;PHOTO 14(G = X 1)&nbsp;&nbsp;PHOTO 15 (G = X 6,4)&nbsp;
ECHANTILLON P1b :
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i27.jpg">
La photo n°16, grossissement G
= 1, présente des morceaux de terre prélevés sur la même portion de la
couronne et l'aspect de compression semble le même sur le morceau de
gauche où les striures sont également visibles.
Mais surtout sur cette zone nous notons la
présence dune partie sombre qui pourrait correspondre à un apport,
voire à une transformation en surface, de matériaux.
&nbsp;
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i28.jpg"><img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i29.jpg">Cet aspect est nettement visible sur les photos 17 et 18, à grossissement G = 5 et G = 13.
On peut voter la présence sur la photo 18 d'un début de germination de végétaux, qui repousse le dépôt noir.
&nbsp;
- ANALYSES PHYSICO-CHIMIQUES AU LABORATOIRE DE LA SNEAP -
&nbsp;
Ce laboratoire est habituellement chargé par le
GEPAN des premières analyses pour déceler et identifier la présence de
corps ou de matériaux organiques et minéraux.
Le laboratoire a procédé à deux types
d'analyses l'une portant sur le dépôt noirâtre visible, l'autre sur la
surface laissant apparaître des stries.
( échantillon P1b ).
&nbsp;
Par dilution dans des révélateurs il a été
possible de constater qu'il n'y avait pas de composés organiques
décelables caractéristiques de produit de combustion des moteurs
utilisant des hydrocarbures.
A l'aide dune microsonde électronique (CAMERA)
portant toujours sur les mêmes échantillons (P1b) il a été possible de
mettre en évidence la présence de fer.
Cependant, cette mesure ne permettait pas la détermination de cet élément sous forme fer libre ou oxyde.Ce composé métallique est plaqué sur les grains de roche calcaire en stries avec une épaisseur de l'ordre du micron.
Le fer n'est pas accompagné des Cr, Mn, Ni, etc. souvent utilisés dans les aciers.
&nbsp;
- ANALYSE AU LABORATOIRE DE MICROSCOPIE ET STRUCTURE DES MATERIAUX -- ( UNIVERSITE PAUL SABATIER DE TOULOUSE ) -
&nbsp;
Faisant suite aux premières analyses réalisées
au laboratoire de la SNEAP, une étude plus approfondie est entreprise
par dissolution des échantillons dans l'eau, dessiccation ( dispersion
par ultrason ) et diffraction électronique.
&nbsp;
L'analyse de l'échantillon P2 laisse penser qu'il y a coexistence d'au moins trois composés :BaCa(CO3)2, (Ca02, 8H20) et en moindre quantité Fe304, ( les deux premiers pouvant résulter du mode de préparation ).
&nbsp;
Sur l'échantillon P1b, il apparaît une plus grande concentration de Ca02, 8H20 sous forme cristalline.Par
contre l'un au moins des constituants de cet échantillon est dans un
état monocristallin alors que cet état n'était pas constaté dans la
terre de référence ( échantillon P2 ).
&nbsp;
- ANALYSE AU LABORATOIRE DE L'UNIVERSITE DE METZ -
&nbsp;
De manière à permettre un recoupement entre les
analyses réalisées sur les échantillons, nous avons confié à des
laboratoires différents le même type de problème à résoudre.
Le laboratoire d'analyse commun de la
Faculté de METZ a reçu une partie des éléments de sol ( témoin et
portion de couronne indurée ).
&nbsp;
Pour permettre une identification des
composants, ce laboratoire a fait une analyse en spectrométrie de masse
par bombardement ionique du substrat.
&nbsp;
Sur l'échantillon prélevé sur la couronne :
-- En ion négatif :
&nbsp;
Sur les particules noires macroscopiques (100 microns) on note la présence de C2H20 avec une section efficace importante.
&nbsp;
On note aussi la présence des ions 63 et 79 typique de l'ion phosphate.
Les spectres négatifs ainsi obtenus présentent des analogies avec ceux de certains polymères ou de résidus pétroliers.
&nbsp;
-- En ion positif :
&nbsp;
Les particules noires se distinguent de la terre environnante par l'absence d'aluminium.Le sodium, le magnésium, le titane sont en très faible quantité, le calcium étant l'élément majoritaire.Par ailleurs, la présente d'autres fragments mentionnés en ions négatifs confirme l'existence dune matrice carbonée polymérique.
&nbsp;
En conclusion, les particules noires macroscopiques semblent être des résidus de combustion.
&nbsp;
– ANALYSE DES ECHANTILLONS DE SOL AU LABORATOIRE D'ANALYSE PHYSIQUE DE PAU -
&nbsp;
Ce laboratoire est spécialisé dans l'analyse de traces physico-chimiques sur les matériaux minéraux et organiques.
Il est bien connu des services du CNES
depuis que, il y a quelques années il avait effectué l'analyse des
éléments du sol lunaire, à partir d'échantillons fournis par la NASA.
&nbsp;
Le laboratoire d'analyse physique utilise un spectromètre de masse à étincelles.
&nbsp;
Les échantillons de sol analysés ont été prélevés sur ceux fournis aux laboratoires précédents.Cette analyse révèle une qualité de sol banale, argilo-calcaire.
Les résultats montrent qu'il y a peu de différence significative entre le sol témoin et le sol sur lequel un dépôt est visible.
Les seuls éléments quantitativement décelables sont le zinc et le phosphate.Le laboratoire interprète ceci comme pouvant provenir dune peinture noire primaire à base de Carbon black.
&nbsp;
6.2. - SYNTHESE DES ANALYSES DE SOL –
&nbsp;
Les méthodes d'analyse et d'observation
microscopique ont mis en évidence des éléments indiquant que la partie
du sol où Monsieur COLINI déclare avoir observé le phénomène, a subi
diverses modifications, par exemple :
&nbsp;
un effet mécanique -
&nbsp;
En observant les photographies 14 et 15, nous
constatons que les zones claires et sombres correspondent à des stries
courbes dont le contour assez précis (sillons) peut évoquer un effet de
matissage.
De même, un silex apparaît coupé sur la tranche et même avoir subi un polissage en surface.Le
sol semble particulièrement compacté à cet endroit. La terre prélevée
dans cette zone présente une dureté, une consistance importante
(croûte), ce qui n'est pas du tout le cas de la terre témoin qui au
contraire présente un aspect friable.
&nbsp;
un effet thermique -
&nbsp;
Le laboratoire de la SNEAP estime qu'il y a eu
chauffage lors du frottement car le grès est plus solide sous la trace
noire de fer ( ou d'oxyde de fer ) qu'à côté. De plus, les grains de
CO3Ca ne sont pas "foisonnants".Ils n'ont donc pas été échauffés à
une température supérieure à 600°, ce qui aurait provoqué la
dissociation de C03Ca, puis sa recombinaison, avec efflorescence
"foisonnante".
&nbsp;
Par ailleurs, le laboratoire de la Faculté de
Rangueil a tenté sans succès de reproduire une monocristallisatisation
des composés du sol par chauffage à 1 000° sur 2 heures.
&nbsp;
Ainsi l'ensemble des analyses peut se résumer selon le tableau ci-après et les constatations suivantes :
une forte pression mécanique a été exercée (probablement due à un choc) en surface ;
&nbsp;
l'apparition d'une modification de structure superficielle du sol (stries et érosion) ;
un échauffement thermique du sol, peut-être consécutif au choc, dont la valeur n'a pas excédé 600°.
un éventuel apport de matériaux sous forme de
traces décelables sur les échantillons analysés tel qu'une faible
quantité de fer ou d'oxyde de fer sur grain de calcaire, et une faible
quantité décelée de phosphate et de zinc.
&nbsp;
TABLEAU RECAPITULATIF DES ANALYSES AYANT ETE EFFECTUEES SUR LES PRELEVEMENTS. 
LABORATOIRE&nbsp;TYPE D'ANALYSE&nbsp;RESULTATS&nbsp;INTERPRETATION ENVISAGEE&nbsp;SNEAP de BOUSSENS&nbsp;- physico-chimique
- visuelle
- microsonde électronique&nbsp;Pas de trace organiqueDépôt de matièrePrésence
de fer libre ou d'oxyde de fer. Corps de masse importante ayant frotté
le sol, et laissé un dépôt en évidence d'un effet thermique et
mécanique. Faculté de RangueilPhysique et Structure des
matériaux Micro-diffraction d'électrons. Présence d'un composé
monocristallin qui n'est pas retrouvé dans le sol.&nbsp;&nbsp; Laboratoire LAMMAFaculté
de METZ Spectrométrie de masse ionique en surface et en profondeur.
Apparition des masses 63 et 79 typiques des phosphates ainsi qu'une
matrice carbonée polymérique. Possibilité de résidus de combustion. Laboratoire
LDP de PAU. Spectrométrie de masse à étincelles. Identification de tous
les composés présents dans le témoin et le sol marqué.Apport de phosphate et de Zinc. Trace laissée sur le sol pouvant provenir d'un revêtement primaire (peinture) ayant été frotté. 
&nbsp;
7 - ANALYSES BIOCHIMIQUES DES ÉCHANTILLONS DE VÉGÉTAUX - 
Cette partie
de l'enquête a été prise entièrement en charge par le Docteur BOUNIAS
du Laboratoire de Biochimie à l'Institut National de la Recherche
Agronomique ( Centre d'AVIGNON-MONTFAVET ).Il a lui-même rédigé une
synthèse des travaux qu'il a effectués ce jour ( Mars 1983 ) et c'est
son texte qui constitue les sections suivantes (7.1. à 7.5).
&nbsp;
7.1. – INTRODUCTION -
&nbsp;
A la suite de l'observation d'un "objet non
identifié" le 8.1.1981, dans des circonstances précédemment décrites, (
voir les différentes parties de l'enquête ), des prélèvements de
végétaux ont été effectués en vue dune analyse biochimique des
conséquences éventuelles du "phénomène".
Différentes sortes de traumatismes physico-chimiques peuvent, en effet, se manifester à plusieurs niveaux :effets
primaires des radiations sur les péroxydases et les co-facteurs
d'oxydoréduction (GIACOMELLI et al., 1964, Rad. Bot., 4, 395-403) ainsi
que sur les pigments chlorophylliens et caroténoidiens (BOUNIAS, 1973,
Arabidopsis Inf. Serv., 10, 26-28) ; effets des "chocs hydriques" sur
les péroxydases, les glucides et les aminoacides (THAKUR, 1981, New
Phytol., 89, 25-32 ; 1980, Biol. Plant., 22, 50-56 ; 1982, Environ Exp.
Bot., 22, 221-226) ; effets de la température et de l'éclairement sur
les interrelations entre pigments photosynthétiques et aminoacides
libres (BOUNIAS, 1972, Thèse Doctorat ès Sciences, LYON 1, n°98, 262 p.
et 1975, Can. ,J. Bot., 53, 708-719).
&nbsp;
Les résultats numériques présentés ici constituent la première partie des Recherches effectuées :ils seront suivis d'une série de données complémentaires en cours d'analyse.
&nbsp;
7.2. - PRÉLÈVEMENTS D' D'ÉCHANTILLONS -
&nbsp;
Le principe consiste à choisir une même espèce,
animale ou végétale, dont il soit possible de trouver une suite de
"stations" écologiques situées sur un axe prenant son origine au centre
du "phénomène" et s'éloignant au maximum.
Les points les plus éloignés sont alors
assimilables à des "Témoins" tandis que les points intermédiaires
doivent permettre de détecter une éventuelle gradation des conséquences
du "phénomène" jusqu' aux échantillons les plus exposés c'est à dire
ceux qui sont situés dans le plus proche voisinage du point de
"contact" ou de "rapprochement maximum", ce qui ne signifie pas que le
maximum d' émission éventuelle d' une forme quelconque d' énergie soit
forcément situé sous l'objet lui-même.
Dans le cas de l'observation du 8.1.81, les échantillons sont constitués par des plants d'une luzerne sauvage :Medicago minima.
Deux séries de prélèvements ont été effectuées successivement :
Par la gendarmerie de A2
le 09 01.81 dans l'une des traces (1 m50 du centre) (jour J + 1)
le 23.01.81 à 20 m de la trace, au titre de témoin (J + 15)
Par le GEPAN : le 17.02.81 (J + 40)
les prélèvements sont effectués à partir du centre, sur la périphérie, et à des distances croissant jusqu'à 10 m du centre.
Leur disposition est illustrée par la figure 1.
&nbsp;
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i30.jpg" width="518" height="198">
fig 1 - Disposition des prélèvements(schéma de principe)
&nbsp;
Sélection des parties analysées :
&nbsp;
Les deux critères ayant présidé au choix des fragments analysés sont Ies suivants :
Identité morphologique ( y compris la couleur ) des échantillons homologues provenant des divers points de prélèvements.
&nbsp;
Répartition des éléments retenus pour analyse sur toute la surface des prélèvements.
Description des prélèvements analyses (d = distance du centre) :
&nbsp;
1ère série : ( regroupement de fragments morphologiquement semblables )
N - 4 = feuilles âgées (d=1,5 m) : 103,78 mg sec&nbsp;&nbsp; taille des feuilles N - 11 = " (d=20 m) : 96,14 " "&nbsp;&nbsp; 15 à 20 mm &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; N - 8 = jeunes feuilles (d=1,5m) : 51,7 mg sec&nbsp;&nbsp; taille des feuilles N - 15 = " (d=20m) : 25,14 " "&nbsp;&nbsp; 3 a 4 mm 
2ème série : (entièrement constituée de jeunes feuilles)(taille 3 à 4 mm)
E - 1 = 8 feuilles (d~0) 76,8 mg frais P = 9,6 mg / feuille E - 2 = 8 " (d~1,5m) 79,0 " " P = 9,88 " E - 3 = 18 " (d=21 m) 52,0 " " P = 2,90 " E - 4 = 16 " (d=3,5m) 45,0 " " P = 2,82 " E - 5 = 8 " (d=10m) 96,0 " " P = 12,0 " E - 6 = 15 " (d=10m) 73 " " P = 4,87 " 
&nbsp;
Les échantillons E-5 et E-6 encadrent les valeurs des poids moyens individuels de l'échantillon E-1.La
comparaison entre E-5 et E-6 pourra en outre rendre compte des effets
éventuels imputables à la croissance des jeunes feuilles ( au cas où
E-3 et E-4 , par exemple, présenteraient des anomalies inhérentes a
leur moindre développement, lié au hasards de la distribution éco-
physiologique ).
Relation poids frais / poids sec
&nbsp;
Deux lots de 5 feuilles de la 2e série ont été desséchés à l'étuve ( 6 heures à 100°c ) :le poids sec final représentait alors 28,5 ± 1,0% du poids frais.
&nbsp;
7.3. – TECHNIQUES -
&nbsp;
Les techniques d'extraction et de
chromatographie des lipides ( dont les Pigments photosynthétiques ),
des glucides et des aminoacides ont été décrites dans diverses
publications :
&nbsp;
M. BOUNIAS : Chimie Analytique, 1969, 51, 76-82 ;Analusis, 1976, 4, 87-93 ;Analusis, 1980, 8, 287-295 ;Analusis, 1981, 10, 31-35,
ainsi que dans un ouvrage de l'auteur paru
chez Masson éditeur en 1983 ( L'analyse biochimique quantitative par
nanochromatographie en couche mince" - 204 pages - ISBN 2-225-78914-2 ).
Les dosages sont effectués après enregistrement
des chromatogrammes au moyen d' un photomètre VERNON PHI-5 et d'un
Spectro-Densitomètre à "balayage" CS-920.
&nbsp;
Les calculs d'étalonnage sont effectués selon
un protocole mathématique rigoureux ( sans aucun report graphique
manuel ) comportant une courbe d'étalonnage spécifique pour chaque
composant analysé ; dans le cas des glucides, la méthode bénéficie des
performances d'un nouveau réactif chromogène mis au point par l' auteur
( M. BOUNIAS, Analytical Biochemistry, 1980, 106, 291-295 ).
Des dosages spectrophotométriques de pigments
chlorophylliens ont été effectués à partir d'extraits de feuilles de
blé pris comme étalons de référence.
Dans ce cas, les concentrations pigmentaires ont été calculées d'après les équations de COMAR et ZSCHEILE, in :
Rev. Cytol. Biol. Vég., 1959, 20, 1-160, de
GOTTSCHALK et MULLER, Planta, 1964, 61, 259, VERNON, Anal. Chem., 1960,
32, 1144, toutes dérivant de celles de MAC KINNEY : J. Biol. Chem.,
1941, 140, 315.
&nbsp;
7.4. - RESULTATS -
&nbsp;
- PIGMENTS PHOTOSYNTHETIQUES -
&nbsp;
La figure 2 illustre un chromatogramme-type
obtenu à partir de plants de Médicago minima situés au maximum de
distance du "phénomène" (20m) et considérés comme Témoins de
comparaisons - (N-15).
&nbsp;
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i31.jpg">
fig. 2 - Chromatogramme d'extrait
pigmentaire de la 1ère série ( Phase chloroforme - sans révélation -
Photomètre Vernon PHI-5 - lumière blanche ).
D = Dépôt (chlorophyllides + phéophorbides + tannins)1 = Méthyl chlorophyllides2 = Protochlorophyllides3 = type lutéine-époxyde ou zéaxanthine4 = type cryptoxanthine ou carotene-époxyde5 = Oxy-chlorophyllesL = lutéineB = chlorophylle BA = chlorophylle AP = PhéophytinesC = ß carotèneVx = ViolaxanthineNx = Néoxanthine 
&nbsp;
Le tableau 1 exprime en nanomoles par mg de tissus les résultats d'analyse des échantillons de la 1ère série.Les coefficients de variation atteignent C = 0,22 pour 3 mesures. 
&nbsp;
Les différences d'équipement pigmentaire
inhérentes au vieillissement ( abaissement des chlorophylles,
augmentation des xanthophylles ) déjà observés chez l'orge ( BOUNIAS,
Thèse 1972 ) se retrouvent ici sans équivoque dans les échantillons
prélevés à 20 m. 
&nbsp;
Les échantillons provenant de la périphérie ( d~1,5m ) montrent un affaiblissement général des teneurs pigmentaires.
Quel que soit l'âge des feuilles, les
chlorophylles A sont abaissées de 33%, les chlorophylles B de 28% et la
phéophytine de 31% :
ces trois valeurs montrent une grande homogénéité.
Parmi les caroténoïdes, le plus affecté est le
ß carotène qui est abaissé de 50 à 57% au voisinage du "phénomène",
ainsi que la violaxanthine ( -80% chez les jeunes feuilles ).
&nbsp;
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16.htm#1">Tableau 1 - Analyse des pigments dans les échantillons de la première série :jeunes feuilles ( N-15=Témoin et N-8=exposées )
et feuilles âgées ( N-11=Témoins et N-4=exposées ).
Pigments&nbsp; N - 15&nbsp;&nbsp; N - 8&nbsp;&nbsp; N - 11&nbsp;&nbsp; N - 4&nbsp; Chlorophylle A 0,87 0,58 0,81 0,54 Chlorophylle B 0,62 0,45 0,51 0,37 (A + B) 1,49 1,03 1,32 0,91 Phéophytine A 0,73 0,44 0,29 0,20 ß Carotène 0,21 0,09 0,20 0,10 Lutéine 0,32 0,28 0,34 0,24 Violaxanthine 0,15 0,030 0,17 0,11 Néo-xanthine + chlorophyllides 0,28 0,30 0,26 0,25 Protochlorophyllide - - 9,9 6,0 
&nbsp;
Au cours de cette série d'analyses, il est
apparu diverses formes isomères ou oxydées des chlorophylles A et B,
ainsi que des phéophytines.
&nbsp;
Les formes A' et B' semblent correspondre à des
dérivés allomériques légèrement oxydés de polarité accrue, donc de
mobilité chromatographique moindre, dont l'existence est connue depuis
longtemps ( JOHNSTON et WATSON, 1956, J. Chem. Soc., p.1203 ).
Le dérivé B' peut se transformer
réversiblement en sa structure initiale B, tandis que le passage de la
forme A aux formes A' et A" s'est avéré irréversible.
La forme A" pourrait correspondre à l'une
de celles décrites par STRAIN, 1955, J. Am. Chem. Soc., 11, 5195 et par
FREED et al., 1954, J. Am. Chem. Soc., 16, 6006.
De telles transformations, également
décrites dans le cas du méthyl-phéophorbide B par CONANT et al., 1930,
J. Am. Chem. Soc. 52, 3013, pourraient affecter le cycle III du noyau
porphyrinique selon le schéma suivant :
&nbsp;
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i32.jpg">
&nbsp;
Ces modifications moléculaires se traduisent également par des modifications du spectre d'absorption.Ces
dernières sont de deux types : d'une part un décalage vers les courtes
longueurs d'ondes et, d'autre part une augmentation du rapport des
absorbances lambda 410 nm (bande de Soret) / lambda 677 nm (pic dans le
"rouge"), qui peuvent être interprétés, selon STRAIN et al., 1963,
B.B.A., 75, 306, comme l'indice de tendances à l'oxydation.
&nbsp;
Les formes A et B présentent une mobilité
chromatographique normale et la position des maxima de leur spectre est
également conforme à celle des étalons. 
&nbsp;
Les formes A' montrent un léger décalage du pic "rouge" de 677 vers 675 nm.Le
rapport lambda 410 nm / lambda 677 nm y est élevé (supérieur à 2) et sa
couleur est constamment plus forte dans l'échantillon 1(d=0) que - par
exemple - dans l'échantillon 4(d=3,5m).
&nbsp;
Compte tenu des relations entre la structure
moléculaire et les propriétés physiques des chlorophylles ( STRAIN
THOMAS &amp; KATZ, 1963, B.B.A., 15, 306 ), cela semble traduire une
tendance à l'oxydation :
d'un radical 3c-CH3 en 3c-CH=0 par exemple, de Chl. A à Chl. B
&nbsp;
Peut-être d'un radical éthylène 2c-CH===2dCH2 en époxyde :
&nbsp;
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i33.jpg">
&nbsp;
qui influerait alors peu sur la mobilité , masqué par les carbones alpha - 2a - 2b de la molécule.
La phéophytine A est surtout caractérisée au voisinage du "phénomène" par un abaissement du rapport lambda 410 / lambda 675. 
&nbsp;
Notons, enfin, que les relations "structures/spectres" sont extrêmement délicates à manipuler :ainsi,
les radicaux électrophiles de substitution exercent un effet
bathochrome lorsqu'il s'appliquent aux carbones 2-6 et gamma et un
effet hypsochrome en position 3 ... ( VERNON &amp; SEELY, Op. cit. p.75
; SEELY &amp; JENSEN, 1965 , Spectrochim. Acta, 21, 1835 ).
&nbsp;
Au niveau des caroténoïdes, la mobilité
chromatographique n'est pas significativement affectée, mais l'analyse
des spectres révèle parfois également une tendance à certaines
modifications des structures moléculaires comme l'illustre la figure 4.
&nbsp;
L'analyse comparée des divers extraits a montré
que ces modifications structurales sont plus marquées dans les
échantillons provenant du voisinage immédiat du "phénomène". 
&nbsp;
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i34.jpg"><img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i35.jpg">
Les tableaux 2 et 3 précisent les
résultats des analyses quantitatives effectuées à partir des
différentes formes moléculaires séparées et identifiées d'après leur
mobilités chromatographiques et leurs spectres respectifs.
&nbsp;
Tableau - 2
&nbsp;
Pigments&nbsp;&nbsp; E-1&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; E-2&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; E-3&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; E-4&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; E-5&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; E-6&nbsp;&nbsp;&nbsp; Chlorophylle A 0,005 0,010 0,016 0,017 0,021 0,0082 Chlorophylle A' 0,353 1,08 1,14 1,17 1,25 1,28 Chlorophylle A" trace 0,008 0,0088 0,0116 0,0281 0,0398 Chlorophylle B 0,030 0,031 0,030 0,037 0,049 0,031 Chlorophylle B' 0,13 0,23 0,22 0,15 0,18 0,14 Phéophytine A' 0,174 0,21 0,16 0,12 0,098 0,026 Phéophytine A 0,27 0,50 0,61 0,58 0,53 0,50 ß carotène 0,090 0,106 0,12 0,158 0,195 0,251 Lutéine 0,089 0,087 0,123 0,140 0,175 0,287 Violaxanthine+ Néoxanthine+ chlorophyllides 0,327 0,538 0,468 0,746 0,592 0,655 Protochloroph. (4) 0,061 0,13 0,12 0,18 0,13 0,13 Protochloroph. (3) 0,071 0,23 0,21 0,20 0,16 0,16 
&nbsp;
Ces données numériques font apparaître
différentes relations quantitatives entre les teneurs pigmentaires et
la distance qui sépare les échantillons du point central du "phénomène".
&nbsp;
Abréviations utilisées :
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i36.jpg">
&nbsp;
Chlorophylles f (d)
&nbsp;
Les teneurs en chlorophylles (A) croissent en fonction de la distance (d) du centre du "phénomène" :N = 6 ; rhô = + 0,6868 (rhô = 0,546) (Seuil de signification/calculatrice TI59 ; Programme 21 ; module "statistiques".)(fig.5, voir plus bas).
&nbsp;
La corrélation devient beaucoup plus étroite si
l'on exprime les teneurs en fonction de l'inverse des distances, après
changement de coordonnées tel que :
D = d + 1 (pour éviter 0-1) :
N = 6 ; rhô = 0,990 (P = 4,1.10-6)
(pente - 1,054 - intersections : 1,448 et 1,37)
Les chlorophylles B ne montrent pas de
corrélation significative, mais la somme (A+B) conserve les mêmes
propriétés (fig. 5, voir plus bas).
&nbsp;
Le rapport SigmaChl.A / SigmaChl.B augmente également avec d (rhô = + 0,7509)
(rhô = 0,031) et la relation, comme précédemment, se rapproche de la linéarité en fonction inverse des distances : (d+1)-1
&nbsp;
N = 6 ; rhô = - 0,891 (P = 0,0039)
(pente b = - 5,02 ; intersections : 6,925 et 1,37)
&nbsp;
Chez diverses plantes, le rapport ChlA/ChlB
diminue avec l'âge, tandis que les phéophytines tendent à s'accumuler (
BOUNIAS, Thèse 1972, n°98 ).
Ainsi, chez l'orge le rapport A/B passe de
4,13 (au stade 4 jours) à 1,52 (au stade 24 jours) et chez
l'Arabidopsis : de 2,16 (au stade 13 jours) à 1,70 (au stade 25 jours).Dans
le même temps la teneur en phéophytines passe de 0 (à 13 jours) à 0,15
(à 24 jours) puis décroît en raison de la baisse de teneur en
chlorophylles.
&nbsp;
C'est ce que nous allons examiner également ici.
&nbsp;
Phéophytines
&nbsp;
Le tableau précédent montre que la teneur en
phéophytine A' va en décroissant du point d = 1,5 (E - 2) au point d =
10 (E - 5 et E - 6).
Cette relation prend toute sa signification
lorsque les phéophytines sont exprimées relativement aux concentrations
en chlorophylles (A) dont elles sont issues :
il apparaît ainsi que dans l'extrait E - 1
(au centre du "phénomène") la proportion relative de phéophytines est
de très loin au point maximum.
Les variations sont plus prononcées dans le
cas du rapport Ph.A' / SigmaChlA que dans le cas de SigmaPh(A+A') /
SigmaChlA (fig.6).
&nbsp;
Lorsque ces rapports sont exprimés en fonction de (d+1)-1, celui qui englobe Ph(A+A') donne lieu à une relation linéaire :
&nbsp;
N = 6 ; rhô = + 0,990 (P = 4.10-6)
&nbsp;
Intersections : [ 0,359 ; - 0,41 ] (Fig. 6 E)
&nbsp;
Par contre, dans le cas du rapport PhA' /
SigmaChl(A) = f(d+1)-1, la courbe n'est pas complètement redressée
quoique la corrélation reste très forte :
rhô = 0,993 (P = 1,4.10-6). (fig.6B)
La courbe peut être redressée de manière plus
satisfaisante par l'emploi des coordonnées bi logarithmiques naturelles
: la régression de
Ln (Ph A' / SigmaChl A) sur Ln (d+1) donne pour
N = 5 ; rhô = 0,916 (P=0,28.10-3) Intersections : - 0,72 ; + 0,68 pente
: b = - 1,06
&nbsp;
Caroténoïdes
&nbsp;
La figure 7 montre les variations respectives des concentrations en carotène et en Lutéine en fonction de d.Les paramètres résultant du calcul de corrélation-régression linaire sont rassemblés dans le tableau ci-dessous :
&nbsp;
Tableau 3 :
&nbsp;
Paramètres statistiques ß carotène Lutéine N = nombre de couples 6 6 Coeff. de corrél. rhô 0,945 0,871 Probab. signif. P 0,0022 0,012 Pente b 0,0130 0,0148 Intersections /x 0,094 0,083 &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; /y - 7,22 - 5.62 Point médian (x ; y) 0,15 / 4,51 0,15 / 4,51 
&nbsp;
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i37.jpg">
fig. 5 - Modifications quantitatives affectant les chlorophylles A et B en fonction de la distance (d) au centre du "phénomène".
&nbsp;
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i38.jpg">
Fig. 6 - Modifications en fonction de
la distance "d" de la proportion de phéophytines A et A' relativement à
la chlorophylle A totale :
coordonnées naturelles (A-D) inverses (B-E) et bi-logarithmiques (C). 
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i39.jpg">
fig. 7 - Variations de concentrations en caroténoïdes en fonction de la distance d'au centre du "phenomène".
&nbsp;
- AUTRES DERIVES CHLOROPHYLLIENS -
&nbsp;
Cette série d'analyses (81-35) a permis, par
ailleurs, de mieux caractériser deux dérivés chlorophylliens notés (1)
et (2) sur la figure 2.
&nbsp;
Les spectres respectifs de ces deux composés sont présentés sur la figure 8.Le
premier, de faible mobilité, devrait correspondre à un Méthyl
chlorophyllide ( moins polaire que le chlorophyllide, en raison du
radical méthyle ) et le second à un proto-chlorophyllide, ( forme
réduite ) selon l'échelle des mobilités relatives de SCHNEIDER (Op.
Cit. 1969).
&nbsp;
Le Méthyl-chlorophyllide A présente au moins
deux pics principaux à 427,5 et 660,5 nm ( PENNINGTON et al., 1964, J.
Am. Chem. Soc., 86, 1418 ).
&nbsp;
Le second composé présente une couleur bleue :
son spectre se caractérise par l'absence ( ou le déplacement ) de la
bande d'absorption dans le rouge.
Par comparaison avec un spectre de
protochlorophylle dans le Méthanol, ( KOSKI, FRENCH &amp; SMITH, 1951,
Arch. Biochem. Biophys., 31, 1 ) il est possible de relever l'analogie
des rapports d'absorption bleu/rouge :6,6 pour la protochlorophylle contre 5,7 pour le dérivé étudié (*).
(*) Ces analogies s'étendent è la chlorophylle C de structure mal connue !... Elles suggèrent également une structure de "porphine" plutôt que de "chlorine" ( JEFFREU, 1963, Biochem. J., 86, 313 ).
&nbsp;
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i40.jpg">
fig. 8 - Spectres de 2 dérivés
chlorophylliens de polarités élevée (A) et faible (8) comparés aux
spectres dans l'éther de l'éthyl chlorophyllide (C) des
protochlorophylles (D---) et des protophéophytines (D---).
&nbsp;
Toutefois, d'autres travaux montrent une
disparition du pic 630 nm chez les protophéophytines dans l'éther (
KOSKI &amp; SMITH, 1948, J. Am. Chem. Soc. 70, 3558 ).
(Fig.8 C et D).
&nbsp;
Ce point est important eu égard aux voies de
biosynthèse de la chlorophylle A dont WOLFF &amp; PRICE, 1957, Arch.
Biochem. Biophys., 72, 293, ont montré deux étapes photo-contrôlées de
manières opposées :
&nbsp;
Tableau 4
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i41.jpg">
L'importance que nous pouvons attribuer à ces
deux composés, que nous désignerons par MeChld et PrChid, tient à leurs
variations en fonction de la distance des échantillons par rapport au
centre du "phénomène".(fig.9)
&nbsp;
L'allure sigmoïde des graphes suggère une équation générale du type :
&nbsp;
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i42.jpg">
&nbsp;
dans laquelle :
&nbsp;
C = concentrations
D = (d+1) avec d = distance du centre du phénomène
k = constante dépendant de l' "affinité" entre le mécanisme et D
n = paramètre exponentiel
&nbsp;
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i43.jpg">
permet d'obtenir les courbes correspondantes :
fig.9 C-D, les valeurs respectives de CM ayant été estimées à 2200 et
2600 après transformation en coordonnées inverses et extrapolation sur
l'axe des ordonnées à partir des deux points les plus éloignés de
l'origine ( cf. BOUNIAS, 1979, Comp. Biochem., 63B, 407-417 ).
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i44.jpg">
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i45.jpg">
&nbsp;
fig. 9 - Variations des concentrations en
methyl chlorophyllides (A) et protochlorophyllides (B) en fonction de
(d). (C) et (D) : transformations respectives en coordonnées de HILL.
&nbsp;
- CO-FACTEURS PHOTOSYNTHETIQUES
&nbsp;
Le terme recouvre un ensemble de composés
dérivant de la structure quinonique ( plastoquinones, vitamines K,
vitamines E ) et participant aux mécanismes de transport d'électron
associés à la photophosphorylation.Les techniques ont été décrites dans des publications antérieures :M. BOUNIAS, 1969, Chimie Analytique, 51, 76-82, et Thèse d'Etat de Doctorat ès Sciences, Lyon I, n°ordre 98, 262 p.
&nbsp;
Les Tableaux 6 et 7 expriment les résultats obtenus respectivement à partir des échantillons de la 1ère et de la 2ème série.
&nbsp;
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i46.jpg">
Tableau 6
&nbsp;
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i47.jpg">
Tableau 7
&nbsp;
S'agissant ici de jeunes feuilles, le dérivé
correspondant à la vitamine A est partout absent, sauf dans l'extrait
E-1, ce qui confirme les résultats de la 1ère série, mais "recule"
l'observation au centre de la trace :dans l'effet retardé, rien ne subsiste en bordure. 
&nbsp;
Les chroménols sont dominants dans l'extrait 1, principalement le chroménol-phosphorylé, de même que la quinone du tocophérol.
&nbsp;
Les variations du composé 5' ne sont pas interprétables.
Comme pour les chlorophylles et caroténoïdes,
des relations quantitatives apparaissent entre les distances et les
concentrations, dans le cas de la tocophéryl quinone (Tq), du
tocophéryl chroménol (Tc) et du chroménol-phosphorylé (CP). Les courbes
illustrées sur la figure 10 ont été analysées en coordonnées
bi-logarithmiques par le calcul de régression linéaire sur D = (1+d).
&nbsp;
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i48.jpg">
fig. 10 - Variations des
concentrations en tocophéryl quinone (Tp), tocophéryl chroménol ( Tc)
et chroménol-phosphoryle (C-P) en fonction de la distance "d" au
"centre du Phénomène" :
coordonnées naturelles et bi-logarithmiques.D = (1+d). 
Les résultats sont résumés ci-dessous (N = 6 couples de données)
&nbsp;
Tableau 8
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i49.jpg">
Les pentes traduisent la cinétique de décroissance des concentrations en fonction de l'éloignement du phénomène :
elles croissent dans le sens quinone --&gt; chroménol --&gt; chroménol-P
Observons que ces équations rappellent celles qui relient la proportion de (Ph A'/Chl. A) à la distance "d" (fig.6) :
la pente bi-logarithmique était alors :b = - 1,06 (comme pour Tc). 
&nbsp;
Les chroménols sont des formes inactives par rapport aux quinones, de même que les Chroménol-P par rapport aux Quinols-P :
la phéophytine est elle-même une forme physiologiquement inactive de la chlorophylle.
&nbsp;
- LIPIDES NON PHOTOSYNTHETIQUES
&nbsp;
&nbsp;
La figure 11 illustre quelques chromatogrammes provenant des échantillons de la 1ère série.Les
fractions 1-2-3-7 et 11 correspondent à des dérivés chlorophylliens, et
la fraction 5 parait correspondre au pic du chroménol-phosphorylé
analysé, avec les co-facteurs.
La fraction 12 et 13, situées
respectivement au niveau de tri-glycérides à chaînes courtes (&lt;C16)
et à chaînes longues (&gt;C18) présentent des variations
caractéristiques :la fraction 12 est abaissée au voisinage du
"phénomène" mais elle est peu dépendante de l'âge de la feuille ; au
contraire, la fraction 13, pratiquement absente chez les témoins jeunes
est très concentrée chez les feuilles âgées et augmente toujours au
voisinage du "phénomène".Ces observations ont été confirmées par les analyses opérées sur les échantillons de la 2ème série.
&nbsp;
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i50.jpg">
fig. 11 - Chromatogrammes des lipides des échantillons de la 1ère série.
Les étalons sont désignés par les abréviations suivantes :
P1=phospho-lipides. MG ; DG ; TG=Mono, Di et Tri-glycérides.AG=acides gras. St=stéroïdes. EAG=esters d'AG. Est=esters de stéroïdes.Les chromatogrammes d'extraits correspondent à 1mg de poids frais.Les courbes en pointillés indiquent la position des pigments chlorophylliens.
&nbsp;
- GLUCIDES LIBRES
Les chromatogrammes des extraits de la 1ère série sont illustrés sur la figure 12.
Le saccharose constitue la fraction dominante :
sa teneur est toujours abaissée au voisinage du "phénomène" ; cette
diminution est moins accentuée dans les feuilles âgées (-15%) que dans
les jeunes feuilles (-25%).Le pic 9 qui correspond aux pentoses
varie peu chez les feuilles âgées tandis qu'il diminue très
sensiblement dans les jeunes feuilles placées au voisinage du
"phénomène".En revanche, le glucose augmente dans ce dernier cas,
ce qui traduit un ralentissement du métabolisme, également moins
perceptible dans les feuilles âgées.
&nbsp;
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i51.jpg">
&nbsp;Fig.12 - Chromatogrammes de glucides des échantillons de la 1ère série.Les étalons sont désignés comme suit :&nbsp;1 = raffinose&nbsp;2 = gentiobiose&nbsp;3 = cellobiose&nbsp;4 = maltose&nbsp;5 = saccharose&nbsp;6 = glucose&nbsp;7 = fructose&nbsp;8 = sorbose&nbsp;9 = xylose10 = rhammose11 = digitoxose &nbsp;
Les analyses effectuées à partir des échantillons de la 2ème série sont en cours.Les
premiers résultats ne font que confirmer les observations précédentes
avec, dans l'extrait 1, ( au centre du "phénomène" ) une augmentation
du glucose :
(+300), une légère baisse du fructose (
-15%) et une baisse assez accentuée du saccharose (25% minimum)
relativement aux extraits provenant d'échantillons plus éloignés.
&nbsp;
- AMINO-ACIDES LIBRES
&nbsp;
Les amino-acides et l'ensemble des dérivés
aminés de faible masse molaire ont été analysés selon les méthodes
décrites dans Analusis,1980, 8, 287-295 et dans l'ouvrage paru chez
MASSON, 1983 (Op. Cit.). 
Plus de 15 composants ont été séparés, parmi
lesquels les suivants ont pu être identifiés : lysine, arginine,
histidine, cystéine, acide aspartique, asparagine, acide glutamique,
citrulline, thréonine, alanine, proline, valine, tryptophane,
iso-leucine et leucine.
Un compose de mobilité comparable à celle
de la taurine, un autre de polarité comprise entre celle du glycocolle
et celle de la citrulline, et deux autres de polarité voisine de celle
de l'acide alpha-amino-butyrique sur silice et respectivement du
tryptophane et de la valine sur cellulose ont été mis en évidence.Ils sont désignés successivement par alpha1, alpha2, alpha3 et alpha4.
(fig. 13).
&nbsp; 1 = lysine&nbsp;2 = Arginine&nbsp;3 = Histidine&nbsp;4 = Ac. Aspartique&nbsp;5 = Ac. Glutamique&nbsp;6 = Glutamine&nbsp;7 = Citrulline&nbsp;8 = Thréonine&nbsp;9 = Alanine10 = Proline11 = Tryptophane12 = Tyrosine13 = Valine14 = Methionine15 = Phenyl-alanine16 = Iso-leucine17 = leucine
&nbsp;
&nbsp;<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i52.jpg">
fig. 13 - Chromatogrammes d'amino-acides dans les échantillons de la 1ère série.
Dans l'ensemble, les acides aminés tendent à
évoluer en fonction inverse des concentrations pigmentaires, comme cela
a déjà été démontré sous l'action d'autres formes de traumatismes (
BOUNIAS, 1972, Arabidopsis inf. serv., 9, 13-15 et 1975, Can. J. Bot.,
53, 708-719 ).
Toutefois, le compose alpha4, plus abondant
chez les feuilles jeunes "Témoins" voit sa concentration diminuer de
50% dans les échantillons situés au voisinage du "phénomène".
D'autres études sont en cours pour
approfondir ces résultats ; les données préliminaires obtenues, par
ailleurs, à partir des échantillons de la 2ème série montrent des
variations concordantes des concentrations de alpha4.
&nbsp;
7.5. - DISCUSSION ET CONCLUSIONS -
&nbsp;
Les feuilles provenant de plants récoltés au
voisinage le plus immédiat du "phénomène" présentent certaines
particularités communes aux deux series d'extractions, donc encore
perceptibles 40 jours après l'événement :l'équipement pigmentaire
chlorophyllien et caroténoïdien est affaibli de 30 à 50% en formes
actives et enrichi en formes inactives ou dégradées.
Les jeunes feuilles subissent la perte la plus importante au niveau du ß carotène (-57%) et de la violaxanthine (-80% !).
Dans tous les échantillons de la 2ème
série, les chlorophylles sont partiellement décomposées en formes
oxydées, mais les modifications sont plus prononcées au voisinage
immédiat du "phénomène".
Dans la plupart des cas, il existe des
corrélations quantitatives entre les perturbations observées et la
distance des prélèvements au centre du "phénomène" :les paramètres de régression varient en fonction des différences d'enthalpie libre associées aux transformations.
&nbsp;
Dans le cas des glucides et des amino-acides,
il apparaît également certaines modifications quantitatives du spectre
des divers composants.
&nbsp;
Les plus importantes tendent à faire évoluer le
contenu des très jeunes feuilles vers une composition plus
caractéristique de feuilles âgées.
&nbsp;
Les perturbations observées au niveau des
pigments photosynthétiques peuvent être examinées par comparaison avec
celles produites dans les feuilles cotylédonaires d'Arabidopsis
thaliana (crucifère) après exposition des graines à une irradiation
gamma ( BOUNIAS, 1973, Arabidopsis inf. serv., 10, 26-27 ).Les données numériques suivantes montrent qu'il est nécessaire d'appliquer une dose très importante de rayons gamma:
106 rads, pour obtenir des altérations tout
au plus équivalentes ou inférieures à celles observées dans les
feuilles de Medicago.
Chlorophylle A :&nbsp; - 30%&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; violaxanthine :&nbsp; - 40% Chlorophylle B :&nbsp; - 46%&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Lutéine :&nbsp; - 30% &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; ß carotène :&nbsp; - 20% 
&nbsp;
Il apparaît, en outre, vers 250 K.rads, un
composé rouge de mobilité comprise entre celle du ß carotène et celle
des phéophytines :
ce composé, de polarité inférieure à celle
des chlorophylles, et de spectre décalé vers les longueurs d'ondes
croissantes ( lambda max = 490 à 520 nm ) paraîtrait correspondre
plutôt à un dérivé réduit de la chlorophylle A, tel que celui décrit
par KRASNOVSKII, 1948 ( Dokl. Akad. Nauk. SSSR, 60, 421 ), caractérisé
également par une coloration rouge et une bande de Soret décalée à 525
nm. 
&nbsp;
Un dérivé transitoire présentant un maximum
d'absorption à 475 nm a d'ailleurs été décelé par ZIEGER et WITT, 1961,
Z. physik. chem., 28, 286, au cours de la réduction chimique de la
chlorophylle A, ce qui confirme la relation entre réduction et effet
bathochrome.
L'action du rayonnement nucléaire ne
présente donc pas d'analogie avec celle de la source énergétique
impliquée dans le phénomène observé.
Par contre, une intensification spécifique
de la transformation des chlorophylles en phéophytines et des
chlorophyllides en phéophorbides ( par perte de Mg++ ) pourrait être
liée à l'action d'un champ énergétique de type électrique.
D'autres expériences, actuellement en
cours, ont pour objet de compléter les résultats actuels et de tenter
d'établir une comparaison des modifications de certaines
inter-relations entre pigments et aminoacides, avec celles observées
sous l'action de divers autres traumatismes physiques.
&nbsp;
La suite ici

]]></description>
	<link>http://ovni.zeblog.com/382632-l-39-affaire-de-trans-en-provence-1981-suite/</link>
	<author>ovni</author>
	<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 17:59:00 +0100</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>L'affaire de Trans-en-Provence (1981)  ovni</title>
	<description><![CDATA[
L'affaire de Trans-en-Provence (1981) 
Le Cas
de Trans-en-Provence est l'un des rares cas où un OVNI a laissé des
traces matérielles scientifiquement mesurables. Cet événement a eu lieu
le 8 Janvier 1981, à Trans-en-Provence, dans le département du Var.
&nbsp;


  Vidéo Trans En Provence et l'affaire de nancy
&nbsp;
Le 8 janvier 1981 à 17 h, à Trans-en-Provence
(à quelques kilomètres de Draguignan), Renato Nicolaï est en train de
construire un petit abri en ciment. J'étais en train de construire un
abri en ciment pour une pompe à eau. Il était environ 17 h 00, le temps
commençait à fraîchir. Mon attention a été attirée par un léger bruit,
une sorte de petit sifflement. Je me suis retourné et j'ai vu en l'air
un engin qui se trouvait à la hauteur d'un gros pin en bordure du
terrain. Il descendait vers le sol, sans tourner sur lui-même. Je ne
voyais pas de flammes ni en-dessous ni autour de l'engin. Pendant qu'il
continuait à descendre, je m'en suis approché en me dirigeant vers le
petit cabanon construit au-dessus de ma maison. Je me trouvais sur la
restanque [une plate-forme] à environ 1,20 m du toit.
&nbsp;
<img src="../uploads/b/benzemas/transnancy_002_0001.jpg" width="512" height="345">
&nbsp;
De là, j'ai bien vu l'engin posé sur le sol.
Aussitôt, il s'est levé. Arrivé au-dessus des arbres, il est parti
assez rapidement en direction de la forêt, vers le nord-est.
&nbsp;
Lorsqu'il s'est soulevé, j'ai vu en-desous 4
ouvertures par lesquelles ne s'échappaient ni flammes ni fumée. L'
engin a soulevé un peu de poussière lorsqu'il a quitté le sol. Je me
trouvais à ce moment-là à une trentaine de mètres du lieu
d'atterrissage. je me suis ensuite approché de l'endroit et j'ai
remarqué un cercle d'environ 2 m de diamètre. A certains endroits, sur
la courbe du cercle existent des genres de traces de ripage.
Lorsque mon épouse est rentrée le soir, je lui
ai raconté ce que j'avais vu. Elle a cru que je plaisantais. Elle a
téléphoné à notre voisin qui est venu avec sa femme ; je leur ai
également montré la trace du cercle et nous ont conseillé de prévenir
la gendarmerie.
&nbsp;
<img src="http://www.webzinemaker.com/ovni-zine/photo/pho1_291968.jpg" width="533" height="355">
&nbsp;
L'engin avait la forme de 2 assiettes
renversées l'une contre l'autre. Il avait la couleur du plomb et
possédait une nervure tout autour de sa circonférence. Sous l'appareil,
j'ai vu, au moment où il se soulevait, 2 genres de pièces rondes qui
pouvaient être des réacteurs ou des pieds. Il y avait aussi 2 autres
cercles qui ressemblaient à des trappes. Les 2 réacteurs ou pieds
dépassaient légèrement sur 20 cm en-dessous de l'appareil.
L'engin qui ressemblait à 2 poids en plomb
retournés l'un sur l'autre, était tombé comme une pierre, avec un choc.
Il mesure 1,80 m de haut pour 2,50 m de diamètre. 40 secondes plus tard
il a redécollé brusquement en soulevant un peu de poussière. Rénato à
juste le temps d'apercevoir une couronne métallique qui séparait les 2
poids et 4 ouvertures par en dessous. 
&nbsp;
Deux hasards se conjuguent alors. Après que la
femme de Nicolaï ait prévenu une voisine, épouse d'un gendarme, ce
dernier vient faire son enquête. Bien inspiré (mais malheureusement à
une époque où la pluie est déjà tombée entre-temps), celui-ci a l'idée,
non d'arracher des luzernes sur le bout de terrain où l'ovni, en se
posant, a laissé des traces de ripage, mais d'emmener à la fois les
végétaux et leur support terreux, dans une boite de chaussure. Ces
échantillons arrivent au GEPAN, à Toulouse, puis, 11 jours plus tard,
sur la paillasse d'un biologiste de l'INRA (Institut National de la
Recherche Agronomique) le professeur Michel Bounias. 
<img src="http://www.ufoarea.com/pictures/1981_1.gif" width="533" height="403">
&nbsp;
Celui-ci a fait sa thèse sur les traumatismes
subis par des végétaux soumis à une forte irradiation, en collaboration
avec le CEA (Commissariat à l'énergie atomique). Il est donc
particulièrement compétent pour analyser ces fines tiges de luzerne et
découvre que leur équipement pigmentaire a été fortement modifié. Il
demande alors une nouvelle prise d'échantillons, à des distances
croissantes du point d'impact. Ces nouvelles analyses révèlent un
phénomène de grande ampleur (sur 10 m de diamètre). Au centre, certains
composants de la plante ont été détruits à 80 %. Puis, progressivement,
ce traumatisme s'atténue, en suivant une loi en 1/r2, suggérant
l'action d'un rayonnement. La courbe est extrêmement régulière
(coefficient de corrélation considérable de 0,99). Aimé Michel et
Pierre Guérin diront que l'ufologie scientifique est née ce jour là. 
&nbsp;
L'enquête aboutira à la Note technique N° 16 du GEPAN dégageant les constats suivants : 
<img src="http://www.scientificexploration.org/jse/articles/ufo_reports/vallee_returntotrans/fig1.gif" width="530" height="339">
&nbsp;
Aucune confusion possible (hélicoptère, ballon-sonde, obus...) ne permet d'expliquer ce qui s'est passé à Trans. Un
objet très lourd s'est effectivement posé. Il y a eu échauffement
thermique du sol jusqu'au 600 °C et surtout, il a été constaté "un
apport extérieur de différents matériaux, principalement du fer et des
phosphates, avec des résidus de combustion". 
L'analyse de végétaux prelevés par l'INRA
révèle qu'il y a eu des "traumatismes biochimiques". On a en effet
découvert en analysant les plantes qu'elles avaient subi d'importantes
perturbations, notamment un vieillissement. 
Analyses
<img src="http://www.ufoarea.com/pictures/1981_3.gif" width="526" height="365">
Plus précisément, l'analyse des traces laissées
sur le chemin et sur les plants de luzerne situés à proximité,
effectuée par le professeur Michel Bounias, de l'INRA à la demande du
GEPAN constera que :
&nbsp;
Les
concentrations des composants de l'appareil photosynthétique sont (...)
très affaiblies au voisinage de la trace. [Par contre] le glucose y est
fortement augmenté, tandis que les acides aminés libres sont (...),
pour la plupart, anormalement peu concentrés. 
&nbsp;
L'ensemble des constatations du professeur Bounias l'amènent à conclure que :
&nbsp;
Ce qui s'est passé, à Trans-en-Provence, a
laissé des traces qui confirment les indications fournies par le témoin
et tendent à orienter les conclusions dans le sens de l'objectivité du
phénomène observé. 
&nbsp;
Il se refusera cependant toujours à se prononcer sur l'origine ou la nature de ce qui fut observé :
&nbsp;
(...) quant à dire quelle est la nature exacte
de l'"objet" décrit, ceci est une autre affaire, qui ne relève pas des
mêmes orientations scientifiques. 
&nbsp;
Références :
Note technique N° 16 (1er Mars 1983) : Enquête 81/01, analyse d'une trace à Trans-en-Provence (1981) par le GEPAN Report
on the Analysis of Anomalous Physical Traces: The 1981
Trans-en-Provence UFO case par Jean-Jacques Velasco (Journal of
Scientific Exploration, Vol. 4, No. 1, 1990, pp. 27-48) Traumatology
as a Potent Tool for Identifying Actual Stresses Elicted by
Unidentified Sources: Evidence for Plant Metabolic Disorders in
Correlation with a UFO landing par Michel Bounias (JSE, Vol. 4, No. 1,
1990, pp. 1-18). L'affaire de Trans-en-Provence par le SERPAN — Dossier de 120 pages qui sera taxé de scepticisme. Trans en Provence : le mythe de l'OVNI scientifique par Erick Maillot (Cercle Zététique). Biot,
Jean-Pierre, "Depuis 1974, l'état français met tous les moyens au
service de Jean-Jacques Vélasco pour étudier les phénomènes d'ovnis",
Paris-Match, 13 février 1997 (2003) Petit, Jean-Pierre. Michel Bounias est mort 
Rapport d'un gendarme qui décrit l'essentiel de l'expérience vécu par un maçon.
&nbsp;
Le 8 janvier 1981, à 17 h, alors que le témoin
bricole sur son terrain, son attention est attirer par un léger
sifflement et aperçoit un objet s'approcher du sol et s'y poser dans un
bruit sourd, à 70 m de lui.
&nbsp;
Il décide de s'approcher à 30 m de l'objet inconnu.
Il raconte que l'objet avait la forme de
"deux assiettes renversées l'une sur l'autre ". Il a évalué son
diamètre à 2.50 m et sa hauteur à 1.70 m, sa couleur ressemblait à
celle du plomb. Au bout de quelques secondes, l'objet s'élève à la
verticale de quelques mètres, s'incline et disparaît rapidement dans un
nuage de poussière.Après le départ de l'objet, le témoin découvre
une couronne circulaire de sol tassé où existent " des genres de traces
de ripages ".
&nbsp;
Dès le lendemain, la gendarmerie intervient ainsi que le GEPAN, maintenant connu sous le nom du SEPRA.Ils
remarquent, en effet, une couronne de diamètre inférieur de 2.30 m et
extérieur de 2.40 m, qui porte ici et là des stries noires semblables à
des traces de ripage.
&nbsp;
Des prélèvements sont fait le jour même et envoyé à différents laboratoires. Les analyses démontrent
Que le sol a subi une forte pression mécanique et un échauffement.
&nbsp;
La présence d'une variété de luzerne à l'extérieur de la couronne.
&nbsp;
Une altération biochimique des végétaux
d'autant plus sensible dans l'ensemble que ceux-ci ont été prélevés
près du centre de la couronne.
La cause ne peut être établie, et ce n'est sûrement pas dû à une irradiation par des rayons gama.Dans tous les cas, les connaissances en 1981, sur les effets des champs énergétiques sur les végétaux étaient trop insuffisants.
&nbsp;
CENTRE NATIONAL D'ETUDE SPATIALES
Groupe d'Etude des Phénomènes Aérospatiaux Non-identifiés
&nbsp;
Toulouse, le 1er mars 1983
CT/GEPAN - 00013&nbsp;
ENQUETE 81 / 01ANALYSE D'UNE TRACEISSN : 0750-6694NOTE TECHNIQUE N°16
&nbsp;
INTRODUCTION
Rappelons
brièvement que la décision par le GEPAN d'entreprendre une enquête sur
un cas d'observation est prise en fonction des possibilités d'appliquer
des techniques d'analyse rigoureuses et efficaces.Par exemple dune
manière générale le GEPAN n'enquête pas sur les cas ne présentant
qu'une seule source d'information ( témoignage unique dépourvu de toute
espèce de confirmation physique ) puisque l'enquêteur perd alors tout
le bénéfice de confrontations, de comparaisons, de corrélations entre
des informations de nature ou d'origines distinctes.
&nbsp;
Ainsi, à chaque type d'information disponible
correspondent des critères d'application des techniques d'analyse
appropriées. Pour les témoignages, leur étude dépend de la possibilité
de connaître les attentes et les réactions de chacun des témoins. [1]
De même, pour les vestiges allégués
d'interaction physique ( traces au sol ), ils ne forment une source
d'information intéressante que si l'analyse peut en être faite avant
que ces effets ne se soient dissipés ( protection efficace du site,
prélèvements rigoureux effectués rapidement, conditions atmosphériques
normales, etc. ).
&nbsp;
Dans l'enquête qui suit, deux types
d'informations étaient disponibles le témoignage d'une seule personne
et d'autre part la présence de traces visibles sur le sol en relation
supposée avec l'observation du témoin.
Ces deux types d'information étant susceptibles d'être confrontés, il fut décidé de mener une enquête sur les lieux.
&nbsp;
[1] L'analyse des témoignages et la collecte des informations que cela nécessite ont été abordées dans la Note Technique N°10. 
1. - PRESENTATION DU CAS 
Le
Vendredi 9 Janvier 1981 , la Gendarmerie de A2 reçoit un appel
téléphonique mentionnant l'observation d'un phénomène non reconnu par
la personne qui l'avait observé et indiquant par ailleurs la présence
de traces sur le sol.
&nbsp;
Ces événements se seraient produits sur la Commune de A1, le jour précédent.
Le lundi 12 janvier au matin, le GEPAN prend
connaissance du cas ( par l'enregistreur d'appel de la Gendarmerie ) et
apprend que la Gendarmerie a déjà effectué des prélèvements
d'échantillons de sol dès le lendemain.
De fortes précipitations ont lieu durant le
week-end ; le GEPAN décide après consultation de la gendarmerie locale
de ne pas intervenir immédiatement.
En contrepartie, il demande à la Gendarmerie de faire parvenir le plus tôt possible aux laboratoires les échantillons prélevés.
&nbsp;
Le Télex reçu le 12 janvier dans l'après-midi confirme les événements et apporte des précisions sur la zone de traces observée.
&nbsp;
Parallèlement, nous apprenons que plusieurs
groupements privés ont été avertis de ce cas, par la presse locale, et
se sont rendus sur les lieux.
Le groupement XYZ a dépêché sur place un enquêteur qui entreprend le 13 janvier sa propre enquête.
&nbsp;
INTERVENTION DES GENDARMES
&nbsp;
La Compagnie de Gendarmerie de A2 alertée par
les voisins du témoin s'est rendue sur les lieux le vendredi 9 janvier
au matin vers 11 h 30.
Elle a constaté les faits ( observation de
traces au sol ), auditionné le témoin, pris des photographies puis
effectué des prélèvements de matériaux selon les directives du livret
gendarmique.Quelques jours plus tard les gendarmes expédient au
GEPAN les échantillons de terre et à un laboratoire de l'INRA les
échantillons végétaux ( voir plus loin ).
&nbsp;
Peu de temps après, des prélèvements complémentaires d'échantillons seront effectués à la demande des laboratoires d'analyse :
&nbsp;
échantillons témoins de végétation ( gendarmerie le 23.01.81 ) ;
série complète d'échantillons végétaux ( GEPAN le 17.02.81 ).
Dans le cas présent, la Gendarmerie a recueilli
deux types d'informations distinctes susceptibles d'une analyse
comparative et justifiant donc une prise en charge par le GEPAN :
informations sur le témoin et son témoignage ;
informations sur les traces ( description et prélèvement ).
&nbsp;
2. - PREMIERS ELEMENTS D'ENQUETE -
2.1. - SITUATION ET DESCRIPTION DE L'ENVIRONNEMENT GENERAL
&nbsp;
Le village de A1 est situé à 3 km au Sud de A2.
Monsieur et Madame COLINI habitent une propriété â 2 km à l'Est de
cette localité, par la route CD1 sur les flancs d'une colline qui
domine la vallée de la Rise ( voir Croquis 1 ci-après ).
&nbsp;
La vallée est orientée d'Est en Ouest où de nombreuses exploitations maraîchères et fruitières sont visibles.
Les flancs de cette vallée sont recouverts de
bois et d'une végétation de type méditerranéen. Les rares maisons du
secteur sont orientées, avec leurs ouvertures ( fenêtres, baies, portes
) en direction de la vallée.De nombreuses terrasses taillées à même
la colline ( appelées "restanques" ) permettent une utilisation
maraîchère ou fruitières des sols.
Ces restanques sont généralement
construites en pierres du pays et leur hauteur moyenne est de 2 mètres
environ ( voir croquis 1 &amp; 2 , ci-après ).
&nbsp;
2.2. - DESCRIPTION DE L'ENVIRONNEMENT DU SITE DE L'OBSERVATION
&nbsp;
La propriété de Mr et Mme COLINI est située en retrait du chemin départemental (CD1) sur le flanc Nord de la vallée.
Un chemin de terre (CR1) longe leur propriété pour aboutir 400 mètres plus loin à une ferme isolée.
Cette propriété est agencée de manière à
utiliser au mieux le profil de la colline. La maison est construite en
partie sur plusieurs niveaux de restanques et s' encastre dans la
colline ( voir Croquis 2, 3 et 4 ).
&nbsp;
<img style="width: 520px; height: 419px;" src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i4.jpg" width="530" height="542">Croquis 1 - Légende :Echelle 1/20 000eA1 : Localité la plus procheRN : Route NationaleCD1 : Chemin DépartementalA2 : LocalitéVF : Voie FerréeRi : Rivière+ : Lieu d'observationCR1 : Chemin Rural&nbsp;
<img style="width: 526px; height: 432px;" src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i4.jpg" width="529" height="432">
Croquis 2 - Légende :Echelle 1/5 000eRi : RivièreCD1 : Chemin DépartementalCR1 : Chemin Rural
&nbsp;
La partie dégagée et goudronnée (entrée) niveau sous-sol est à 30 m du chemin départemental (vers l'Ouest).Un
escalier sur le côté gauche de la villa permet l'accès au niveau
habitable (niveau 1), sur le côté droit une butte de terre empêche
l'accès à la grande terrasse.
L'accès à celle-ci pour les véhicules se fait par le chemin de terre mentionné précédemment.
La terrasse, ou plate-forme, communique avec les autres restanques par un escalier situé derrière la maison.Cependant,
cette plate-forme n'est pratiquement jamais fréquentée ( si ce n'est
parfois pour jouer à la pétanque ). Sur le flanc Nord/Est de la
colline, se trouvent deux restanques surélevées successivement de 1
mètre environ ( niveaux 2 et 3 ) ; deux constructions prennent appui
sur ces niveaux :
un abri de pompe ( bord du niveau 3 ) et une habitation annexe ( à cheval sur les deux niveaux ).
Au-dessus de la grande plate-forme, deux restanques bâties servent de verger.Celles-ci sont de moyenne dimension : 50 m de longueur sur 2,5 m de largeur.
&nbsp;
Des bois de feuillus et de conifères, dont
certains atteignent une dizaine de mètres de haut, entourent la
propriété de Monsieur et Madame COLINI, sauf sur la partie dormant vers
la Vallée de la Rise (Sud-Ouest).
Aucun obstacle particulier ( ligne électrique,
téléphone, relais TV, etc. ) n'est visible de la propriété de Monsieur
et Madame COLINI.
En effet, de la grande plate-forme où le
phénomène a été aperçu, le champ visuel en direction du Sud-Ouest est
complètement dégagé sur près de 180°.Seul obstacle visible dans le
cadre de référence cité la colline de l'autre côté de la vallée,
distante de près de 2 km.(Voir Croquis 3 et 4).
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i5.jpg" width="527" height="475">
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i6.jpg" width="520" height="228">
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i7.jpg" width="518" height="264">
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i9.jpg">
&nbsp;
VALLEE DE LA RISE (Vue de la terrasse vers le Sud Ouest) 
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i10.jpg" width="526" height="536">
<img style="width: 522px; height: 379px;" src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i11.jpg" width="516" height="314">
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i12.jpg">
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i13.jpg" width="527" height="996">
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i14.jpg" width="526" height="716">
&nbsp;
3 - TEMOIGNAGE DE MONSIEUR COLINI 
3.1. - EXTRAIT DU PROCES-VERBAL DE LA GENDARMERIE (9.01.81)
&nbsp;
"J'habite
à A1, à l'adresse actuelle depuis bientôt quatorze ans.J'habite seul
avec mon épouse qui est femme de ménage A la caisse de sécurité sociale
de A2.Depuis le mois de Novembre 1979, je ne travaille plus.J'étais
employé à la S.C.N.I. La Société a fermé ses portes et j'ai été
licencié.Je touché une pension d'invalidité, car en 1973 j'ai été
victime d'un malaise cardiaque.Hier,
8 Janvier 1981, comme pratiquement tous les jours j'étais en train de
bricoler.Je me trouvais derrière la maison qui est construite sur une
restanque.J'étais en train de construire un abri en ciment pour y
placer une pompe à eau.Derrière ma maison sur le même niveau se trouve
une bande de terrain plat.On accède à ce terrain par un chemin qui
passe au bas de la maison.Il était environ 17 heures. Le temps
commençait à rafraîchir.Mon attention a été attirée par un léger bruit,
une sorte de petit sifflement.Je me suis tourné et j'ai vu en l'air un
engin qui se trouvait à la hauteur d'un gros pin en bordure du
terrain.Cet engin qui ne tournait pas descendait vers le sol.Je
n'entendais qu'un léger sifflement.Je ne voyais pas de flammes, ni
au-dessous, ni autour de cet engin.Pendant que cet engin continuait à
descendre, je m'en suis approché en me dirigeant vers le petit cabanon
construit en dur au-dessus de ma maison.Lorsque je me suis placé contre
le mur du cabanon, je voyais très bien par dessus le toit.En effet ce
cabanon est construit également sur une restanque.Je me trouvais sur la
restanque supérieure à environ 1,20 m du toit.De là, j'ai bien vu
l'engin posé sur le sol.Aussitôt il s'est soulevé toujours en émettant
un sifflement léger. Arrivé au-dessus des arbres il est parti assez
rapidement en direction de la forêt de A1, c'est-à-dire en direction
Nord-Est. Lorsque
cet engin s'est soulevé j'ai vu au-dessous quatre ouvertures par
lesquelles ne s'échappait ni flamme ni fumée.L'engin a soulevé un peu
de poussière lorsqu'il a quitté le sol.Je me trouvais à ce moment
là à une trentaine de mètres du lieu d'atterrissage. Je me suis ensuite
approché de l'endroit et j'ai remarqué un cercle d'environ deux mètres
de diamètre.A certains endroits sur la courbe du cercle existent des
genres de traces de ripage. Lorsque
mon épouse est rentrée le soir je lui ai raconté ce que j'avais vu. Mon
épouse a cru que je plaisantais.Ce matin en plein jour, je lui ai
montré la trace du cercle.Mon épouse a téléphoné à notre voisin,
Monsieur URBAIN.Ce dernier est venu avec son épouse. Je leur ai
également montré la trace.Ils nous ont alors conseillé de prévenir la
Gendarmerie.S.I.
l'engin avait la forme de deux assiettes renversées, l'une contre
l'autre.Il devait mesurer environ un mètre cinquante de hauteur.Il
avait la couleur du plomb.Cet engin avait une nervure tout autour de sa
circonférence.Sous l'appareil, j'ai vu au moment où il se soulevait,
deux genres de pièces rondes, qui pouvaient être des réacteurs ou des
pieds.Il y avait aussi deux autres cercles qui ressemblaient à des
trappes.Les deux réacteurs ou pieds, dépassaient légèrement sur vingt
centimètres en dessous du corps de l'appareil.Je n'ai ressenti aucun trouble de la vue ou de l'ouie." 
&nbsp;
3.2. COMPTE RENDU DU TEMOIGNAGE DE MONSIEUR COLINI FAIT PAR UN ENQUETEUR DU GROUPEMENT PRIVE XYZ 
&nbsp;
L'OBSERVATION. 
&nbsp;
Monsieur COLINI s'affaire à un travail de maçonnerie sur une terrasse, juste au-dessus de sa villa.Le
soir tombant, il voudrait en avoir terminé avant la nuit.Soudain, au
bout de la plate-forme en terre battue, il voit "tomber" du ciel, juste
entre les cimes de deux grands arbres, un engin rond de couleur sombre.Comme
cette chute n'a été accompagnée d'aucun bruit, il s'étonne et regarde
avec attention l'endroit où l'étrange objet s'est posé.Il en est à une
distance d'environ 80 mètres.
&nbsp;
L'engin
est immobilisé contre la paroi ( moitié pierres sèches, moitié terre
argileuse ) qui limite cette plate-forme du côté de la colline (
environ 2 mètres de haut ).De l'endroit où il est, le témoin aperçoit
comme un gros bol renversé, de couleur gris foncé, mat.Surpris, il se
dirige vers cet objet étrange et vient se poster au bord de la
restanque, soit à 45 mètres des traces qui seront observées après le
départ de l'objet.Alors, il découvre une sorte de véhicule ovoïde,
ayant la forme générale de deux demi-sphères de volume inégal,
nettement séparées par un rebord plat, saillant, dépassant d'au moins
15 centimètres et faisant un anneau autour de la masse métallique de
type plomb-aluminium.La partie supérieure dépassant le mur de la
restanque, l'engin a donc une hauteur comprise entre 2 mètres et 2,5
mètres.Le témoin ne voit pas d'antenne, pas de hublot, pas
d'ouverture.Il ne remarque aucune aspérité, aucune particularité
mécanique extérieure.L'ensemble lui apparaît lisse et compact.Il estime
que le diamètre horizontal de cet engin est plus important que sa
hauteur.Il n'a pas le temps de continuer son observation.
L'engin s'élève en déplaçant une légère poussière et avec un léger sifflement.Puis,
il paraît s'incliner en laissant apercevoir sa partie inférieure et il
s'envole à une vitesse fulgurante en passant exactement entre les deux
grands arbres, point exact d'où il avait paru "tomber".
Le témoin a noté que le parcours d'atterrissage et celui de l'envol ne sont pas similaires.Au
moment où l'engin s'élève et bascule sur sa trajectoire de départ le
témoin aperçoit quatre accessoires sous l'engin.Il les compare à des
seaux de maçon pour en estimer le diamètre et la longueur.Mais il
reconnaît que sa description est imparfaite et approximative,
l'observation ayant été particulièrement brève à cause de la vitesse de
l'engin et de la presque instantanéité de sa disparition.
Il n'a pas entendu de bruit particulier de moteur dans le silence de la campagne.Il n'a ressenti aucune chaleur, aucune vibration.Il n' a éprouvé aucun malaise ni pendant l'observation ni après.Il a été simplement très impressionné par ce spectacle insolite.Il fait de l'engin le dessin suivant :
&nbsp;
<img style="width: 520px; height: 315px;" src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i15.jpg" width="526" height="315">Dessin fait par le témoin
&nbsp;
Inquiet et étonné, il est rentré dans sa maison et a raconté sa vision à son épouse.Sceptique
et méfiante, cette dernière lui a recommandé d'éviter une nouvelle
rencontre de ce genre, en restant chez eux.Le lendemain matin, tous
deux sont tout de même allés regarder l'endroit où Monsieur COLINI
avait vu se poser un engin étonnant.C'est alors qu'ils ont remarqué des
traces au sol très visibles et qui, ils en étaient convaincus, n'y
étaient pas la veille.Constatant la "matérialité" de l'observation ils
ont jugé utile et rassurant d'alerter aussitôt la gendarmerie locale."
&nbsp;
3.3. DONNEES RECUEILLIES PAR LE GEPAN (17/02/81)
&nbsp;
Le témoin étant unique ( aucun autre témoin ne
fut découvert par la suite ), l'enquête du GEPAN menée le 17.02.81
était principalement axée sur la collecte complémentaire de
prélèvements de matériaux, notamment végétaux.
Il fut aussitôt procédé à une audition du témoin ainsi qu'à une reconstitution.Toutefois, pour la raison énoncée plus haut, cette partie de l'enquête fut écourtée.
&nbsp;
L'enquête se déroula en trois phases :
&nbsp;
rencontre avec le témoin et son épouse ; reconstitution des évènements ;
relevé topographique, photographies des lieux et prélèvements d'échantillons ;
entretien avec le témoin.
&nbsp;
3.3.1. DESCRIPTION DU PHENOMENE
&nbsp;
- Trajectoire –
&nbsp;
Le témoin indique qu'il a commence A percevoir
le phénomène dans le ciel au- dessus des arbres qui sont au fond de la
grande plate-forme plus précisément entre deux grands conifères qui
dominent le bois.Monsieur COLINI indique que jette trajectoire
était directe sans à coups, rapide et qu'il n'y eût pas d'arrêt
jusqu'au moment du contact avec le sol ( voir photos 6 et 7 ). Monsieur
COLINI indique comme point d'impact au sol l'endroit où sont encore
visibles les traces au sol.
La trajectoire d'éloignement et de disparition est considérée par le témoin comme similaire à celle de l'approche.Des détails seront cependant précisés pour cette phase ( voir "décollage" ).
&nbsp;
- Durée de l'observation –
&nbsp;
Selon la reconstitution, la phase d'approche du
phénomène, du départ de l'observation jusqu'au point d'arrêt, a été
très brève ( quelques secondes ).
Puis le témoin se déplace de son lieu de
travail ( abri de pompe ) et rejoint le mur de l'habitation annexe (
croquis 3 et 4, photos 2 et 3 ).
Le phénomène est posé au sol sur la terrasse.
Le témoin l'observe quelques secondes,
puis, brutalement le phénomène s'élève, passe au-dessus du bois et
s'éloigne rapidement vers l'Est en gagnant de l'altitude par diminution
de diamètre apparent.A partir des données fournies par Monsieur
COLINI, nous pouvons estimer la durée globale de l'observation à
quelques dizaines de secondes, pour être plus précis de l'ordre de 30 à
40 secondes.
&nbsp;
Remarque concernant l'observation -
&nbsp;
Le témoin a toujours été placé dans de bonnes conditions pour effectuer son observation.Sa
position, aussi bien sur la restanque derrière l'abri de pompe, ou
derrière l'habitation annexe lui ouvrait un champ de vision assez
dégagé ( ouverture supérieure à 90° ), gênée seulement par trois arbres.
&nbsp;
- Distance d'observation -
&nbsp;
La distance observateur/phénomène serait courte.
Si nous considérons le début de la phase
d'approche jusqu'au point d'impact, la distance estimée parcourue par
le phénomène serait d'environ 20 mètres.
La distance mesurée de l'abri de pompe à l'annexe d'habitation est de 17,5 mètres.La distance de cette annexe au point d'arrêt présumé est de l'ordre de 30 mètres.Probablement
Monsieur COLINI n'était jamais à plus de 70 mètres du phénomène, mais
n'en a été à aucun moment a moins d'une trentaine de mètres ( voir
croquis 3 et 4 ).
30 m &lt; distance phénomène témoin &lt; 70 m
Il faut noter que la majeure partie de
l'observation a été faite dans un cadre de référence bien connu du
témoin, ce qui diminue les causes d'erreurs sur l'estimation des
distances. 
&nbsp;
- Forme -
&nbsp;
Dans la phase descendante, d'approche du phénomène, Monsieur COLINI mentionne peu de choses sur la forme qu'il observe.
Ce n'est qu'après l'arrêt, lorsqu'il s'approche, qu'il appréhende mieux le phénomène situé sur la plate-forme.Ceci est aussi cohérent avec l'idée que l'approche et "l'atterrissage" se sont déroulés très rapidement. 
Deux phases ont retenu particulièrement l'attention du témoin, dont il donne une description précise :
le stationnement au sol : Phase A, croquis 5.a
le décollage : Phase B, croquis 5.b.
&nbsp;
- PHASE A -
&nbsp;
( les termes employés par Monsieur COLINI sont indiqués par une frappe différente du texte ). 
Le témoin ne décrit pas la forme générale par analogie à quelque chose de connu, il préfère employer le terme engin, (1). 
&nbsp;
(1) Peut-être par rapport à un schéma
interprétatif immédiat lié à celui d'un engin inconnu militaire, mais
peut-être aussi par le fait qu'il ne maîtrise pas complètement la
langue française ( il est arrivé en France il y a une vingtaine
d'années ), son vocabulaire et son élocution ne sont pas très aisés. 
&nbsp;
Le témoin apporte des précisions sur deux points :
&nbsp;
sur le côté de l'engin il souligne la présence d'une épaisse bande mate faisant le tour de la silhouette ;
sous l'engin deux sortes de pieds dépassent légèrement.
&nbsp;
- PHASE B -
&nbsp;
Le croquis 5.b représente pour Monsieur COLINI l'engin vu de dessous après le "décollage".Sa forme est circulaire.
Dans cette surface apparente, il indique la
présence de quatre cercles de petit diamètre, disposés selon des axes
perpendiculaires et symétriques.
Monsieur COLINI déclare à leur sujet qu'ils
étaient nettement apparents, et les compare à des embases de seaux de
maçon, ( le témoin était conducteur de travaux ).
&nbsp;
- Dimensions -
&nbsp;
Dans son discours, Monsieur COLINI estime les
dimensions de l'engin par rapport aux éléments du cadre de référence
disponible devant lui.
Ceci est relativement simple dans la mesure
où la plate-forme sur laquelle est situé l'engin est bordée par un mur
dont la hauteur est connue (2,50 mètres).
&nbsp;
Il nous indique ainsi les dimensions qu'il estime être celles de l'engin posé sur la plate-forme :
le diamètre de l'enveloppe extérieure est évalué à 2,50 mètres environ ;
la hauteur sur pied posée au sol est estimée entre 1,70 m et 1,80 m :il arrivait légèrement au-dessus de la restanque ;
&nbsp;
le diamètre des petits cercles aperçus en dessous au moment du décollage était de la dimension d'un seau de maçon.
&nbsp;
Il faut noter que le rapport diamètre/hauteur
(1,42) est très différent de celui indiqué sur le dessin du croquis 5
(5,66) et sur celui fait à l'enquêteur privé (2,25) .
&nbsp;
- Couleur -
&nbsp;
Monsieur COLINI désigne la couleur de l'engin
dans les teintes grises, un gris comme du zinc, plus sombre et plus mat
sur la partie latérale épaisse. 
&nbsp;
Lorsqu'il observe l'engin en dessous, quatre
plots lui apparaissent nettement plus sombres que le reste, mais
toujours dans le même ton. 
&nbsp;
- Bruit -
&nbsp;
Le témoin rappelle que c'est le bruit qui a
attiré son attention, ceci lorsqu'il était retourné et affairé sur le
petit abri de pompe à 70 mètres environ de l'endroit où il le localise
en se retournant.
Monsieur COLINI a beaucoup de mal à définir la nature du bruit émis par l'engin ainsi que le niveau sonore.
Il compare ce bruit à un souffle de vent assez fort.
Il ne précise pas s'il y a eu ou non interruption de ce bruit au contact au sol.Le choc brutal au point d'impact a été remarqué et le bruit résultant est comparé à celui d'une pierre tombant sur le sol.
&nbsp;
Dans la phase de "décollage", les effets sonores ressentis ont été de même amplitude que lors de "l'atterrissage".
&nbsp;
- Précisions concernant le "décollage" -
&nbsp;
C'est la Phase de l'observation où Monsieur
COLINI apporte le maximum de précisions ( description, bruit, etc... )
ce qui peut se comprendre pour deux raisons :
&nbsp;
Premièrement, c'est le point d'observation le plus rapproché du phénomène, 30 mètres environ ;
deuxièmement, l'effet de surprise étant estompé, il peut se ressaisir et réagir par rapport à ce qu'il observe.
Ainsi, selon lui, l'engin est posé au sol,
immobile durant plusieurs secondes et brutalement il s'élève à la
verticale de quelques mètres, s'incline au-dessus de la restanque,
continue de s'élever dans cette position et disparaît dans le ciel.
&nbsp;
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i16.jpg" width="528" height="310">
<img style="width: 522px; height: 299px;" src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i17.jpg" width="139" height="223">
Croquis 5 : DESSINS ORIGINAUX DU TEMOIN (ENQUETE DU GEPAN) 
&nbsp;
&nbsp;
3.3.2. - ENTRETIEN AVEC LE TEMOIN -
&nbsp;
Monsieur COLINI est un homme malade depuis
plusieurs années ( un infarctus du myocarde avec rechute l'empêche
d'exercer une activité professionnelle ).
Au moment de notre visite, Monsieur COLINI est extrêmement fatigué.Après la reconstitution effectuée rapidement, il rentre se reposer pendant que nous procédons aux prélèvements d'échantillons.
&nbsp;
Sitôt après, Madame COLINI nous indique que son mari peut nous recevoir.Elle
nous apporte des précisions sur son témoignage mais également attend de
nous des explications et des indications sur son observation.
&nbsp;
Nous sommes reçus dans la cuisine familiale où Monsieur COLINI nous attend.
Il reprend son récit pour tenter de trouver une explication qui satisfasse sa curiosité.Il passe en revue les véhicules volants ( avions et surtout hélicoptères ) mais affirme :
"ce n'est pas possible d'atterrir ici, il y a des endroits dans la vallée beaucoup plus pratiques, beaucoup plus plats".
&nbsp;
Monsieur COLINI revient sur l'engin, en particulier sur la technologie dont il s'émerveille.
Il répète à maintes reprises : "Il
ne faisait pratiquement pas de bruit, il se déplaçait à la verticale,
il a chuté comme une pierre et ne s'est pas cassé", et pour conclure,
"c'est sans doute un engin militaire, il y en a à côté".
Il faisait allusion au Camp de JOUVAN, situé non loin de là.
&nbsp;
- Réaction et interprétation immédiate -
&nbsp;
Nous avons souligné dans le témoignage que Monsieur COLINI n'est pas resté passif tout au long de cette observation.
Il a effectué un déplacement pour se rendre
compte de près, tout en étant sur ses gardes ( derrière le mur de
l'habitation annexe ), face à cet engin posé dans sa propriété.
Sa première idée est celle d'un engin militaire inconnu.Il faut dire qu'elle restera sienne jusqu'à notre visite.
En effet, malgré le passage d'un nombre
considérable de gens venus l'interroger sur son observation (
Gendarmes, Journalistes, Enquêteurs Privés, etc... ), il maintiendra
l'idée qu'il a été confronté à un type de matériel militaire dont il
avoue être assez admiratif au plan des performances de vol et de la
précision d'atterrissage.
&nbsp;
Il exclut tout de suite la présence d'un hélicoptère à cause de la proximité du mur de la restanque : "l'engin était presque sur le mur...".
&nbsp;
L'évènement passé, il reprend son travail sur
l'abri de pompe et lorsque son épouse rentre à la maison, environ une
heure plus tard, il tente de lui expliquer ce qu'il a vécu dans
l'après-midi.
Madame COLINI ne croit absolument pas son mari et lui conseille même d'aller se reposer vu son état de santé.Le lendemain matin il la persuade de venir voir le sol de la plate-forme encore marqué de l'empreinte.
&nbsp;
Madame COLINI accompagne son mari sur les lieux et constate alors de visu la présence de marques sur le sol.Elle
réalise qu'il s'est passé quelque chose dont elle n'a pas été le témoin
et pense alors que son mari ne lui a pas raconté d'histoires.
&nbsp;
Aussitôt elle décide de prévenir des voisins
occupant une certaine position sociale ( cadres aux P&amp;T ) dont elle
pense qu'ils peuvent leur donner des conseils sur la conduite à tenir.
Ce sont ces mêmes voisins qui ont ensuite alerté la Gendarmerie de A2.
&nbsp;
- Evolution des croyances -
&nbsp;
Au cours de notre entretien, Monsieur COLINI nous dit que le mot OVNI a été entendu par lui à la télévision.Il n'a pas d'autre source d'information que la télévision.
Le poste de TV familial est placé dans la
cuisine où il prend habituellement tous ses repas et où il passe
quotidiennement plusieurs heures à regarder les divers programmes.
Par ailleurs Monsieur COLINI nous dit qu'il ne lit pratiquement jamais, même pas les journaux.
Le mot OVNI n'a donc pour lui aucune signification :
nous lui expliquons le sens et le contenu de cette abréviation.
Il nous dit qu'il a souvent entendu cette abréviation depuis son observation.Les
membres des Groupements Privés ainsi que les journalistes lui ont parlé
des extraterrestres pour savoir s'il en avait observé.
Il répond franchement, sans détour, avec même un petit sourire, qu'il n'a jamais rien vu de semblable.
Il aborde ensuite une discussion sur la vie dans l'Univers.
Il ne sait pas très bien à quoi cela correspond, il confond Galaxie avec Univers.
Il parle des étoiles et pense que s'il y a
des étoiles, il y a d'autres vies et pense que la vie extraterrestre se
manifeste de façon identique à la nôtre.
&nbsp;
Sur ses croyances religieuses et l'évolution de
celles-ci après son observation, il répond qu'il croit en Dieu et que
cela ne change en rien ses croyances.
Son épouse qui assiste à l'entretien tiendra à intervenir dans la discussion pour se substituer à son mari.Elle parle également de ses convictions religieuses.
&nbsp;
Elle explique qu'elle évolue vers des
sentiments de moindre croyance religieuse depuis quelques années. Elle
n'a pas d'idées précises sur le sens des mots Univers - Espace et
partage le point de vue de son mari sur la vie extraterrestre.
&nbsp;
A la fin de cet entretien, elle tient à nous
faire remarquer que l'on n'aurait pas vu son mari s'il n'y avait pas eu
la trace visible au sol.
Elle ne comprend pas bien pourquoi l'on s'intéresse autant à ce qu'a observé son mari.
&nbsp;
3.4. - SYNTHÈSE DU TÉMOIGNAGE -
&nbsp;
Comme on le voit, les différentes versions du
témoignage de M. COLINI diffèrent très peu sur le fond ; elles ne sont
pourtant pas identiques, loin de là, mais les différences résident
essentiellement dans le choix des termes employés ( vocabulaire neutre,
vocabulaire évocateur ou "signifiant" ).
Bien entendu, il faut garder à l'esprit que
ce choix des mots peut être dû aussi bien aux rédacteurs ( enquêteurs )
qu'au narrateur ( témoin ).
Dans le cas de M. COLINI, sa maîtrise
imparfaite du vocabulaire français nous pousse à penser que ces
différences sont dues plus aux premiers qu'au second.
&nbsp;
Ainsi dans la version fournie par un enquêteur
de XYZ , la présentation est plus littéraire, plus émotive : il
s'étonne... objet étrange... impressionné par ce spectacle insolite...
inquiet et étonné.., et se réfère volontiers à une imagerie
préexistante ( chez l'enquêteur privé ) ... il découvre une sorte de
véhicule ovoïde... Le témoin ne voit pas d'antenne, pas de hublot, pas
d'ouverture... vitesse fulgurante... Dans le détail, on peut noter que
la version XYZ néglige de préciser que c'est le bruit ( léger
sifflement ) qui a attiré l'attention du témoin.Par contre, le
récit fait état de déplacements de poussières quand l'engin quitte le
sol, détail qui n'est pas apparu dans l'enquête du GEPAN.
Enfin, le dessin fourni à XYZ par le témoin
est assez différent de celui qu'il a fourni au GEPAN : celui de XYZ
semble plus "classique", si l'on peut dire, et fait d'une main beaucoup
plus sûre .
Finalement, les différents éléments recueillis ne conduisent certainement pas à tracer un profil défavorable du témoin.
Ni au plan des attentes ( échelle affective
) , ni au plan des présupposés ( échelle cognitive ), la subjectivité
du témoin ne semble avoir eu une forte probabilité d'intervention.
Par contre, les difficultés que M. COLINI a
à s'exprimer verbalement peuvent avoir favorisé l'intervention de la
subjectivité des enquêteurs dans la rédaction des différentes versions
de son témoignage.L'analyse devient alors trop complexe pour
conduire à une conclusion précise et détaillée sur ce témoignage
unique, au-delà de la simple constatation d'une bonne cohérence
générale.
&nbsp;
4. - ELEMENTS PHYSIQUES PRÉLEVÉS -
A la fin de son observation, M. COLINI
s'est rendu à l'endroit qu'il estimait être celui où la forme observée
était posée sur le sol.
A cet endroit précis il découvre des traces inhabituelles qu'il perçoit très nettement sur le sol de la plate-forme.Ces
traces sur le sol ont fait l'objet d'examens, de photographies, de
prélèvements de sol et de végétation pour être ensuite analysés en
laboratoire.
&nbsp;
4.1. - LOCALISATION DE LA TRACE -
&nbsp;
Les traces marquées au sol se situent sur la
grande terrasse ( niveau 1 ) proximité de l'entrée Sud-Est ( petit
chemin de terre ).
Elles sont visibles sur la bande en terre
battue à proximité immédiate du bord du mur de la restanque, à 22
mètres de l'arbre à la gauche duquel M. COLINI a aperçu la forme au
début de l'observation ( croquis 3 et 4 ).
&nbsp;
4.2. - DESCRIPTION -
L'ensemble des éléments concernant la
description de la trace résulte des éléments recueillis par les
diverses sources d'information ( Gendarmerie, GEPAN, XYZ ).
&nbsp;
4.2.1. –
&nbsp;
Dès le vendredi 9 janvier, la Brigade de
Gendarmerie de A2 procède à un examen des traces : "Nous constatons la
présence de deux cercles concentriques l'un de 2, 20 m de diamètre,
l'autre de 2, 40 m de diamètre.Les deux cercles laissent apparaître une couronne de 10 centimètres d'épaisseur.
Sur cette couronne, sont nettement visibles
deux parties diamétralement opposées de 0,80 m environ.., et qui
présentent des striés noires semblables à des traces de ripage..."Dessin de la gendarmerie ( réduction 1/10, Croquis 7 ).Photos de la gendarmerie ( N°10, 11, 12 et 13 ).
&nbsp;
4.2.2. -
Quelques fours plus tard, une description sensiblement différente est fournie par l'enquêteur de XYZ.Au
lieu de deux portions diamétralement opposées et nettement plus
marquées que le reste de la couronne circulaire, il observe "plutôt un
fer à cheval" qui "porte des stries régulières" ... "comme si on avait
ripé un métal sur l'emplacement"..." sur cette surface striée
parfaitement nette, toute trace de végétation a disparu" ( ce qui est
inexact comme on verra en 6-1-A ).
&nbsp;
4.2.3. -
Le 17.02.81, soit 40 jours après l'observation
de M. COLINI, la trace est encore visible, sans doute en raison du peu
de précipitations depuis le 8.01.81 ( 1 seul orage peu après ) mais
aussi du fait que cette partie de la propriété n'est généralement pas
fréquentée.
Visuellement on pouvait constater la
présence d'une zone en arcs de cercle nettement plus claire par endroit
que le reste du terrain.
La terre y était fortement tassée, formant une croûte de l'ordre de un centimètre d'épaisseur.La surface à certains endroits de cette couronne semblait avoir été frottée sur une faible distance.
&nbsp;
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i18.jpg" width="523" height="432">
Croquis 7 ( ENQUETE DE LA GENDARMERIE )
&nbsp;
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i19.jpg" width="523" height="291">
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i20.jpg" width="526" height="306">
PHOTOS N°. 10 et 11. Vues des traces laissées par l'OVNI sur la terre et l'herbe
- Lieu de prélèvement de la terre
- Lieu de prélèvement de l'herbe
&nbsp;
<img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i21.jpg" width="528" height="263"><img src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i22.jpg" width="532" height="274">
Vues rapprochées des traces laissées sur la terrePHOTOS N° . 12 et 13 ENQUETE DE LA GENDARMERIE
<img style="width: 528px; height: 458px;" src="http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/nt16_t/i23.jpg" width="599" height="458">Croquis 8
&nbsp;
4.3. - PRÉLÈVEMENTS -
&nbsp;
Trois opérations de prélèvements ont été effectuées sur cette zone :
&nbsp;
Le 9 Janvier, deux prélèvements ont été faits
par la Gendarmerie en P1 ( échantillon de terre ) et ( N4,N8 ) ( plants
de luzerne ). Voir croquis 8.
&nbsp;
Le 23 Janvier, à la demande du laboratoire
d'analyse biochimique la Gendarmerie a procédé à de nouveaux
prélèvements de végétaux loin des traces à une vingtaine de mètres (
prélèvement végétal N11, N15 ).
Le 17 Février le GEPAN a procédé à une nouvelle
série de 8 prélèvements végétaux notés de 1 à 8 sur des plants de
luzerne sauvage et autres.
Les distances entre ces prélèvements et le centre de la couronne ont été mesurées et reportées sur le tableau du croquis 8.
Enfin, un prélèvement en vrac de sol témoin
(P2) a été réalisé en dehors de la zone de trace, 3 à 4 mètres plus
loin sur la terrasse.
&nbsp;
En résumé, il y a eu :
Sur le sol :
&nbsp;
1 prélèvement sur la trace (P1)
1 prélèvement témoin (P2) .
Sur la végétation :
8 prélèvements à distance variable de la trace (E1 à E8)
1 prélèvement témoin (N11, N15 à 20 m.)
1 prélèvement à 1,5 du centre : N4, N8.
L'ensemble de ces prélèvements a fait l'objet d'analyses en laboratoire.
&nbsp;
La suite ici


]]></description>
	<link>http://ovni.zeblog.com/382631-l-39-affaire-de-trans-en-provence-1981-ovni/</link>
	<author>ovni</author>
	<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 17:58:00 +0100</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Observation d'un OVNI et traces physiques dans les Everglades, USA 1965:  </title>
	<description><![CDATA[
Observation d'un OVNI et traces physiques dans les Everglades, USA 1965:
<img src="http://www.cnn.com/EARTH/9805/14/obit.douglas/florida.everglades.lg.jpg" width="478" height="307">Un cas bien connu et bien documenté avec effets physiques sur le sol et sur le témoin.
LE CAS:
<img src="http://www.nationalgeographic.com/adventure/0201/images/everglades/everglades_map.gif" width="479" height="355">La
nuit du 15 mars 1965, James W. Flynn campait dans les Everglades après
avoir entraîné quelques chiens de chasse. Peu de temps après minuit,
Flynn a vu que une objet brillant lumineux descendre du ciel
approximativement un mille de distance. Flynn a pensé que c'était un
hélicoptère jusqu'à ce qu'il l'ait observé avec ses jumelles. Il pensa
que c'était peut être un certain type d'avion qui avait des ennuis, ou
un "engin expérimental de Cap Kennedy" et il a rapproché son canot vers
la lumière, alors qu'elle était visible à travers les arbres. Au à peu
près un quart d'un mille de distance, il est sorti de son canot et se
dirigea à pied vers la lumière. 
&nbsp;
Alors qu'il s'approchait de l'objet, Flynn a vu
que l'engin n'était pas un avion, mais un grand engin en forme de cône,
une machine planant à quelques pieds au-dessus du sol. Le métier avait
environ 75 pieds de diamètre à la base et de 25 à 30 pieds de haut.
Quatre rangées de hublots ou fenêtres étaient visible par la lumière
jaune qui s'en échappait. Flynn a entendu un vrombissement "comme celui d'un générateur Diesel"
qui a dérangé un de ses chiens "qui hurlait dans son camp et essayait
d'en sortir", il ne put observer aucun équipement ou occupant. 
&nbsp;
Après plusieurs minutes, Flynn s'est approché
de l'engin, à moins de 200 yards de l'OVNI, faisant un pas dans le
cercle de la lumière et agitant sa main en un geste amical au cas où il
serait observé. A ce moment l'OVNI a émis une bruit de réacteur et un
souffle de vent l'a déséquilibré. Alors qu'il continuait à s'approcher
à quelques yards, l'OVNI a émis un faisceau lumineux semblable à celui
d'une lampe à souder, qui l'a frappé sur le front et lui fit perdre
connaissance. Plus tard il a dit dans le journal local: "j'ai senti un coup comme un marteau entre les yeux, et c'est tout ce dont je me souviens." 
&nbsp;
Quand il est revenu à lui des heures plus tard,
il s'est retrouvé partiellement aveugle, et une contusion douloureuse
restait sur son front là où le faisceau lumineux l'avait atteint.
L'engin était parti, mais il y avait un secteur circulaire carbonisé à
l'endroit où il avait plané, et le dessus des arbres voisins avait été
brûlés. 
Flynn a demandé l'aide d'une connaissance
indienne qui l'a ramené à Fort Myers. Il a eu besoin de traitement
médical et avait toujours une petite tache foncée sur son front. En
plus de la contusion douloureuse sur son front et l'effet sur sa
vision, les médecins ont examiné Flynn ont également noté un
affaiblissement des réflexes musculaires, de l'engourdissement et une
perte d'audition. 
&nbsp;
Pendant les cinq jours de Flynn à l'hôpital,
des officiers du renseignement, sous les ordres du Général O’Keefe lui
téléphonaient de la base voisine de Homestead AFB. Après la rédaction
d'un rapport de synthèse, ils l'ont informé qu'ils l'intervieweraient
encore quand il a serait sorti de l'hôpital. 
&nbsp;
Le docteur de Flynn a noté un affaiblissement
musculaire et réflexe qui selon lui ne pouvaient pas avoir été truqués,
et les chercheurs privés du NICAP ont conclu que le récit de
l'événement est soutenu par des preuves physiques: les traces physique
trouvées sur les lieux, y compris un secteur circulaire d'herbes
brûlées de 72 pieds de diamètre à l'endroit où l'objet avait plané, et
les brûlures des arbres voisins. 
&nbsp;
LA POSITION DE L'US AIR FORCE:
<img src="http://www.americanparknetwork.com/parkinfo/ev/images/orig-ev-home.jpg">Malheureusement
la rencontre rapprochée de Flynn s'est produite en une période qui
posait beaucoup de problèmes à l'US Air Force, en effet il y avait une
vague d'apparitions d'OVNIS dans ce secteur et ses services avaient
fort à faire pour réfuter leur réalité. Des tentatives ont été faites
pour discréditer Flynn, elles n'ont pas fait long feu car de nombreux
citoyens, officiers de police et médecins ont protesté et se sont
portés garants de sa bonne foi. La suggestion de l'US Air Force que
Flynn peut avoir inventé la rencontre ignore les traces physiques
remarquables au sol et des traces sur les arbres, ainsi que ses propres
blessures physiques que son docteur estime "impossible à truquer". 
&nbsp;
Finalement l'US Air Force, interrogé encore sur
ce dossier, émit la déclaration fort peu utile, qu'après recherche dans
les archives, ils ne purent rien trouver se rapportant à l'incident
vécu par Flynn. 
&nbsp;
http://ufologie.net/htm/everglades65f.htm
&nbsp;
REFERENCES:
"Fort Myers", Florida News-Press le 18 mars 1965. "Uninvited Guests", livre par Richard Hall, Aurora Press, Santa Fe, Nouveau Mexique, pp 250-251, 1988. "World Atlas of UFOs", livre par John Spencer, Smithmark, 1991. "The UFO Encyclopedia", Volume 1:A-K, par Jerome Clark, Omnigraphics. 


]]></description>
	<link>http://ovni.zeblog.com/382630-observation-d-39-un-ovni-et-traces-physiques-dans-les-everglades-usa-1965/</link>
	<author>ovni</author>
	<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 17:57:00 +0100</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>L'affaire Haravilliers (suite)</title>
	<description><![CDATA[
M.J.M. est un ancien directeur dans le domaine du bâtiment et des
travaux publics, spécialiste de la construction des tunnels. Il a noté
que son chien ne manifestait aucune réaction. Lui, a vu les mêmes
lumières aux trois couleurs, qui s'approchaient. Avion furtif ? Forme
oblongue peut-être. Environ au niveau du panneau du Ruel (là où M.D. a
perdu connaissance), M.J.M. perd de vue le phénomène, qu'il assimile à
un gros nuage noir. Celui-ci semble croiser son véhicule, en diagonale.
Il se souvient d'avoir prononcé la phrase suivante, en arrivant au
parking : « J'ai même ouvert mon toit ouvrant, pour mieux voir ». Il ne
peut se souvenir de ce qui s'est passé ensuite, jusqu'au parking...
Voilà où nous en sommes à ce jour, pour ce qui est des perceptions sensorielles.
M.D nous parle ensuite de sa deuxième
expérience (vision de la « boussole » ; voir LDLN 349). Le dessin ne
lui semble plus exact. Il faut considérablement minorer la grosseur
apparente de la lune par rapport à l'axe avec sa pointe de flèche.<img style="border: 0px none ;" alt="http://home.nordnet.fr/~phuleux/har11.jpg" src="http://home.nordnet.fr/%7Ephuleux/har11.jpg">M.D.
a produit un nouveau dessin, qui lui semble vraiment conforme à ce
qu'il a vu. Notons que le précédent dessin, paru dans LDLN, était un
croquis de l'enquêteur, d'après ses notes rapides, et que la correction
directement effectuée par le témoin est donc tout-à-fait crédible. Il
confirme aussi la vision de l'étoile avec la descente en feuille morte,
puis l'explosion finale, tout cela vu de son balcon, le 13 mai 1998,
vers 0 h 50, heure locale, c'est-à-dire le 12 mai, à 22 h 50 TU.<img style="border: 0px none ;" alt="http://home.nordnet.fr/~phuleux/har12.jpg" src="http://home.nordnet.fr/%7Ephuleux/har12.jpg" width="517" height="551">La montre de M.D.Dans le précédent rapport, je n'avais pas rapporté l'histoire de la montre à aiguille de M.D., et on va comprendre pourquoi :M.D.
portait cette montre à quartz le 10 janvier1998. Elle a toujours eu un
mouvement impeccable. Après le 10 janvier, elle s'est arrêtée. M.D. l'a
portée chez un horloger. Le diagnostic a été que le mécanisme de la
montre était dans un tel état qu'elle était irréparable.J'ai
derriandé à un ami horloger de Pontoise, s'il voulait bien regarder
cette montre de plus près. Il m'a déclaré que les aiguilles avaient
sauté de leur axe, et que la pile bouton était complètement vide, comme
cela arrive rarement à ce point. Mais en replaçant les aiguilles et en
mettant une pile neuve, la montre s'est mise à fonctionner. J'ai
redonné la montre à M.D. Il n'y avait donc plus de problème, et rien
n'indiquait que cette histoire pouvait avoir un lien avec l'affaire du
10 janvier. Sauf que depuis la réparation, la montre fonctionne,
certes, mais ne donne plus jamais l'heure exacte : elle est toujours en
retard.Les effets physiologiques1°) M.D. :- yeux collés le matin : brûlés. Soins : antibiotique et cortisone (prescrïption médicale).- fourmillements dans les mains, dès le lendemain.- sensations de faisceaux d'énergie jaillissant de ses paumes (plus tardivement).- tache sur la pommette (cf. LDLN 349).- pigmentation orangée sur le corps, pendant quelques mois, comme s'il avait été longuement exposé au soleil.-
furoncle à la hanche, sorti le 21 avril. Dans le trou rond du furoncle,
pas de pus, mais extraction d'une espèce de gélule blanche, de 12 mm
sur 4 mm, de consistance gélatineuse.2°) M.K. :- Les yeux lui ont brûlé pendant quelques semaines (il portait des lunettes).3°) M.J.-C.J. :-
Il a eu des démangeaisons pendant un mois, sur tout le corps, sans
manifestations cutanées identifiables. Pas d'autres manifestation.Impressions et interprétations du témoin principal1°) impressions éprouvées dans les jours et les semaines qui ont suivi :- dans la pièce éclairée de « l'engin », impression que les autres entités ne voulaient pas se faire voir.- rigueur, dureté, rigidité, honneur, intégrité, sécheresse.-
pas « bons », mais pas « méchants » non plus : en mission. Chevaliers
de l'Espace, gendarmes de l'Espace, militaires en mission.- petit personnage au casque, mesurant environ 1,20 m.- ambiance à la limite de l'inhumain.- impression désagréable de la fameuse « bouche » du casque.- « ils m'ont marqué dans ma tête » (gravé, imprégné).- il y aura autre chose : apocalypse, catastrophe.- deux vies en une ; vie parallèle.- vu de loin, sensation de vitesse, d'avoir subi une accélération inouïe, en quelques secondes.- « ils m'ont fait faire le tour de la lune ».-
« je pense avoir peut-être subi un test d'accélération, et j'ai encore
dans l'oreille le bruit du ronronnement lié à cette expérience ».-
le mot prononcé par l'entité au masque avec des « sons phonétiques » ;
non pas « Tobro », mais plutôt « t-o-b-o ». (voir rubrique suivante)-
M.D. s'est retrouvé dans sa voiture, sans savoir comment et 1,2 km plus
loin, à l'entrée du parking. Il insiste sur ce point : sans qu'il ait
conduit sa voiture durant tout ce trajet.<img style="border: 0px none ;" alt="http://home.nordnet.fr/~phuleux/har13.jpg" src="http://home.nordnet.fr/%7Ephuleux/har13.jpg" width="520" height="365">Ce
dessin est l'oeuvre de M.D., et les autres dessins illustrant cet
article ont été réalisés d'après des croquis effectués par lui.2°) interprétations du témoin principal, d'après ce qu'il considère comme des messages reçus télépathiquement :Ces sensations très cérébrales surviennent surtout le matin, et perdurent toute la journée. Le sommeil est normal.-
sensation très forte, depuis toujours, d'être différent, qu'il
arriverait dans sa vie quelque chose de hors norme. Il signale à ce
sujet qu'il présente une anomalie de sa formule sanguine (nous croyons
savoir qu'une française ayant été victime d'une rencontre très
rapprochée, dans le Sud-Est de la France, présente une anomalie du même
genre. (NDLR)), sur laquelle nous avons eu des précisions.-
Jacques Vallée nous donne une précision sur les particules appelées «
tachyons » (voir LDLN 349) : ce nom désigne une particule hypothétique
qui se déplacerait à une vitesse supérieure à celle de la lumière.- énergie vitale dans « l'éther », essentielle.- tout fonctionne sur « le principe positif-négatif ».- le robot au casque aurait fait une allusion au ruban de Moebius.- il aurait parlé d' « inversion de polarité » (?).- « j'étais dans un monde qui n'était pas le mien ».M.D. insiste fortement sur cette phrase, qu'il a prononcée dès le lendemain.- « les Petits Gris sont des charognards, et si ça ne va pas, on viendra les taper ».- « nous, les corps, on n'en a rien à faire ».- « on est des placentas secondaires ».- ce sont de grands voyageurs de l'Espace.-
signe d'élévation de la conscience humaine ? (Il faut se souvenir que
cet article a été rédigé à partir de notes manuscrites prises lors de
la rencontre avec les témoins. (NDLR))- (pour cet aspect des
révélations, il faut se reporter à la deuxième expérience de M.D. et à
la signification qui lui en a été donnée, dans des circonstances que
nous allons évoquer.)- « lorsque la gélule est sortie, l'étau
s'est un peu desserré dans ma tête. Mais il reste un implant quelque
part. Le lien n'est pas totalement coupé ».- impression d'inversion : vision d'un futur ouvert ; le passé est moins important.- ils ont la faculté de « punir » les gens par la pensée.- « Tobo »...En
compulsant par hasard la revue Ciel et Espace du mois de juillet 1998
(n°338, p.79), M.D a eu une énorme surprise : il a trouvé Tau Boo.
C'est une planète ! Une planète extrasolaire, récemment identifiée dans
la constellation du Bouvier, et dont le classement, selon les
astronomes, montre qu'elle est très susceptible d'abriter des formes de
vie.Mais il y a, pour M.D., une autre possibilité pour
interpréter « Tobo » : avec son fils, très féru d'informatique, ils ont
fait tourner un logiciel d'astronomie en rentrant toutes les données de
l'observation du 12 mai (en temps universel). J'ai pu voir les
brouillons de ces relevés, effectués avec une précision égale à une
minute d'arc. Le logiciel fait apparaître que la « flèche » transperce
la voûte céleste approximativement au centre géométrique des trois
étoiles suivantes de la constellation du Cygne : Dzetta, Epsilon et Tau.Alors,
le robot au casque, qui semblait avoir pour consigne de ne rien révéler
du tout (vu son attitude caractéristique quand il s'est légèrement
penché vers M.D., alors que celui-ci était allongé sur une table),
aurait-il voulu simplement signaler que Tau et son environnement...
sont beaux, une sorte de paradis ?Or M.D., au demeurant très
peu marqué par toute pensée religieuse, émet dans ce cas une hypothèse
: si l'on redresse la Constellation du Cygne - comme le faisaient les
Anciens, précise-t-il - on obtient une image frappante (sic) de la
crucifixion. avec en plus la tête du Christ penchée à gauche, comme il
est signalé dans les Ecritures. Ce qui surprend un peu M.D., dans cette
hypothèse, c'est que le parking du rendez-vous (un autre symbole ?) est
jouxté par une petite chapelle, qu'il n'avait jamais remarquée, alors
qu'il fréquente cet endroit depuis très longtemps.En ce qui
concerne la première hypothèse, M.D. fait remarquer que le logiciel
indique qu'après le 10 janvier 1998, la date du 12 ou 13 mai marque le
premier jour possible pour avoir la lune comme point de repère, qui
puisse permettre d'indiquer la direction de la constellation du Cygne,
dans les heures où il lui était possible de procéder à cette
observation. C'est le logiciel qui le confirme, indique-t-il.Il
nous faut aussi revenir sur le phénomène qui a suivi, à l'instant même,
la disparition de la fameuse flèche : la descente « en feuille morte »
d'un objet lumineux dont la course s'est terminée par une espèce
d'éclatement en feu d'artifice silencieux. M.D. a montré le dessin de
ce qu'il a vu à un ingénieur canadien, spécialisé en astrophysique, qui
se trouvait en visite à l'occasion des Trois Jours de l'Espace, à la
Villette, l'été dernier. Sans aucune hésitation, cet ingénieur a
déclaré que cette représentation était un symbole qui lui était très
familier : il s'agit de la représentation du Karma indien, dans lequel
on identifie sept degrés représentant les différents états de la
conscience humaine.Une proposition de conclusionCe
qui est original, dans l'ensemble de ce récit, c'est qu'il n'a été fait
appel à aucune forme d'hypnose pour faire « remonter » tout ce qui a
été perçu. Tout a été relaté en pleine conscience, en pleine lucidité.
J'ai trouvé M.D. beaucoup plus serein que lors de nos premiers
entretiens. Jacques Vallée, qui est resté en notre compagnie durant
toute la journée, a aussi ressenti la sincérité de tous ces
témoignages, leur évidente sincérité.Un haut responsable
français, spécialiste de l'expertise des phénomènes de rentrées
atmosphériques, a pu s'entretenir avec M.D. de son expérience. En
conclusion de leur entretien, il aurait simplement dit : « Si vous
voulez vivre tranquille, n'en parlez pas ».Mais il n'est guère
possible, pour M.D., de ne pas en parler. Ce serait une épreuve encore
plus difficile à supporter, nous en sommes tous persuadés.Ultimes précisions :Suite
à diverses questions posées notamment par Pierre Guérin au début du
printemps, Gérard Deforge nous apporte encore quelques indications sur
cette affaire :- pour le témoin dans la Mercedes, l'apparition
de la seconde voiture s'est déroulée dans les mêmes conditions que pour
celle de M.D. : il ne l'a pas vue arriver, il ne l'a pas vue rouler.
Subitement, elle était là, son cuducteur descendait et s'avançait pour
dire bonjour.- M.D. pense maintenant que son missing time a dû
durer plus longtemps qu'il ne l'a tout d'abord indiqué : plus
probablement 6 à 8 minutes.- quand, à Saint-Ouen-l'Aumône, M.D.
a voulu rencontrer Franck Fontaine, il s'est adressé à un homme, dans
la rue, qui s'est avéré être... le père de Franck, et qui lui a
notamment conseillé de « laisser faire le temps ».- M.D. n'a
jamais subi d'opération chirurgicale importante, et n'a aucun souvenir
de cauchemars particulièrement remarquables. Il a seulement été opéré
de l'appendicite, vers l'âge de 17 ans, à l'Hôpital Foch, à Suresnes.-
l'aspect « militaire » du vaisseau et de ses occupants, l'attitude de
ces derniers (du moins, ce que nous en connaissons), l'impression de
puissance et de rigueur qui se dégageait de tout cela, ne sont pas sans
rappeler des valeurs auxquelles M.D. a lui-même toujours été
personnellement attaché.<img style="border: 0px none ; width: 520px; height: 594px;" alt="http://home.nordnet.fr/~phuleux/har15.jpg" src="http://home.nordnet.fr/%7Ephuleux/har15.jpg" width="518" height="594">L'illustration
a été réalisée par "Monsieur D.". Elle porte l'indication : « juste
avant le spot lumineux se dirigeant vers la voiture en mouvement,
l'ovni est immobile, au parking ».http://home.nordnet.fr/~phuleux/haravilliers3.htm


]]></description>
	<link>http://ovni.zeblog.com/382629-l-39-affaire-haravilliers-suite/</link>
	<author>ovni</author>
	<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 17:55:00 +0100</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>L'affaire Haravilliers  UN RECIT INCROYABLE... ovni 1998</title>
	<description><![CDATA[
L'affaire Haravilliers
UN RECIT INCROYABLE... CORROBORE PAR CINQ TEMOINS ?Gerard DeforgeLumières dans la Nuit - N° 349 - Janvier/février 1998Jamais,
depuis qu'existe cette rubrique « observations récentes en France »,
nous n'avions eu l'occasion d'y exposer un témoignage aussi ahurissant
que celui qui va suivre. Nous avons là un cas qui sort de l'ordinaire,
et qui illustre bien la catégorie des rencontres « du quatrième type ».
Survenant presqu'en même temps que l'expérience, non moins « incroyable
», de Nathalie, cette affaire arrive à point nommé pour nous rappeler
que, contrairement à ce qu'on voudrait nous faire croire, les
abductions ne constituent pas une spécialité américaine, et qu'il
existe, en France, de nombreux exemples d'« expériences personnelles
inhabituelles », pour reprendre les termes du Rapport Roper. Nous en
avons déjà exposé, ces dernières années, une bonne trentaine. S'il
existe, en ce domaine, une différence quantitative entre la situation
qui règne aux Etats-Unis et celle que nous connaissons (moins bien !)
chez nous, il serait insensé d'en tirer argument pour ignorer le
phénomène, ou pour laisser entendre qu'il n'affecterait la France que
de manière négligeable.Et s'il y a un aspect de la question que
les facteurs socio-culturels sont susceptibles d'expliquer, c'est bien
cette disparité quantitative : les mentalités, chez nous, ne favorisent
en rien la divulgation de ce genre d'expérience. Imprégnées de
conformisme et de frilosité, elles ne facilitent pas davantage
l'émergence d'idées neuves, ni l'acceptation de réalités nouvelles.
Ici, les preuves sont toujours insuffisantes, et l'individu est, par
essence, suspect dés lors qu'il ne se conforme pas au modèle en vigueur
(à moins qu'il n'y ait manifestement beaucoup à lui reprocher, auquel
cas il aura droit à quantité d'égards !).L'enquêteur, dans
cette affaire, n'est pas un inconnu pour les lecteurs de LDLN : en
effet, Gérard Deforge nous a confié son aventure personnelle (qui fut
aussi celle de ses proches) il y a deux ans, dans notre numéro 337. Il
a beaucoup de bon sens, et une connaissance appréciable de l'ufologie.
Or le témoin principal, dans l'affaire de Haravilliers, lui inspire
d'autant plus confiance que cinq autres personnes seraient en mesure de
confirmer la réalité de l'incident.Peut-on en déduire que les
événements, ce matin du 10 janvier 1998, se soient déroulés comme il
nous les décrit ? Cela reviendrait à ignorer un caractère, maintes fois
constaté, des rencontres rapprochées : elles semblent essentiellement
trompeuses, au point de suggérer que cette tromperie ne soit rien
d'autre que leur raison d'être. Restons donc prudents, d'autant plus
que début juin, Gérard Deforge n'avait pu s'entretenir qu'avec un seul
des autres témoins. Il paraît sage, en attendant la suite de l'enquête,
de considérer que l'expérience est vraisemblablement réelle, mais que
sa nature reste indéterminée. On peut d'ailleurs en dire autant de la
plupart des incidents de ce genre.Les autres événements récents
semblent, par comparaison, relativement anodins. Ils sont en outre peu
nombreux, du moins à notre connaissance.10 janvier 1998, Haravilliers (Val d'Oise)Voici
l'exposé, par Gérard Deforge, de ce cas extraordinaire, qui possède
toutes les qualités pour devenir rapidement un classique du genre.
L'enquête, début juin, n'était pas achevée, et des précisions
ultérieures suivront vraisemblablement.La relation qui suit, et
qui est d'une importance exceptionnelle, doit être précédée d'un
certain nombre d'explications, pour une meilleure lisibilité de ce
rapport.Ce témoignage a été collecté par Gérard Deforge, pour
le compte de la Banque Internationale de données ufologiques (bp 41 -
92224 Bagneux cédex). La Banque de données a été contactée par le
témoin lui-même, après avoir pris connaissance de ses coordonnées dans
une revue spécialisée. Monsieur D. s'est procuré cette revue après les
événements dont il a été le témoin privilégié et la victime, (parmi 4
autres un peu moins concernés semble-t-il, mais dont le témoignage est
d'une importance majeure aussi).Nous verrons qu'il y a d'autres personnes impliquées.Auparavant,
le témoin n'était pas un lecteur de ce genre de revue, et il
considérait le phénomène, qu'il connaissait par « on-dit », avec une
certaine distance. Et sans jamais s'impliquer dans une recherche ou
activité quelconque concernant ces manifestations, dont pourtant deux
personnes de sa famille avaient été déjà les témoins, elles aussi.- Il nous faut être précis et commencer par présenter M.D :-
M.D est un retraité de belle stature et d'une élégance raffinée. En
activité, il était technicien supérieur de l'aéronautique, utilisé dans
des postes sensibles et dans diverses compétences exigeantes. C'est
aujourd'hui un grand-père qui vit simplement et confortablement, très
au petits soins de ses petits enfants et de sa famille : son plus cher
désir est qu'on le laisse tranquille. Il redoute que la divulgation de
ce qui lui est arrivé attire sur lui des investigateurs qu'il ne veut
absolument pas rencontrer : il a assez donné.Pourtant M.D. a
bien voulu accepter de nous confier son témoignage : ce qui lui est
arrivé est tellement fort que garder en soi éternellement de telles
choses est très éprouvant. En parler à n'importe qui l'est tout autant,
même quand il tenta d'en faire la triste expérience avec des gens
apparemment sérieux et formés pour une écoute attentive de l'autre :
des médecins par exemple... Un accord a été conclu : le nom des témoins
ne sera pas divulgué, ce sont tous d'ailleurs des personnes à haute
responsabilité dans leur activité professionnelle. L'enquêteur a
formellement promis qu'il publierait cette relation sous son nom .
Enfin, le témoin principal a conscience que son témoignage peut servir
la cause de la science, et à des avancées de l'Humanité dans la
compréhension de ces phénomènes encore inexpliqués.Enfin, sur
le plan rédactionnel, le témoin a consigné ce qui lui est arrivé et qui
se prolonge aujourd'hui par diverses manifestations, sur des feuillets
au nombre d'une quarantaine actuellement : il garde ses feuillets pour
lui, c'est une sorte de journal intime. Nous nous sommes mis d'accord :
je l'écouterai raconter ce qui lui est arrivé, de la manière dont il
désire me le communiquer, ensuite je lui poserai les questions que je
penserai appropriées, enfin je rédigerai le rapport final, qu'il aura
préalablement relu et reconnu comme une relation honnête de son
aventure, avant toute communication à l'extérieur.Pour ce
faire, le témoin m'a accordé environ huit heures d'entretien, et je
l'en remercie vivement. Ces entretiens se sont en grande partie
déroulés à son domicile, le dimanche 5 mars 1998 après-midi ainsi que
le 13 mai après-midi. Ce dernier jour, le rédacteur en chef-adjoint de
la « Gazette du Val d'Oise » a participé à une partie de l'entretien.Le témoignage de « Monsieur D. »Nous
sommes donc le 10 janvier 1998. Monsieur D. est convié à un rendez-vous
de chasse au lieudit « Le Ruel » (se reporter à la carte du secteur de
la commune de Haravilliers).Le Ruel est un hameau de Haravilliers. Le lieu exact du rendez-vous est un parking situé au lieudit « la guibarderie ».C'est
le petit matin, il fait encore nuit. La voiture de M.D avec ses 4
occupants, circule doucement, arrivant par la rue des terres St. Denis.
La voiture est une Peugeot 306 gris métallisé, à essence. Elle est
suivie par une Xantia pilotée par une personne seule, qui se rend aussi
au rendez-vous de chasse. L'ami qu'ils doivent rejoindre sur le parking
de la guibarderie circule à bord d'une Mercedes turbo-diesel blanche.
Quelque chose frappe l'esprit des 4 occupants de la Peugeot : c'est la
qualité de la météorologie locale. L'air est lumineux, le ciel apparaît
très pur et étoilé. Pas un soupçon de brume nulle part.Les voitures arrivent au niveau du carrefour avec le cd 188 et continuent leur route vers le NO.Plan des lieux dessiné par "MD"http://home.nordnet.fr/~phuleux/har1.jpgCliquez sur l'image pour un agrandissementAprès
quelques tours de roue dans cette direction, face aux voitures, au
loin, une zone illuminée apparaît au-dessus de l'horizon. C'est un
spectacle tellement insolite et merveilleux que tous ne disent rien,
regardent cette débauche de lumière, droit devant eux. M.D éprouve une
curieuse impression : il se sent concerné par cette chose, il ressent
ce phénomène comme lui étant, d'une manière inexplicable, destiné. Il
se dirige vers cette chose invraisemblable, devant eux, cette chose
immobile qu'il commence à pouvoir détailler avec une extraordinaire
précision : une chose énorme, incroyable. Sa formation de technicien
lui permet d'enregistrer très rapidement une foule de paramètres, sur
les couleurs émises, la forme des projecteurs, qu'il assimile à de
puissantes rampes d'éclairage, « environ 5 m sur 3 », telles qu'on les
voit dans les stades, mais de puissant éclairages colorés... qui
n'éclairent rien, ainsi que bien d'autres détails sur les formes et
dimensions. Seulement trois couleurs : vert, rouge, jaune. Et la chose,
mais oui, il va passer bientôt au-dessous, c'est une certitude. M.D.,
même longtemps après cette rencontre, se demandera vraiment pourquoi il
n'a pas stoppé son véhicule à ce moment, mais pourquoi donc ? Non, il
roule toujours, à la rencontre de ce gigantesque « objet », qui demeure
immobile. Maintenant, il le détaille avec de plus en plus de
précisions, tout est tellement net. Le moment arrive où la voiture va
s'engager sous la chose, en fait sa voiture arrive en bordure du
disque, ce disque qu'il peut détailler donc très bien par le côté
gauche de sa voiture. M.D. a le sentiment très net que l'énorme engin a
une masse de plusieurs milliers de tonnes. Cette « chose » est
littéralement « au parking », toute son énergie est au minimum, juste
de quoi se maintenir en état stationnaire. Le moteur de la voiture ne
s'arrête pas. Un bref instant, un flot de sensations aiguës traverse
l'esprit du témoin : il ressent comme un sentiment de tristesse dans
l'environnement de cet étrange objet tout grisâtre. La chose ne se
trouve qu'à une petite dizaine de mètres du sol - « 3 étages d'immeuble
», dit le témoin. Il a l'étrange sensation que son cerveau « se vide »
; plus de pensée, plus de réflexe, il se décrit comme une coquille
vide. Une sorte de curiosité irrésistible et incontrôlée le pousse à
baisser la vitre de son véhicule, côté conducteur, pour mieux voir le
dessous de la chose qui, bien que totalement dépourvu d'éclairement à
ce moment, en dehors peut-être du reflet de lampadaires espacés encore
allumés le long de la route, lui apparaît alors avec une foule de
détails d'une netteté parfaite, comme si le phénomène était légèrement
éclairé de l'extérieur, et suffisamment pour que l'on puisse tout voir.Comme
2 autres témoins du véhicule, il voit une forme ronde que, par
recoupement de repères, il estimera plus tard à 45 m de diamètre.
Vraiment, un objet de plusieurs milliers de tonnes, suivant son
estimation. Se penchant par la vitre ouverte, le témoin voit par le
dessous une forme plate et grise, régulièrement parsemée d'espèces
d'ouvertures sombres de un mètre de diamètre.Après recoupement
avec les observations des autres témoins, il ressent que ces « trous »
sont le siège de puissants projecteurs que le témoin isolé dans sa
Mercedes déjà garée en amont verra converger jusque sur sa voiture
(voir le dessin), mais, à propos de ce témoignage que nous ne
connaissons pour l'instant que par la voix du témoin principal, la
Mercedes garée était bien plus que située à la convergence de faisceaux
lumineux : elle était littéralement baignée par une multitude de
faisceaux des trois couleurs déjà mentionnées, au moment du survol de
son propre véhicule. Et pour le témoin, il ressent que ces sources
lumineuses font partie du système de propulsion du phénomène... Vers le
centre, une espèce de tourelle octogonale renversée semble ressortir
d'environ un mètre du « vaisseau ». Toute la structure de la chose
apparaît avec une grande netteté, malgré la nuit encore présente. Au
centre de cet octogone d'un gris un peu plus clair, une grosse zone
creuse, de forme circulaire, et d'un diamètre d'environ 6 m. Sûr que ce
n'est pas une tuyère, se dit le témoin, malgré l'emplacement qui
pourrait y faire penser, non, cette excavation parfaitement circulaire
dans laquelle il ne voit rien, il en est certain, c'est une sorte de
porte.<img style="border: 0px none ;" alt="http://home.nordnet.fr/~phuleux/har2.jpg" src="http://home.nordnet.fr/%7Ephuleux/har2.jpg">Aucun
bruit n'est perceptible, aucune vibration de l'air. Un calme
extraordinaire : le témoin n'entend même plus toumer le moteur de sa
voiture ; et plus que jamais ce sentiment de tristesse qui semble
habiter cette chose et son environnement immédiat. La voiture roule
toujours, lentement, tous phares allumés, il ne se passe rien.C'est
à ce moment précis que les 4 occupants de la voiture, alors que le bord
du disque volant est à l'aplomb de leur véhicule, c'est à ce moment
précis que les 4 voient leur conscience anesthésiée. Personne, mais
vraiment personne ne se souvient plus de rien .A un moment, le
témoin reprend conscience. Que s'est-il passé ? Où est-il ? 3 minutes
se sont écoulées environ. Il ne se souvient de rien. Il a le sentiment
que trois minutes ont passé, mais pas de preuve. Le témoin sait
maintenant où il se trouve, il connaît parfaitement cet itinéraire, il
connaît parfaitement les distances, et cela le conduit à cette
évaluation de cette période de « missing time » : il se trouve au
débouché du fameux parking où il a rendez-vous avec son ami. La voiture
est bien en ligne sur le chemin, le moteur tourne, la chose a
complètement disparu. Les 4 occupants ont repris leur conscience : une
distance de 1,200 Km a été parcourue par leur voiture. Comment ?
Mystère. Incompréhension totale, encore à ce jour. Une seule certitude
alors s'impose pour le témoin : il n'était plus en état de conduire sa
voiture, il avait perdu sa conscience, il avait été vidé de tout...
mais que s'est-il donc passé ?La voiture finit donc par
s'engager sur le fameux parking du rendez-vous, cette fois le pilote de
la voiture conduit en toute conscience. Sur le parking, la Mercedes de
leur ami attend sagement. Rapidement, leur ami leur décrira qu'une
chose incroyable l'a survolé. Lui a eu droit à tout l'attirail lumineux
du phénomène : descrïption identique, altitude estimée par recoupement
avec la hauteur des arbres au niveau de ce deuxième survol : environ 20
mètres. Les faisceaux lumineux en dessous convergeaient sur le sol,
baignaient même complètement sa voiture, et la voiture fut donc un
instant éclairée par les trois couleurs en même temps, (ce qui est une
bonne indication sur le fait que ces lumières ne semblaient pas ou peu
miscibles entre elles). Ce témoin ne ressentit aucune des émotions
enregistrées par M.D.<img style="border: 0px none ;" alt="http://home.nordnet.fr/~phuleux/har3.jpg" src="http://home.nordnet.fr/%7Ephuleux/har3.jpg">Son
cerveau ne fut traversé apparemment par aucune pensée particulière,
l'impression de M.D est que son ami fut survolé « par accident » : il
n'était pas concerné par les intentions du phénomène. Ce précieux
témoin n'a pas été encore interrogé, mais la suite des événements donne
pour l'instant du crédit aux impressions de M.D.Les 6 amis
retrouvent vite les 25 autres personnes avec lesquelles ils ont
rendez-vous. Apparemment, aucune d'entre elles n'a quoi que ce soit à
dire sur ce qui s'est passé.Ont-ils vu des choses ? Le
saura-t-on jamais ? Ce qui est certain, c'est que tous se retrouvent,
norrnalement pour ainsi dire. M.D. va réellement sortir de son
brouillard mental que vers 9 h un quart. Mais pourquoi, pourquoi
n'a-t-il pas eu l'idée de s'arrêter, se reproche-t-il en lui-même, pour
mieux observer le phénomène. Vers midi, tous les participants à ce
rendez-vous de chasse prendront une collation apportée par un traiteur.
Les conversations iront bon train sur les sujets habituels, personne
n'évoquera la vision du matin. Sur le moment, tout se passe comme si
les témoins avaient oublié ce qu'ils ont vu, et de cela, parmi bien
d'autres choses, notre témoin n'est pas encore revenu.Ainsi va
se dérouler la journée du 10 janvier, pour la suite des événements :
une partie de chasse entre amis, comme bien d'autres fois par le passé.Pendant
de nombreux jours, plus personne ne parlera de ce qu'il a vu, parmi les
5 témoins recensés. Encore à ce jour, 18 avril 1998, au moment où
j'écris ce rapport après avoir longuement auditionné le témoin, ces
témoins n'ont pas eu le désir ou l'opportunité de se rencontrer à
nouveau pour évoquer ce qu'ils ont vu.M.D. a mis près de un
mois avant de ressentir l'impérieux désir d'essayer de comprendre ce
qui lui est arrivé. Avant d'évoquer cette importante question, il nous
faut nous arrêter sur un autre aspect du phénomène, précisément lié au
paramètre « temps ». C'est que les conséquences du phénomène perdurent,
malgré le temps qui passe.Tout d'abord, dans les jours qui ont
suivi le 10 janvier, sans pouvoir situer exactement de date, M.D. a
ressenti de profondes irritations aux yeux. Il a eu une sensation de
brûlure, très invalidante. Il a consulté un praticien. Cet ophtalmo lui
a explicitement dit qu'il avait été brûlé aux yeux. Devant l'insistance
des questions du praticien, M.D., n'osant dévoiler l'origine de sa
lésion devant une autorité médicale, a évoqué la proximité d'un
appareil rayonnant dans son travail. Le praticien lui aurait chaudement
recommandé de dire à son patron de ne plus l'exposer à de telles
radiations. M.D. aurait alors suggéré qu'il ne travaille plus, et que
le « bombardement » dont il a été l'objet aurait une autre source.
Voyant que le praticien commençait à le regarder d'une drôle de
manière, M.D. n'aurait pas insisté pour essayer de convaincre son
interlocuteur. Lui, ce qu'il voulait, c'est guérir. Un traitement à
base de collyre à la cortisone lui a été délivré. Mais, même
aujourd'hui, quand M.D se trouve en rupture de médicaments, il ressent
encore des effets douloureux au niveau de ses yeux. Par contre, sa
vision ne semble pas avoir été affectée par le rayonnement. Rendons
hommage à ce praticien, tout de même, qui, à la demande de M.D., a bien
voulu signer une attestation médicale, dont le libellé est une
confirmation crédible des affirmations de notre témoin, quant à ses
lésions.<img style="border: 0px none ;" alt="http://home.nordnet.fr/~phuleux/har4.jpg" src="http://home.nordnet.fr/%7Ephuleux/har4.jpg" width="522" height="709">L'attestation
rédigée par un ophtalmologiste, à la demande de "M.D.". L'identité du
médecin est facilement lisible sur le document original surchargéCliquez sur l'image pour un agrandissementUn
autre effet physique s'est produit : une sorte de tache brune est
apparue en même temps que la brûlure aux yeux, en haut de la pommette
gauche. (M.D. a tout de suite pensé que s'il n'avait pas passé sa tête
penchée vers l'extérieur de la portière pour mieux voir « la chose »,
il n'aurait pas été brûlé. Il pense fermement qu'il a été le seul à
subir ces dommages parce que les autres personnes ont bénéficié de
l'effet « cage de Faraday » des véhicules). Cette tache n'a pas apporté
de souffrance ou de gêne au témoin, et elle se résorbe lentement. J'ai
pu moi-même constater la présence de cette tache, encore bien visible,
et d'une étendue d'environ une dizaine de cm2.Les effets
physiques se sont lentement accompagnés d'autres conséquences qui
troublent profondément notre témoin. Ces conséquences sont d'ordre
psychologique et intellectuel.Conséquences d'ordre psychologique :Le
témoin s'est décrit comme étant initialement un homme très simple et
discret. Peu bavard, il est d'un naturel un peu solitaire, et ne se
sent pas un grand besoin de communiquer. Pourtant, depuis qu'il a subi
ce phénomène, d'après les réactions de sa famille, en particulier de
son fils, ceux-ci le trouvent beaucoup plus enclin à discuter,
extérioriser ses idées et impressions, à tel point que son fils, ayant
comme du mal à reconnaître son père dans ces moments là, le rabroue
gentiment.Conséquences d'ordre intellectuel :M.D. me
dit ne pas comprendre ce qui lui arrive. Il me le dit au bout d'un très
long moment d'hésitation ; c'est quelque chose qui déstabilise cet
homme pétri de rationalité et de certitudes techniques. Me regardant
avec une espèce d'angoisse au coeur, M.D. me déclare : « ILS sont
impolis mais pas trop méchants ». Cette phrase s'éclaire lorsque M.D.
me fait l'honneur de me dévoiler certains aspects de ces manifestations
très particulières. En effet, par moment, à n'importe quel moment, des
pensées lui viennent, des pensées qui ne sont pas sa pensée, cela vient
n'importe quand, principalement le jour... « Peut-être au rythme des
approches ou de l'éloignement de la chose » qu'il a vue, et qui, d'une
certaine manière, « demeure en contact avec lui ». Cette chose qui,
selon lui, « n'est venue de nulle part et qui retoume au néant », comme
elle est venue, et comme elle le décide, selon des lois qui nous sont
incompréhensibles. Cela fait comme des « infos flash de télévision »,
cela vient sans prévenir, cela s'en va comme ça. Ces idées sont de tous
ordres ; des messages sur l'avenir de l'humanité - pas très réjouissant
; « une catastrophe nous menacerait, la rencontre avec un gros
astéroïde peut-être », des bribes d'informations scientifiques : «
Connaissez-vous les tachyons » ?, me dit mon interlocuteur. « Je n'ai
jamais entendu parler de cela, je n'ai même pas eu l'idée d'aller
regarder dans une encyclopédie pour voir si ça existe ». Je lui réponds
que je suis loin d'être un spécialiste, mais qu'il me semble me
souvenir, au minimum, que les tachyons sont des particules subatomiques
mises assez récemment en évidence dans les cyclotrons. Mais je ne me
souviens pas de leurs caractéristiques précises.« Eh bien, me
dit-il, il semblerait que les tachyons, ce serait des particules,
effectivement, mais dont une caractéristique essentielle est qu'elles
sont capables de se mouvoir à une vitesse supérieure à celle de la
lumière »... Autre exemple : « L'univers serait vraiment habité en
toute chose par une logique binaire. Chacune régie par le plus ou le
moins. Par exemple, ce que j'ai vu, ce phénomène, je le ressens comme
une expression d'une entité négative : lumières froides, tristesse,
couleur sombre du vaisseau, silences. » Ce vaisseau justement, «
reparlons-en : au moment où il m'a survolé, et où il m'a volé ces trois
minutes qui manquent dans mon emploi du temps, dans ma vie, ILS m'ont
peut- être implanté une espèce de micro-puce électronique dans le
cerveau, dont j'identifie clairement aujourd'hui la fonction. Je viens
d'avoir seulement ces demiers jours cette certitude, je cherchais une
explication à tout ce qui m'arrive, et c'est la seule qui s'impose à
moi. Alors cette fonction, c'est de servir de relais entre eux et moi,
c'est un système qui leur perrnet de m'injecter des pensées qui n'ont
jamais été les miennes. Et c'est pour cela que je les trouve... impolis
! mais pas trop méchants. Parce que s'ils avaient été méchants, ils
pouvaient sur l'instant faire tout ce qu'ils voulaient de nous, ils
étaient la Force, et ils nous avaient paralysés. Autre chose sur ce
vaisseau : dans les pensées et images qui s'imposent à moi, il y a une
sorte de « visage », (mais ce n'est pas un visage), qui semble comme
incrusté en moi, d'une manière presque obsédante. C'est une forme, une
espèce de heaume de chevalier, et je l'ai représentée pour vous. Je
vous donne aussi ce dessin , avec les précisions qui s'imposent à moi.
Ces entités étaient peut-être dans le vaisseau. Je les vois ainsi.
Peut-être aurai-je la force un jour de donner mon accord à des
spécialistes en qui j'aurai entière confiance, pour procéder à une
régression hypnotique qui pourrait m'aider à retrouver ce que j'ai vécu
pendant ces trois minutes. Voyez-vous, pour moi, ces entités cuirassées
étaient elles-mêmes dépourvues de pensée, de vie : elles étaient
manipulées pour faire un certain travail. Les orbites, je les vois
vides. Ce « heaume », je le vois très sombre aussi, comme le reste.
Tout est métal, artificiel et sans âme ni conscience.<img style="border: 0px none ;" alt="http://home.nordnet.fr/~phuleux/har5.jpg" src="http://home.nordnet.fr/%7Ephuleux/har5.jpg">Ce
qui me frappe le plus, c'est cette espèce de rangée de dents. Mais ce
ne sont pas des dents. Ce sont des plaques régulièrement séparées par
un mince sillon, avec un séparateur horizontal. C'est un appareil, il
est très blanc. Un appareil pour communiquer, des sons peut-être, des
ondes, je ne sais pas. C'est quelque chose qui peut vibrer pour
émettre, pour communiquer. Cette vision de cette rangée largement
déployée me met très mal à l'aise, c'est tout ce que je peux dire.
J'aurais voulu voir le démarrage de cet engin, la mise en oeuvre de sa
redoutable puissance, une énergie formidable. »« Donc, au bout
d'un mois, j'ai commencé à me ressaisir. J'ai voulu procéder à beaucoup
de vérifications. D'abord, j'ai voulu dessiner ce que j'avais vu. Je
suis très exigeant avec moi-même. Je n'étais jamais satisfait de mes
représentations. Alors j'ai regardé dans les pages jaunes de l'annuaire
les coordonnées d'artistes dessinateurs, dans la région, sur Grisy les
Plâtres. J'ai téléphoné à Grisy les Plâtres : l'artiste ne m'a
visiblement pas pris au sérieux. » (note de l'enquêteur : cette
démarche est crédible : l'artiste en question est de renommée mondiale.
Le témoin m'a donné son nom, ses coordonnées sont en clair dans les «
pages jaunes ». C'est un artiste que je connais personnellement : mes
parents sont amis avec ce couple depuis 50 ans. Je leur ai téléphoné
ces derniers jours : l'épouse se souvient vaguement de ce coup de
téléphone. Son artiste de mari s'en souvient moins précisément : il m'a
expliqué qu'il reçoit souvent des demandes spontanées par téléphone, et
qu'il répond systématiquement par la négative. Ses oeuvres ont une
grande valeur marchande, c'est son gagne-pain. Il ne dessine et peint
que ce qu'il juge rentrer dans ses compétences, et selon ses propres
choix exclusivement. Voilà ce qu'il m'a expliqué).« Alors j'ai
bien compris que personne ne me prendrait au sérieux, je décidai de
tout faire pour élucider au mieux cette rencontre, tout seul. Il
fallait absolument que je représente ce que j'avais vu, j'avais tous
les détails imprimés dans la tête. Je décidai d'améliorer la qualité de
mes dessins en prenant contact avec un cours de dessin, jusqu'à ce que
je sois satisfait de mes représentations. Je vous donnerai tout à
l'heure le résultat de ce travail.(Simplement, sur le document
1, où mon véhicule est représenté correctement à l'échelle, « l'engin »
dont les projecteurs inférieurs sont éteints, est représenté un peu
haut. Cela permet de représenter tous les détails nécessaires. La
vérité, sur ce cliché, c'est que le phénomène, à ce moment, était
vraiment à une petite dizaine de mètres d'altitude, pas plus, comme je
l'ai déjà dit tout à l'heure). »« Je ne me suis pas contenté de
ce travail : j'ai acheté des revues spécialisées. C'est d'ailleurs
comme cela que je suis rentré en contact avec votre organisme. J'ai
fait un certain nombre d'autres vérifications. J'ai téléphoné à la
gendarmerie de Marines, à la tour de contrôle de l'aérodrome de
Cormeilles-en-Vexin, à la gendarmerie de Pontoise, à celle d'Auvers sur
Oise, à la Mairie de Grisy, à celle de Haravilliers. Personne n'a rien
vu, n'a entendu parler de quoi que ce soit, à ce que l'on m'a dit.
Cependant une anecdote... (tous ces points sont en cours de
vérification par l'enquêteur). Donc voici l'anecdote : dans la
représentation de la trajectoire de l'engin, je me suis aperçu que
celui-ci avait survolé la maison du Maire de Haravilliers. J'ai
interrogé le Maire de Haravilliers, et voilà ce qu'il m'a dit : j'ai
une habitude à laquelle je ne déroge jamais, je suis un lève tôt,
vraiment. A 6 h, c'est certain, je suis déjà debout, tous les jours,
sans exception. Eh bien ce 10 janvier, je ne sais pas ce qui m'est
arrivé, mais j'ai dormi comme un loir. Et ce n'était vraiment pas le
jour, j'avais en effet une importante réunion en Mairie ce matin là,
j'ai bien failli être en retard (note : j'ai vérifié ce point avec le
Maire de Haravilliers, qui m'a confirmé ce détail en tout point, et
même au-delà, puisqu'il ne s'est réveillé qu'à 9 h 45 alors que sa
réunion commençait précisément à cette heure là !).Voilà ce qui
m'est arrivé ; j'ai aussi pris d'autres initiatives : je ne sais pas
pourquoi, plus que jamais, je me suis posé encore plein de questions
sur l'affaire Franck Fontaine, qui avait défrayé la chronique en son
temps, affaire qui m'avait beaucoup intéressé. Après les événements du
10 janvier, j'ai éprouvé le désir d'aller à St-Ouen-l'Aumône, pour
rencontrer des gens qui connaissaient Franck Fontaine, je voulais avoir
de ses nouvelles, essayer d'avoir peut-être de nouvelles informations
sur cette incroyable histoire, qui m'a toujours laissé perplexe. Eh
bien, croyez-moi ou non, savez-vous quelle est la personne avec
laquelle j'ai commencé à bavarder quand je suis arrivé à
St-Ouen-l'Aumône ? Eh bien, le propre père de Franck Fontaine. Il
paraît complètement démoli, cet homme. Il n'a même plus de nouvelles de
son fils. Ce sont des gens brisés, apparemment. J'ai trouvé cette
rencontre bien curieuse. Je ne peux guère vous en dire plus, vous en
savez presque autant que moi maintenant. Je vais partir en vacances. Il
faut que je me repose. Je suis d'accord pour que nous nous revoyions au
mois de mai. Je corrigerai votre rapport. Je comprends que vous
souhaitez vérifier un certain nombre de choses. Ce n'est certes pas une
histoire ordinaire. Je pense que les autres témoins ne feront pas de
difficultés pour vous rencontrer. Mais je vous en prie, respectez
scrupuleusement notre anonymat. Je vis tranquille, je veux que l'on me
laisse tranquille. Si je ne reste pas anonyme, on ne me laissera pas
tranquille, c'est impossible. »J'ai promis. La Banque
Internationale de Données Ufologiques respectera sa promesse, mais nous
continuerons certaines vérifications sous notre nom. La presse pourra
être informée, ainsi que toutes autorités et organismes aptes à faire
progresser une recherche qui est indispensable, au regard des intérêts
bien compris de toute l'humanité. A noter que selon des informations
récentes en provenance des Etats-Unis, un autre vaisseau de 45 m de
diamètre aurait été aperçu par deux militaires, ces demiers jours
(communiqué par Franck Marie). Nous donnerons toutes informations
utiles au fur et à mesure de nos investigations.Phénomènes physiques sur le témoinCe
13 mai, les problèmes étaient pratiquement résorbés au niveau des yeux,
et la tache brune sur la pommette gauche avait pratiquement disparu.Après
quelques jours d'une curieuse symptomatique, M. D., avec l'aide de sa
femme, a percé un très gros furoncle situé au niveau de la hanche, le
lundi 20 avril. Cela a fait une espèce d'excavation d'environ 1 cm. En
« manipulant » ce furoncle, ça a fait un drôle de craquement qui les a
tous les deux surpris. Au fond du cratère, il y avait un espèce de
germe gros comme un grain de riz de belle taille, qui a été expulsé. Le
jour même, et depuis lors, M.D. a constaté que les pensées « étrangères
» qui l'importunaient régulièrement avaient pratiquement disparu. Il a
fait un certain rapprochement entre les deux phénomènes... mais pas de
certitude évidemment.Seconde vision d'un « gigantesque » phénomène, le matin même de ma seconde visite, le 13 mai vers 0 h 50<img style="border: 0px none ;" alt="http://home.nordnet.fr/~phuleux/har6.jpg" src="http://home.nordnet.fr/%7Ephuleux/har6.jpg" width="517" height="415">Le
témoin avait du mal à s'endormir, il faisait très chaud. Comme souvent
depuis ce fameux 10 janvier particulièrement, il aime porter son regard
au loin... Ce matin là donc, pas encore couché, en regardant vers cette
magnifique pleine lune, il voit se fourrer une gigantesque flèche dont
la lune occupe le centre, en quelque sorte. La surface lunaire
apparente ne semble pas affectée par le phénomène. Cette « flèche »
devient d'un tracé si parfait qu'on la croirait sortie tout droit «
d'une table à dessin ». Elle est très blanche, (un peu comme
apparaîtrait une traînée de condensation d'avion, très concentrée). Le
dessin en annexe illustre cette vision. A bout de bras, l'ensemble du
phénomène mesure... 50 cm ! Cette flèche apparaît parfaitement
parallèle à l'horizon. Au moment où son tracé dans le ciel se dessine
le plus nettement, un peu à l'écart, à droite, et en dessous, apparaît
une espèce d'étoile très brillante, qui, tout à coup, descend
rapidement dans le paysage, « en feuille morte ». (Voir en annexe, le
dessin réalisé par le témoin lui-même).<img style="border: 0px none ;" alt="http://home.nordnet.fr/~phuleux/har7.jpg" src="http://home.nordnet.fr/%7Ephuleux/har7.jpg" width="523" height="332">Cette
descente se termine par une espèce de jet d'étincelles.
Progressivement, la flèche se résorbe dans l'espace, puis tout
redevient « normal ». M.D. ne comprend pas pourquoi il n'a pas eu
l'idée d'appeler sa fernrne pour regarder ce curieux phénomène. Sa
femme avait été mise au courant de cette histoire, bien entendu, dès le
matin, lorsque le couple eut terminé sa nuit.21 mai : une demande urgente de la part du témoinA
la demande du témoin, qui m'a téléphoné ce jeudi 21 mai au matin,
celui-ci a manifesté le désir de me rencontrer si possible le jour
même. RDV a été pris pour 14 h 30, à son domicile, pour 3 h d'entretien
environ. Voici les éléments que j'ai retirés de cet entretien :1/-
Confirmation des circonstances de la rencontre avec le phénomène, le
témoin se plaint d'avoir de nouveaux problèmes d'irritation avec ses
yeux.2/- Le témoin se souvient depuis un certain temps de choses qu'il n'a pas pu me dire jusqu'à maintenant :Pendant
la période d'anesthésie vécue par l'ensemble des passagers de sa
voiture, lui a subi une autre expérience : la notion de temps telle que
nous la ressentons tous a changé de sens pour lui, à ce moment là :
tout s'est en quelque sorte immobilisé autour de lui, et il a pénétré
dans une autre dimension temporelle. Il a été extrait de sa voiture, il
ne sait comment, s'est retrouvé allongé comme sur une table, avec à sa
gauche, tournée vers lui, l'entité au « heaume ». Celle ci semblait
seule. Un mot a été prononcé à ce moment, et les lettres, comme la
silhouette du heaume, demeurent inscrits dans son esprit. Il s'est
souvenu de ce mot vers le 20 avril ; le mot TOBRO. Le 19 mai, alors qu'il reparlait de ce mot avec sa femme, celle-ci suggéra que TOBRO était l'anagramme de... ROBOT.3/-
Il reste une séquelle de cette intrusion dans un espace temporel
différent : la vision lointaine du témoin a changé. Lorsqu'il regarde
la voûte céleste, il a l'extraordinaire impression de se trouver
beaucoup plus près des astres qu'il voit. La lune lui apparaît avec des
détails et une netteté inconnus jusqu'alors. Comme si sa vision
lointaine avait changé de nature, en quelque sorte.4/- Le
témoin continue à ressentir des effets physiques de diverses natures,
en particulier des formes de micro-courants qui traversent son corps,
sortent par ses paumes comme de micro faisceaux d'énergie. Malgré
l'histoire du « furoncle », dont l'origine lui apparaît de jour en jour
totalement liée à l'expérience dont il a été la victime, il pense qu'il
est encore « implanté » par autre chose et que tout cela n'est pas
gratuit. En effet :5/- Pour lui, s'il y avait d'autres
personnes qui l'ont en partie accompagné dans cette expérience, (les
occupants de la voiture et ceux des deux autres véhicules), c'est que
le phénomène avait jugé nécessaire que ces personnes puissent témoigner
pour crédibiliser tout ce que le témoin est chargé de transmettre. Donc
effectivement, il est de la plus haute importance pour M.D., que ces
personnes témoignent aussi. Il cherche un moment favorable, car ce sont
des personnes très peu disponibles, et il doit les convaincre.6/-
Le phénomène, au travers des nombreux messages transmis, a signalé au
témoin qu'il se manifesterai à lui une seconde fois. Et le témoin est
certain qu'il s'agit de ce qu'il a vu le 13 mai, (voir le rapport
principal), et qu'il assimile complètement, non à une flèche, comme je
l'ai écrit, mais à l'aiguille d'une boussole.7/- Au sujet de «
l'astre » qui s'est formé à côté de la « boussole », le 13 mai, il est
clair pour le témoin que ce spectacle était une véritable « signature
», une descrïption symbolique du message qu'il a à transmettre, (point
n° 8 ci-après). Là aussi, si cette signature ne s'était pas manifestée,
le témoin est persuadé qu'il n'aurait pu parler à personne de ce qu'il
avait vu ce matin là, il n'en aurait d'ailleurs pas parlé du tout si
les phénomènes précédents ne s'étaient pas déroulés. Ce qu'il a vu ce
matin du 13 mai, c'était, il me le répète avec beaucoup de netteté, à
la droite de « l'aiguille de la boussole », un peu en contrebas, cet «
astre » qui s'est mis en mouvement, en sautillant comme une feuille
morte qui tombe, et qui représentait la terre, la terre déstabilisée
tout à coup par un événement cosmique considérable. Cela s'est terminé
par une gerbe d'étincelles, et l'astre a disparu. Cela représentait le
destin de notre planète, après cette mortelle déstabilisation.8/-
Voici le message du témoin, il désire que ce message soit transmis le
plus rapidement à la communauté scientifique concernée : tout
particulièrement les astronomes qui doivent mettre en service en cette
fin de mois de mai, le très grand télescope qui vient d'être installé
au CHILI. ( le VLT...)« Il faut considérer « la boussole »
(dont la lune occupe le centre - voir le dessin en annexe du rapport
principal), à la date du 13 mai 1998, à 0 h 50 heure locale.Il faut considérer la voûte céleste à cet instant précis.Il
faut orienter l'aiguille de la « boussole » dans un plan rigoureusement
perpendiculaire à la direction « LE PLESSIS BOUCHARD » - « CENTRE DE LA
LUNE ».A partir du centre de la lune à cet instant précis, et
dans la direction de la flèche, sur un plan horizontal parallèle à
l'horizon local, prolonger l'aiguille jusqu'au point singulier de sa
rencontre avec la voûte céleste. Ce point est probablement le lieu où
le puissant télescope devrait pouvoir observer le danger qui menace
notre planète.Je suis persuadé que c'est vraiment là le message
que j'ai la responsabilité de devoir transmettre, pour l'avenir de
l'humanité. La seule chose que j'aimerai ardemment, c'est que je me
trompe. Mais, en l'état actuel de ce qui m'arrive, j'estime que c'est
mon devoir de m'exprimer. » - (le témoin précise qu'il ne peut
totalement être certain si le plan de « l'aiguille » était
rigoureusement perpendiculaire au plan de visée).La
rédaction de ce message a été réalisée par l'enquêteur, à partir du
discours du témoin, qui semble avoir des difficultés à transmettre
lui-même par écrit ce qu'il a le désir de communiquer, ce qui paraît un
peu étrange à l'enquêteur.- note de l'enquêteur : le fait
que les « bords » de l'aiguille semblaient parallèles, ce détail est
peut-être une indication que le plan de l'aiguille était bien
perpendiculaire au plan de visée !Un second témoin parle27
mai 1998 - Je suis retourné voir le témoin n°1 de cette étrange et
inquiètante histoire : il a un ami propriétaire récoltant qui fabrique
un excellent champagne, un vrai nectar ! Je devais prendre livraison !Notre
témoin principal est extrêmement pressé d'avoir la certitude que des
astronomes vont prendre au sérieux le message qu'il a délivré, parce
qu'il pense que la planète court un danger majeur. Il a lui-même pris
un certain nombre d'initiatives dans ce sens, et semble avoir convaincu
M.Vélasco de le rencontrer à la fin du mois de juin. De plus, il a
renoué le contact avec des gradés de haut rang, qu'il a reçus chez lui
ce midi même à déjeuner, et ayant travaillé avec lui dans un secteur
des plus sensibles qui soit. Ces gradés, aux dires du témoin, ont pris
ses révélations avec beaucoup de sérieux, vu les antécédents de leur
relation de travail, qui ne souffrait pas le moindre dilettantisme ou
la moindre fantaisie, c'est le minimum qu'on puisse en dire... Ces
personnes déclarèrent à notre témoin qu'elles mettraient en jeu leur
carrière, si d'aventure elles faisaient remonter une telle histoire.
Elles ne se sentaient pas la capacité de faire état de telles
informations dans le contexte professionnel qui est le leur.Mon
interlocuteur, après quelques légères hésitations, a appelé avec son «
sans fil » son ami,... le conducteur de la Mercédes TD, qui attendait
ses amis tranquillement sur le parking, ce matin là, le 10 janvier
1998...Pour moi, il était très clair que ce coup de téléphone
n'était pas préparé, M.D. céda simplement de bonne grâce à ma demande
un peu insistante.Les deux amis eurent d'abord une conversation
de « bienvenue », tout à fait conventionnelle mais très sincère. Ils
sont amis, sans nul doute. Le témoin N°2, à l'autre bout du fil, comme
on dit, n'est pas un plaisantin non plus : c'est une personne qui a
travaillé elle aussi dans l'aviation, avec des responsabilités sur la
sécurité des avions, pendant 34 ans. Et il n'a vraiment pas de temps à
perdre à raconter des inepties : quelqu'un de sa famille, très proche
de lui, a subi des dommages terribles et irrémédiables, consécutivement
à un accident. Non, ce monsieur ne pourra jamais être considéré comme
un plaisantin. M.D. a mis le haut-parleur tout de suite, pas de langage
codé devant moi, il n'a rien à cacher.Le témoin N°2, M.E., a
une voix très agréable, une voix posée, calme et sereine. On devine
aussi une solide personnalité. M.D. lui demande s'il veut bien parler
avec moi de leur expérience du 10 janvier. M.E. accepte sans
hésitation. Je me présente à lui, en tant qu'enquêteur pour « la banque
ovni ».« Oui, me dit-il, j'étais bien sur ce fameux parking, le
10 janvier. J'attendais mes amis. J'étais vraiment arrivé en avance. Il
faisait nuit noire, mais, comme vous savez, une nuit n'est jamais
complètement « noire ». Ma vitre gauche était baissée. J'ai sur ma
voiture un toit ouvrant, mais qui était fermé. Je pense que c'était aux
environs de 7 h 30, tout était complètement calme. Pourtant j'ai
commencé par entendre comme un souffle d'air - un bruissement aurait-il
déjà dit à son ami - qui a naturellement capté mon attention. J'ai
regardé partout autour de moi et le ciel est devenu au-dessus de moi
totalement noir. Mais, sous ce noir, j'ai vu une quantité de petites
lumières : vertes, jaunes et rouges. C'était incroyable, un vrai arbre
de Noël ! Ma voiture s'est retrouvée complètement éclairée, par des
taches de lumière de ces trois couleurs. Ces couleurs ne se
mélangeaient pas entre elles. Mais par contre, je n'ai pas remarqué de
faisceaux de lumière. » « La chose avançait dans la direction du chemin
qui mène au parking, elle avançait lentement, à la vitesse d'une
personne qui ne se presse pas. Elle m'a survolé, et lorsque j'ai pu
voir l'ensemble de la chose quand elle fut en avant, je constatai
qu'elle avait une grande dimension, plus de 30 m, c'est une certitude,
et la forme générale m'a paru ronde.<img style="border: 0px none ;" alt="http://home.nordnet.fr/~phuleux/har8.jpg" src="http://home.nordnet.fr/%7Ephuleux/har8.jpg" width="520" height="422">Cliquez sur l'imageJe
n'ai rien ressenti de particulier, sinon que je ne comprends pas très
bien pourquoi je n'ai pas eu l'idée de descendre de voiture pour
regarder. Il me semble peut-être que si j'étais descendu de voiture, je
n'aurais pas eu la force de me tenir debout. Je n'ai rien ressenti de
particulier ensuite, dans n'importe quel domaine. C'est maintenant que
je commence à avoir des problèmes... avec mes yeux. J'ai des sortes de
brûlures, d'irritations, qui me gênent beaucoup. » - (A ce moment, le
haut-parleur étant mis, M.D. se montre extraordinairement surpris et
intervient dans la conversation pour signaler à son ami tous les ennuis
qu'il a eus avec ses yeux et il lui conseille vivement de prendre
rendez- vous chez un ophtalmo.).A la demande expresse du
témoin, j'ai transmis le dossier à des personnalités scientifiques, au
fait de ces problèmes, pour permettre peut-être d'utiles
investigations, selon les dires du témoin.Franck Marie, sans
lequel ce dossier n'aurait certainement jamais été ouvert de cette
façon, est très réservé sur cette transmission : sur la base de notre
expérience commune d'une entreprise permanente de désinformation de la
part de l'Etat, il craint que certains puissent entreprendre de
retourner le témoin essentiel de cette affaire, au stade où en est
l'enquête, afin de ridiculiser et de discréditer encore plus l'ensemble
de la question des rentrées atmosphériques inexpliquées... Je me suis
fié à ma conscience et je serai très vigilant sur toute entreprise
éventuelle d'exploitation malhonnête de ce document.Grâce à
notre ami Sicaud, j'ai pu avoir facilement les coordonnées d'un
astronome armateur, très apprécié dans le milieu astronomique officiel,
et spécialisé dans la traque des astéroïdes. (Dossier sur ce chercheur
publié dans le « Figaro Magazine »). J'ai pu le joindre au téléphone,
et il m'a indiqué qu'il étudiera ce cas avec attention. Voilà où en est
cette affaire, à la date du 30 mai 1998.Depuis la rédaction de
ce rapport, nous avons eu la grande chance d'intéresser à ce dossier M.
Pierre Guérin, sur l'amicale insistance de son ami Joël Mesnard.Pierre
Guérin a pu avoir un entretien téléphonique avec le témoin principal de
cette affaire, et nous avons eu ensuite un fructueux échange de vues,
fructueux pour moi, modeste enquêteur, très sincèrement !En effet, je me suis entièrement mis à la disposition du témoin pour relater au plus près son étrange expérience.Mais
Pierre Guérin m'a grandement aidé à attirer mon attention sur de
nombreux aspects de cette affaire, qu'il serait fastidieux de
développer dans la présente relation. Tout ce qui est lié à la «
rencontre », et les phénomènes annexes, semblent tout à fait crédibles
: le témoin a vécu une expérience étrange, traumatisante, et qui pose
bien des questions. Et justement, tout ce qu'affirme le témoin ; au
niveau de son message en particulier, doit être pris avec un nécessaire
recul, vu que sur le plan purement scientifique, le « message final »
semble barré par sa propre logique, qui est mise en défaut, (encore une
fois, on ne peut pas développer ici). De plus, c'est un fait très
banal, dans ce genre de témoignage, que de se trouver face à des
témoins dont les certitudes ne peuvent plus être discutées, le niveau
de qualification du « contradicteur » fut-il le plus élevé qu'on puisse
espérer ! Il est purement et simplement renvoyé par le « contacté » à
ses « chères études ! ».Prenons donc les choses avec un esprit très ouvert, en sachant raison garder, autant que faire se peut, en la circonstance !G.D.http://home.nordnet.fr/~phuleux/laffaire.htm
Lumières dans la Nuit - N° 352 - Juin 1999<img style="border: 0px none ;" alt="http://home.nordnet.fr/~phuleux/har14.jpg" src="http://home.nordnet.fr/%7Ephuleux/har14.jpg" width="524" height="775">Ce
second article a été rédigé à la suite de divers compléments d'enquête,
et notamment d'une entrevue, le 6 février 1999, avec l'ensemble des
témoins (à l'exception d'un seul, qui a été cruellement affecté par
l'incident du 10 janvier 1998, au point qu'il n'est pas en état
d'exprimer ses éventuels souvenirs). Lors de cette entrevue capitale,
Gérard Deforge était accompagné par Jacques Vallée et son épouse, ainsi
que par « Monsieur D. » dont nous connaissons déjà, pour l'essentiel,
le témoignage, exposé dans notre numéro 349 (voir pages précédentes).Voici
ce que Gérard Deforge écrit en préambule à ce second rapport : «
Volontairement, je n'ai pris aucune note, ce 6 février. Je me suis
servi de ma mémoire et des indispensables notes de Jacques Vallée. Ces
notes, il me les a faxées, en me faisant confiance pour la continuation
du travail entrepris sur ce cas. Il m'a proposé un plan, que j'ai
essayé de suivre le mieux possible. Je le remercie pour cette
confiance. De plus (mea culpa pour la précédente publication !), M.D. a
bien voulu relire tout ce que j'ai rédigé, et y apporter les
formulations lui semblant les plus adaptées, compte tenu de ce que les
divers témoins ont dit et ressenti. Je le remercie pour ses qualités de
rigueur et sa patience. Notons que Mme D. a supporté ma présence, de
longues heures durant, dans sa maison, avec beaucoup de gentillesse et
de compréhension, se rendant parfaitement compte de l'importance de
cette expérience exceptionnelle.Comme chaque lecteur pourra
d'emblée le constater, cette relation débute par un témoignage demeuré
inédit à ce jour, et très antérieur à cette joumée passée avec tous les
autres protagonistes. »l. les terreurs d'une petite filleNous
en étions donc restés au deuxième témoignage enregistré par téléphone,
concernant cette épopée du 10 janvier 1998. Nous reparlerons du second
témoin plus loin, parce que nous avons pu le voir et lui parler
longuement.Alors que LDLN n° 349 était sous presse, un nouveau
témoignage vint se greffer sur cette histoire, dans des conditions
apparemment dues au hasard.En cette fin juin, je n'avais pas
l'esprit à penser à l'ovni d'Haravilliers, lorsque j'entrai dans le
bureau de la société chargée de l'entretien du photocopieur de mon
école (Gérard Deforge est directeur d'école - NDLR), pour négocier
l'achat d'une nouvelle machine... Je rencontrai à cette occasion un
agent commercial de la société, que je n'avais jamais vu auparavant et
qui est par ailleurs conseiller municipal à Haravilliers. Il habite une
maison qui est en plein sur la trajectoire du phénomène, et cela lui a
créé quelques soucis...Pour l'anecdote, signalons que ce
conseiller municipal, M.C., fête son propre anniversaire le 10 janvier
vers 7 h 30 du matin, soit l'heure exacte à laquelle le phénomène se
manifesta à M.D. et à ses amis ! Ce nouveau témoin fit le rapprochement
entre les manifestations de terreurs nocturnes de sa fillette âgée de
deux ans et le passage de l'ovni, à la suite de l'article paru sur une
pleine page du journal la Gazette du Val d'Oise, concernant l'ovni
d'Haravilliers.En effet, dès la nuit du 11 janvier, et toutes
les nuits suivantes, pendant plusieurs mois, cette petite fille fut
systématiquement en proie à des terreurs si fortes, que ses parents
furent obligés de rester à son chevet pour la calmer. Elle allait
jusqu'à frapper de ses petits poings la cloison de sa chambre. Les
parents durent consulter un médecin, qui prescrivit des calmants.J'en
parlai à Franck Marie et à Joël Mesnard, ainsi qu'au témoin principal,
M.D., et aussi à Pierre Guérin. Suite à leurs conseils, je recommandai
à cette famille d'examiner la fillette « sous toutes les coutures ».
Ils le firent, et ne trouvèrent rien d'anormal. Je proposai aussi une
sorte de test : une feuille de papier, sur laquelle se trouvaient
quelques dessins anodins à colorier (motifs de fleurs stylisés, formes
géométriques simples), plus deux représentations insolites, en rapport
avec notre sujet. Les parents acceptèrent de confier cette feuille à
leur fille, afin qu'elle la regarde et la colorie, éventuellement. Il
n'y eut aucune réaction particulière. Enfin, les parents m'indiquèrent
un détail : il concernait un jouet qui lui avait été offert, et avec
lequel elle aimait bien s'amuser. C'était une sorte de petite mécanique
qui émettait des lumières éclairant jusqu'au plafond de la chambre.
Depuis l'apparition de ses terreurs, elle ne veut absolument plus jouer
avec cet objet.De plus, si ce jouet est mis en marche alors
qu'il fait noir, la petite fille exprime un malaise évident, assez
semblable à ses manifestations de peur.2. Approfonditssement de l'enquête, en compagnie de Jacques Vallée et de son épouseUn
peu avant Noël, je reçus un appel téléphonique de Jacques Vallée. Il
avait eu connaissance de l'événement survenu à Haravilliers dans LDLN,
et manifestait son désir de partager avec moi la suite de l'enquête, à
l'occasion d'un voyage en région parisienne prévu pour le début de
février 1999. Je parlai de ce projet à M.D. qui accepta bien
volontiers. Il fit même le nécessaire pour organiser une journée
entière afin de satisfaire les besoins d'approfondissement de cette
enquête, avec la présence du maximum de témoins.Le milieu de
cette journée fut ponctué par un charmant déjeuner dans un restaurant
de Marines, sur la route de Dieppe, facilement accessible à partir du
Ruel.C'est ainsi que débuta notre journée du samedi 6 février
1999. M.D. nous conduisit ensuite sur l'itinéraire qu'il avait emprunté
le matin du 10 janvier de l'année précédente, comme il a l'habitude de
le faire chaque fois qu'il se rend à un rendez-vous de chasse. Nous
empruntâmes la sente Saint-Denis, qui traverse le Ruel, et nous nous
arrêtâmes une première fois après un virage où les témoins avaient
aperçu l'objet. M.D. confirma tout ce qu'il nous avait déjà expliqué. A
ce moment-là, nous étions cinq : M. et Mme D., Jacques Vallée et son
épouse, dans la voiture de M.D. ; je suivais dans ma voiture.Nous allons d'abord évoquer les observations visuelles, et autres perceptions de M.D. et des autres témoins.M.D. :-Vision,
de très près, presque « à bout touchant », d'une partie de forme
octogonale, sous l'énorme masse de 45 m environ de diamètre total.
Cette partie comportait huit trous sur la périphérie, qu'il aura
l'occasion de voir de très près, dans les secondes suivantes... Il
constatera que ces trous de 1,5 m de diamètre présentent sur leur
périphérie des traces d'échauffement intense. L'ensemble de la tourelle
octogonale a un diamètre de 15 m environ. Au centre se trouve une
trappe de 6 m de diamètre, doucement éclairée d'une lumière gris-blanc
qui irradie un peu la plate-forme inférieure. S'approchant avec sa
voiture de l'énorme masse immobile, « maintenue au parking », il aura
juste le temps d'apercevoir une sorte de pinceau lumineux sortant de
cette trappe et se dirigeant vers sa voiture, avant de sombrer « dans
l'autre monde ».- Les panneaux supérieurs, très éclairés,
mesurent environ 5 m x 2 m. Ils sont immenses. Il y avait probablement
sept panneaux, plutôt que six.- M.D. persiste à affirmer que sur 1,2 km, ce n'est pas lui qui a conduit sa voiture.- Il se souvient de l'intérieur de l'engin.- Salle au plafond bombé et éclairé uniformément, dans un ton blanc-beige. Il ne voyait que le plafond.- Il était allongé sur une table.- A sa gauche, le personnage au « masque ».- Son « phonétique » au travers des espèces de « dents » déjà décrites.- Présence cachée d'autres entités : il les ressentait.- Il s'est retrouvé dans sa voiture.- Il n'a aucun souvenir d'un examen physique qu'il pourrait avoir subi.- Il se souvient d'une odeur fétide, putride, de décomposition, qu'il appelle « l'odeur OVNI ».<img style="border: 0px none ;" alt="http://home.nordnet.fr/~phuleux/har9.jpg" src="http://home.nordnet.fr/%7Ephuleux/har9.jpg" width="518" height="399">Pour le reste des descrïptions, lors de l'approche du phénomène, confirmation des informations données dans le premier article.En
fin d'itinéraire, nous arrivons au parking où se tenait la Mercedes
pilotée par M.K. (en compagnie de qui nous allions nous trouver
l'après-midi, chez M.D.). La voiture de M.D. était suivie par un autre
véhicule, rappelons-le, véhicule conduit par M.J.M., que nous eûmes au
téléphone l'après-midi. Rappelons que dans la voiture de M.D. se
trouvaient deux autres témoins: M.J.C. (présent lui aussi chez M.D.
tout l'après-midi de ce 6 février 99), et M.X. Signalons tout de suite
que M.X., avant le 10 janvier 1998 avait d'assez gros soucis de santé.
Depuis cet événement, et sans que M.D. puisse établir une corrélation
précise, M.X. est tombé vraiment très malade, au point que son
témoignage ne peut être recueilli. Nous arrivâmes donc au parking où
avait stationné la Mercedes.<img style="border: 0px none ;" alt="http://home.nordnet.fr/~phuleux/har10.jpg" src="http://home.nordnet.fr/%7Ephuleux/har10.jpg" width="517" height="517">Cette
photo montre le parking où l'un des témoins, à bord de la Mercedes,
attendait l'arrivée de ses amis. Elle a été réalisée, au milieu de
l'hiver, par Gérard Deforge, et montre les lieux tels qu'ils étaient
treize mois plus tôt, avec les arbres dénudés.En face, il y a
un bâtiment qui est le rendez-vous des chasseurs. Des amis de M.D. nous
attendaient dans ce bâtiment. En particulier, nous notâmes la présence
d'un témoin inattendu, même pour M.D. : il ne savait pas que le
garde-chasse ici présent avait lui aussi, ce matin-là, « vu des choses
».Vers 7 h du matin, il entendit ce qu'il considéra comme « un
énorme quadriréacteur », un 747 probablement. Il n'avait jamais vu un
747 voler aussi bas. Puis, quelques minutes après, il vit un autre
objet, qui n'était pas un avion. Cela lui a semblé rond et fortement
éclairé de trois couleurs. C'était grand aussi, et ça paraissait être
juste au-dessus des arbres, à une trentaine de mètres du sol... C'est
tout ce dont se souvient le garde-chasse.Chez M.D., nous
rencontrons M.K., le conducteur de la Mercedes. Il a autrefois été
contrôleur qualité dans l'industrie aéronautique, chez Marcel Dassault.
Ce monsieur n'avait pas pris connaissance du rapport paru dans LDLN
349, et n'avait vu aucun des dessins exécutés avec un grand talent par
le témoin principal.Arrivé à 7 h 15, le 10 janvier 1998, il n'a pas vu d'avion. Voici ce qu'il a vu et entendu :- Il a entendu un « bruissement d'air ».-
Il a vu des « gouttes de lumière » (vertes, rouges, jaunes) qui
tombaient en faisceaux parallèles sur sa voiture et sur lui, au travers
de son toit ouvrant transparent. Cela tombait tout autour de lui, sur
le capot de sa voiture (peinture gris argenté). Sur le capot, cela
faisait des taches de lumière semblables en coloris à ce qu'il voyait
tomber. Cela formait comme des taches de lumière aux bords nets,
grosses comme des pommes, aux formes irrégulières.A ce moment
de la descrïption, j'ai demandé à M.D. de montrer le dessin qu'il avait
refait à la suite des descrïptions que lui avait précisées son ami.
Dans LDLN, le dessin décrit des faisceaux convergents. M.K. a dit
nettement que ce dessin correspond bien à ce qu'il a vu.M.K.
ajoute que sur la face inférieure de l'ovni, c'était comme les
guirlandes d'un arbre de Noël. Il n'est pas sorti de sa voiture. Il a
vu plonger l'objet, de forme circulaire et d'au moins quarante mètres
de diamètre. Il lui a semblé voir descendre « comme un rideau noir »,
et il s'est dit : « Mais il va s'écraser ! »... puis il n'y a plus
pensé...Alors qu'il se concentre sur ses souvenirs, M.K. se
surprend à nous dire cette chose vraiment extraordinaire : il ne se
rappelle pas avoir vu arriver la voiture de son ami M.D. : la voiture
n'était pas sur le parking, et d'un seul coup, elle lui est apparue,
comme si elle s'était matérialisée devant lui.Dans la voiture
de M.D. se trouvaient également, rappelons-le, MM.X et J.-C.J., patron
d'une menuiserie employant treize personnes.M.J.-C.J. se
souvient bien d'avoir vu, comme son ami, les panneaux lumineux sur
l'objet alors immobile. Il n'a pas vu la « tuyère ». Ebloui par les
lumières, il n'a pas distingué la forme de la masse. Les lumières lui
parurent « à facettes », non clignottantes, « comme derrière un verre
dépoli ». Ces lumières n'éclairaient pas le paysage. La puissance
lumineuse lui sembla à cet instant être au minimum.Un autre ami
suivait la voiture de M.D.: c'est M.J.M., qui avait un chien dans son
véhicule. Nous avons pu nous entretenir par téléphone, l'après-midi de
ce 6 février, avec ce monsieur, qui n'avait pu se libérer pour nous
rejoindre. Il se trouvait alors dans sa voiture, qu'il arrêta pour
pouvoir parler, d'abord à M.D., puis à Jacques Vallée, puis à moi-même.
L'amplificateur était branché.La suite ici


]]></description>
	<link>http://ovni.zeblog.com/382627-l-39-affaire-haravilliers-un-recit-incroyable-ovni-1998/</link>
	<author>ovni</author>
	<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 17:53:00 +0100</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>ovni: un Boeing 747 Japan Airlines croise des ovnis en Alaska, 1986</title>
	<description><![CDATA[Un Boeing 747 Japan Airlines croise des ovnis en Alaska, 1986:
Un pilote décrit une rencontre rapprochée « incroyable »
<img style="width: 523px; height: 429px;" src="http://www.asahi-net.or.jp/%7EHK8Y-TKUC/ja8982.jpg" width="478" height="338">
&nbsp;
Nombreux
sont les pilotes d’avion qui ne témoignent pas de leur observation d’un
phénomène ovni, et le rendent encore moins public, en raison de :
- « Afraid of loosing our pilot's licenses » (= "Peur de perdre nos licences de pilote")- « They'll think you're nuts » (="Ils penseront que vous êtes dingues")- « Fear of the existing climate of ridicule » (= "Crainte du climat existant de raillerie")-
« Captain had reported previous UAP and received harassment from his
company and others and swore never to report another » (= "Le
commandant de bord ayant rendu compte d’un précédent PAN a été harcelé
dans sa société ainsi que par d'autres personnes et a juré de ne jamais
plus témoigner")- etc.
&nbsp;
Le
vol 1628 de de Japan Airlines était près de l'extrémité de la jambe
d'Iceland-to-Anchorage en son vol de Paris vers Tokyo avec une
cargaison de vin, quand son équipage a vu et a détecté trois objets non
identifiés. Cette nuit du 17 novembre 1986, l'observation de l'un au
moins de ces ovnis a été officiellement confirmé par les radars
militaires de la FAA et des États-Unis.
L' observation:
<img src="../uploads/o/ovnisecret/Tarauchi.jpg" width="527" height="306">
&nbsp;

Le capitaine Terauchi, un vétéran avec 29 années d’expérience&nbsp; raconte :"C'était très gros, une ou deux fois plus gros qu'un porte-avions."&nbsp;Il
a changé l'altitude et a fait des virages, avec la permission de FAA,
dans le but d'identifier les objets qui ont continué à le suivre. Il a
dit que les objets se déplaçaient rapidement et s'arrêtaient
soudainement. En même temps, la lumière du grand objet était si intense
qu'elle illuminait l'habitacle de l'avion et Terauchi a déclaré qu'il
pouvait sentir la chaleur émanant de cette lumière sur son visage. Il a
ajouté qu'il avait observé l'ovni pendant six minutes avant d'informer
quiconque au sol, on en déduit que l'observation visuelle avait
commencé à 18:13. 
Selon
le &nbsp;capitaine Kenju Terauchi, le co-pilote Takanori Tamefuji et
l'ingénieur de vol Yoshio Tsukuda, deux petites lumières et un objet
lumineux énorme étaient visibles sur leur radar pendant plus d'une
demi-heure. Ils l'ont aussi observé visuellement pendant qu'ils
pilotaient sur 350 miles (550 kilomètres) vers le Sud à travers
l'Alaska du Yukon vers Anchorage. 
&nbsp;
Terauchi
appelait les objets « les deux petits navires et le vaisseau mère, » et
exprimait sa stupéfaction qu'ils disparaissaient et reparaissaient et
se déplaçaient rapidement et s’arrêtaient soudainement. Il disait qu’il
ne pouvait pas expliquer les événements, sauf en spéculant qu'il voyait
quelque chose d'origine extraterrestre.&nbsp; 
&nbsp;
Parlant
en anglais avec l’aide occasionnelle d’un traducteur, Terauchi a
dessiné des cartes, des images et ajouté des annotations techniques
pour décrire l’incident.&nbsp; Quand on lui a demandé s’il savait pourquoi
les OVNIS filaient son avion, Terauchi a ri et a répondu, « Nous
transportions du Beaujolais, un vin très célèbre fait en France.
Peut-être qu’ils veulent le boire. »&nbsp; 
&nbsp;
<img src="../uploads/z/zone51/Un_Boeing_747_Japan_Airlines_1.gif">
Dessins
par le capitaine Terauchi et l'équipage du vol JAL 1628 représentant ce
qu'ils ont vu au dessus de l'Alaska en novembre 1986. Source FAA.&nbsp; 
&nbsp;
Chronologie
&nbsp;
Mercredi 17 novembre 1986. 
Kenju
Terauchi, pilote de ligne chevronné, est aux commandes d’un avion cargo
sur le vol Japan Air Lines 1628 reliant Paris à Tokyo via Reykjavik
(Islande) et Anchorage (Alaska). Commandant de bord, il a à sa droite
son copilote, Takanori Tamefuji, et l’officier mécanicien Yoshio
Tsukuda est assis derrière eux.
&nbsp;
17h11, heure locale. Le Boeing 747-246F Jumbo Jet vole à 10700 mètres au-dessus de l’Alaska, à environ 970 km/h. Terauchi
localise subitement un ballet de curieuses lumières clignotantes au
travers du large hublot juste à sa gauche. A environ 600 mètres plus
bas, elles volent à la même vitesse et dans la même direction que le
747.
&nbsp;
Le
contrôle d’Anchorage AARTCC (Anchorage Air Route Traffic Control
Center), immédiatement contacté, ne détecte rien sur ses écrans radar.
Les lumières se déplacent alors soudain, et après plusieurs manoeuvres
fulgurantes et aléatoires, semblant « danser autour de l’avion »,
viennent se placer juste en face du cockpit, en l’illuminant, avec
chaleur irradiée sur les visages.
Ce
sont deux paires de rectangles lumineux et clignotants, « comme des
guirlandes de Noël rouges, oranges et blanches » dira le copilote, tout
d’abord l’un au-dessus de l’autre puis côte à côte. La radio VHF est
maintenant brouillée et le restera jusqu’à ce que les objets
s’éloignent par la gauche au bout de plusieurs minutes.
&nbsp;
17h19.
L’AARTCC au sol repère une cible non identifiée juste devant l’avion.
Le contrôle demande une confirmation à l’avion, qu’il obtient du
copilote par l’affirmative. Quelques secondes plus tard, les objets
lumineux s’éloignent progressivement vers l’ouest et ne sont plus
visibles à présent que sous la forme d’une « pâle lumière blanche et
plate » indique Terauchi. Au sol, le contact radar est perdu.
&nbsp;
Pas pour longtemps...
&nbsp;
17h23.
L’AARTCC contacte les contrôleurs du radar militaire de l’US Air Force
d’Elmendorf ROCC (Regional Operational Control Center) pour leur
demander assistance, alors qu’en vol l’équipage constate que deux
lumières fluorescentes de couleur blanche les accompagnent
continuellement.
&nbsp;
17h25. L’écho réapparaît sur les écrans de l’AARTCC, ce que le radar de bord du Boeing confirme. 
&nbsp;
17h26.
Plusieurs cibles sont localisées par le ROCC et l’AARTCC à la même
altitude que l’avion, 10660 mètres, à une quinzaine de kilomètres de
lui.
&nbsp;
17h27.
Le vol JAL 1628 est en approche de Fairbanks et de la base américaine
d’Eielson et l’équipage remarque encore de vives lumières qui se
matérialisent au nord de l’avion.
&nbsp;
17h30.
Tout l’équipage, pilote, copilote et mécanicien, aperçoit la silhouette
d’un objet dans son entier. Ils sont stupéfaits : entre deux lumières
blanches, droit devant, se dessine la forme ovoïde d’un objet
gigantesque dont la longueur est de loin supérieure à celle de leur
Jumbo Jet :« …
J’aperçois la silhouette sombre d’une gigantesque soucoupe volante,
grande comme deux porte-avions, qui nous accompagne au-dessus de
Fairbanks … »
Toujours
par radio, difficilement car brouillée, le copilote Tamefuji contacte
l’AARTCC pour autorisation d’effectuer un virage de 45° vers la droite
pour tester sa réaction …
L’objet non identifié est toujours là, l’accompagnant, il colle littéralement à l’avion.
&nbsp;
17h32. Un changement d’altitude, de 10660 à 9450 mètres, donne le même résultat.
&nbsp;
17h36.
Suite à une demande de l’AARTCC, l’avion effectue un cercle complet de
360°. Au cours de la manœuvre, l’objet disparaît du visuel de
l’équipage mais les opérateurs militaires du ROCC confirment la
présence de la cible près de l’avion tandis qu’il accomplit sa large
boucle.
&nbsp;
17h40.
La cible non identifiée évolue toujours sur les scopes de l’AARTCC
jusqu’à 17h51, heure à laquelle le "vaisseau" disparaît …
définitivement.
&nbsp;
Le Boeing 747-246F de la JAL atterrit sur l’aéroport d’Anchorage à 18h20.
&nbsp;
La FAA (Federal Aviation Administration) enclenche une enquête sur l’incident.
Les
deux pilotes et le mécanicien se verront longuement questionnés par le
représentant officiel de la FAA, Jack Wright, puis par les agents
spéciaux Ronald Mickle et James Derry :
- Des lumières et un objet, gigantesque, ont été distinctement vus par les trois membres de l’équipage- Trois radars distincts (civil, militaire et avion) ont repéré des cibles non identifiées autour de l’avion- Des perturbations électromagnétiques (radio de bord) ont été constatées par l’équipage et les contrôleurs au sol- Des effets physiologiques (chaleur irradiée sur les visages) ont été ressentis par les trois membres de l’équipage
&nbsp;
Le
commandant Terauchi sera amené à révéler l’événement à la presse,
moyennant quoi, après quelques péripéties, il sera suspendu de vol par
la Japan Air Lines.
&nbsp;
La
FAA a d'abord confirmé les affirmations de plusieurs de ses contrôleurs
du trafic par radar qui ont détecté le 747 et le grand objet, qui fut
aussi confirmé par le radar de l'Armée de l'Air des États-Unis. Les
rapports officiels qui suivirent ont essayé de s'en dédire, en
attribuant les échos radars à des effets météorologiques. Finalement,
cependant, un porte-parole de la FAA a fini par admettre: "nous
acceptons les descriptions de l'équipage, mais ne pouvons pas accepter
ce qu'ils ont vu. " 1 




Le rapport:
<img style="width: 525px; height: 453px;" src="http://www.flugzeugposter.de/images/ath/jal_b747-400_ja8086.jpg" width="480" height="333">Le
résumé des communications entre le capitaine Terauchi et les
contrôleurs aériens a été édité par l'administration fédérale de
l'aviation: 
&nbsp;
6:19 PM heure locale:
Le pilot de JL1628 demande des informations au contrôleur de la ZAN sur
un trafic dans le secteur 15. (FAA Air Route Traffic Control Center,
Anchorage) 
&nbsp;
6:26 PM:
La ZAN contacte le centre opérationnel de la Région Militaire (ROCC),
et demande s'ils ont des échos radars près de la position de JL1628. Le
ROCC répond qu'ils reçoivent un écho radar incontestable à 8 miles
(13km) à 10:00 sur l'avant à gauche de la position de JL1628. 
&nbsp;
6:27 PM: Le ROCC entre en contact avec le ZAN pour leur indiquer qu'ils ne reçoivent plus aucun écho radar à proximité de JL1628. 
&nbsp;
6:31 PM:
JL1628 informe que "l'avion" est "très grand" et en réponse le
contrôleur de la ZAN approuve toutes déviations de route qui serait
requise pour éviter une collision. 
&nbsp;
6:32 PM:
JL1628 a demandé et a reçu l'autorisation de descendre de FL350 à FL310
(niveau 350 et 310 de vol, signifiant l'altitude de 35.000 et 31.000
pieds, soit 10.500 m. et 9.500 m). Interrogé pour savoir si l'objet
était également descendu, le pilote a énoncé qu'il était descendu 'en
formation.' 
&nbsp;
6:35 PM:
JL1628 demande et reçoit l'autorisation de changer de cap à deux un
zéro (210 degrés, ou Sud-Ouest). L'avion était maintenant à proximité
de Fairbanks et la ZAN est entrée en contact avec le contrôle aérien de
l'aéroport de Fairbanks pour savoir s'ils avaient quelque écho radar
près de la position de JL1628. Le contrôleur de Fairbanks répondit par
la négative. 
&nbsp;
6:36 PM:
JL1628 a effectué un tour de 360 degrés et fut invité a informer la ZAN
si le trafic était toujours avec eux, la réponse fut affirmative. 
&nbsp;
6:38 PM:
Le ROCC a appelé la ZAN pour es informer qu'ils avaient confirmation
d'un 'deuxième écho radar' près de la position de JL1628. Ils leur ont
dit qu'ils surveillaient "cela" avec un "autre" équipement radar, et
qu'un seul des deux échos était identifié. 
&nbsp;
6:39 PM: JL1628 informe la ZAN qu'ils n'ont plus l'objet en vue. 
&nbsp;
6:42 PM:
Le ROCC informe qu'il semble que l'objet était parti en arrière et à la
droite de JL1628, cependant, ils ne le détectaient plus. 
&nbsp;
6:44 PM: JL1628 annonce que l'objet est maintenant à 9 heures (à gauche). 
&nbsp;
6:45 PM:
La ZAN demande a un vol de la Northern United Flight de changer son cap
de 10 degrés avec l'accord du pilote, afin d'essayer de confirmer
l'observation de l'objet. 
&nbsp;
6:48 PM: JL1628 annonce à la ZAN que l'objet est maintenant à 7 heures (arrière gauche), 8 miles [13 kilomètres]. 
&nbsp;
6:50 PM:
Le vol de la Northern United informe qu'il est en vue du vol de la
Japan Airlines, sur fond clair, et qu'ils ne peuvent voir aucun autre
objet volant. 
&nbsp;
6:53 PM: JL1628 annonce qu'il n'a plus de contact visuel avec l'objet. 2&nbsp;&nbsp;
Les
rapports officiels sont devenus de plus en plus négatifs au fur et à
mesure que les jours passaient, émettant des doutes sur la confirmation
par radar des observations visuelles. Mais à une conférence de presse
de la par le FAA qui s'est tenu le 5 Mars, le porte-parole Paul Steucke
a fini par indiquer: "d'après ce que nous savons, l'intégralité de
l'équipage est constitué de gens intègres qui ont rapporté exactement
ce qu'ils on vu."&nbsp;3 
&nbsp;
les études:
Le
cas de la JAL a été analysé par le docteur en optique et physicien
Bruce Maccabee, qui l'a divisé en quatre phases. Dans la première
phase, le capitaine Terauchi a vu quelques lumières éloignées
au-dessous et vers sa gauche, qui a semblaient suivre le 747. Terauchi
a d'abord pensé qu'elles provenaient d'un avion militaire, mais le
contrôle aérien a indiqué qu'il n'y avait aucun trafic dans le secteur.
La deuxième phase fut l'observation par de multiples témoins visuels,
l'équipage en entier, des lumières qui se sont déplacées brutalement
vers l'avant de l'avion. 
&nbsp;
Maccabee écrit: 
&nbsp;
L'observation
visuelle par des témoins multiples de l'ensemble de lumières semble
inexplicable. L'observation ne peut être une hallucination de
l'équipage tout entier. Les lumières ne peuvent pas avoir été des
étoiles ou des planètes. Les étoiles et planètes étaient visibles et
évidentes avant l'apparition des 'vaisseaux' apparus devant l'avion et
étaient encore évidentes après que les 'vaisseaux' se soient écartés.
Il n'y a aucun phénomène normal qui peut expliquer l'arrangement
rectangulaire des lumières en rangées horizontales, avec des
clignotements occasionnels, et avec l'espacement sombre rectangulaire
vertical entre les rangées de lumières, la réorientation des paires de
rangées lumineuses l'une au-dessus de l'autre puis l'une près de
l'autre, la chaleur que le capitaine a ressenti sur son visage, et
ainsi de suite. 4 
La
troisième phase s'est produite pendant que les "vaisseaux" reculaient
et ne pouvaient plus qu'être vus comme "deux lumières faibles, pâles et
blanches," mais un écho a été détecté par le radar à bord d'avion.
Tandis que Maccabee concède que l'écho pourrait avoir été provoqué par
"une panne temporaire du radar (à réparation automatique, 'fail over')"
comme suggéré par la FAA, il a ajouté "il semble beaucoup plus probable
qu'il y ait eu un certain objet là dehors." 
&nbsp;
La
dernière phase est peut-être la plus controversée, car le capitaine
Terauchi était le seul témoin du prétendu vaisseau spatial géant "deux
fois plus grand qu'un porte-avions." 
&nbsp;
Maccabee concède: 
&nbsp;
Il
semble au moins plausible qu'il a pu y avoir des nuages curieusement
éclairés ou mal interprétés que l'équipage a dit avoir vu au-dessous de
l'avion. Bien que les multiples détections des radars au sol sous le
jet soient intrigants, l'incapacité des radars a montrer une
trajectoire vraiment continue de l'écho inconnu rend la confirmation de
radar au mieux ambiguë. Par conséquent il semble que, pour le moins, la
dernière partie de l'observation ne convainc pas tant que cela. "Mais
même si on ignore arbitrairement la dernière partie du "vol fantastique
JAL1628" on est tout de même intrigué par l'observation visuelle
multiple des deux "vaisseaux" qui ont dépassé l'avion. Il semble donc
que JAL1628 a été accompagné pendant une partie de son vol au moins par
deux TRUFOS (UFOs véritables). 5 
La presse:
Source : UPI, 31 décembre 1986.
UN PILOTE DECRIT UNE RENCONTRE RAPPROCHEE "INCROYABLE":
Anchorage, Alaska – "C’était incroyable." 
&nbsp;
Ces
mots sont de Kenju Terauchi, un pilote de la Japan Air Lines qui
essayait de décrire un incident de vol qui, jusqu’à présent, défie
l’explication. 
&nbsp;
Le
pilote vétéran raconte que trois objets volants non identifiés - deux
petits et un faisant deux fois la taille d'un porte-avions – ont suivit
son avion cargo sur 400 miles dans les cieux Arctiques. 
&nbsp;
<img style="width: 521px; height: 391px;" src="http://img123.imageshack.us/img123/9168/jal16288so.jpg" width="479" height="301">
Le Boeing 747 Jumbo Jet est représenté à droite du gigantesque ovni en volume de révolution.
&nbsp;
Terauchi
reconnaissait hier que certains de ses collègues ont des doutes sur ce
que lui, son copilote et l’ingénieur de vol, ont vu le 17 novembre
alors qu’ils faisaient de trajet Islande à Anchorage. 
&nbsp;
L’équipage
du JAL 1628 a rapporté voir des lumières clignotantes suivre leur jet
dans la nuit claire à l’Administration Fédérale de l’Aviation, qui les
a interviewé à Anchorage. L’avion devait ultérieurement se rendre à
Tokyo. 
&nbsp;
Lundi
les fonctionnaires du FAA confirmaient que le contrôleur qui s’occupait
du vol 1628 voyait un objet mystérieux traîner derrière le jet sur son
radar, et les fonctionnaires de l’armée de l’air au Alaska Air Command
ont dit que leur radar avait détecté quelque chose près de l’avion . 
&nbsp;
Pendant
l’entrevue hier, Terauchi, 47 ans, un pilote avec 29 années
d’expérience, a dit qu’il avait vu trois OVNIS et qu’à un moment donné
les deux petits sont apparus directement devant le cockpit du Boeing
747, très près. 
Terauchi
appelait les objets "les deux petits navires et le vaisseau mère," et
exprimait sa stupéfaction qu'ils disparaissaient et reparaissaient et
se déplaçaient rapidement et s’arrêtaient soudainement. Il disait qu’il
ne pouvait pas expliquer les événements, sauf en spéculant qu'il voyait
quelque chose d'origine extraterrestre. 
Parlant
en anglais avec l’aide occasionnelle d’un traducteur, Terauchi a
dessiné des cartes, des images et ajouté des annotations techniques
pour décrire l’incident. 
&nbsp;
Terauchi
a répété souvent que l’objet qui paraissait sur le radar de l’armée de
l’air et du FAA était "très grand - deux fois plus grand qu’un
porte-avions." 
&nbsp;
Les
plus petits OVNIS ne paraissaient pas sur son radar, disait-il. Aucun
objet supplémentaire ne fut détecté sur le radar de l’armée de l’air ou
du FAA. 
&nbsp;
Terauchi
disait que les trois membres de l’équipage ont vu les lumières des deux
petits objets. Il a fait un dessin pour le FAA montrant des lumières en
formation, chaque objet avait ce qui paraissait être deux panneaux de
lumières. 
&nbsp;
Le
capitaine disait qu’il voyait les lumières sur le plus grand objet et
une fois, près de Fairbanks, il a vu sa silhouette alors qu’il se
trouvait à moins de huit miles. Le dessin qu’il en a fait ressemblait
une grande noix écossée. 
&nbsp;
L’équipage
n’était pas effrayé, ajouta Terauchi. Leur désir était, disait-il,
"Nous voulons échapper à cela." Et donc - avec la direction et
permission du FAA – l’équipage a perdu de l’altitude et a fait de
nombreuses manœuvres, mais les objets suivaient. 
&nbsp;
"Ils nous suivaient toujours," a dit Terauchi, et radar du FAA a confirmé qu’au moins un objet est resté malgré les manœuvres. 
&nbsp;
Quand on lui a demandé s’il était nerveux, Terauchi a répondu, "Aucunement, je suis le capitaine. Je ne peux pas être nerveux." 
&nbsp;
Quand
on lui a demandé s’il savait pourquoi les OVNIS filaient son avion,
Terauchi a ri et a répondu, "Nous transportions du Beaujolais, un vin
très célèbre fait en France. Peut-être qu’ils veulent le boire." 
Le
responsable de sécurité du FAA, Jim Derry, qui interviewait l'équipage,
a dit qu’ils étaient "normaux, professionnels, rationnels, (et n’avait)
aucune alcool ou drogue."
&nbsp;
Les
rapports de contrôle de vol du FAA indiquent que l’objet mystérieux est
resté avec le vol 1628 pendant au moins 32 minutes. Terauchi pense que
ça a été plus long. 
&nbsp;
Le contrôleur de vol dirigeant l’avion du JAL rapportait que l’objet sur son radar s’est approché à quelque cinq miles du jet.&nbsp;&nbsp;
NOTES:
(1) Federal Aviation Administration (FAA), rapport du 29 Décembre 1986. (2)
Federal Aviation Administration (FAA), "Chronological Summary of the
Alleged Aircraft Sightings by Japan Airlines Flight 1628, 6 Janvier
1987. (3) Statement by FAA Regional Director, Paul Steucke,
conférence de presse du 5 Mars 1987, Anchorage, Alaska. Voir Anchorage
Daily News, 6 Mars 1987. (4) Maccabee, Bruce, "The Fantastic Flight of JAL1628", International UFO Reporter, Vol. 12, No. 2, CUFOS, Mars/Avril 1987. (5) 
AUTRES REFERENCES:
UPI, 31 Décembre 1986. Air and Space Magazine article, 1987. Ibid. 
&nbsp;
source: http://www.ufologie.net/htm/japan86f.htm 
liens http://www.ufologie.net/htm/airspacemag87f.htm

]]></description>
	<link>http://ovni.zeblog.com/382625-ovni-un-boeing-747-japan-airlines-croise-des-ovnis-en-alaska-1986/</link>
	<author>ovni</author>
	<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 17:50:00 +0100</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Lumières au-dessus de Phoenix (1997) </title>
	<description><![CDATA[
Lumières au-dessus de Phoenix (1997)
&nbsp;
Le 13 mars 1997 les habitants de l'Arizona ont
été témoins de nombreux phénomènes aériens qui restent inexpliqués.
Célèbres sous la désignation des "Lumières de Phoenix", ces phénomènes
continuent à susciter l'attention des médias internationaux, et ce
genre de phénomènes continue à se produire.
&nbsp;

<img style="width: 526px; height: 412px;" src="http://ufologie.net/pics/phoenix10.jpg" width="481" height="392">
Une
image extraite de la vidéo amateur d'un témoin, Mike Krysten, en
direction de la ville de Phoenix, le 13.03.1997. C'est sa vidéo qui a
été diffusée par CNN et qui est encore disponible sur le site web de
CNN.
Ce qui s'est passé en Arizona le 13 mars
1997 pour toute une tranche de la population de la société américaine
est sans équivalent dans l'histoire du phénomène OVNI de cette
décennie. Il n'y a littéralement rien de comparable en ampleur à ces
événements, si l'on excepte les grandes vagues d'OVNIS telle la vague
Belge de 1990. 
&nbsp;
Le film:
&nbsp;



LES EVENEMENTS:
Il fut tout d'abord observé une formation
en hexagone à 19:30 au-dessus des Superstition Mountains à l'Est de
Phoenix. La formation caractéristique en 8+1 fut ensuite vue sous forme
de deux arcs avec des traînées lumineuses au-dessus de la rivière Gila
à 19:50 puis à 22:00 à la limite Sud de la ville de Phoenix. Le
phénomène a été vu par des centaines de témoins, une poignée d'entre
eux disposant de caméra vidéos ayant la chance de filmer le phénomène
pendant plusieurs minutes. 
&nbsp;
Ces vidéos amateurs ont immortalisé la formation, qui est maintenant mondialement connue. 
Les lumières planant en formation dans la nuit
ont encore été vues cette fois en formation en "V" au-dessus de la
Rainbow Valley à 02:00 du matin le 14 mars 1997, et le phénomène se
reproduisit enfin le 14 Janvier 1998. 
&nbsp;
UNE FORMATION EN V EN VOL:
D'abord repérée quittant la région de
Henderson - Las Vegas puis entrant en Arizona à haute vitesse, une
formation en V de sept orbes, tantôt vues de couleur blanc-bleu, tantôt
de couleur blanc-jaune, traversa la vallée de Prescott Valley à basse
altitude à 7:50 le soir, vira vers le Sud, ou elle fut filmée à
l'extrémité Nord de la vallée de Phoenix. Volant alors à vitesse
réduite, les orbes apparaissaient alors de couleur ambrée, elle furent
vues le long de la route inter-états 10 se dirigeant vers Tucson. Elles
furent vues également par les avions en approche d'atterrissage sur
l'aéroport international de Sky Harbor mais ne furent pas détectées par
ses radars. 
&nbsp;
Après avoir flotté en l'air pendant plusieurs
minutes au-dessus d'une voiture emplie de témoins en route vers le Nord
sur la route 10, à 65 miles par heure, la formation fut ensuite suivie
par d'autres témoins dans la région de Oracle, qui décrivirent une
couleur rouge orangée, puis elle se divisa en plusieurs directions,
chaque orbe semblant contourner la ville de Tucson. 
&nbsp;
En de nombreux points, indépendamment de cette
formation spécifique, des témoignages rapportent des orbes traversant
individuellement la vallée de Phoenix, certaines se détachant puis se
rattachant à la formation principale qui fut vue ensuite dans la nuit
au-dessus de Phoenix. 
&nbsp;
LA FORMATION PLANE AU-DESSUS DE PHOENIX:
Observée tout d'abord comme une formation
en V de cinq lumières se déplaçant silencieusement en direction de la
vallée de Prescott depuis le Nord-Ouest vers 8h15, la formation en
chevron fut ensuite clairement vue comme composant un unique objet. 
&nbsp;
L'immense vaisseau pivota au-dessus d'une
maison auprès de nombreux témoins, la couleur des lumières passant au
rouge et l'ensemble soudainement partit à grande vitesse en direction
de Phoenix. Pendant ce temps, le groupe de témoins suivant au centre de
Phoenix vit l'objet s'approcher directement vers eux, à une vitesse
qu'ils estimèrent à Mach 2 ou 3, puis la formation ralentie à nouveau
prit une forme de V plus prononcée. Elle passa à une vitesse de 10 à 15
miles par heure à une altitude de 50 à 150 pieds au-dessus de leur
têtes. 
&nbsp;
L'engin fut ensuite repéré le long de la route
10, zigzaguant dans la vallée en changeant d'altitude à plusieurs
reprises et planant pendant 5 minutes au-dessus de l'aéroport de Sky
Harbor, puis continua vers le Sud toujours en suivant la route 10. 
&nbsp;
Après plusieurs kilomètres le long de la route
10 jusqu'à Picacho Peak, l'énorme vaisseau estimé avoir une largeur de
900 pieds sur l'avant et au moins un Mile sur sa partie arrière planait
pendant un bon quart d'heure, suite à quoi sa trace fut perdue. Il se
peut qu'il ait été rejoint à cet endroit par un triangle géant qui fut
repéré à sa suite sur la route 10 un quart d'heure plus tard. 
&nbsp;
Le même "chevron volant" ou un objet similaire
fut encore vu plus tard vers 10h50 du soir cette même nuit, traversant
Phoenix d'Est en Ouest. 
&nbsp;
CINQ GROUPES DE TROIS LUMIERES:
Cette formation en V, constituée de cinq
groupes de trois lumières, a été positivement identifiée par plusieurs
résidents de Prescott comme un seul engin gigantesque, équivalent en
taille à une formation de cinq Boeing 747 volant à l'unisson en
direction de Phoenix. 
&nbsp;
Ce très grand objet volant a encore été vu plus
tard, mais avec moins d'acuité par un pilote de la compagnie America
West qui appela l'aéroport de Sky Harbor pour savoir ce que sont "ces
neufs lumières", et un astronome amateur à Phoenix qui pensa qu'il
s'agit d'une formation d'avions conventionnels. 
&nbsp;
UN TRIANGLE VOLANT:
Observé avec précision par une famille à
Mesa entre 20:45 et 20:55, cet engin 'énorme' avait une structure bien
définie, on distinguait des panneaux arrangés autour des lumières à ses
trois angles, et une lumière centrale plus grande. 
&nbsp;
De nombreux témoins ont confirmé que l'engin
volait en direction du Sud-Est depuis l'Est de la vallée, certains
témoins ont pu voir que des sphères se séparaient puis rejoignaient le
très grand engin en divers points. A un moment il fut même observé que
l'engin lui-même se scinda en deux, c'est là le témoignage de la
dernière personne qui vit l'engin se diriger vers Tucson vers 21:00. 
&nbsp;
LE PLUS GRAND DES OBJETS OBSERVES:
Selon tous les témoignages du 13 mars, un
engin absolument gigantesque fut d'abord observé de près au-dessus du
Nord de Phoenix entre 20:30 et 20:45, plusieurs témoins clé, des
promoteurs qui étudiaient la division de leurs terrains, estiment que
sa taille atteignait voir dépassait les trois kilomètres d'envergure.
Sa trajectoire l'amena près du sol, ou il fut clairement observé qu'il
portait des douzaines de phares le long de son bord, mais également des
rangées de hublots à travers des silhouettes de 'gens' purent être
vues. 
A un certain endroit plus au Sud, d'autres
témoins rapportent qu'ils ne virent pas le contour de l'engin mais
seulement les hublots avec les silhouettes, comme si tous les phares
étaient éteints à ce moment. 
Au moment ou le même engin est encore vu
au-dessus de la route inter-états I-10, au Sud de Casa Grande, trois
larges lumières étaient de nouveau allumées, une à chaque coin, ainsi
que des lumières plus petite en grand nombre sur le bord d'attaque de
l'engin. Les témoins ici ont signalé que cela leur a pris une à deux
minutes pour parcourir la distance sous cet immense vaisseau tandis
qu'ils conduisaient à 80 Miles par heure. Ils ont estimé la largeur de
ce Very Large Object d'être d'au moins deux, probablement trois miles
de large et assez grand pour qu'un avion géant de transport de troupe
C5-A Galaxie 'Condor', le plus grand avion conventionnel connu, puisse
atterrir sur lui. 
&nbsp;
L'engin avait une structure bien définie et la
famille des témoins a décrit sa couleur bleue-noire unie, "comme la
couleur d'un baril de fusil de chasse". L'engin ou un engin semblable a
lui a été vu plus tard au Nord de Phoenix vers environ 21:30 lors d'une
tentative d'interception par des jets militaires, se déplaçant toujours
à travers la vallée d'Ouest en Est à environ 22:45. 
&nbsp;
UN OBJET DISCOIDE GEANT:
Vu tout d'abord par un pilote de ligne
aérienne à la retraite, ses fils et un ami qui descendaient la route de
Scottsdale vers 22:20, cet engin circulaire énorme, comportant des
phares ambrés autour de son corps (d'un diamètre estimé à un mile), il
a été vu en train de faire méticuleusement un virage vers Sky Harbor
aux environs de la route de Camelback où il a également croisé dans le
couloir de trafic aérien avant de disparaître au-dessus de South
Mountain. 
&nbsp;
Un témoin du centre de Phoenix, également un
pilote en traite qui fut plus tard us officier de police, a corroboré,
a décrit la façon dont l'ovni reflétait les lumières de la ville sur sa
partie inférieure, et ajouta que l'engin avait 
&nbsp;
"des proportions spectaculaires, de l'ordre d'un ou deux kilomètres." 
&nbsp;
Ce témoin a également enregistré ce qu'il a vu
en vidéo depuis le toit de son appartement, mais ses bandes ont
mystérieusement disparue dans ce qui peut s'apparenter a un épisode du
film "Men in Black". 
&nbsp;
Cet engin a pu avoir été attaché à l'engin en V
et avoir été caché également dans quelque mode "invisible" lors de son
passage entre 20:20 et 20:30. Les deux engins, ou deux engins
semblables, réapparurent en juin 1998 et ont été photographiés ensemble
à altitude élevée au-dessus de Phoenix par les mêmes témoins avec un
appareil photo de 35 millimètres tout en les observant avec des
jumelles. 
&nbsp;
Un ensemble séparé de témoins indépendants a
également rapporté l'observation d'un engin discoïde énorme "plus grand
que le stade Sun Devil à ASU", planant à hauteur de cimes d'arbres à la
droite de l'extrémité occidentale des pistes de Sky Harbor entre 2:00
et 3:00 du matin environ deux semaines avant le 13 mars. 
 
IMAGES: 

<img style="width: 525px; height: 389px;" src="http://ashineko.up.seesaa.net/image/ufo_phoenix01.jpg" width="485" height="385">
&nbsp;
Voici une collection de photographies et des extraits de vidéo relatifs à ces événements&nbsp;
&nbsp;
<img src="http://ufologie.net/pics/phoenix09.jpg" width="520" height="345">
&nbsp;
<img style="width: 525px; height: 601px;" src="http://www.ufopictures.info/Pictures/PhoenixLights-02.jpg" width="473" height="601">
&nbsp;
Un extrait de la vidéo amateur prise par un témoin, Chuck Rearden, le 13.03.1997, depuis Apache Junction.
http://ufologie.net/htm/phoepicf.htm
L'information de CNN telle qu'elle fut publié
sur le site web de la chaîne d'information sous le titre "What were
those lights in the Phoenix sky?" le 19 juin 1997.
Lien vers la page originale "breaking news" du site de CNN. 
Les chercheurs trient toujours des centaines de témoignages
19 juin 1997
Posté sur le Web à: 11:58 EDT (1558 GMT) 
&nbsp;
PHOENIX (CNN) -- Quand c'est apparu dans&nbsp;le
ciel de l'Arizona la nuit du 13 mars, cela a été vu par des centaines
de personnes. Ni les chercheurs ni les témoins n'ont encore compris ce
que les habitants de l'Arizona appellent maintenant "les lumières de
Phoenix." Mais cela ne les a pas empêché d'essayer de comprendre. 
Tim Ley est parmi les centaines de témoins qui
sont présentés pour parler des lumières de Phoenix. Il a vu la première
fois les lumières venant du Nord de Phoenix depuis sa maison. Vidéo
d'amateurs des lumières dans le ciel 
1.3M/24 sec.&nbsp;small frame QuickTime movie&nbsp; 
1.8M/20 sec.&nbsp; large frame QuickTime movie 
<img src="http://www.dudeman.net/siriusly/ufo/phoenix/family.jpg">Maintenant,
les souvenirs de ce que la famille Ley a vu a été transformé en images
d'ordinateur, en utilisant une combinaison des photos numériques du
paysage pris par Ley et des schémas d'ordinateur de l'objet qu'ils ont
vu dans le ciel. 
<img src="http://www.dudeman.net/siriusly/ufo/phoenix/ley97a.jpg" width="476" height="295">&nbsp; 
La
famille Leys a été témoin de l'événement et décrivit un engin en forme
de boomerang. Cette image a été créée sur ordinateur selon leurs
indications.
&nbsp;
"Quand nous avons réalisé que cette chose
venait exactement au dessus de nous, nous avons vraiment commencé à
nous affoler," dit Ley. Puis, dit-il avec son fils Hal, "elle est passé
directement au-dessus dans le silence complet." 
&nbsp;
(53K/5 sec, son AIFF&nbsp; ouWAV) 
&nbsp;
Tim Ley déclara que quand le côté droite de ce qui apparaissait comme&nbsp; un engin géeant en forme de V&nbsp; passa juste au-dessus de lui, le côté droit passait au dessus de maisons quelques rues plus loin. 
--------------------------------------------------------------------------------
Voyez les traces et la reconstitution de l'incident, en format VXtreme tel que diffusé sur KSAZ. VXtreme Streaming Video 
--------------------------------------------------------------------------------Son
épouse, Bobbi, qui a également vu le light show aérien a dit que la
taille du vaisseau qu'ils ont vu était stupéfiante. "Mais," dit-elle,
"il n'a pas semblé menaçant... Quand c'était au dessus de nous et que
nous ne pouvions pas entendre le moindre bruit, nous fumes frappés
d'incrédulité." 
&nbsp;
Jim Dilettoso de Village Labs, qui effectue des
recherches sur les OVNIS depuis 20 ans, est en train de reconstituer
l'incident en réalité virtuelle. 
&nbsp;
La famille Leys fait partie des centaines de
témoins qu'il a interviewés au sujet des lumières de Phoenix. Il a dit
qu'il les considère comme des gens "dignes de foi," et leurs données
"très importantes, parce que selon leur compte rendu ils étaient si
près du vaisseau." 
&nbsp;
Tandis que personne ne sait pour sûr ce que les
Leys et des centaines d'autres gens ont vu, Tim Ley est sûr que sa
famille n'oubliera jamais cette nuit. Il a dit qu'il a changé d'avis
sur la question des OVNIS, passant d'un scepticisme poli "à une totale
ouverture d'esprit en ce qui concerne les gens qui y croient." 
&nbsp;
"Nous revivons cette expérience chaque fois que
nous en parlons," dit son épouse. "C'est comme si c'était hier. Nous
n'avons jamais vu quoi que ce soit de pareil." 
&nbsp;
John Hook, correspondant de CNN à KSAZ à Phoenix a contribué à cet article. &nbsp;http://ufologie.net/htm/phoecnn1f.htm
. 
Voici deux reportages télévisésde la chaîne FOX. 
&nbsp;
TEMOIGNAGES: 
Il y
a des douzaines de témoins rapprochés en Arizona qui ont eu des
expériences d'observations qui ont bouleversé leur existence le 13 mars
1997. Ils pensent à ce qu'ils ont vu littéralement chaque jour se
demandant et attendant, la plupart du temps, des réponses qui leur
indiqueront objectivement ce qu'ils ont vu, tout en sentant une vérité
plus profonde et subjective qu'ils savent déjà ce qu'ils ont vu, mais
ne peuvent pas ou ne veulent pas y croire. Ce sont des personnes
normales, conducteurs de camion, professeurs, médecins, avocats,
pilotes, et militaires, actifs ou à la retraite, qui ont vu des choses
qu'ils n'avaient jamais pensé voir un jour, et qu'ils ne peuvent pas
expliquer, ni pour eux-mêmes ni pour les gens qui les questionnent. 
Jim Dilettoso rapporte les événements similaires survenus en 1998 à Phoenix. 
<img src="http://www.ufocom.org/pages/v_fr/m_invest/Miller/dilettoso.JPG">Le
président de VLI Jim Dilettoso a un intérêt personnel pour les
observations d'OVNIS et a enquêté plus de 20 ans sur les phénomènes
inexpliqués. Connu internationalement pour des analyses de vidéo, il a
rassemblé des données sur les observations en Arizona depuis le début
de 1997.
VU PAR JIM DILETTOSO, 1998:
Après deux nuits d'affilée (le 12/1 et le
13/1/98) d'observations de une, deux et trois orbes ambrées planant
dans la région de Casa Grande, le long du fleuve Gila, et dans la
Rainbow Valley, nous étions en alerte aux Village Labs avec nos
"témoins vidéo" principaux, espérant que plus de lumières pourraient
être vues et enregistrées simultanément. 
&nbsp;
Un de nos témoins principaux, vivant sur un
flanc de colline près de la crête de Squaw, a eu les deux vidéos et
images fixes de 35mm des orbes les deux premières nuits (la première
depuis le 13 mars) et était prêt à nous alerter si elles revenaient. 
&nbsp;
Et de fait, la troisième nuit, le 14 Janvier,
débutant vers environ 19:30, les orbes ambrées ont commencé à
apparaître et elle nous a passé un appel pour annoncer "elles sont de
retour!" J'ai immédiatement appelé un de nos autres témoins qui les
avaient juste vus et les filmaient déjà ("nous les avons!"), après quoi
un autre de nos témoins qui venait juste de les voir pendant que nous
parlions au téléphone; nous avons raccroché et ils ont saisi leur
caméras vidéo. 
&nbsp;
Le directeur de Skywatch avait sa ligne occupée
donc je me suis dit qu'il avait déjà été alerté; enfin, j'ai appelé nos
témoins de Buckeye qui avaient filmé les orbes au-dessus de la Raibow
Valley depuis un an et demi (y compris un film pris pendant la
journée). Ils ont pris leurs appareils photo et ont attendu. Je suis
alors monté sur le toit de notre bâtiment voir si les orbes pouvaient
être vues de notre emplacement de Tempe. 
&nbsp;
Ayant une vue à 360 degrés depuis le toit, j'ai
identifié un à un les trajets de vols des avions de ligne, éliminant
les lumières connues et j'ai établi des points de références clairs
pour comparaison si les orbes étaient visibles de notre position. Je ne
comptais pas voir les orbes si elles devaient réapparaître dans les
mêmes endroits que le 13 Mars 1997; le Village Labs était bien trop
près de la South Mountain pour que l'on puisse voir ces endroits. Ne
voyant rien d'inhabituel, je suis redescendu pour reprendre des appels
téLéphoniques tandis que Jim terminait quelques travaux. 
&nbsp;
De retour à la salle à environ 20:00, j'ai
installé notre appareil de repérage des angles et azimuts, pour le cas
où les orbes réapparaîtraient. 
&nbsp;
Peu après avoir placé l'appareil sur son
trépied et avoir sorti mes jumelles, j'ai vu la première orbe arriver
au sud-ouest avec une séquence de 8 lumières; j'ai regardé ma montre et
il était 20:11, précisément l'heure que nos témoins principaux avaient
enregistrée tandis qu'ils filmaient maintenant ce qui devenait une
importante apparition des orbes. J'ai réglé l'écran sur "lumière #1,"
je l'ai placé juste entre deux arbres voisins pour référence et pour
avoir une position précise pour les mesures ultérieures. Juste comme la
deuxième lumière dans la séquence avançait, Jim m'a rejoint sur le toit
et a été témoin du reste de la séquence comme moi. 
Nous avons énuméré les chiffres ensemble
pendant qu'elles avançaient ou s'éloignaient, et revenaient aux mêmes
positions à nouveau ("une, deux, trois... huit! maintenant les trois
dernières étaient en un triangle ("Oh wow!") Nous étions
particulièrement impressionnés par le spectacle, sachant que nous
avions au moins trois de nos collègues témoins enregistrant en vidéo ce
que nous voyions nous-mêmes, tous de différents angles dans le secteur
de Phoenix metro et nous donnant l'évidence concluante de l'endroit des
formations d'orbes. Peu après, nous avons confirmé par téléphone que
chacun de nos témoins avaient enregistré sur bande vidéo ce que nous
avions vu nous-mêmes. En vérifiant auprès de nos témoins de Buckeye,
j'ai été heureux d'apprendre qu'ils avaient enregistré pratiquement les
mêmes choses que celle dont nous avions été témoin, ce qui a semblé
impossible depuis leur endroit, leur angle de vue et leur direction
mais ce mystère s'éclaircira bientôt. 
A un moment dans la séquence de laquelle nous
avons été témoins, il y avait eu quatre orbes en même temps en une
rangée parfaitement droite, également espacée et sous un angle
d'environ 10 à 15 degrés. Les trois dernières lumières ont formé une
grand triangle après la rangée de quatre qui étaient apparue,
spectaculaire en soi, mais vraiment incroyable quand nous avons mis les
vidéos ensemble pour les comparer. En plus de confirmer par
triangulation que les orbes étaient dans le même secteur qu'avant
(au-dessus du fleuve de Gila entre la South Mountain et les montagnes
d'Estrella), les deux les vidéos prises par les deux témoins avaient un
deuxième groupe d'orbes plus loin à l'ouest dans la direction de
Buckeye. 
&nbsp;
C'est seulement quand nous avons pu récupérer
la bande des témoins de Buckeye et faire une triangulation séparée sur
le terrain que nous avons pu conclure l'incroyable: le 14 Janvier 1998,
le spectacle s'est composé de deux groupes séparés d'orbes ambrées qui
ont montré des modèles similaires et pourtant légèrement différents de
quatre par rangée puis trois en un triangle. 
&nbsp;
Notre position à Village Labs s'est avérée être
pratiquement perpendiculaire à la grande rangée en ligne droite
au-dessus du fleuve de Gila (environ 8 à 10 miles de bout en bout),
alors que nos gens de Buckeye étaient également perpendiculaires à la
rangée plus petite de la laquelle ils avaient été témoins avec d'autres
dans la région de Rainbow Valley. En comparant le recouvrement des
différentes vidéos (et de leurs perspectives différentes), nous pouvons
d'une manière concluante démontrer que les lumières mystérieuses de
Phoenix sont, en fait, de retour et que les endroits favorisés pour
leurs apparitions sont les mêmes que pour les 10 à 14 Mars 1997,
c.-à-d., les deux côtés des montagnes d'Estrella et du fleuve de Gila
et de Rainbow Valley, à plus de 40 miles de distance de la zone de tirs
Barry Goldwater, l'emplacement des lâchers occasionnels de fusées
éclairantes et d'autres exercices militaires. 
http://ufologie.net/htm/phoewit1f.htm


TEMOIGNAGES DE TENTATIVES D'INTERCEPTION:
&nbsp;
Des tentatives d'interceptions par des jets de l'US Air Force ont été rapportées par plusieurs témoins.
CROWN KING 17:30:
Une formation de trois engins géants en
forme de V a été vue en vol stationnaire au dessus d'un mont couvert de
sapins. La formation fut rapidement rejointe par un engin en forme de
diamant triangulaire qui surgit de nulle part, d'abord sous forme d'une
lumière orangée. 
&nbsp;
Alors que les quatre objets planaient de
concert, deux jets furent observés, arrivant à basse altitude depuis le
Sud, probablement depuis Luke AFB, et à ce moment les ovnis
s'"empilèrent", puis "se mirent en boule" et enfin disparurent
totalement. 
&nbsp;
Ne trouvant rien, les deux jets tournèrent en
rond sur la région de Crown, puis reprirent la direction de leur base.
Des comportements similaires de rassemblement et disparition des OVNIS
en formation en V furent communiquées en d'autres endroits.
&nbsp;
PHOENIX CENTRE 20:15:
Une paire de F-15s furent dépêchés depuis
Luke AFB pour tenter une interception d'un ou plusieurs "V" qui
approchaient ou pénétraient la vallée à ce moment. 
&nbsp;
Ceci fur rapporté au NUFORC par un technicien
au sol de la base de Luke qui déclara que les avions furent équipés de
caméras et que l'on dut aider l'un des pilotes à sortir de son siège
car il était bouleversé par ce qu'il avait vu. 
&nbsp;
Le civil qui corrobora ce récit par un coup de téléphone au NUFORC n'a pas pu être identifié. 
&nbsp;
PHOENIX NORD 21:30:
L'un des témoins qui avait auparavant été
témoin en compagnie de sa femme du triangle volant géant rapporta que
lorsqu'il fut chez lui plus tard, il vit au loin ce qui lui sembla être
un retour du triangle, mais cette fois avec seulement trois lumières,
une à chaque coin. 
&nbsp;
Alors que l'ovni était stationnaire au-dessus
de l'aéroport de Deer Valley au Nord-Ouest de Phoenix, il vit deux
chasseurs approcher le triangle, avec l'un des jets semblant passer sur
à un de ses côtés et l'autre semblant passer en dessous de lui, virant
vers le bas au dernier moment pour éviter une collision aérienne. 
&nbsp;
LUKE AIR FORCE BASE 22:00:
("l'événement original 4" - la première
rencontre militaire/OVNI ä faire surface) Un conducteur de camion qui
avait vu le mouvement inhabituel de deux lueurs ambrées au-devant de
lui vers le Sud pendant deux heures entières pendant qu'il roulait sur
la route inter-états I-17 à travers Camp Verde, a rapporté que pendant
qu'il s'approchait de sa destination, une usine de matériaux près de
Luke AFB, les deux OVNIS ont semblé s'être arrêtés et rester
stationnaires. 
&nbsp;
Une fois à l'usine, en attendant que son camion
soit déchargé, il se tenait sur une pile de matériaux pour observer ce
qui était maintenant visible en tant que deux orbes identiques,
ambrées, ressemblant à des jouets ("comme les ballons à air chauds sans
nacelles) ayant un éclat iridescent blanc et une bande de lumière de
palpitante rouge, le plus proche de lui étant à un ou deux miles de
distance, juste à côté de la piste de Luke AFB. Soudainement, deux
F-16s, suivis d'un troisième, "ont jailli de Luke AFB avec leur
post-combustion à fond", ont fait un virage étroit juste au-dessus du
témoin et se sont dirigés droit sur l'OVNI le plus proche. 
A ce moment le jet de tête était sur le point
d'arriver sur l'OVNI, qui a filé droit vers le haut et a disparu "en un
instant" pendant que les jets passaient exactement à l'endroit même où
l'objet avait été stationnaire. 
L deuxième OVNI s'est également évanoui, on
peut présumer que c'était au même moment, parce qu'il n'était plus là
stationnaire au Nord-Est. http://ufologie.net/htm/phoewit2f.htm

LA PRESSE:
&nbsp;
L'article ci-dessous est paru dans le journal "The Arizona Republic" le 11 mai 1997. 
X-Files à Phoenix:
Barwood demande une enquête sur les lumières 
&nbsp;
Par Susie Steckner et Chris Fiscus.
&nbsp;
Il ne s'agit pas exactement du genre de cas
fabriqué pour les X-Files afin que leurs agents enquêtent, mais,
déclare Frances Emma Barwood, ces lumières étranges dans le ciel de
Phoenix devraient au moins faire l'objet d'une enquête de la
municipalité. 
&nbsp;
"Je
leur ai demandé de découvrir s'il s'agit d'un canular ou non," déclare
l'adjointe de la mairie Vendredi. "Je n'ai pas vu les lumières, je
regrette que personne ne m'ait prévenue". 
&nbsp;
"Apparemment
des gens dans toute la ville ont tourné des vidéos de ces lumières. ils
disent tous que c'était aussi vaste qu'un terrain de football." 
&nbsp;
Donc, Scully - alias Sheryl, assistante de la
mairie, et non pas l'agent de FBI Dana Scully - a demandé à la police
un rapport sur les observations, tel que demandé par Barwood. 
&nbsp;
"Je pense qu'ils vont consulter Sky Harbor
[l'aéroport], les autorités militaires, regarder les vidéos, j'aimerais
vraiment voir ces vidéos" déclare Barwood. 
&nbsp;
En mars, des habitants de Prescott Valley
jusqu'à Tucson ont saturé le central téléphonique du National UFO
Reporting Center de Seattle en déclarant observer un objet volant
éclairé en forme de boomerang. 
Le centre parle de ces événements comme de
"l'observation la plus spectaculaire" effectuée ces deux-trois
dernières années, générant des centaines d'appels téléphoniques dans
les semaines qui suivirent, certain provenant d'aussi loin que Las
Vegas, et résultant en une pile de plusieurs centimètres d'épaisseur de
rapports écrits, selon le directeur Peter Davenport. L'observation fut
largement commentée sur l'émission de radio New Yorkaise The Edge of
Reality. 
&nbsp;
"Personnellement je pense que l'US Air force travaille sur une sorte d'avion de transport géant," déclare Barwood. 
&nbsp;
Que pense-t-elle des OVNIS? 
&nbsp;
"C'est
une bonne question, je pense que j'ai l'esprit ouvert. Puisque Dieu a
créé ce monde pourquoi n'en aurait-il pas créé d'autres?" 
&nbsp;
Les ufologues n'ont pour le moment pas
d'explications, bien qu'ils aient enquêté à Luke Air Force Base et
auprès des aéroports de la région. 
&nbsp;
Davenport, cependant, est ravi qu'un élu local prenne la chose au sérieux. 
&nbsp;
"Pour autant que je sache, c'est la première fois qu'une instance de l'Etat prenne position. J'en suis encouragé". 
Lors d'un conseil municipal cette semaine,
Barwood déclara qu'elle était "un peu curieuse" à propos des
observations récentes. Elle dit qu'une équipe de télévision l'avait
interrogé à ce propose et que cela avait éveillé sa curiosité. 
&nbsp;
L'équipe était celle de l'émission "Extra", qui diffusa jeudi un reportage à propos du "mystère de l'OVNI de Phoenix." 
&nbsp;
Barwood dit que ce qui a motivé sa demande
d'une enquête de la municipalité est que la télévision lui a demandé
pourquoi aucune enquête n'était en cours. 
&nbsp;
"Je leur ai dit: je vais demander.'" 
&nbsp;
"Je
ne sais pas pourquoi le gouvernement ne vérifie pas et ne nous dit pas
'ce n'était rien'. Comme il y a des vidéos, pourquoi ne pas vérifier si
c'est une fraude?"&nbsp;&nbsp;




L'article ci dessous est paru dans le journal "The Arizona Republic" le 11 Mars 1997. 
&nbsp;
11.03.1998 -- The Arizona Republic 
Steve Wilson - Republic Columnist 
&nbsp;
Les 'lumières de Phoenix' ont des témoins crédibles, difficiles à rejeter:
Quand les "lumières de Phoenix" ont été
signalées, l'année dernière, j'ai baillé. Je ne les avais pas vues, et
les rapports à la télévision n'étaient pas époustouflants. Il semblait
assez facile de réfuter les lumières comme étant des fusées éclairantes
ou des avions militaires. Des OVNIS? Vous voulez rire. 
&nbsp;
Pourtant, tandis que l'anniversaire des
observations du 13 Mars approche, j'ai été assez curieux pour allez
vérifier quelques témoignages. Je soupçonnais que la plupart d'entre
eux se révéleraient provenir de fanatiques des OVNIS. Mon scepticisme
était augmenté par un article du New Times la semaine dernière qui
debunkait les théories extraterrestres et discréditait le théoricien
local, Jim Dilettoso, comme étant une "contrefaçon de scientifique." 
&nbsp;
J'ai trouvé plusieurs personnes avec un profil
crédible qui ont été témoin des lumières. Pour le moins, leur récits
sont intéressants. Même si vous considérez leurs rapports avec
scepticisme, comme je le fais, ils posent des questions légitimes. 
&nbsp;
Assez de questions, m'a dit Peter Davenport,
directeur du National UFO Reporting Center à Seattle, pour que ce qui
s'était passé cette nuit là "puisse avoir été l'un des événement OVNI
les plus impressionant des cinquantes dernières années." 
&nbsp;
Tout d'abord, un court rappel. Les lumières ont
été vues entre 19:30 et 22:30 dans la soirée au-dessus d'un couloir de
300 miles allant du Nevada en passant par la vallée de Prescott Valley
et Phoenix jusqu'à l'extrémité Nord de Tucson. Certains rapports
indique qu'une unique formation en "V" a traversé l'Etat, tandis que
d'autres suggèrent plusieurs événements OVNI. Les lumières ont été vues
par des centaines de gens. 
En voici quatre:
Le Dr. Bradley Evans, 47 ans, est un
psychiatres clinique de Tucson. Lui et sa femme, Kris, roulaient en
direction du Nord sur la voie inter-états 10 pour aller nager avec des
amis à Tempe. Ils ont regardé les lumières pendant 20 minutes environs,
se déplaçant lentement vers le Sud en une formation en diamant et
passant au-dessus d'eux à une hauteur estimée à 1,500 pieds. Même à ce
moment, avec le toit ouvrant de leur voiture ouvert, ils n'ont pas
entendu un seul son provenir du ciel. Il a été "abasourdi" par cette
expériience, et il n'a aucune idée de ce qu'ils ont vu. Kris a dit
qu'elle ne pouvait pas l'expliquer non plus et que cela devait être
"quelque chose de militaire." 
&nbsp;
Trig Johnston, 50 ans, est un pilote de lignes
aériennes commerciales retraité qui vit au Nord de Scottsdale. Son fils
de 22 ans était en train d'essayer de voir la comète Hale-Bopp cette
nuit là, quand il a remarqué les lumières et en a parlé à son père. 
&nbsp;
"J'ai
regardé en l'air et je me rappelle que j'ai dit a haute voix, "Je vais
oublier ça en disant que c'est une illusion." Cela avait la taille de
25 avions de lignes se déplaçait à environ 100 noeuds et c'était à
peut-être 5,000 pieds, et cela ne faisait aucun bruit. 
&nbsp;
"J'ai fait traversé l'océan à des 747 et je n'a rien vu qui ressemble à la chose que j'ai vue cette nuit," a dit Johnston. 
&nbsp;
"Je
ne m'attends pas vraiment à ce que quiconque me croie sur parole,"
ajouta-t-il, "C'était quelque chose que vous deviez voir par vous-même
pour y croire." 
&nbsp;
Max Saracen, 34 ans, est un consultant en
acquisitions foncières qui vit au Nord de Phoenix. Lui et son épouse,
Shahla, étaient en train de rouler vers l'Ouest sur Deer Valley Road
quand ils ont vu un immense engin 
triangulaire. Ils se sont arrêtés sur le côté de la route et l'ont regardé passer au-dessus de leur tête. 
&nbsp;
"C'était
extrêmement bizarre - ce vaisseau gigantesque masquant les étoiles et
se glissant silencieusement dans le ciel. Je ne connais aucun engin
volant avec des moteurs silencieux." 
&nbsp;
Le Dr. X est un médecin qui vit près de Squaw
Peak à Phoenix et a demandé à ce que l'on préserve son anonymat par
crainte des moqueries. 
&nbsp;
Sa maison a une vue élevée, panoramique, de la
vallée, et elle a quelques une des meilleures vidéo et photographies
des lumières. Bien qu'elle n'avait auparavant aucun intérêt pour les
OVNIS, l'affaire la motivée a lancer sa propre enquête. 
&nbsp;
"Je
pense que ce qui s'est passé est stupéfiant pour l'esprit," dit-elle.
"J'essaye d'être aussi scientifique que je le puis, et un certain
nombres de choses n'arrivent simplement pas à prendre du sens."
&nbsp;
"Je
ne dit pas que la réponse et que cela vient d'un autre monde. Mais je
ne pense pas non plus que ces quatre personnes et tellement d'autres
qui ont vu les lumières exagèrent tous ou se bercent d'illusions." 
&nbsp;
De toutes les explications, une opération
militaire d'une sorte ou d'une autre, peut-être le test d'un engin
expérimental, semble la plus probable. Mitch Stanley de Scottsdale a
dit qu'il avait pu voir clairement plusieurs avions quand il a pointé
son téléscope vers les lumières. Mais si c'était une opération secrète,
pourquoi la mener exactement au-dessus de la sixième plus grande ville
de la nation? 
&nbsp;
Et si ce n'était pas cela, pourquoi les militaires n'ont il pas simplement reconnu qu'il s'est passé quelque chose? 
Il n'est pas forcément nécéssaire que vous soyez un ufologue pour être étonné de ce qui s'est passé dans le ciel cette nuit là. 
&nbsp;
Steve Wilson - Rédacteur du Republic - e-mail: steve.wilson@pni.com&nbsp;http://ufologie.net/htm/phoepap2f.htm 

UN TEMOIN DES LUMIERES DE PHEONIX PARLE, 2004:
&nbsp;
<img style="width: 525px; height: 311px;" src="http://www.ufobooks.net/images/ufo-phoenix-lights-p.jpg" width="420" height="311">
L'article ci-dessous est paru dans le quotidien The Arizona Republic, Arizona, USA, le 19 mars 2004.
&nbsp;
Les lumières mystérieuses ont changé la vie du docteur
Jan B. JacobsonSpécialement pour The Republic19 Mars 2004 12:00 AM 
&nbsp;
Les lumières mystérieuses ont changé la vie de Lynne Kitei pour toujours. 
&nbsp;
Sur une période de deux ans, Kitei, le
conseiller en chef de la clinique du Vital Imaging and Wellness Center
à l'Institut de Cardiologie de l'Arizona, a vu par trois fois des
lumières étranges près de sa maison de Paradise Valley. 
&nbsp;
La première fois avait eu lieu en février 1995,
quand "trois lumières célestes" sont apparues entre le ciel et la terre
à ce qu'elle a estimé était à environ 100 yards de sa maison. Ensuite
elle les a revues le 22 janvier 1997, et le 13 mars 1997. Kitei
regardait par sa fenêtre de chambre à coucher quand elle a vu ce
qu'elle décrit comme des corps ronds dans une formation triangulaire
passant au-dessus de Phoenix.
&nbsp;
Kitei était l'une de milliers de témoins pour
l'observation du 13 mars, qui plus tard est devenu notoire comme "les
lumières de Phoenix." Elle a pris des photographies et une vidéo des
lumières, et son film a été diffusé sur les stations locales de
télévision, le Discovery Channel et les réseaux principaux de
nouvelles. Elle est apparue à la radio et d'autres talk shows avec
d'autres témoins mais l'a fait sous le nom de Dr Lynne ou Dr X, cachant
son identité parce qu'elle a dit qu'elle a voulu préserver son intimité
et sa crédibilité en tant que docteur. 
Un adolescent de la Vallée regardant par un
télescope ce soit de mars 1997 a dit que cela ressemblait à une
formation d'avions, peut-être des modèles anciens se dirigeant à une
fête aérienne en Arizona méridional. La Garde Nationale de l'Air de
l'Arizona a dit que les autres lumières étaient des fusées d'un
exercice de formation de nuit. 
&nbsp;
Quoi qu'elles aient été, Kitei a dit qu'elle ne
pourrait pas l'oublier. Ainsi pendant sept années, elle a fait son
travail, compilant des informations sur les objets volants non
identifiés, ou OVNIS. Elle a dit qu'elle a voulu être une "messagère"
pour instruire le public au sujet de ce qu'elle considère être une
question essentielle. 
"Il est temps de mettre ces données sur la
place publique de sorte qu'un vers une nouvelle réalité commence,"
a-t-elle dit. "Comme avec tous les phénomènes non expliqués, le message
est 'réveillez-vous' avant que nous ne détruisions notre monde. Laissez
les données parler d'elle-même. Une fois que les lecteurs ont lu mon
livre, ils peuvent faire leurs propres conclusions quant à ce que
c'était et à ce que tout cela signifie." 
&nbsp;
Elle fera la promotion de son livre, "The
Phoenix Lights", à 7 heure ce soir à la librairie Borders au Biltmore
Fashion Park. Elle donnera une courte conférence et une présentation de
vidéo et signera des copies. Plus de séances de dédicace sont
programmés par la Vallée fin avril. 
&nbsp;
Kitei a indiqué qu'au début elle n'a pas voulu
se mettre en avant, mais elle a décidé qu'elle ne pouvait pas laisser
sa recherche juste reposer dans un tiroir. 
&nbsp;
Le résidant de la Vallée et auteur Paul Perry a
écrit l'avant-propos du livre et a dit que Kitei a travaillé avec des
scientifiques, des ingénieurs, des contrôleurs du trafic aérien, des
professeurs d'université et des experts en matière d'analyse d'images
pour essayer d'expliquer ce qu'elle et beaucoup d'autres avaient vu. 
Mais ne recherchez pas des réponses définitives
dans son livre. Kitei n'indique pas vraiment ce qu'elle pense que les
phénomènes ont été.&nbsp;
&nbsp;
http://ufologie.net/press2/arizonarepublic19mar2004f.htm
&nbsp;
<img src="http://www.ufocom.org/pages/v_fr/m_invest/Miller/tom_king.JPG">
Tom King, ufologue, chasseur d'images
liens:http://www.ufocom.org/UfocomS/phoenixfr.htm


]]></description>
	<link>http://ovni.zeblog.com/360666-lumieres-au-dessus-de-phoenix-1997/</link>
	<author>ovni</author>
	<pubDate>Wed, 22 Oct 2008 00:29:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>L'observation de Levelland (1957)</title>
	<description><![CDATA[
 L'observation de Levelland (1957) La troisième des grandes vagues américaines de rapports d'observation
d'OVNIS a atteint un pic pendant la première semaine de novembre 1957,
avec au moins 30 comptes rendus incluant des pannes de dispositifs
électriques en liaison avec les apparitions de l'OVNI.<img src="http://www.texasmonthly.com/ranch/ufo/images/levelland.dt.jpg" width="524" height="328">En 1957, dans la nuit du 2 au 3 novembre, 7 témoins indépendants près de Levelland (Texas), virent une "boule de lumière" de forme ovale qui approchait de leur véhicule, causant l'arrêt de leur moteur et l'extinction de leurs phares. Les différentes observations s'étalent sur environ 2h30 (entre 22h50 et 1h15), et furent limitées à une zone de 10 miles de rayon autour de Levelland (sauf au Sud). Chaque observation dura de quelques secondes à un maximum de 5 minutes. Une fois la "boule de lumière" partie, tous les témoins furent de nouveau capable de remettre en marche leurs moteurs, et leurs phares se remirent à fonctionner normalement.Informations radio sur CBS du 3 novembre 1957, extrait: (merci à Wendy Connors):  &nbsp; "Les gens de Levelland, dans le Texas, sont inquiets au sujet d'objets étranges dans leur voisinage. Le Shérif Weir Clem indique qu'il a reçu plusieurs rapports d'un objet étrange et en forme d'oeuf, d'environ 200 pieds de long, atterrissant sur les fermes et les routes la nuit passée à proximité de Levelland." &nbsp; "Le shérif Clem a dit qu'il a même obtenu pu apercevoir lui-même cette chose, qui a d'une certaine façon éteint des lumières et des moteurs de voitures sont il s'approchait. Le shérif a dit que les lumières et les moteurs on de nouveau très bien fonctionnés après que la chose soit partie." &nbsp; "Ici Bob Pierpoint, Washington."  Les dossiers du Projet Blue Book montrent 330 rapports pour la première semaine de 1957, tandis que les dossiers du National Investigations Committee on Aerial Phenomena (NICAP), organisme privé de recherches sur les OVNIS, énumèrent près de 90 rapports non expliqués.  &nbsp; Cela a commencé quatre semaines après que l'Union soviétique ait frappé le monde de stupeur en lançant le premier satellite en orbite terrestre, Spoutnik I, et un jour avant que Spoutnik II ait été satellisé avec un petit chien comme passager. L'enthousiasme du public pour fouiller du regard le ciel de nuit pour voir le premier satellite s'était affaibli, et l'intérêt pour le second n'avait pas encore commencé.  &nbsp; La caractéristique la plus saisissante de cette vague d'observations fut la concentration des cas avec effets électromagnétiques autour de la ville de Levelland à l'Ouest du Texas. Il y avait au moins huit tels rapports dans un intervalle de deux heures et demie dans un secteur comprenant l'ouest, le nord et l'est de Levelland:  Le rapport du conducteur de camion Pedro Saucedo est parvenu à 22:30, il a décrit un objet en forme de torpille avec une flamme jaune et la fumée blanche s'échappant à son arrière. Il a estimé que sa longueur était de 60 mètres et sa largeur de 2 mètres. Il a dit qu'il s'est élevé depuis un champ voisin et a foncé très bas au-dessus de son camion avec un bruit puissant et explosif, et qu'une telle chaleur à été produite qu'il est sorte de son camion s'est jeté à terre. "Cela ressemblait à l'effet du tonnerre, et mon camion a été secoué par le souffle." Il pense que l'engin est passé à 60 ou 90 mètres de lui. Les phares et le moteur du camion se sont arrêtés tandis que l'OVNI était en vue; après sa disparition, les phares ont fonctionné normalement et il a pu remettre le moteur en marche. A Pettit, au Texas, 16 kilomètres au nord-ouest de là, deux silos à grains sont tombés en panne alors qu'un OVNI passait: "peu avant minuit, Jim Wheeler a rapporté avoir vu un grand objet elliptique de 60 mètres sur la route; alors qu'il conduisait vers lui, les phares et le moteur de sa voiture se sont arrêtés. L'OVNI s'est élevé et a volé au loin, et quand il a disparu, ses phares se sont rallumés et il pu remettre son moteur en marche."  Au même moment, les phares et le moteur de la voiture de Jose Alvarez se sont éteint alors qu'il a vu un OVNI de 60 mètres brillant tout près. Après que l'objet ait volé au loin, ses lumières se sont rallumées et il a pu redémarrer.  &nbsp; Vers environ minuit, les phares et le moteur de la voiture de Newell Wright, étudiant d'université, sont tombés en panne. Il est sorti pour réparer, à regardé en l'air et a vu un objet bleuâtre-vert lumineux, à fond plat, ovale, sur la route. L'objet a été visible pendant quatre ou cinq minutes. Pendant ce temps, Wright a essayé de mettre en marche son moteur, et tandis que le démarreur faisait bien contact, le moteur ne se mettait pas en route. L'objet a disparu, filant directement vers le haut, et immédiatement les lumières de voiture se sont rallumées, le moteur s'est mis en marche, et tout alors à fonctionné parfaitement. <img style="width: 516px; height: 311px;" src="http://img525.imageshack.us/img525/7609/1957saucedowpedrodrawin.jpg">Dessin de son observation par Pedro Saucedo&nbsp;&nbsp; A minuit ving-cinq, la voiture de Frank William tombe en panne de moteur et d'éclairage quand un objet brillant en forme d'oeuf a atterrit sur le sol, sa couleur passant de l'orange au bleu-vert. Quand il file directement vers le haut, la voiture revient à un fonctionnement normal. "Quand il a décollé, cela a ressemblé à un coup de tonnerre." A 12:45 du matin, le lumières et le moteur du camion de Ronald Martin ont cessé de fonctionner quand un OVNI rond et brillant atterrit, sa couleur passant de l'orange au bleu-vert. Il a dit que la lueur était si forte qu'elle éclairait l'intérieur de son camion. L'OVNI est alors passé de nouveau à la couleur orange et a décollé directement vers le haut. Les phares se sont rallumés, et son moteur s'est remis en marche par lui-même! A 01:00 du matin, à environ 27 kilomètres au Nord, le chef des pompiers Ray Jones rapporte qu'il a vu un éclair de lumière et qu'au même moment les phares de sa voiture faiblirent et son moteur a presque calé.  &nbsp; A 01:15 du matin, James Long raconte qu'il a vu un OVNI elliptique sur la route devant lui, et quand il a conduit jusqu'à moins de 60 mètres de lui, les lumières et le moteur de son camion sont mortes. L'OVNI a filé verticalement avec un bruit de tonnerre, et les lumières et le moteur sont revenus à la normale.  &nbsp; De 01:30am, Shériff du compté de Hockley, Weir Clem avait entendu tant de rapports qu'il a décidé de se rendre compte par lui-même. Il est sorti en voiture avec un shérif adjoint, et a vu une grande lumière rouge ovale, bien qu'il n'ait pas éprouvé de problèmes de système électrique. Des années après il a dit: "l'objet a été formé comme un énorme ballon de rugby et avait des lumières blanches et fortes. Les lumières aveuglantes clignotaient dessus, il est passé juste au-dessus de la voiture et est parti. Personne sur cette planète ne pourra croire à quelle vitesse il a voyagé. Tout était aussi clair qu'en plein jour; il éclairait le secteur entier."&nbsp;&nbsp;Le projet Blue Book a envoyé un seul enquêteur à Levelland pour vérifier les rapports. Son explication, admise comme conclusion officielle de l'Armée de l'Air, était:  &nbsp; "... la cause principale pour le cas de Levelland était un orage électrique important. L'orage a stimulé la populace à un niveau élevé d'excitation. Cette excitation s'est reflétée dans leurs réactions à des circonstances ordinaires, et a eu comme conséquence l'inflation des histoires de certains des témoins au sujet de leurs expériences." Dix ans après ces incidents, le physicien de l'atmosphère James McDonald a achevé une étude du cas et a déterminé qu'il n'y avait eu aucun orage dans le secteur, et aucune source d'humidité excessive pour interférer ainsi avec les systèmes électriques des automobiles:  &nbsp; "... Dans une période de deux heures aux environs de minuit, du 2 au 3 novembre 1957, neuf véhicules différents ont tous montré des échecs d'allumage, et beaucoup ont souffert de l'arrêt des phares pendant que des objets décrits comme ayant environ 100 à 200 pieds de long, incandescents avec un rougeoiement général ou une lueur bleuâtre, ont été vus sur des routes à proximité de la petite communauté de Levelland, Texas. (Réf. 10, 13, 14). Cette série d'incidents a fait les gros titres des nouvelles nationales jusqu'à ce qu'il soient officiellement expliqués en termes de foudre en boule et de bougies de voitures humides. Cependant, quand j'ai vérifié les données de la météo, j'ai constaté qu'il n'y avait aucun orage ou que ce soit à ou près de Levelland cette nuit, et qu'il n'y avait eu là aucune pluie capable de mouiller les bougies des voitures. Bien que je n'aie localisé aucun de ces conducteurs impliqués, j'ai interviewé le Shériff Weir Clem de Levelland et un journaliste de Levelland, qui ont tous les deux étudiés les incidents de cette nuit. Ils ont confirmé l'absence complète de l'activité de pluie ou de foudre. Les incidents ne peuvent pas être considérés comme expliqués." Sans "l'orage électrique grave qui stimuler la populace vers un niveau élevé d'excitation," l'explication officielle s'écroule.  Observations témoignages: <img src="http://www.ufocasebook.com/saucedowright.jpg"> Le 2 Novembre 1957 vers 23 h, Pedro Saucedo&nbsp;, valet de ferme, se trouve sur la nationale 116, au volant de son camion, en compagnie de Joe Salaz, roulant vers le Nord-Ouest :  &nbsp; Dessin de son observatin par Pedro Saucedo&nbsp;&nbsp;  A environ 6 km de Levelland, au Texas, j'ai vu devant moi une grande flamme, un peu à droite [dans un champ]... J'ai cru que c'était un éclair. Puis il s'est élevé au dessus du champ et est venu dans notre direction en prenant de la vitesse. Mais quand cet objet est arrivé à ma hauteur ce n'était plus pareil, il a éteint le moteur et les phares de mon camion. Je me suis alors arrêté, j'ai sauté dehors et je me suis cogné à la plate-forme de mon camion et j'ai regardé. Au moment où la chose est passée au-dessus de nous il eut un grand bruit et comme une bourrasque. On aurait dit un bruit de tonnerre et mon camion a été secoué. C'était rapide et j'ai senti une chaleur intense, si chaude que je me suis couché au sol. Il y avait aussi des couleurs - jaune, blanc - et il ressemblait à une torpille, comme une fusée, longue d'environ 60 m, faisant de 1000 à 1300 km/h. Lorsque l'ovni s'est éloigné, les phares se sont rallumés spontanément. Je n'ai eu aucune difficulté à faire démarrer mon camion [Procès Verbal dressé par l'agent de police A. J. &nbsp; Fowler qui centralisa tous les appels, corrigée ultérieurement lors d'une discussion avec le Dr. Hynek, Sun News, 6 et 7 novembre 1957 &lt; Hynek 1972]. &nbsp; Les 2 hommes roulent jusqu'à Whiteface, à 16 km à l'Ouest de Levelland, d'où ils appelent la police depuis une cabine téléphonique. L'agent A. J. Fowler ne croit pas son interlocuteur, pensant avoir affaire à une hallucination d'ivrogne, et oublie aussitôt l'affaire.  &nbsp; 1 h plus tard, Fowler reçoit un 2ème appel, cette fois provenant de Jim Wheeler, un automobiliste de Whitharral, qui lui signale avoir observé à 6 km à l'Est de Levelland (la direction prise par l'engin vu par Saucedo) un objet ovoïde brillamment éclairé, d'environ 60 m de long, posé en plein milieu de la route. Il déclare qu'en s'approchant de l'engin, le moteur de sa voiture s'est coupé et les phares éteints sans explication. Selon Wheeler, l'objet brillait comme une grande enseigne au néon et projetait une vive clarté tout autour de lui. Le témoin qui s'était résolu à descendre de voiture vit l'ovni s'élever jusqu'à 60 m au-dessus du sol, son éclat ou son rayonnement s'étant totalement obscurci. Lorsque l'objet disparu, tout brillait de nouveau. Wright Newell Wright en 1957&nbsp;&nbsp;  Selon le rapport conservé dans le Blue Book, durant cette même nuit, 5 mn après minuit, Newell Wright, un jeune homme de 19 ans, élève de première année à l'Université Tech de Lubbock, circulait à 9 km au nord de Levelland lorsque soudainement son moteur se mit à toussoter ; l'ampèremètre du tableau de bord passa d'un seul coup jusqu'à la charge maximale puis revint à la normale, et le moteur se mit à cogner comme s'il y avait eu une panne sèche. La voiture s'immobilisa. Les phares perdirent leur puissance et quelques secondes après, s'éteignirent. Intrigué par ces événements, l'étudiant descendit de voiture et regarda sous le capot sans rien constater d'anormal. Après l'avoir refermé, il se retourna et c'est alors qu'il remarqua pour la première fois un objet oblong, à fond plat, reposant sur le ventre au milieu de la route et entouré d'une lueur bleu-vert. Il estima sa longueur à 40 m environ. La coque de l'objet ressemblait à de l'aluminium ; elle n'offre ni signe distinctif ni détails particuliers. Effrayé, il saute dans sa voiture et essaye en vain de la faire démarrer. Résigné, il demeura assis derrière son volant quelques mn et contempla l'objet qui était planté là, devant lui, sur la route. Il s'attendait à ce qu'une voiture vienne à sa rencontre, mais la route resta déserte. Quelques mn plus tard l'objet s'éleva presque à la verticale et disparaît en une fraction de seconde. Wright redémarre et son véhicule répond parfaitement.  &nbsp; Wright poursuit : Je suis ensuite retourné tout doucement à la maison, et je n'ai parlé de cette observation à personne avant que mes parents reviennent de week-end... j'avais peur qu'on se moque de moi. Mes parents m'ont convaincu que je devais signaler cette apparition et j'en ai informé le shérif vers 13 h 30 le dimanche 3 novembre. &nbsp; Entre-temps le téléphone de Fowler ne cessait de sonner. A 0 h 15, soit 15 mn après l'appel de Wheeler, Fowler reçoit encore un autre appel, émanant cette fois de Jose Alvarez qui téléphone d'une cabine téléphonique située près de Whitharral. Les circonstances sont toujours les mêmes. L'homme a rencontré à 17 km au nord de Levelland un objet bizarre en forme d'oeuf posé sur un chemin de terre. Alors qu'il s'en rapprochait à bord de sa voiture, les phares s'éteignirent et le moteur cessa de tourner. Peu après l'objet s'est envolé à la verticale, très rapidement, et lorsqu'il eut atteint une altitude d'environ 90 m, ses propres lumières s'éteignirent et l'objet disparut. Une fois encore, à cet instant les phares et le moteur de la voiture se mirent à nouveau à fonctionner.  L'agent Fowler se doute à présent qu'il se passait quelque chose d'anormal dans la région. Il avertit le shérif du conté et ses collègues, dont certains partirent enquêter sur les routes. 2 d'entre eux signalèrent des lumières vives mais ne rencontrèrent aucun objet suspect sur leur chemin.  &nbsp; A 0 h 45, un 6ème témoin oculaire qui roulait tout près de l'endroit où 2 h plus tôt Saucedo avait fait sa rencontre insolite, observe une grosse boule de feu orange qui semblait être à 2 km de distance. La boule se rapprocha et atterrit en douceur sur la route nationale à environ 400 m du témoin. Elle recouvrait toute la chaussée goudronnée. Le témoin confirma que le moteur de son camion s'était arrêté et que les phares s'éteignirent.  &nbsp; Pendant ce temps, l'objet qui demeurait devant lui, rayonnait suffisamment de lumière pour éclairer le bouchon de radiateur de son camion. En 1 mn, relate le témoin, l'objet grimpa tout droit et, bien sur, tout reprit son cours normal. L'agent Fowler n'eut connaissance de cette observation que le lendemain. Le témoin se rappela qu'en atterrissant, l'objet avait changé de couleur, passant du rouge orangé initial à un vert bleuâtre, mais qu'il était revenu au rouge orangé lorsqu'il prit son essor.  &nbsp; La plupart des observateurs ressentirent de la peur lorsque leur voiture s'immobilisa devant l'objet et éprouvaient une certaine réticence à prévenir les autorités, signe du caractère insolite de leur expérience. Mais les choses ne devaient pas s'arrêter là.  &nbsp; Un camionneur &nbsp; A 1 h 15 du matin, Fowler reçoit encore un appel, cette fois d'un homme terrorisé, extrêmement nerveux, un camionneur de Waco, au Texas qui se trouvait à ce moment juste au Nord-Est de Levelland, sur la Chaussée de l'Oklahoma. Il dit à Fowler que le moteur et les phares de son camion avaient flanché alors qu'il se trouvait à moins de 60 m d'un objet lumineux ovoïde. Il indique que l'objet brillait par intervalles, comme une enseigne au néon et qu'il avait environ 60 m de longueur. Il précise que lorsqu'il descendit de son camion, l'ovni partit en flèche avec un grondement et qu'il avait disparu comme un éclair.  &nbsp; Policiers &nbsp; Pendant ce temps, plusieurs policiers patrouillaient déjà sur les routes de toute la région, à la recherche du ou des mystérieux objets qui terrorisaient les automobilistes. A 1 h 30, à 6 ou 8 km de Levelland, sur la grand route de l'Oklahoma, le shérif Weir Clem et son adjoint Pat McCulloch sont tenus informés du développement des opérations par Fowler. Ils repérèrent une lumière ovale ressemblant à un soleil couchant rouge et lumineux, en travers de la route, à quelque 300 ou 400 m d'eux qui, pendant peut-être 2 s cela a éclairé toute la chaussée devant nous. &nbsp; L'objet est confirmé par Lee Hargrove et Floyd Gavin, 2 officiers de police patrouillant en voiture, 12 km derrière Clem et McCulloch : Nous roulions vers le sud sur la route non balisée appelée la Chaussée de l'Olklahoma, et nous nous efforcions de retrouver un objet non identifié signalé aux services de police de Levelland... Je vis un éclair de lumière bizarre, qui semblait être au loin sur la route, à 1500 ou 2000 m. Il se dirigeait d'Est en Ouest et se trouvait apparemment près du sol [déposition signée de Hargrove &lt; Hynek 1972]. La vitesse de l'objet est confirmée à 2 h du matin par un 12ème témoin, l'officier de la force publique (constable) Lloyd Ballen de Anton (Texas), qui vit : un objet traverser le ciel sombre à une telle vitesse que j'ai simplement vu comme un éclair filant d'est en ouest.  &nbsp; La voiture des policiers n'est pas affectée par le rayonnement de l'ovni, mais le capitaine des pompiers Rayn Jones, qui recherchait également l'ovni, signala que juste au moment où il remarqua un rayon lumineux au nord de la grand route de l'Oklahoma, ses phares pâlirent et son moteur toussa mais sans caler.  &nbsp; Enquête &nbsp; Le lendemain, Fowler recense 15 témoignages en relation avec cet événement. Il nota que tous les témoins étaient particulièrement nerveux en relatant les faits au commissariat et que toutes les descriptions étaient concordantes entre elles. Hynek analysera cet incident et considéra l'hypothèse que les différentes rencontres avec l'ovni et les pannes multiples constituaient des coïncidences fortuites étaient statistiquement impossibles — et impensables — si les notifications de ces incidents sont vraiment indépendantes les unes des autres (et notre système de filtrage permet de penser qu'elles le sont).  &nbsp; Une autre enquête, menée par James Lee d'Abilene pour le compte du NICAP, découvrit que la même nuit 2 moissonneuses-batteuses, chacune munie de 2 moteurs, qui opéraient à Petit, à environ 25 km au Nord-Ouest de Levelland, avaient été momentanément interrompues par le passage d'un ovni lumineux.  Comment peut-on expliquer ces événements ? Les lumières de Levelland se disputèrent la une du journal Sun News avec l'annonce de la mise sur orbite du Spoutnik II. L'Armée de l'air enquêta sur les lieux mais ne dépêcha qu'un seul officier. Il ne resta que 24 h et n'interrogea que 6 témoins.  &nbsp; A l'époque du lancement du satellite russe le Dr. Hynek n'avait pas su se libérer, étant responsable du repérage du nouveau satellite à la chambre Baker-Nunn et souscrivit sans trop y réfléchir à la conclusion du capitaine Gregory, responsable du Blue Book à cette époque : il s'agissait d'un éclair en boule, sachant qu'un orage se développait cette nuit là dans la région de Levelland. Un communiqué fut diffusé dans la presse expliquant qu'il s'agissait d'un phénomène atmosphérique de nature électrique, généralement désigné comme le feu de Saint-Elme provoqué par des conditions orageuses parmi lesquelles la brume, la pluie, les orages et les éclairs. Toutes les pannes électriques survenues aux véhicules des témoins étaient probablement la conséquence de circuits électriques humides.  &nbsp; Mais beaucoup de témoins n'acceptèrent pas cette version des faits. Après analyse, Hynek se rétracta. Les carnets des observateurs météo indiquaient que le ciel était bien couvert et qu'il pleuvait, mais il n'y avait pas eu d'éclairs. Hynek reconnaîtra plus tard si j'y avais seulement un peu réfléchi, j'aurais vite réalisé que les éclairs en boule n'ont pas la réputation d'arrêter les moteurs de voiture et d'éteindre les phares. A quoi on peut ajouter, qu'ils n'ont jamais eu 60 m de diamètre.  &nbsp; Le phénomène resta inexpliqué et passionna la population qui n'avait encore jamais rien entendu de pareil. Par la suite des dizaines d'observations similaires ont été recensées. Chaque fois les témoins ont prit peur lorsque l'électricité de leur véhicule se coupa et qu'ils découvrirent l'objet.  &nbsp; Les traces au sol seront nombreuses, qu'il s'agisse de simples cercles roussis ou véritables traces de brûlure.  &nbsp; Références : Les rencontres rapprochées du 2ème type (I) de Thierry Lombry (Astrosurf) The Levelland sightings of 1957 - Analysis of the evidence and evaluation of the ball lightning hypothesis par Antonio F. Rullán (Temporal Doorway, 18 Octobre 1999, révisé 26 Mars 2000) [Hynek 1972, pp. 151-156] [Hendry 1979]  http://rr0.org/science/crypto/ufologie/enquete/dossier/Levelland/index.html Présentation des rapports par l'astronome J. Allen Hynek, au "Banquet de la Conférence d'Impact à Hypervelocité" à la base aérienne d'Eglin, le 27 avril 1960.  &nbsp; <img src="http://www.ufocasebook.com/levellandmap.jpg" width="523" height="472"> &nbsp; Les pages ci-dessous sont des parties au sujet de certaines des observations à Levelland, au Texas, le 2 novembre 1957, extraites d'une version écrite de l'entretien présenté par J. Allen Hynek au "Banquet de la Conférence d'Impact à Hypervélocité" à la base aérienne d'Eglin, le 27 avril 1960.  Cette transcription provient des archives du projet Blue Book de l'USAF stocké sur le microfilm T1206-87 et publiquement lisible aux Archives Nationales de l'administration américaine, le NARA, Washington DC, USA.  &nbsp; <img src="http://www.ufologie.net/pics/hyneklevelland-01.gif" width="519" height="621"> &nbsp; - 28 - Venons-en à des périodes plus récentes: là encore, permettez-moi de vous rappeler que comme avant, nous sommes au niveau des rapports. Ce ne sont d'autre que des rapports que je vous présente, quant à leur niveau d'existence, ils sont vrais - ce sont de vrais rapports.  &nbsp; Le 2 novembre 1957, à Levelland, Texas: à 10:50 le commissariat de police a reçu un appel d'un ouvrier agricole du coin un coiffeur à temps partiel, Pedro Saucedo (un nom symbolique), et son compagnon Joe Salaz. L'histoire: nous avons vu d'abord un éclair de lumière dans le champ vers notre droite, et nous n'avons pas pensé grand chose de cela, mais ensuite il est monté vers le haut hors du champ et s'est déplacé vers nous, en prenant de la vitesse. Quand il a est arrivé plus près, les lumières de mon camion se sont éteintes et le moteur est mort. J'ai sauté dehors j'ai heurté la plate-forme pendant que la chose passait directement au-dessus du camion avec un grand bruit et des précipitations de vent. Cela ressemblait à du tonnerre, et mon camion a basculé à cause du souffle. J'ai senti beaucoup de chaleur. Alors je me suis levé et ai observé sortir hors de la vue vers Levelland.  Saucedo a indiqué que l'objet était en forme de torpille, comme une fusée, et a estimé qu'il avait 200 pieds de long. Effrayés de retourner à Levelland par la crainte de le rencontrer à nouveau, les deux hommes ont roulé vers Whiteface, dix miles à l'ouest de Levelland, où ils ont téléphoné leur rapport. Bien que Saucedo ait eu l'air terrifié,&nbsp;<img src="http://www.ufologie.net/pics/hyneklevelland-02.gif" width="522" height="574">&nbsp;- 29 -l'officier de service n'avait pas à ce moment-là pris le rapport au sérieux.  Mais une heure plus tard la police a obtenu un autre rapport par téléphone. Jim Wheeler, environ quatre miles à l'est de Levelland, avait vu un objet en forme d'oeuf de 200 pieds posé sur la route devant lui. En même temps, les lumières de sa voiture se sont éteintes et son moteur est mort. L'objet s'est élevé et a disparu. Quelques minutes plus tard est un appel de Witharral, dix miles au nord-nord-est de Levelland; Jose Alvarez a signalé que ses feux de position et son moteur s'étaient complètement éteint alors qu'il avait roulé près d'un objet lumineux et en forme d'oeuf sur la route. A 12:15 heure du matin, Frank Williams de Kermit, Texas, a rapporté une rencontre semblable dans le même secteur. Tandis que les officiels étaient dehors à enquêter et, par ailleurs, rapportaient les lumières étranges elles-mêmes, le commissariat de police a reçu un appel de James Long, qui a signalé qu'à 1:15 heure du matin il avait roulé sur une route de ferme à 5 miles au N.O. d'un chemin d'exploitant de Levelland quand il est tombé sur une masse de 200 pieds de long, en forme d'oeuf, qui était brillante comme un signe au néon. Son moteur a toussé et est mort, et ses lumières se sont éteintes. Quand il est sorti et a approché l'objet, qui était à moins de cent mètres de loin, il a soudainement décollé directement vers le haut. Après que l'objet soit parti, son moteur a démarré facilement.  &nbsp; Ces arrêts de moteur, nous le rappelons, se sont également produit dans des incidents en France. Les jours suivants deux témoins supplémentaires ont rapporté à la police qu'ils avaient rencontré un OVNI. Texas Freshman approchait de Levelland à 12:05 heure du matin quand il a remarqué que son ampèremètre sautait vers la décharge et se remettait en route, puis son moteur s'est arrêté comme si&nbsp;&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;<img src="http://www.ufologie.net/pics/hyneklevelland-03.gif" width="513" height="273"> - 30 -il était en panne d'essence, et les lumières se sont éteintes. Il est sorti et a regardé sous le capot mais n'a rien pu trouver qui n'allait pas. En se tournant, il a vu sur la route devant un objet un forme d'oeuf avec un fond plat comme une miche de pain et brillant aussi fort qu'un néon. Aucun hublot ou propulseur n'était visible. Effrayé, Wright est remonté dans sa voiture et a essayé de la démarrer, mais sans succès. Après quelques minutes, l'oeuf s'est élevé presque directement vers le haut, a viré légèrement vers le nord et disparu de la vue en "une fraction de seconde". Après qu'il soit parti, la voiture a démarré normalement.  [...] &nbsp; <img src="http://www.ufologie.net/press2/pics/washingtoneveningstar4nov1957.gif" width="519" height="610"> L'article ci-dessus est paru dans le quotidien The Washington Evening Star, USA, le 4 novembre 1957.  Un Objet Ardent Rapporté Sur un Large Secteur Au-Dessus du Texas Levelland, Texas, 4 novembre (UP). -- Les rapports d'un objet mystérieux, qu'un témoin dit avoit volé autour de lui "avec un grand bruit et des rafales de vent" ont troublé les officiels et le public aujourd'hui.  Les journalistes et les autorités ont eu des rapports d'observations au-dessus d'un large secteur de l'ouest du Texas samedi et hier.  &nbsp; Les gardiens de la paix vérifiant les endroits où des atterrissages ont été rapportés n'ont pu en trouver aucune trace.  &nbsp; Pedro Saucedo, 30 ans, aide de fermiers et coiffeur à temps partiel ici, a dit aux officiers et journalistes, "je roulais vers une ferme près de la communauté de Pettit (à l'ouest d'ici, dans la nuit de samedi) avec un ami, Joe Salaz, quand nous avons vu la première fois la chose. Nous avons vu d'abord un éclair de lumière dans un champ à notre droite et nous n'en avons pas pensé grand chose au début."  Les Lumières Du Camion s'Eteignent  &nbsp; "Quand c'est venu près de nous, les lumières de mon camion se sont éteintes et le moteur est mort. J'ai sauté du camion et je suis tombé par terre parce que j'avais peur. J'ai appelé Joe mais il n'est pas sorti. La chose est passée droit au-dessus de mon camion avec un grand bruit et des rafales de vent. Cela a sonné comme du tonnerre et mon camion a basculé à cause du souffle. Alors je me suis levé et je l'ai observé partir hors de ma vue vers Levelland." &nbsp; M. Saucedo, un ancien combattant de la guerre de corée, a dit qu'il était "en forme de torpille" ou comme "une fusée" mais beaucoup plus grand.  &nbsp; Ronald Martin, 18 ans, conducteur de camion de Levelland, a indiqué que son moteur de camion est mort et que les lumières se sont éteintes "quand une grande boule du feu s'est laissée tomber sur la route" à l'est d'ici tôt hier. Le jeune Martin a dit que l'objet a changé en prenant une couleur verte bleuâtre quand il a atterri sur la route, puis il s'est changé en une boule de feu à nouveau quand il s'est élevé droit vers le haut et disparu.  &nbsp; Environ 15 Rapports  &nbsp; Newell Wright, un étudiant à Texas Tech ici, a rapporté une occurence semblable également à l'est de Levelland.  &nbsp; Le policier en patrouille A. J. Fowler a dit que M. Saucedo et environ 14 autres qui ont appelé pour rapporter l'objet ont paru bouleversés et dans certains cas terrifiés.  &nbsp; "Ils ont semblé convenir que cette quelque chose était de 200 pieds de long, en forme d'oeuf et qu'elle était illuminée comme si elle était en feu - mais ressemblait plutôt aux lampes au néon," a-t-il dit.  "Ils ont dit que c'était à environ 200 pieds dans le ciel et quand il est devenu proche, les moteurs et les lumières des véhicules se sont éteints. Tout le monde qui a appelé a été très excité," a-t-il dit.  http://www.ufologie.net/press2/washingtoneveningstar4nov1957f.htm &nbsp; REFERENCES: "Un objet ardent rapporté sur un large secteur au-Dessus du Texas", article dans le Washington Post, 4 novembre 1957. Fichiers du Projet Blue Book, U.S. National Archives, NARA, Washington, D.C. NICAP, rapport d'enquête sur le terrain, par Walter N. Webb, 1957. "Levelland, Texas, 2-4 novembre 1957", rapport du Projet Blue Book, 1957. "OVNIS: le plus grand problème scientifique de notre temps?" par James McDonald, conférence à l'American Society of Newspaper Editors, Washington, D.C., 22 Avril 1967. "The UFO Evidence", livre par Richard Hall, NICAP, 1964. "Flying Saucers", livre par Coral Lorenzen, Signet Books éditeur, 1966. "Incident at Exeter", livre par John G. Fuller, G.P. Putnam and Sons éditeur, 1966. "The Truth About Flying Saucers", livre par Aimé Michel, New York Pyramid Books, 1967.&nbsp; &nbsp; http://www.ufologie.net/htm/levelland57f.htm   
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	<link>http://ovni.zeblog.com/360665-l-39-observation-de-levelland-1957/</link>
	<author>ovni</author>
	<pubDate>Wed, 22 Oct 2008 00:28:00 +0200</pubDate> 
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