Les mouvements oscillatoires des ovnis et leur explication (Suite et fin)
Page d'accueil | Forum | Portail | Tchat | Rechercher | Actualité | Témoignages ovni | Vidéo ovni | Signaler un problème | Contacter le responsable

Heure et Calendrier

« Décembre 2017
LunMarMerJeuVenSamDim
 123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031

Editorial

Ce site sérieux présente avec pédagogie et pragmatisme les éléments les plus solides et vérifiables sur le phénomène Ovni et ses implications.

Devenir fan du site

 

Le forum de discussion du site (Les Mystères des Ovnis)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Liens

  • ovni et vie extraterrestre
  • RRO.org
  • Baseovni(temoignages)
  • Forum sur les ovnis
  • rimarchives.free
  • ufoinfo
  • Les Repas Ufologiques
  • Fédération Française d’Ufologie
  • ufocasebook.com
  • photovni.free
  • ovni
  • http://
  • http://
  • ZeBlog
  • Wikio

    Partenaires

    Partenaires

    Syndicalisation

    Traduction du site

    Choose your language please:

    Livre d'or et contact

    Un petit message sur le livre d'or fait toujours plaisir:

    Livre d'or du site

    Sondage

    Newsletters

    Inscription

    Recherche

    Rechercher sur le site :

    Compteurs

  • 1070350 visiteurs aujourd'hui
  • 1962633 visites depuis le 01/06/06
  • 158 billets
  • Bookmark and Share

    Derniers commentaires

    Grazr

    Derniers sujets du forum

    Grazr

    Fils RSS

    Les mouvements oscillatoires des ovnis et leur explication (Suite et fin)

    Recommander ce site :: Imprimer cette page:: Par ovni :: 03/06/2006 à 22:18
    Il n’est pas nécessaire d’admettre que cela ait dû se produire pour tel ou tel observateur bien déterminé. En fait, il me semble très logique que « l’intelligence » qui se cache derrière le phénomène ovni ait donné certaines consignes générales qui déterminent le comportement des ufonautes. Les faits observés depuis longtemps démontrent que la consigne majeure doit être d’éviter tout contact trop évident. Cela a d’ailleurs un sens, si l’on tient à éviter un choc culturel, pouvant être très nuisible. Il est cependant tout aussi logique que les extraterrestres entretiennent ou augmentent même parfois la fréquence de leurs apparitions pour fournir des signes de leur présence. Ces signes doivent être relativement discrets pour ne pas s’imposer trop massivement, mais suffisamment nombreux et efficaces pour qu’il y ait une chance qu’ils puissent nous amener à ouvrir nos yeux et à nous poser des questions. Pour cela, il faut nous donner l’occasion de nous étonner et il suffit de le faire de manière statistique.


    Le concept de mouvements oscillatoires utilisés le plus souvent pour nous étonner rejoint l’hypothèse que les extraterrestres mènent parfois des expériences psychosociologiques plus ou moins complexes pour provoquer nos réactions, afin de mieux nous connaître ou tester notre degré de maturité [15]. Ces objectifs comportent des nuances et différents sous-groupes d’extraterrestres peuvent les mettre en oeuvre de différentes manières, mais l’idée essentielle sur laquelle je veux insister est que l’hypothèse extraterrestre nous confronte à des intelligences extraterrestres qui agissent d’une manière intentionnelle pour atteindre certains buts.


    3. Une théorie explicative


    La propulsion EM pulsée


    Dans ce chapitre, je propose une explication des mouvements oscillatoires des ovnis, en faisant intervenir le système de propulsion et des mécanismes de régulation. Il semble donc utile de commencer par un bref rappel de mes idées concernant la propulsion des ovnis. Après une première étude approfondie des faits observés, j’ai proposé en 1973 qu’elle peut être de type magnétohydrodynamique [35]. J’ai élaboré ces idées pour en arriver à une propulsion électromagnétique pulsée [36] et je continue à développer cette théorie.


    L’idée fondamentale est que toute propulsion doit faire appel au principe de l’action et de la réaction. En effet, quand un corps exerce une force sur un autre corps, il subit lui-même une force égale et opposée (parce que la quantité de mouvement totale doit être conservée). Les systèmes qui nous sont familiers exercent des forces mécaniques, mais celles-ci pourraient être remplacées par des forces de nature électromagnétique. Cela permettrait d’agir à distance. Or, il suffit d’ioniser l’air autour de l’ovni et d’exercer des forces sur les particules chargées qui en résultent au moyen d’un champ électromagnétique adéquat.
    Cette proposition se situe évidemment dans la perspective de l’hypothèse ET. Ce que nous savons de l’Univers et des processus fondamentaux de la vie rend normal que des civilisations beaucoup plus anciennes et techniquement plus avancées que la nôtre peuvent exister dans l’Univers.

     

     Cela n’est plus contestable aujourd’hui, mais en ce qui concerne le phénomène ovni, il est vrai que nous ne comprenons pas comment des extraterrestres peuvent franchir l’immensité des espaces interstellaire avec la facilité qui est suggérée par 19 la fréquence des observations d’ovni. Même si l’on admet qu’ils ont établi des bases dans notre système solaire, la difficulté subsiste. Elle ne devrait pas nous empêcher, cependant, d’examiner à fond le phénomène des objets volants non identifiés près de la surface de la Terre. Au contraire, il serait très important de le faire pour des raisons humaines, scientifiques et techniques. En outre, il est possible de s’atteler à cette tâche en utilisant les lois physiques connues et les moyens techniques existants ou pouvant être crées.


    Les lois fondamentales régissant l’action d’un champ EM sur des particules chargées fournissent déjà une série de renseignements qu’on peut mettre en relation avec les faits observés. Puisque l’ionisation produit autant de particules positives que négatives, il est indispensable de combiner les actions d’un champ magnétique avec celle d’un champ électrique, pour que la force moyenne exercée sur ces particules à un endroit donné ne soit pas nulle. Cette force moyenne est alors perpendiculaire au champ électrique et magnétique local. Pour qu’elle soit grande, il faut que le champ magnétique soit grand, tandis que le champ électrique peut être assez petit.


    La création de ces champs constitue l’élément le plus original du système, encore partiellement obscur, mais nous pouvons dire au moins qu’il est concevable de créer un courant électrique oscillant très intense de basse fréquence à la surface des ovnis. C’est essentiellement un problème d’ordre technique, puisqu’il suffirait que des civilisations extraterrestres aient découvert des matériaux qui sont supraconducteurs à température ordinaire. Ce courant créerait un champ magnétique oscillant autour de l’ovni, sans qu’il ne pénètre à l’intérieur de celui-ci. Il en résulte que la grandeur B du champ magnétique oscillera à la même fréquence que le courant (comme sinωt, par exemple), en restant en phase avec lui. Ce champ produit alors automatiquement partout un champ électrique induit. Il est perpendiculaire au champ magnétique et varie à la même fréquence, mais avec un déphasage de 90° (comme cosωt). Pour un champ magnétique de basse fréquence, le champ électrique sera petit, mais cela suffit.


    La force moyenne que subissent les particules positives et négatives qui résultent de l’ionisation est proportionnelle au produit EB (qui varie comme sin2ωt). Elle peut donc changer de signe ! C’est ce qui justifie l’utilisation d’une ionisation pulsée. On peut la produire au moment opportun, quand le produit EB est aussi grand que possible, en tenant compte du fait que les particules chargées disparaissent rapidement, par recombinaison. Ceci explique d’ailleurs le fait que les ovnis produisent souvent une luminosité pulsée de l’air qui les entoure.


    Le champ EM produit par un courant circulaire oscillant qui est le plus intense dans la partie équatoriale du disque sera celui d’un dipôle magnétique oscillant. Il possède une certaine symétrie globale et est relativement stable, bien que modifiable. La distribution spatiale de l’ionisation peut être modifiée par contre très rapidement, ce qui fournit un système de propulsion extrêmement flexible. Il est également possible de choisir la phase de l’ionisation périodique au-dessus (devant) et en dessous (derrière) l’ovni, de telle manière que les forces moyennes y auront le même sens. Cela veut dire qu’on peut conjuguer une aspiration d’un côté avec un refoulement de l’autre côté. En outre, on peut agir, si l’on veut, jusqu’à des distances plus ou moins grandes et cela de manière progressive.


    Ceci permet non seulement d’éviter un bang supersonique, mais aussi de répartir les forces exercées sur les particules chargées comme on veut. D’une part, cela modifie l’orientation et la grandeur de la force de propulsion en fonction des besoins. D’autre part, cela permet de minimiser la force répulsive exercée vers le bas au moment d’un atterrissage ou d’un quasi-atterrissage. Pour répondre à l’objection qu’un ovni ne provoque pas des mouvements d’air comparables à ceux d’un hélicoptère, il faut rappeler que ce sont les forces exercées sur les particules chargées, réparties dans un volume assez grand, qui 20
    comptent. La vitesse communiquée à l’air, à cause des collisions entre particules chargées et neutres, n’est qu’un effet secondaire, modifiable. Notons cependant qu’au-dessous d’un ovni en sustentation stationnaire, on a parfois observé des effets mécaniques sur la végétation ou la surface de la mer. Nous avons mentionné le cas du 25 août 1952, où de l’herbe élevée bougeait sous un disque [36].
    Si le système de propulsion que j’envisage était effectivement appliqué par les ovnis, cela signifierait que des civilisations ET ont découvert des matériaux qui sont supraconducteurs à température ordinaire et même une source d’énergie que nous ignorons. De toute manière le phénomène ovni la réclame. Elle doit être très compacte et hautement efficace. Nous ne la connaissons pas, mais même si le phénomène ovni avait seulement une petite chance de fournir plus de renseignements à cet égard, il faudrait évidemment l’étudier très attentivement.


    La dynamique des ovnis


    La dynamique est la partie de la mécanique qui établit un lien entre les mouvements des corps et les forces qui en sont la cause. Pour rendre compte des déplacements possibles d’un ovni, il faut considérer les forces qui agissent sur son centre de masse. Il y en a deux. La force de la pesanteur est verticale, orientée vers le bas et de grandeur P = mg, si m désigne la masse de l’ovni et g l’accélération de la pesanteur à l’endroit considéré. La résultante de toutes les forces exercées sur des particules chargées au moyen du champ EM de l’ovni donne lieu à une force de propulsion de grandeur F, appliquée au centre de masse, mais en général, il faut considérer aussi des couples de forces, tendant à faire tourner l’ovni autour de tel ou tel axe, passant par le centre de masse. La figure 10 représente les forces de grandeur P et F ainsi le moment de force de grandeur M.


    FmPF mPM

     


    Figure 10 : Les forces appliquées au centre de masse et le moment de force.


    Nous admettons ici que la force de propulsion de grandeur F est dirigée le long de l’axe de symétrie de l’objet, mais cela n’est pas indispensable. C’est simplement une situation qui semble être privilégiée. Quand le disque se trouve en sustentation stationnaire, la force de propulsion est verticale et sa grandeur F = P, tandis que le moment de force M = 0. Des mouvements dans l’air atmosphérique provoquent normalement aussi l’apparition de forces de frottement et même parfois de forces aérodynamiques (lift). Elles résultent des impacts des particules d’air sur la surface du corps qui est en mouvement. Contrairement à ce qui se passe pour une voiture ou un avion, par exemple, un ovni n’est pas passivement soumis à l’impact des molécules d’air. Il agit à distance sur les particules chargées, agissant à leur tour sur les molécules neutres. Nous admettons que ces forces sont exercées de telle manière que les molécules d’air sont écartées devant l’ovni en mouvement et que l’air glisse sans frottement sur la surface de l’ovni. Il n’y a pas de forces de frottement !

     

    Cela est à justifier par la théorie de la propulsion, mais les observations nous permettent déjà d’obtenir des renseignements à cet égard. Ce sera un des aspects à considérer dans l’étude des mouvements oscillatoires des ovnis.


    Les lois du mouvement


    L’existence des forces que nous venons de considérer n’est pas encore suffisante pour rendre compte des mouvements observés. L’inertie est également très importante. Elle intervient dans la loi de Newton pour un corps qui se meut suivant une direction donnée de la manière suivante : la grandeur de l’accélération du corps, multipliée par la masse d’inertie m est égale à la grandeur de la force appliquée. Plus la masse est grande, plus l’accélération sera petite, pour une force de grandeur donnée.


    La figure 11 montre que les mouvements possibles du centre de masse d’un ovni dans le plan d’une oscillation pendulaire peuvent être décrits en coordonnées cartésiennes (x, y) ou en coordonnées polaires (r, A). L’axe des x est horizontal et orienté vers la droite, tandis que l’axe des y est vertical et orienté vers le bas. La direction de la force de propulsion passe toujours par le point O, choisi comme origine du système de référence. L’angle A que la force de propulsion forme avec la verticale varie au cours du temps. La grandeur F de cette force pourrait également varier au cours du temps. Les accélérations x" et y" suivant les axes x et y dépendent des composantes horizontales et verticales des forces qui agissent sur le centre de masse, d’après les équations


    m x" = -P sinA
    m y" = P – F cosA


    Pour des raisons typographiques, nous utilisons la notation x" et y" pour désigner les dérivées secondes des variables x et y par rapport au temps. Il est avantageux de diviser les deux membres de ces équations par m, puisque la grandeur de la force gravifique P = mg et puisqu’on peut définir la grandeur de la force de propulsion de telle manière que F = ma (sans que cela signifie que F doit être proportionnel à m). Pour transcrire ces équations en coordonnées polaires, il suffit de remarquer que


    x = r sinA e t y = r cosA


    Nous calculons les dérivées secondes de x et de y par rapport au temps, en admettant que le rayon r peut varier tout aussi bien que l’angle A. En groupant les termes qui varient de la même manière, nous obtenons les équations suivantes:


    r" – r (A')2 = g cosA – a (1)
    r A" + 2r'A' = -g sinA (2)


    r' et A' désignent des dérivées premières de r et de A par rapport au temps, c’est-à-dire les vitesses radiales et angulaires. r" et A" sont les dérivées secondes par rapport au temps, donc des accélérations. Le premier membre de (1) définit l’accélération radiale, en tenant compte des « effets centrifuges » qui résultent de la rotation autour du point O. Le premier membre de (2) définit l’accélération curviligne. Les seconds membres définissent les composantes radiales et angulaires des forces appliquées, divisées par la masse m. Je fus étonné de constater que ces expressions se trouvent rarement dans les manuels de physique, mais on peut les trouver quand même [37]. 22


    PcosA OF yx P rPsinA m AOF y xPFcosA mA FsinA

     


    Figure 11 : L’oscillateur virtuel en coordonnées cartésiennes et en coordonnées polaires


    Le mécanisme de régulation


    Comment se fait-il que les disques volants puissent effectuer un mouvement pendulaire sans êtres suspendus à un point au moyen d’une corde ? Cela doit résulter d’un mécanisme de régulation, existant à l’intérieur à l’ovni. Est-il possible de découvrir ce mécanisme, en se servant uniquement des lois physiques connues et du comportement observable des ovnis ? Cela reviendrait à rendre l’ovni mentalement transparent. Essayons, en imaginant un processus que nous soumettons aux contraintes imposées par les lois physiques qui doivent nécessairement s’appliquer. Ce processus est représenté sur la figure 12.


    vM M M M A A Ao Ao F F F F P P P P P F

     


    Figure 12 : La dynamique d’un disque qui oscille autour d’un point fixe


    Partons d’une situation où le disque est stationnaire (force de propulsion verticale, de grandeur F = P), mais où l’inclinaison du disque est brusquement modifiée pour initier le mouvement pendulaire à l’instant t = 0. Cette nouvelle situation est représentée à gauche sur la figure 12. L’angle de déviation A = Ao. A partir de l’instant t = 0, il faudra cependant créer des forces adéquates pour que le mouvement oscillatoire puisse se dérouler comme il faut. L’orientation de la force de propulsion sera fixée. Admettons qu’elle reste liée à l’axe de symétrie du disque, tandis que sa grandeur F pourra être variée. Dès que 23
    l’inclinaison du disque a été modifiée, la force de la pesanteur aura une composante perpendiculaire à l’axe de symétrie du disque. Il en résulte que le disque commence à bouger. La seconde positon du disque sur la figure 12 montre qu’il s’est déplacé vers la droite, en descendant, mais la grandeur de la déviation A a été réduite. Ceci résulte du fait qu’on applique aussi un moment de force M qui tend à rétablir l’horizontalité du disque.


    En fait, nous imposons que le moment de force M doit agir comme le ferait un ressort élastique. Cela veut dire que M = 0 quand le disque est horizontal (A = 0), mais la moindre déviation entraîne l’apparition d’un moment de force, agissant en sens opposé. Pour que le mécanisme de contrôle soit quasi-élastique, il faut que M augmente quand l’angle A augmente, mais que le signe soit opposé.


    La troisième position du disque sur la figure 12 montre la situation au moment où le disque est horizontal. La force de propulsion est verticale et compense exactement la force de la pesanteur, mais le disque a acquis une vitesse transversale. Par inertie, il continuera à se mouvoir vers la droite. L’angle A est nul et le moment de force M également, mais le disque tourne autour de l’axe de rotation qui passe par son centre de masse avec une certaine vitesse angulaire A'. A cause de l’inertie des masses qui sont réparties d’une certaine manière, cette rotation se poursuit également.


    La quatrième position du disque sur la figure 12 montre que l’angle A a commencé à croître, mais le moment de force M qui s’y oppose croît également. Finalement, on aboutit à une situation qui reproduit la situation initiale, mais avec une déviation opposée. C’est la cinquième position, où la grandeur de la déviation et la grandeur du moment de force sont de nouveau maximales, tandis que la vitesse de déplacement est nulle. Le disque s’arrête, pour rebrousser chemin. Les mêmes processus se déroulent alors en sens inverse. Cela se reproduit périodiquement, aussi longtemps qu’on veut.


    Examinons maintenant ce problème d’une manière plus précise, en utilisant les équations (1) et (2). Nous devons ajouter une troisième équation pour décrire les variations possibles de l’angle A qui résultent du moment de force M. Cette loi du mouvement s’écrit I A" = M, où I est le moment d’inertie du disque pour des rotations autour de l’axe considéré, tandis que A" est l’accélération angulaire. Nous imposons cependant que M dépend de A, de telle manière que M = -K sinA, où K est une constante. Puisque le rapport k = K/I est également une constante, nous aurons


    A" = -k sinA (3)


    C’est la troisième loi recherchée. Nous avons utilisé la fonction « sinus de A », puisqu’il faut se référer au champ gravifique terrestre pour déterminer la verticale et il est possible de le faire assez simplement au moyen d’un accéléromètre angulaire. Cela veut-dire qu’on utilise un petit pendule, retenu par des ressorts, dont les tensions s’équilibrent exactement quand A = 0. Quand le disque s’incline, le pendule tend à s’incliner, mais il est retenu par les ressorts dont on mesure les tensions, positives ou négatives. La fonction sinA = A pour des petites valeurs de A (quand l’angle est mesuré en radians, avec 2π rad = 360°). Dans ce cas, il résulte de l’équation (3) que l’angle A peut seulement varier d’une manière harmonique, c’est-à-dire comme la fonction sin(ωt) ou cos(ωt). Même la valeur de ω = 2π/T, où T est la période d’oscillation, est déterminée par (3) : il faut que le carré de ω soit égal à k.


    Quand l’amplitude des oscillations est grande, le mouvement sera légèrement modifié, puisque la fonction sinA augmente plus faiblement que A quand les valeurs de A deviennent relativement grandes. La force de rappel devient donc un peu plus « molle ». La rotation ne sera plus freinée aussi efficacement et elle ne sera pas inversée aussi rapidement que pour un système élastique idéal. La période d’oscillation est donc légèrement augmentée [38].


    La fonction sinA dans l’équation (3) ne nous gène pas du tout. Au contraire, elle nous permet de combiner très facilement les équations (2) et (3). Elles doivent être compatibles, en effet, et pour cela, il faut et il suffit que la vitesse radiale r' = 0 (étant donné que A' n’est pas nul, en général). C’est donc la régulation angulaire qui fait que le pendule virtuel se comporte exactement comme un pendule ordinaire, de longueur constante. A cause de (3), l’équation (2) se réduit à


    r = R = constante et k = g/R


    Le centre de masse se déplace sur un arc de cercle, à une distance R d’un point O. Cette valeur est déterminée par le système de régulation (k) et par le champ gravifique local (g). Puisque le rayon r est constant, l’équation (1) se simplifie aussi, mais la grandeur de la force de propulsion F doit être régulée. Puisque F = ma et P = mg, il faut que


    F = P cosA + mR(A')2 (4)


    Cela veut dire que la force de propulsion axiale doit toujours avoir une grandeur F qui compense exactement la composante axiale de la force de la pesanteur et la force centrifuge qui résulte de la rotation autour du point O. Ce n’est pas une force réelle, puisqu’elle n’est pas due à l’action d’un autre corps, mais seulement une sorte d’effet de perspective. La masse m tourne autour du point O avec une vitesse v = RA'. L’accélération centrifuge est donc égale au carré de v divisé par R. En multipliant cette valeur par m, on obtient la relation (4). Cette condition doit faire l’objet d’une régulation précise, mais elle est facilement réalisable, puisque l’accélération axiale se réduit à l’accélération centrifuge. Elle sera déterminée au moyen d’un accéléromètre linéaire, constitué d’une masse qui peut se mouvoir suivant une direction donnée, mais qui est retenue par deux ressorts dont on mesure les tensions. Le système est donc devenu mentalement transparent !


    Pour ceux qui apprécient le langage mathématique, j’ajoute une toute petite note, pour montrer comment F doit varier au cours du temps, quand on considère des oscillations de petite amplitude et une inclinaison initiale Ao, conformément à la figure 12. On aura A = Ao cosωt, où le carré de ω est égal à g/R. Dans (4), on peut poser cosA = 1, tandis que la vitesse angulaire A' = -ωAo sinωt. Il en résulte que


    F = P + εP(1 - cos2ωt), où ε = (Ao)2/2


    Pour une déviation initiale de 0,3 radians (pratiquement 17°), on trouverait que ε = 0,045. L’écart entre F et P est petit, mais la correction est indispensable.
    En résumé : Nous avons justifié le concept du « pendule virtuel » et nous avons même prouvé qu’il oscille exactement comme un pendule ordinaire de longueur constante. Il faut cependant qu’il y ait un mécanisme de régulation, à la fois pour l’inclinaison et pour la grandeur de la force de la propulsion, celle-ci étant constamment orientée le long de l’axe de symétrie du disque. En fait, nous sommes parvenus à voir « avec les yeux de l’esprit » ce qui était caché à l’intérieur de l’ovni, en nous servant des contraintes imposées par les lois physiques connues. La seule hypothèse simplificatrice réside, justifiée a posteriori, est que les effets des frottements sont négligeables. Avant de vérifier si cette théorie parvient à expliquer les faits observés, nous examinons un cas particulier, fort instructif. 25


    Les oscillations de l’inclinaison seule


    La figure 6 illustre un mouvement oscillatoire, où l’inclinaison change, sans balancements analogues à ceux d’un pendule. Nous pouvons en rendre compte facilement, au moyen de l’équation (3). Pour empêcher les mouvements pendulaires, il suffit de modifier la force de propulsion de telle manière qu’elle compense constamment la force de la pesanteur, comme l’indique la figure 13. Son orientation sera donc modifiée par rapport à l’axe de symétrie du disque, pour qu’elle reste verticale, tandis que sa grandeur reste constante (F = P) quand l’ovni est stationnaire ou se trouve en mouvement rectiligne uniforme.
    FPMA

     


    Le mouvement de précession, représenté à droite sur la figure 6, ne requiert pas d’effet gyroscopique, parce qu’il suffit de provoquer des oscillations de l’inclinaison autour de deux axes passant par le centre de masse dans le plan horizontal, mais perpendiculaires entre eux. Ces oscillations doivent simplement être déphasées de 90°, de telle manière que l’inclinaison est maximale pour un des axes, quand elle est nulle pour l’autre.


    Les mouvements en feuille morte


    Considérons maintenant les mouvements de descente ou de montée, où le disque volant zigzague comme le montrent les figures 1, 2, 3 et 4. Le centre de masse se déplace sur un arc de cercle de centre O et les mouvements angulaires sont régies par l’équation (3), mais le point O peut descendre à une certaine vitesse. Nous pouvons résoudre l’équation (3) au moyen d’un programme d’ordinateur, quelle que soit l’amplitude des oscillations, et nous pouvons y superposer un mouvement vertical de vitesse donnée. La figure 14 montre un résultat typique, obtenu de cette manière.


    La position initiale du point O correspond au centre de la croix et le point de départ supérieur de la trajectoire correspond à la position initiale du centre de masse du disque. Pour bien montrer que le mouvement peut débuter de différentes manières, nous avons considéré ici le cas où le disque était horizontal au départ. A ce moment, il possède cependant une vitesse latérale v, tandis que la vitesse de chute est u. Si le point O était immobile (u = 0), la trajectoire serait simplement un arc de cercle. Si le point O descendait très rapidement, la trajectoire serait presque sinusoïdale, mais quand il descend assez lentement, on obtient une trajectoire anguleuse.


    J’ai indiqué les inclinaisons du disque pour les positions extrêmes. Elles sont intermédiaires aux pentes des trajectoires d’arrivée et de départ. Quand le disque traverse la verticale qui passe par O, son inclinaison est horizontale, tandis que la trajectoire a une certaine pente. Elle est donnée par le rapport des vitesses u/v. La trajectoire remonte quand le disque volant s’approche d’un des points extrêmes, si l’amplitude des oscillations est assez grande et si la vitesse de chute est encore relativement petite. Quand l’oscillateur virtuel est déplacé vers le haut, les résultats seront exactement de même type. Tout ceci est en accord avec les observations.

     


    Figure 14 : Simulation d’une chute de feuille morte


    Les mouvements horizontaux oscillatoires


    En combinant un mouvement horizontal à vitesse constante avec un mouvement pendulaire transversal, nous obtenons une trajectoire qui est parfaitement sinusoïdale quand l’amplitude des oscillations est relativement petite. Pour de grandes amplitudes, elle est seulement un peu plus aplatie près des positions extrêmes. Nous retrouvons donc bien ce qui a été observé (figures 7 et 8). Pour cette dernière observation, il suffit de faire remarquer que la force de propulsion ne doit pas nécessairement être dirigée suivant l’axe de symétrie du disque. Elle peut être dirigée, par exemple, suivant une direction donnée dans le plan équatorial du disque. Dans ce cas, le moment de force M fait tourner le disque autour de son axe de symétrie. Quand celui-ci est horizontal, il n’y aura pas de changements d’inclinaison du disque.
    Quand les oscillations pendulaires sont longitudinales par rapport à la direction du mouvement de translation à vitesse constante, on aboutit à un mouvement saccadé. Il sera plus ou moins prononcé, suivant que l’amplitude des oscillations est grande ou petite et suivant la valeur du rapport des vitesses de translation et d’oscillation. Si la vitesse de translation est V et si la grandeur maximale de la vitesse d’oscillation est v, le mobile avance avec une vitesse qui varie entre les valeurs extrêmes V-v et V+v. En regardant la progression d’en bas, l’ovni ralentit périodiquement et repart chaque fois plus vite. L’ovni peut même reculer, comme s’il devait prendre de l’élan pour faire un bond. Il suffit pour cela que V soit inférieur à v.


    Si l’amplitude des oscillations est assez grande et si l’on voit la trajectoire du côté, on pourra percevoir des oscillations en hauteur. Chaque fois quand le pendule virtuel atteint le niveau supérieur, il est incliné. Quand il atteint le niveau inférieur, il est horizontal. Si la vitesse de translation est suffisamment petite pour que le disque puisse reculer et si l’amplitude des oscillations est assez grande, la trajectoire peut même comporter des boucles, effectivement signalées le 2 mars 1955 [30].


    Quand la vitesse de translation V est exactement égale à la vitesse maximale v du pendule oscillant, on obtient une trajectoire comme celle de la figure 15. La vitesse de 27 déplacement varie entre 2v et 0. A l’instant où le disque s’arrête, il rebondit, comme s’il avait touché un obstacle, capable de le renvoyer vers le haut d’une manière élastique.

     


    Figure 15 : La trajectoire pour un mouvement pendulaire longitudinal particulier


    Est-ce que cela rend compte de l’observation de Kenneth Arnold ? Il n’a pas signalé que les disques descendaient entre deux rebondissements élastiques (skipping). Il n’a rien dit non plus des inclinaisons des disques et des variations éventuelles de la vitesse de déplacement, mais il a précisé que la vitesse de déplacement était très grande. Il faudrait donc que la vitesse des oscillations soit tout aussi grande, ce qui est peu probable. En fait, il existe une autre possibilité pour rendre compte de cette observation. Il suffit d’admettre un mouvement horizontal, à vitesse constante, en y superposant un mouvement oscillatoire vertical, résultant de variations adéquates de la grandeur de la force de propulsion, toujours verticale. L’inclinaison du disque ne change pas en cours de route.


    Cette possibilité est suggérée par l’observation qui a été faite le 23 avril 1966, à Dorchester [39], puisque le témoin n’a pas signalé des changements de l’inclinaison du disque, mais seulement des changements d’altitude. Cette discussion met en évidence la puissance de l’outil que nous avons fabriqué, pour analyser des situations très variées.


    D’autres tentatives d’explication


    L’ingénieur James McCampell a expliqué le mouvement en « chute de feuille morte » d’une manière intuitive [39], en admettant qu’il s’agit d’une manoeuvre pour descendre doucement, en vue d’un atterrissage éventuel. Le disque commencerait par s’immobiliser à une certaine hauteur au-dessus du sol, au moyen d’une force de propulsion dirigée verticalement vers le haut et de grandeur égale au poids de l’objet. Le disque s’inclinerait simplement, tandis que la force de propulsion reste axiale et de grandeur constante. Puisque la composante verticale de cette force devient alors un peu inférieure au poids (FcosA < P), l’ovni tombera avec une petite accélération, mais la composante horizontale (FsinA) le fera bouger latéralement. D’après McCampbell, « le levier de contrôle est alors vite ramené en position neutre et la même manoeuvre est répétée du côté opposé, le glissement dans la nouvelle direction étant accompagné d’une perte d’altitude supplémentaire. » Il faudrait donc faire appel à un pilotage par petits mouvements brusques alternés.


    Ce schéma est rudimentaire, mais il contient déjà certains éléments essentiels : une force de propulsion axiale et un contrôle de l’inclinaison du disque. Ce qui manque, c’est le concept d’un contrôle continu quasi-élastique de l’inclinaison du disque et le contrôle de la grandeur de la force de propulsion, ces régulations étant automatisées. L’idée d’une force de propulsion de grandeur constante, alternativement inclinée vers la gauche et la droite, pourrait rendre compte éventuellement d’une descente, mais nous savons qu’on a également observé des mouvements en « chute de feuille morte inversée » et d’autres mouvements oscillatoires. McCampell ne les a pas expliqués.


    Au lieu de dire que les mouvements en chute de feuille morte servent à descendre lentement, nous aboutissons à la conclusion opposée : la vitesse de descente doit être assez petite pour que les oscillations pendulaires simulent la chute d’une feuille morte. 28


    L’objectif est alors de produire ce type de mouvement. Une descente à petite vitesse pourrait être produite plus simplement.


    Paul Hill a brièvement considéré les mouvements de balancement et de précession des ovnis discoïdaux [40], parce qu’il admettait que la force de propulsion est toujours orientée de manière axiale, tandis que l’inclinaison du disque peut être modifiée. Une inclinaison constante avec une force de propulsion de grandeur constante conduit alors à un mouvement horizontal ou oblique. Hill ne considère pas de mécanismes de régulation. Il affirme simplement que « les mouvements de balancement et de précession (the rock and the wobble) permettent apparemment un contrôle pus rapide et plus fin de l’altitude qu’on ne pourrait l’obtenir par un ajustement de la poussée de l’ovni, en augmentant ou en diminuant l’intensité du champ de force. »


    Notons que Hill introduit le concept d’un champ de force pour rendre compte de la propulsion des ovnis, mais il lui attribue des propriétés qu’on pourrait appeler « magiques ». Il propose d’abord que ce champ soit analogue au champ gravifique, mais de nature inconnue. Les quanta du champ de force, qu’il appelle « uons » pour rappeler qu’ils sont créés par les UFOs, devraient être « réfléchis » par le sol, puisque l’ovni devrait se propulser au moyen d’un champ qui « pousse contre un solide, que ce soit la Terre ou un autre corps, très large. » L’idée sous-jacente apparaît quand Hill affirme que les ovnis disposent de « générateurs qui éjectent un flux très dense d’antigravitons » ou qu’il existe peut-être « des quarks de masse négative », ce qui inverserait le signe de la force gravifique [41]. Paul Hill n’est pas le seul qui se lance dans des spéculations de ce genre, mais cela ne semble pas être la meilleure stratégie possible.
    Je signale cependant que Hill a proposé une théorie des effets relativistes pour les voyages interstellaires à laquelle je souscris, puisque j’avais déjà développé la même théorie en 1988 [36]. Je l’ai publiée avec plus de détails en 1994, dans le second rapport de la SOBEPS [42]. Le travail de Hill est indépendant du mien. En fait, il s’est basé sur des formules qu’il a trouvées dans un livre de David Bohm [43]. Je ne le connaissais pas et je les ai établies moi-même. C’était un beau problème, puisqu’il s’agissait d’adapter les lois de la relativité spéciale, pour qu’elles s’appliquent à des systèmes de référence qui sont accélérés par rapport à des systèmes d’inertie. Il en résulte que la durée des voyages interstellaires peut être relativement courte pour les astronautes, même quand ils doivent parcourir des distances énormes, du moment qu’ils disposent d’un moyen pour créer constamment une force de propulsion.

    Conclusion

     

    La conclusion la plus importante réside, à mes yeux, dans le fait qu’il a été possible de traiter le phénomène ovni d’une manière rationnelle, en appliquant la méthodologie scientifique habituelle. Les mouvements oscillatoires des ovnis peuvent être de différents types, mais ils constituent certainement une des caractéristiques du phénomène ovni. Nous les avons expliqués, en utilisant les lois physiques connues. Cela revient à rendre les ovnis mentalement transparents.


    Cette étude des mouvements oscillatoires a aussi un intérêt pédagogique, puisqu’elle révèle comment les sciences fonctionnent. Il faut partir des résultats d’observations, mais une accumulation de données brutes ne suffit pas. On doit en extraire ce qui est essentiel, et cela peut se faire en introduisant un ou plusieurs concepts qui permettent de décrire d’une manière simple et unifiée ce qui a été observé dans des situations très variables. Puisque cela implique des idées qui viennent de nous, il est utile de parler d’une théorie descriptive. Elle se limite au niveau phénoménologique, mais peut comporter des fictions, dans le sens que tout se passe comme si… Nous avons illustré cette démarche par l’introduction du concept d’un « pendule virtuel déplaçable ». 29


    Ensuite, il faut chercher à comprendre pourquoi le modèle fonctionne. Expliquer signifie toujours qu’on établit un lien logique avec ce qui est déjà connu et/ou avec des suppositions raisonnables. En fait, toutes nos théories impliquent des hypothèses, même si nous ne nous en rendons pas toujours compte. Dans le cas présent, nous avons justifié et précisé le concept du pendule virtuel déplaçable, en utilisant les lois de la mécanique classique. Elles doivent nécessairement s’appliquer à des systèmes matériels macroscopiques non relativistes. Nous avons également montré que le mécanisme de régulation est techniquement réalisable. Nous avons évoqué aussi la conception d’un système de propulsion qui semble réaliste et il est apparu qu’il est tel que les forces de frottement sont négligeables, du moins pour les mouvements oscillatoires.


    Bien que certains aspects nous échappent, parce que nous sommes confrontés à une technologie très supérieure à la nôtre, nous ne sommes pas totalement dépourvus de moyens pour attaquer les problèmes qui se posent. L’étude des mouvements oscillatoires des ovnis fournit un exemple concret qui le prouve. La difficulté majeure réside dans la nécessité de donner la priorité aux faits observés, même s’ils nous amènent à devoir changer certaines de nos idées antérieures.


    Il est également nécessaire de prendre conscience du fait que le problème des ovnis comporte deux faces, indissolublement liées, si l’on admet l’hypothèse d’une origine extraterrestre. Il soulève des problèmes d’ordre scientifico-technique, mais également des problèmes d’ordre psychosociologique, en ce qui concerne les êtres intelligents, les sociétés et les cultures avec lesquelles l’humanité commence à interagir. Nous en savons encore très peu, mais ce n’est pas pour cela qu’il faut s’en désintéresser. Il faut au moins que nous soyons attentifs à ce que nous pourrions déduire des observations disponibles.
    Bien que je ne m’y attendais pas, en commençant l’étude des mouvements oscillatoires des ovnis, il est apparu que ces mouvements ont été observés très souvent dans des situations spéciales, suggérant une action intelligente intentionnelle, pour étonner les témoins. Ceci concerne le niveau descriptif, car tout se passe comme si… La théorie explicative des mouvements oscillatoires justifie ce point de vue, en ce sens que nous avons mis en évidence ce qu’il faut faire pour réaliser ces oscillations et cela demande effectivement qu’on enclenche ou qu’on arrête le mécanisme de régulation d’une manière délibérée. Il est donc raisonnable d’admettre qu’il s’agit le plus souvent d’offrir un spectacle à des spectateurs, pour que l’humanité commence à se poser des questions.


    Références


    [1] R.H. Hall (ed) : The UFO Evidence, NICAP, Washington D.C. 1964, p. 153.
    [2] J.P. Schirch : Belfort, Mont-Jean, LDLN 144, avril 1975, 11-13.
    [3] M. Minnaert : De natuurkunde van’t vrije veld 1, Thieme 1974, p. 183-185.
    [4] A. Michel : A propos des soucoupes volantes, Arthaud, 1958, p. Mystérieux Objets Célestes, Séghers, 1977, p. 231-232, M. Figuet et J.L. Ruchon : Le premier dossier complet des rencontres rapprochées en France, A. Lefeuvre, 1979, p.161.
    [5] Référence 1, p . 154.
    [6] O. Binder : What we really know about flying saucers, Fawcett, 1967, p. 42.
    [7] C. Lorenzen : The great flying saucer hoax. The UFO facts and their interpretation, APRO, 1962, p. 143; J. Vallée : Passport to Magonia, Regnery, 1969, Chronique des apparitions extra-terrestres, Denoël, 1972, cas 460.
    [8] A. Michel : Mystérieux Objets Célestes, 1977, p. 124, 226 et 84.
    [9] D. Guégain et J.P. Vercaigne : Atterrissage à Haignes-les-la Bassée, LDLN, 140, 1974, 9.
    [10] Référence 1, p. 55 et 154.
    [11] M.J. Maurin : Vaucluse, LDLN, 128, 1973, p. 15-16.
    [12] J.M.Bigorne et al. : Ovni près du sol à Maubeuge ? LDLN, juillet 1972, p. 2-4.
    [13] J.M.Bigorne et al. : Ovni à Feignies (nord) en fin novembre 1971, LDLN, nov. 1972, p. 6 30
    [14] T. Good : Alien Base. The evidence for extraterrestrial colonization of Earth, Arrow, 1998, p. 213-217; D. Leslie: Mexican taxi driver meets saucer crew, FSR, 2, n°2, 1956, 8-11.
    [15] A. Meessen: Où en sommes-nous en ufologie ? Inforespace, 101, 4-56, 2000 et site Internet : html://www.meessen.net
    [16] T. Good : Alien Base. 1998, p. 53-57.
    [17] M. Baragiola (lettres), Dr. E.W. Griel (rapport) et J.S. Marzal (dessins) : Un rapport d’observation exceptionnel à Medoza (Argentine), LDLN, 115, déc. 1971, 11-15.
    [18] E.J. Ruppelt : The Report on Unidentified Flying Objects, Ace Books, 1956, p. 31, 34, 36.
    [19] Référence 1, p. 152 et 5.
    [20] F. Edwards : Stranger than Science, Ace Books, 1959, p. 216; Flying Saucers, Serious Business, Stuart, 1966, p. 102. B. Maccabee : McMinville (Oregon) photos, The Encyclopedia of UFOs, R.D. Storey, ed. Dolphin Books, 1980, p.223-226. Voir aussi Inforespace n°9, 1973.
    [21] T.M. Olsen : The reference for outstanding UFO sighting reports, UFO Inform. Retrieval Center, Riderwood, Maryland, 1966, p. 16-18 (USAF Files).
    [22] O. Binder: What we really know…, 1967, p. 44.
    [23] O. Binder : What we really know…, Facett, 1967, p. 42-44; Référence 1, p. 153, 89 et 153
    [24] Référence 1, p. 153-154; Référence 23, p. 42-44.
    [25] C. Lorenzen : Flying saucers, the startling evidence of the invasion from outer space, New Am. Library, 1966, p. 244. Reference 20, p. 69-70.
    [26] E.U. Condon: Scientific Study of Unidentified Flying Objects, Bantam Books, 1969, p. 1.
    [27] M. Treutenaère : Hauts-de-Seine, Bois-Combes, LDLN, nov. 1970, p. 12.
    [28] Référence 23, p. 44.
    [29] Référence 1, p. 154, 55-57 et 2.
    [30] Référence 1, p. 162 et 153.
    [31] P. Flamonde : UFOs exist ! Ballentine, 1976, p. 372, 378.
    [32] C.A. Manney et R. Hall : The Challenge of Unidentified Flying Objects, NICAP, 1961, p. 156; T.M. Olsen: The Reference for outstanding UFO sighting reports, 1966, p. 6.
    [33] R. Story : The UFO Encyclopedia, 1980, p. 27.
    [34] D.E. Keyhoe : Strange effects from UFOs, NICAP, 1969, p. 45.
    [35] A. Meessen: Réflexions sur la propulsion des ovnis, Inforespace 8, 31-34 ; 9, 10-18 ; 10, 30-40, 1973.
    [36] A. Meessen: Des signes de civilisations extraterrestres ? Revue des Questions Scientifiques, 156, 443-481, 1985 ; 157, 149-178, 1986. Analysis of Physical Aspects of the UFO Problem, First European Congress on Anomalous Aerial Phenomenan, Bruxelles, SOBEPS, Nov. 1988, 128-150.
    [37] G. Joos : Lehrbuch der theoretischen Physik, Leipzig, 1954, p. 72.
    [38] C. Kittel et al. : Mécanique, Cours de Physique de Berkeley, A. Colin, Paris, 1972, p. 197-199.
    [39] J. McCampbell : Ufology. New Insights from Science and Common Sense, Hollmann, San Francisco, 1973, p. 83-84.
    [40] P. Hill : Unconventional Flying Objects, a scientific analysis, Hampton Roads, 1995, p 164.
    [41] Référence 40, p. 285-288, 298, 330 et 406.
    [42] A. Meessen : Le problème des voyages interstellaires relativistes, in Vague d’Ovni sur la Belgique Vol. 2, , SOBEPS, 1994, p.414-425.
    [43] D. Bohm : The Special Theory of Relativity, Benjamin, chap. 30.
    Le livre « The UFO Evidence, Vol II, A thirty-year report » (ISBN 0-8108-3881-8) de Richard Hall cite encore 32 cas d’observations de mouvements oscillatoires des ovnis, faites entre 1965 et 1992 (p. 416-419). Un cas remarquable a été décrit dans le Mutual UFO Network Journal, n° 375, July 1999, p. 3-7. La liste des observations continuera évidemment à s’allonger.
    Cet article a été publié dans Inforespcace, n°102, pp.27-55, 2001.

    Trackbacks

    Pour faire un trackback sur ce billet : http://ovni.zeblog.com/trackback.php?e_id=45570
    Bookmark and Share :: Contacter l'admin ::Recommander ce site par mail :: Imprimer ::

    Commentaires

    Bonjour, Vous pouvez laisser ici votre commentaire sur cet article. Attention, merci de rester sérieux dans vos commentaires. Les insultes sont strictement interdites de même que l'écriture en SMS et les fautes volontaires. Vous êtes seul et unique responsable des propos tenus sur ce site. L'adresse IP de vos commentaire est enregistrée et archivée

    Related Posts with Thumbnails
    Aucun commentaire pour le moment.

    Ajouter un commentaire

    Nom ou pseudo :


    Email (facultatif) :


    Site Web (facultatif) :


    Commentaire :


     
    ovni, ufo, ufologie, paranormal, forum