Les mouvements oscillatoires des ovnis et leur explication
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    Les mouvements oscillatoires des ovnis et leur explication

    Recommander ce site :: Imprimer cette page:: Par ovni :: 03/06/2006 à 22:18

    Les mouvements oscillatoires des ovnis et leur explication

     


    Auguste Meessen

     

    Professeur émérite à la Faculté des Sciences de l’UCL

     

    Toute traduction ou reproduction, même partielle, d'un de ces articles
    doit faire l'objet d'une autorisation de l'auteur:
    auguste@meessen.net

     

    Article du site: http://www.meessen.net/AMeessen/


    Résumé : Cette étude concerne une des propriétés caractéristiques des ovnis : ils peuvent effectuer certains types de mouvements oscillatoires. Conformément à la méthodologie scientifique, nous rassemblons d’abord un échantillon représentatif des faits observés. Ensuite, nous en extrayons les éléments essentiels et nous cherchons à découvrir les mécanismes sous-jacents. En fait, nous introduisons le concept d’un « pendule virtuel déplaçable » et nous le justifions au moyen des « lois du mouvement. » Cela révèle des mécanismes de régulation internes aux ovnis et leur mise en oeuvre implique une action intelligente intentionnelle.


    1. Les mouvements oscillatoires observés


    Le mouvement en « chute de feuille morte »


    Ce type de mouvement a été signalé assez fréquemment, mais à ma connaissance, seulement pour des ovnis de forme discoïdale. Il s’agit d’un mouvement de descente, globalement vertical et assez lent, comportant des déviations latérales alternées et des changements d’inclinaison du disque. Comme l’indique la figure 1, c’est toujours le bord du disque le plus éloigné de l’axe du mouvement moyen qui se relève le plus.

     


    Cette figure est extraite d’un rapport du NICAP, dont l’objectif était de mettre en évidence la nature réelle du phénomène ovni, en le caractérisant par ses aspects physiques [1]. Puisque les Objets Volants Non Identifiés sont matériels et puisqu’ils relèvent d’une technologie qui n’est pas la nôtre, ils posent - au minimum - un problème d’ordre 2 scientifico-technique. Le rapport du NICAP signale 35 observations de mouvements oscillatoires, glanées un peu au hasard dans le répertoire qui était déjà disponible en 1964.

     

     La figure 1 concerne les mouvements en « chute de feuille morte » et elle nous permet de relever certaines particularités.


    (1) Le centre du disque descend en zigzag, en décrivant une trajectoire anguleuse. (2) Elle remonte un peu quand l’ovni s’écarte de l’axe du mouvement moyen. (3) En tenant compte d’un effet de perspective, la figure suggère des oscillations d’amplitude constante. (4) Quand le disque atteint un des points de rebroussement, son inclinaison semble être intermédiaire à celles des trajectoires d’arrivée et de départ. (5) Les inclinaisons extrêmes semblent être symétriques de part et d’autre de l’axe du mouvement moyen. Le disque devrait donc être horizontal en passant par celui-ci. (6) L’impression globale qui prédomine est celle d’un mouvement régulier, soumis à des lois précises.


    La comparaison avec la chute d’une feuille morte est assez évocatrice, mais elle n’est pas tout à fait valable. En effet, le balancement d’une feuille morte qui tombe d’un arbre se transforme assez rapidement en mouvement désordonné. Il est facile de s’en rendre compte par une petite expérience. Déposons une assiette sur une feuille de papier journal, par exemple, traçons le contour au crayon et découpons-le. Pratiquons une coupe radiale jusqu’au centre et recollons les bords de telle manière que le recouvrement augmente du centre jusqu’à la circonférence. Nous obtenons alors un cône avec un angle au centre assez obtus. Tenons le à une certaine hauteur du sol, la base étant pratiquement horizontale et la pointe en bas. Quand nous lâchons le cône, il tombe, mais sa chute est fortement ralentie par le frottement de l’air.
    Dès qu’il s’incline un peu, il glisse du côté où la résistance de l’air a été diminuée. Le bord avant se relève, cependant, à cause de la poussée de l’air. Ceci freine le mouvement latéral, mais quand le cône est incliné, il y a deux parties du cône qui opposent, au cours de la chute verticale, des sections inégales à la résistance de l’air. Puisque la section la plus grande sera la plus ralentie, le cône tend à se redresser, mais quand il l’a fait, le mouvement de rotation se poursuit. Le cône s’incline vers l’autre côté, tandis que son déplacement latéral continue. Il finit par s’arrêter comme précédemment. Il rebrousse chemin et se met à osciller. Nous constatons que l’amplitude des oscillations augmente et qu’elles se transforment assez rapidement en mouvement chaotique, où le cône se renverse. Ce n’est pas le cas pour une « soucoupe volante ». Cela doit provenir du fait qu’elle n’est pas simplement soumise, de manière passive, à l’attraction gravifique et à la résistance de l’air. Elle dispose d’un système de propulsion et ceci indique immédiatement que l’étude des mouvements oscillatoires des ovnis pourrait fournir aussi des renseignements à cet égard.


    Considérons une observation particulière [2], en focalisant notre attention non seulement sur la « chute en feuille morte » d’un ovni, mais aussi sur les circonstances de leur apparition. Le samedi 23 mars 1974, un groupe de jeunes gens participait à une « soirée d’observation nationale » organisée par la revue LDLN. Ils s’étaient installés en trois groupes séparés au sommet du Mont-Jean (dans les Vosges, à 808 m d’altitude) pour surveiller le ciel dans trois directions différentes. Ils restaient cependant en contact par walkie-talkie. A 21h30, le groupe qui regardait vers Belfort aperçut une lumière rouge dans le ciel. Elle était petite, mais même à l’oeil nu, on pouvait déjà discerner un objet hémisphérique. Ce qu’on vit aux jumelles n’était pas significatif, puisqu’elles étaient mal réglées (effet de coma), mais la « demi-sphère à fond plat » surprit surtout par son comportement inattendu. Elle effectua une sorte de danse, toujours répétées de manière identique.


    Il y avait une phase descendante - avec un balancement semblable à celui d’une feuille morte - et une phase ascendante plus rapide, mais simplement verticale.

     

     La figure 2 3 reproduit le dessin original, illustrant une partie de la phase descendante. Cela confirme les traits caractéristiques que nous avons déjà déduits de la figure 1. La trajectoire est anguleuse et régulière. On a même l’impression qu’elle est constituée d’une suite d’arcs de cercles, dont les centres se situent alternativement d’un côté ou de l’autre de la verticale médiane. Il se peut cependant que cette particularité n’est qu’une approximation, utilisée par les témoins comme moyen mnémotechnique.


    Les témoins ont précisé que les descentes duraient 45 à 50 secondes, tandis que les montées ne prenaient que 4 à 5 secondes. Le rapport des durées des deux phases alternées était donc pratiquement égal à 10. Cette manoeuvre a été constamment répétée de manière identique pendant environ 30 minutes. La hauteur des chutes et des ascensions successives ne peut pas être évaluée exactement, mais elle a pu être assez grande. La lumière serait descendue en effet jusqu’à l’horizon (en laissant apparaître les lumières des maisons de Belfort à l’arrière plan) et elle serait remontée jusqu’à environ 35° au-dessus de l’horizon. Notons cependant que près de l’horizon, on tend à surestimer les hauteurs [3]. Nous savons par ailleurs que l’ovni devait se trouver assez loin, puisque la grosseur apparente de la lumière n’était que de l’ordre de 1 mm à bout de bras. Si l’objet avait un diamètre de 10 m, il se serait donc trouvé à une distance x d’environ 7500 m (x/10 = 750/1). N’oublions pas cependant que cet objet était lumineux et que ses mouvements devaient être facilement discernables. En outre, les mêmes montées et descentes ont été répétées une trentaine de fois.


    Après cela, l’objet est parti vers le haut, mais entre-temps, on vit à partir du même sommet, dans une autre direction, un ensemble de lumières quasi-ponctuelles qui s’allumaient et s’éteignaient alternativement. Pourtant, elles gardaient la même disposition relative et apparemment aussi la même position par rapport au sol. Cela a commencé à 21h45, donc un quart d’heure après le début de l’autre observation. L’hypothèse d’un phénomène naturel ou l’hypothèse que tout cela se serait passé simplement dans la tête des jeunes gens est attrayante pour ceux qui sont prêts à accepter n’importe quoi, du moment que cela n’implique pas des visiteurs extraterrestres éventuels.

     

     Cela ne suffit pas. Quand on situe cette observation particulière dans le contexte des nombreuses observations d’ovnis faites partout dans le monde, il est nécessaire d’envisager également l’hypothèse extraterrestre. Il faut y faire face, ce qui veut dire qu’on doit chercher à comprendre ce qui 4 se passe, en se référant aux lois physiques connues et à des technologies concevables, sans oublier de se demander pourquoi cet ovni s’est mis à monter et à descendre de cette manière.


    Le 14 octobre 1954, à 18h30, Monsieur et Madame Vitré, épiciers à Baune, venaient de quitter en camionnette le village de Meursanges. Rappelons que dans les médias français, il était beaucoup question de « soucoupes volantes » en 1954, parce qu’il y avait une vague d’observations d’ovni. Quand l’épicier et l’épicière ont vu un objet lumineux qui se déplaçait dans le ciel « à toute allure », ils ont arrêté la voiture, sont descendus rapidement et ont même alerté les habitants d’une ferme pour qu’ils voient également ce que « l’objet lumineux » commençait à faire. Il s’était arrêté et descendait lentement en se balançant. Pendant cette descente, il changeait de couleur, en jetant des luminosités jaunes, oranges et violettes. C’était effectivement un « spectacle fascinant ». Après quelque temps, cet objet reprit sa course et disparut derrière les arbres d’un bois. Un autre témoin, habitant près de ce bois, observa de manière indépendante le même spectacle, au même moment [4].


    Le 9 février 1957, à 13h00, l’attention de Roger Standeven fut attirée par un objet de forme ovale, se déplaçant dans le ciel au-dessus de Philadelphie, en Pennsylvanie. Cet objet était blanc, donc probablement lumineux. Au sommet de ce qui semblait être un disque, il y avait une lumière rouge, mais le témoin s’étonna surtout du fait que cet objet volant stoppa et se mit à descendre lentement « comme une feuille morte ». Après cela, il remonta assez vite, pour retomber de nouveau en zigzag. Cela se reproduisit inlassablement suivant le même scénario [5]. Le témoin avait l’impression que l’objet devait reprendre de la vitesse et regagner de l’altitude, pour recommencer son jeu. Etait-il semblable à celui d’un enfant sur un toboggan ou avait-il un autre but ? En tout cas, nous savons maintenant que ce comportement bizarre fait partie du répertoire des mouvements possibles des disques volants.


    Le 24 février 1958, trois témoins ont vu au Salvador [6], un ovni hémisphérique qui descendit de 30 jusqu’à 3 mètres au-dessus du sol, en « imitant une feuille morte ». Au cours de la nuit, à la même date, un incident comparable avait été observé près de Conceicao Almeida au Brésil [7]. Trois personnes, parmi lesquelles il y avait le Dr. C. da Costa, roulaient en voiture. Le moteur cala et ne put repartir. Il était 3h05. Ils décidèrent de dormir dans leur voiture, mais ils virent alors « un très grand objet bleu argenté qui descendit au niveau du sol en se balançant. » Cet ovni avait la forme d’une sphère, entourée d’un anneau plat. Les témoins sortirent de la voiture pour s’approcher de l’objet, mais celui-ci commença alors une « danse aérienne ». Il n’a pas été précisé s’il s’agissait uniquement de montées et de descentes ou de mouvements plus erratiques, mais un lien possible entre ses mouvements et les spectateurs est à envisager.


    Des mouvements erratiques ne semblent pas être exclus, comme l’indiquent les observations suivantes, rapportées par Aimé Michel [8]. Le 27 septembre 1954, à 22h15, un cultivateur aperçut une lumière verte, stationnaire dans le ciel, mais à sa grande surprise, elle abandonna son immobilité pour « accomplir à très haute vitesse une série de mouvements en zigzag, parcourant ainsi une ligne brisée enchevêtrée, puis redevenir immobile. » La fille du cultivateur fut également témoin de ce comportement étrange et tous les deux virent le départ de l’objet. Le 12 octobre 1954, on observa un ovni qui se mit « à descendre en vol saccadé ». Une description plus détaillée aurait été souhaitable, mais les témoins ou les enquêteurs ne se rendent pas toujours compte de son importance. Le 19 septembre 1954, vers 16h30, une série de personnes qui pique-niquaient au col de Bréal, ont vu dans le ciel un objet circulaire, plat, de couleur grise et d’apparence métallique. Il arriva rapidement, stoppa et se balança légèrement pendant une trentaine de secondes. 5 Ensuite, il accéléra et disparut rapidement. Cette observation soulève de nouveau la question de la raison d’être de ce genre de comportements.


    Le cas suivant [9] est encore plus remarquable à cet égard. Le 20 mai 1974, vers 21h30, un garçon de 10 ans se trouvait déjà dans son lit et s’apprêtait à s’endormir, lorsqu’il se rendit compte du fait qu’une vive lumière filtrait à travers les volets clos de sa chambre. La fenêtre, située au premier étage, donnait (d’après la photo jointe au rapport d’enquête) sur le jardin et des champs. Il y avait seulement une maison, un peu à droite, à une distance relativement grande. On comprend donc que la lumière éveilla la curiosité du garçon. Il se leva et ouvrit les volets. Il vit alors « un objet ovoïde qui descendait doucement en oscillant ou plus précisément en feuille morte. » Cet objet se posa dans le champ adjacent au jardin, un peu à gauche de l’axe de la fenêtre, mais il atterrit seulement « après s’être stabilisé à quelque distance du sol. » L’objet était doté de trois gros phares, orientés vers la maison du jeune témoin. Ils émettaient une lumière jaune, très intense. Le phare central était le plus gros et la disposition des deux autres phares était symétrique. La lumière était trop éblouissante pour voir la présence d’un train d’atterrissage éventuel.


    Le garçon, Daniel Galet, continua à observer, mais sans avertir les autres (pour ne pas les réveiller ou pour ne pas rater ce qui pourrait se produire). Après environ 5 minutes, l’objet décolla lentement à la verticale et partit ensuite brusquement en oblique, en produisant alors un sifflement. Malgré la rapidité du mouvement, le jeune observateur, curieux et attentif, discerna au moment où l’objet passa près de sa maison, un train d’atterrissage qui était encore déployé. Il y avait trois « pattes », dont chacune se terminait par une boule. La soeur de Daniel a également vu l’objet, mais effrayée, elle n’a pas poursuivi son observation. Il importe de noter qu’au cours de la même soirée, à 23h00, un autre ovni a effectué un quasi-atterrissage à moins d’un kilomètre de là. Cet ovni, observé par d’autres témoins, a également produit des effets bizarres : léger sifflement, montée d’une vingtaine de mètres, rechute, forte explosion, remontée avec un bruit de jet de vapeur et immobilisation à une trentaine de mètres au-dessus du sol, en effectuant cependant des oscillations pendant quelques secondes, avant de partir latéralement.


    La chute en feuille morte inversée

     

    Les ovnis peuvent effectuer des balancements latéraux de même type, tout aussi bien lorsqu’ils montent que lorsqu’ils descendent verticalement. Cela a même été observé par des techniciens en recherche aéronautique [10]. En effet, le 11 octobre 1951, à 6h30, J.J. Kaliszewki et D. Reilly se trouvaient en avion pour surveiller le vol d’un ballon, fabriqué dans leur usine, lorsqu’ils virent un « objet lumineux » qui les étonna beaucoup. Cet objet se déplaça d’abord rapidement d’est en ouest. Se trouvant plus bas que lui, ils constatèrent que sa face inférieure était noire, mais entourée d’un halo lumineux. L’objet insolite ralentit et se mit à monter plus haut en se balançant lentement. Kaliszewki précisa que ce type de mouvement (pattern) était celui d’une « feuille de chêne en chute inversée. »


    Le 28 juin 1972, à 21h07, un homme aperçut à Cavaillon (dans le Vaucluse) une traînée noire dans le ciel et puis, au-dessus de lui, un objet noir, produisant cette traînée. Cet objet se déplaçait vers le nord, mais arrivé à peu près à 30° au-dessus de l’horizon, il s’arrêta. Ce n’était donc pas un avion. A l’arrêt, il ne créait plus de matière noire, mais sa section discoïdale était bien visible. Il resta stationnaire pendant environ une minute. Soudainement, à 21h11, ce disque noir commença à se déplacer vers le haut, perpendiculairement à sa trajectoire initiale. La montée était très rapide, puisque quelques secondes suffisaient pour que l’objet ne soit plus visible, mais la montée était accompagnée d’un balancement avec changements synchronisés de l’inclinaison de l’objet. La figure 3 présente ses positions extrêmes successives, d’après le dessin du témoin [11]. J’ai 6 redessiné la trajectoire, pour la faire passer par le centre de masse, en indiquant seulement les contours de l’objet qui monte et en respectant l’effet de perspective.

     


    La figure 4 présente les mêmes caractéristiques, en les combinant avec d’autres particularités intéressantes. Je l’ai redessinée, sans les structures que les témoins voyaient au sol. Il s’agit de Monsieur et Madame Dugé, habitant près de Maubeuge [12]. Le soir du 12 mars 1972, à 21h15, ils regardent un film à la télévision, mais soudainement, Monsieur Dugé remarque une clarté anormale. Il se demande pourquoi la lampe d’en face qui normalement, illumine la rue d’une lumière assez pâle, l’éclaire maintenant très fortement. Il se lève pour aller regarder à la fenêtre et il voit alors une volumineuse sphère immobile. Elle est complètement blanche et très lumineuse.

     

    Figure 4 : Un mouvement ascendant oscillatoire avec des interruptions:

     



    Il la voit un peu au-dessus, mais derrière la cabine électrique qui se trouve en face de sa maison, à côté du poteau électrique qui porte la lampe déjà mentionnée. Monsieur Dugé se trouve lui-même au rez-de-chaussée et vu de là, la boule lumineuse est plus basse que les 7 deux fils électriques, accrochés au poteau d’en face et parallèles à la rue devant la maison. La distance de l’objet est difficile à estimer, mais il a dû se trouver quelque part au-dessus du terrain marécageux qui s’étend derrière la cabine électrique. Le témoin appelle son épouse. Elle ne croit pas ce qu’il dit et est trop absorbée par le film pour se laisser déranger. Finalement, elle va quand même voir. La lumière est tellement éblouissante, qu’ils sont tous les deux obligés de se protéger les yeux.


    Très étonnés, ils continuent à regarder attentivement, en regrettant de ne pas disposer d’un appareil photographique chargé. Que va-t-il se passer ? Après trois quarts d’heure, la boule lumineuse se met brusquement en mouvement, mais elle « vacille, oscille deux à trois fois de droite à gauche et de gauche à droite, un peu comme un pendule. » Elle monte en même temps. Puis elle s’arrête d’une manière abrupte au-dessus de sa position initiale. Sa taille apparente est maintenant celle d’un ballon de football tenu à bout de bras. Elle reste immobile pendant 5 à 10 minutes et effectue alors un mouvement tout à fait semblable au premier, pour s’immobiliser de nouveau, encore plus haut. Sa taille apparente est maintenant celle d’une pièce de 5 FF (à bout de bras). Ce comportement étrange se répète jusqu’à ce que finalement, la sphère monte brusquement de manière verticale et disparaît rapidement. Il est près de 23h00. Les deux témoins ont donc observé le comportement étrange de cette sphère lumineuse pendant plus d’une heure et demie.


    A cause de ces témoins et de l’enquête qui a été menée, nous apprenons qu’un ovni sphérique peut se comporter comme un disque et surtout, que le mouvement oscillatoire peut être contrôlé à volonté, aussi bien pour l’initier que pour l’arrêter. L’observation suivante démontre qu’il est également possible d’alterner les montées et descentes oscillantes [13]. Toute la famille Lemaitte avait déjà vu un ovni à Feignies, près de Maubeuge, en 1965. Cela explique les réactions de l’aîné des trois enfants lors d’un événement qui eut lieu fin novembre 1971. Il avait alors 17 ans et demi. A 22h45, il se rendit à sa chambre à l’étage, pour se coucher, mais assis sur son lit, il s’étonna d’une luminosité anormale venant de la fenêtre. Quand il s’en approcha, il vit un objet qui avait la forme d’une « écuelle renversée », plate au-dessus et en dessous, avec des bords arrondis. Elle était d’abord d’un jaune brillant, mais prit ensuite un aspect métallique, couleur aluminium, avec des reflets jaunâtres. Au-dessous de l’objet, il y avait cependant des « sortes de rayons » ou plus exactement, une luminosité effilochée. Les parents, le frère et la soeur sont alors venus voir et ensemble, ils ont observé le « ballet » que cet objet effectua pendant 15 à 20 minutes.


    Le disque descendait lentement, en se balançant de droite à gauche et de gauche à droite. Après quelque temps il remontait de nouveau à sa hauteur initiale, avec le même mouvement pendulaire. Le croquis des témoins montre que la trajectoire était typiquement celle de la « chute en feuille morte ». La distance de l’objet pouvait être comprise entre 500 et 1000 m, mais les témoins le voyaient un peu à côté d’un grand arbre dénudé, situé au bout du jardin. Malgré l’obscurité, ils pouvaient parfaitement voir l’objet et ses mouvements. Quand il descendait, les « rayons lumineux » étaient d’un rouge brillant, mais quand il remontait, ils étaient d’un bleu brillant. Ces montées et descentes se sont répétées un grand nombre de fois et d’après les témoins, ces mouvements ont été effectués « d’une manière des plus gracieuses ! » Ayant ouvert la fenêtre pour écouter, ils n’entendirent aucun bruit venant de là. Finalement, après une courte descente presque verticale, l’objet est parti obliquement vers le haut, en prenant un virage assez large. A ce moment, ils ne voyaient plus de « rayons lumineux » au-dessous de l’objet.

     

    Timothy Good a présenté une série de cas, où des personnes ont eu un contact direct avec des ufonautes. Considérons le cas de Salvador Villanueva, un chauffeur de Taxi mexicain [14]. En août 1953, sa voiture était tombée en panne sur une route isolée. Ses passagers américains l’avaient quitté, furieux, et il se trouvait dès lors tout seul, dans un 8 état de désarroi. Vers 18 heures, il se glissa au-dessous de sa voiture pour inspecter les dégâts et dans cette position, il eut la surprise de voir deux paires de pieds à côté de la voiture. Il se glissa aussitôt vers l’extérieur, se releva et vit deux personnes, qu’il prit pour des pilotes d’avion. Leurs costumes et les casques qu’ils tenaient sous leurs bras le suggéraient, en effet. Ils étaient de petite taille (environ 1,35 m), mais cela n’a pas choqué le taximan, puisque des mexicains de petite taille ne sont pas tellement rares. Une de ces personnes lui adressa gentiment la parole en espagnol, tandis que l’autre semblait comprendre ce qui se disait, mais ne parlait pas. La conversation s’engagea et puisqu’il commença à pleuvoir, ils s’assirent tous dans la voiture pour continuer à bavarder de sujets variés.


    Ils ont même parlé toute la nuit. Villanueva crut que ces « pilotes » blaguaient simplement quand son interlocuteur affirma qu’ils venaient d’une planète lointaine. Au lever du soleil, ils dirent qu’ils devaient partir, mais proposèrent au taximan de les accompagner pour voir leur appareil. Il le fit, mais s’étonna en cours de route de leur façon de marcher en terrain marécageux. A environ 500 m de la route, ils atteignirent une clairière, où se trouvait non pas un avion, mais un grand objet brillant qui avait la forme de deux assiettes à soupe, accolées par leur bord. Cet engin avait environ 12 m de diamètre et il reposait sur trois sphères. Une portion de la partie inférieure s’abaissa pour former une rampe. Les deux petits hommes montèrent et invitèrent Villanueva à venir avec eux à l’intérieur, pour visiter l’appareil et pour faire un petit tour avec eux. A ce moment, le taximan prit peur, parce qu’il avait entendu parler de quelqu’un qui disparut, sans laisser la moindre trace. Il se retourna et courut jusqu’à la route. De là, il observa le départ de l’engin.


    Voici ce qu’il vit : « Quelque chose qui brillait d’une lumière blanc-rose émergea lentement et resta un moment en suspension. Ensuite, cela prit de la vitesse et commença une sorte de mouvement pendulaire, un mouvement d’avant en arrière, suivant un arc, comme une feuille qui tombe, mais qui monte au lieu de descendre. Par cette méthode, l’objet arriva à une altitude de quelques centaines de pieds. Alors, devenu plus lumineux, l’objet partit verticalement avec une vitesse incroyable. En quelques secondes, il était hors de vue et cela n’avait produit qu’un léger froufrou. »


    Conformément à d’autres arguments [15], je pense que les « contactés » ont pu avoir des expériences réelles, même quand ils se mettent à répandre des idées absurdes, parce que les extraterrestres les auraient investis d’une « mission ». En effet, un grand nombre de faits constatés de différents types deviennent compréhensibles quand on admet que des intelligences extraterrestres peuvent effectuer des expériences psychosociologiques pour nous tester. Dans le cas de Villanueva, il est intéressant de constater qu’il a été abordé dans une situation de détresse. Ses capacités de jugement rationnel ont pu être altérées. Cette méthode est bien connue des sectes.


    Citons encore le cas du prospecteur Udo Wartena de Helena, au Montana, qui eut déjà en mai 1940 un entretien avec un « homme » venant de l’espace [16]. Wartena se trouvait sur son « claim », lorsque son attention fut attirée - à cause d’un bruit - sur un objet qui évoluait dans le ciel. Il le vit descendre au-dessus d’une prairie, à petite distance de lui. Cet objet était de couleur métallique et avait la forme de deux assiettes à soupe, accolées par leur bord. Il resta en suspension au-dessus du sol, tandis qu’une échelle s’abaissa. Un « homme » descendit et vint auprès du prospecteur pour lui parler… pendant deux heures.


    A la fin de l’entretien, cet homme conseilla à Wartena de n’en parler à personne, parce qu’on ne le croirait pas, mais plus tard, cela deviendrait possible. Wartena se rendit avec son visiteur près de l’engin, resté en suspension. Il avait un diamètre d’au moins 30 m et une hauteur d’environ 10 m. Le visiteur y remonta et insista pour que Wartena reste bien à l’écart au moment du départ. Il s’éloigna de plus de 50 mètres. Quand il se retourna, il nota 9 la présence d’une « série d’ouvertures » (ayant probablement une fonction liée au système de propulsion) et il entendit de nouveau un bruit semblable à celui d’une turbine. L’objet s’éleva et se balança brièvement. Ensuite, il partit brusquement à très grande vitesse. Il n’est pas clair si le balancement s’est produit pendant la montée ou pendant une brève période d’arrêt.


    Balancements sur place et oscillations de l’inclinaison


    L’observation qui suit est très remarquable, mais elle a été faite très attentivement et décrite d’une manière détaillée [17]. Le témoin principal est un peintre argentin très connu : Suarez Marzal. Le 24 mai 1971, à 12h10, il se trouvait dans le cabinet du Dr. Griehl, odontologiste, à Mendoza. Brusquement, il aperçut par la fenêtre un objet au comportement bizarre : il effectuait des mouvements désordonnés à une altitude de l’ordre de 1000 m. Marzal fut alors surpris de constater que cet objet descendait en se dirigeant exactement vers l’endroit où il se trouvait.

     

     Il descendit en se balançant, mais aussi rapidement que l’image d’un zoom. Marzal et Griehl se trouvaient au premier étage, en face d’un grand bâtiment militaire, appelé « Cercle militaire ». Il est situé à côté d’un autre bâtiment militaire qui abrite l’Etat-major de la 8e brigade de l’infanterie de montagne de l’Armée argentine. C’est un lieu de « haute sécurité », puisqu’il abrite le Centre des communications par ondes radio. Les témoins étaient séparés du Cercle militaire par la rue (Pedro Molina) et par un jardin, situé devant le bâtiment militaire. Le jardin était seulement séparé de la rue par un petit muret et sa profondeur n’était qu’un peu supérieure à la largeur de la rue. Or, l’objet s’arrêta au-dessus de ce jardin, un peu plus haut que les témoins.


    Quand il s’arrêta, il était entouré d’une sorte de vapeur ou de turbulences, mais il effectua un mouvement latéral extrêmement rapide et réapparut « par surprise, très en dessous, en freinant instantanément et en se balançant légèrement. » Précédemment, il avait été de « couleur gris perlé, légèrement bleuté, mat », mais il réapparut « incandescent, et sans le nuage qui l’entourait. » Ensuite, il redevint gris. Sa forme était celle de deux calottes sphériques accolées, avec un anneau équatorial, dont la section formait un angle aigu. Un tube y était cependant imbriqué de manière radiale. Le Dr. Giehl s’en alla chercher des jumelles et il ne revint qu’à la fin des événements qui se déroulaient en face de la maison, tandis que le peintre Suarez Marzal observa continuellement l’objet avec la plus grande attention.


    L’objet s’était d’abord arrêté assez bien vers la gauche, à 70 m des témoins. Ensuite, il s’est immobilisé légèrement à gauche, à 50 m (d’après les mesures et les dessins que le peintre a réalisés pour reconstituer la scène). L’objet était relativement petit : environ 6 m de diamètre et 2m de hauteur. Le peintre, habitué à bien observer, notait expressément dans son rapport : « j’ai vu la soucoupe volante elle-même comme quelqu’un regarde une auto, en pleine lumière du jour ». Le tube l’intriguait. Il pensa que cela devait être le « viseur » d’un téléobjectif, puisque l’objet fit des petits mouvements sur place, comme s’il voulait effectuer une mise au point en se déplaçant et pendant environ 4 secondes, il resta immobile. Le disque était alors « complètement arrêté en l’air, silencieux, avec une très légère vibration.»
    Brusquement, il n’était plus là, mais après 4 secondes, il réapparut un peu à droite, à 40 m du témoin. Dans la nouvelle position, l’objet effectua « d’étranges et grands balancements ». La figure 5 montre le dessin de Marzal, reproduit avec l’autorisation de LDLN. J’en remercie Monsieur Mesnard et je profite de l’occasion pour souligner l’importance des récits d’observations auxquels cette revue donne priorité, bien que cela demande beaucoup de travail d’enquêtes et des collaborateurs fiables. La recherche ufologique dépend de ces données. 10

     



    Le peintre essaya immédiatement de donner un sens à ce qu’il voyait, en pensant que « cet oeil supposé, ce viseur, prend la position de mise au point… avec des corrections marquées, vers le haut, vers le bas, à droite, à gauche et au centre, avec la brusquerie et le tâtonnement de celui qui veut faire une mise au point rapide et précise. » Bien que le tube fut dirigé vers les antennes paraboliques de la Poste centrale, à côté du bâtiment où se trouvait Marzal, cela ne suffit pas pour établir une relation causale. L’idée d’une mise au point par un ajustement de la position de l’ensemble est subjective, mais joliment artistique. D’après les critères de la critique historique, c’est un facteur favorable à l’authenticité du récit. Notons encore que dans la troisième position, il y eut « un balancement notable d’arrière en avant aussi, d’environ 35°. » Finalement, le disque partit « comme une balle » vers le haut pour réapparaître presque instantanément à une altitude de l’ordre de 1500 m. L’ovni y progressa d’abord lentement d’une manière irrégulière, avant de disparaître définitivement.


    La reconstitution graphique réalisée par Marzal indique que les trois positions successives occupées par l’objet étaient situées sur une même droite. Ces données impliquent évidemment que l’ovni avait des capacités fantastiques d’accélération et de décélération, alliées à une haute précision du mécanisme de guidage. Ces éléments ont également de l’importance quand on considère les mouvements oscillatoires.
    Le capitaine Ruppelt fit des enquêtes approfondies au cours de la vague américaine de 1952, mais il s’est également intéressé à des observations plus anciennes. Le 4 juillet 1947, à 13h05, un policier remarqua dans un parking que des pigeons semblaient effrayés et il regarda dès lors vers le ciel. Il vit 5 grands disques, dont deux volaient vers le sud et trois vers l’est. Ces objets se déplaçaient à vitesse élevée, mais silencieusement et ils semblaient « osciller autour de leur axe latéral », perpendiculaire à la direction du mouvement. Presque immédiatement après cela, d’autres policiers, dont deux ex-pilotes, confirmèrent le passage rapide de disques étranges qui « oscillaient en volant ». Notons, en passant, que Ruppelt signale [18] qu’au début, les militaires n’avaient pas reçu de consignes précises, mais que le « couvercle de sécurité UFO » était abaissé d’une manière étanche, dès la fin du mois de juillet 1947. Nous pouvons rapprocher cela du crash de Roswell [15].


    Dans le cas cité, il n’était pas question d’un balancement de type pendulaire, mais simplement de changements d’inclinaison. Le rapport du NICAP signale des effets semblables [19]. Le 6 juillet 1947, un pilote de l’USAF observa à partir d’une base aérienne de Californie un ovni « oscillant autour d’un axe latéral. » Le 29 mars 1952, un autre pilote de l’USAF effectua un exercice au-dessus du Japon. A 11h20, deux F-84 poursuivaient son T-6 et au moment où l’un des F-84 le dépassa, il nota derrière celui-ci un reflet de lumière. Il provenait d’un petit objet ovale qui se rapprochait du F-84.

     

    Cet objet décéléra rapidement, adopta la vitesse des deux avions et évolua pendant quelques secondes entre eux. C’était un disque rond, brillant comme du chrome poli, mais il devait 11 être téléguidé, puisque son diamètre n’était que de l’ordre de 20 cm. A un moment donné, la distance qui le sépara du T-6 était seulement comprise entre 9 et 15 m, mais pendant toute la durée de l’observation, ce disque se balançait d’avant en arrière, pour atteindre des inclinaisons de 40° à une seconde d’intervalle. Finalement, il est passé devant le F-84 et est parti très brusquement vers le haut.


    Le 11 mai 1950, vers 19h30, Monsieur Trend et son épouse rentraient à leur petite ferme, située dans l’Oregon. Puisque les lapins avaient été molestés précédemment par un chien, il sortit de la voiture et alla directement inspecter les cages à lapin, mais là, il remarqua la présence d’un objet au-dessus de la prairie, près du garage. C’était un disque circulaire, à fond plat, surmonté d’un dôme peu élevé. Cet objet était stationnaire, mais « se balançait lentement d’un côté à l’autre comme un petit bateau à rames, mis à l’ancre, peut le faire sur l’eau ». Le disque se trouvait pourtant à environ 30 m au-dessus du sol et il ne faisait pas de bruit. Madame Trend rejoignit son mari et puisqu’elle avait en main un appareil photographique, avec lequel elle avait pris des images d’enfants au cours de l’après midi, elle prit une photo de cet objet bizarre. Pendant qu’elle fit avancer le film, le disque se rapprocha silencieusement et elle prit encore une photo. Ensuite, l’objet est parti en quelques secondes. Ces « photos de McMinville » furent publiées à l’époque dans Life Magazine et elles ont fait l’objet d’analyses approfondies, sans que leur authenticité ait pu être mise en doute [20].


    Le 25 août 1952, à 5h30, un musicien de la radio à Pittsburg, Kansas, vit un objet discoïdal allongé qui stationnait presque à raz du sol, à côté de la route. Le témoin s’arrêta à environ 100 m de l’objet et l’observa pendant une trentaine de secondes. Cet ovni avait à peu près une longueur de 22 m, une largeur de 12 m et une hauteur de 5 m. Il restait stationnaire à environ 3 m au-dessus du sol, tout en bougeant un peu vers le haut et vers le bas, en se balançant légèrement d’un côté à l’autre. Le témoin a noté que l’herbe était mise en mouvement en dessous de l’objet. Elle avait une hauteur d’environ 1 m. L’objet est parti verticalement, à grande vitesse [21].


    Le 15 août 1957, à Woodland Hills, en Californie, un disque est resté stationnaire, en s’inclinant d’un côté à l’autre. Ensuite, il monta de manière verticale, jusqu’à ce qu’il fut hors de vue [22]. Le terme anglais « rocking » qui a été utilisé dans ce cas rappelle le balancement - sur place - d’une chaise à bascule (rocking chair). On parle parfois de « tilting », ce qui implique seulement des changements d’inclinaison et même assez fréquemment de « wobbling ». Ce terme désigne normalement le vacillement qui résulte d’un effet gyroscopique. On peut l’observer facilement, en faisant tourner une pièce d’argent autour d’un axe vertical, après l’avoir mise en contact avec la surface horizontale d’une table. Dès que l’axe de rotation s’incline, cet axe commence à tourner autour de la verticale qui passe par le point de contact. Il en est de même pour une toupie. Cette « précession » résulte des propriétés tensorielles de l’inertie d’un corps solide qui a été mis en rotation. Il réagit à toute force qui tend à incliner son axe de rotation, en s’esquivant par un mouvement latéral de cet axe.


    Le « wobbling » a été mentionné assez souvent [23], mais la précession d’un ovni n’implique pas qu’il doit s’agir d’un effet gyroscope. Notons aussi que les récits des observations ne permettent pas toujours de faire une distinction très nette entre ces différents types de mouvements oscillatoires et il se pourrait qu’il y ait parfois des effets de perspective qui le rendent difficile, mais du point de vue conceptuel, il est important de distinguer les balancements avec changements de l’inclinaison du disque des changements d’inclinaison sans balancements. La figure 6 représente ceux-ci pour un disque idéalisé. 12

     


    Figure 6 : Représentation schématique d’une oscillation de l’inclinaison et de la précession.


    Le 9 septembre 1954, deux témoins ont observé trois ovnis de forme discoïdale, suspendus dans l’air au-dessus d’un terrain boueux, près de Nelson en Nouvelle Zélande. Ces objets brillaient d’une lumière bleue-blanche et effectuaient un mouvement de précession, comme une toupie qui commence à ralentir [24]. Un des témoins a pris des photos avec un appareil à téléobjectif. Deux de ces disques se sont redressés, avant de partir vers le haut, ce qui veut dire qu’ils se déplaçaient perpendiculairement à la direction de leur axe de symétrie.


    Le 11 août 1960, Ray Hawks travaillait avec un tracteur à pelle à un endroit isolé de la Californie, quand il entendit une explosion un peu étouffée. Ce bruit venait d’en haut et quand il leva ses yeux, il vit un objet rond qui « tomba » verticalement. Il s’arrêta cependant à environ 60 m au-dessus du sol et à seulement 200 m de Hawks. En position arrêtée, l’objet pivota comme une pièce de monnaie qu’on a fait tourner sur une table. Il était gris mat et avait la forme de deux assiettes à soupe, accolées par leur bord, mais ce disque effectuait un mouvement de précession. Sur son contour, il y avait une suite de plaques brillantes, séparées par un petit intervalle, aussi bien au-dessus qu’au-dessous du bord externe. Une de ces plaques produisait de la fumée d’un « bleu royal ». Au grand étonnement de Hawks, il vit alors que cette plaque se rétractait vers l’intérieur. Il ne resta plus qu’un trou allongé et ensuite, une autre plaque fut mise en place de l’intérieur, avec un « click » final. Plus loin, je donnerai des arguments qui permettent de considérer ces plaques comme des sources d’ionisation de l’air ambiant et d’établir un lien avec la propulsion.


    Jusque là, le témoin avait entendu un léger vrombissement, comme celui d’un moteur électrique qui tourne sans charge, mais après le remplacement de la plaque, le bruit augmenta en intensité et devint de plus en plus aigu. A ce stade, l’air qui entourait le disque tremblait, comme sous l’effet d’une forte chaleur locale. Brusquement, l’objet partit vers le haut, à très grande vitesse. Il y eut également des « effets électromagnétiques », puisque le moteur du tracteur s’était éteint au moment où l’ovni descendait. Hawks essaya de le redémarrer, mais en vain. Après le départ de l’ovni, le moteur fonctionna de suite normalement [25].


    Il m’est incompréhensible que la communauté scientifique se désintéresse d’observations de ce genre ou qu’elle se laisse induire en erreur par ceux qui cherchent à garder le secret, pour développer des technologies militaires aussi « avancées » que possible. Puisque la politique menée à cet égard par la Force aérienne des Etats-Unis était vivement critiquée par des ufologues et parfois par des médias, l’USAF demanda au physicien Edward U. Condon de réaliser une étude (dite scientifique) du phénomène ovni, dont il devrait résulter que le phénomène ovni ne mérite pas d’être pris au sérieux. La « commission Condon » a pu disposer d’un gros budget (plus d’un demi million de dollars) venant de l’USAF et elle a effectivement produit un gros rapport (965 pages), mais dès le début de l’introduction, Condon énonçait lui-même le message que l’USAF voulait 13 diffuser [26] : « Les données qui sont à notre disposition conduisent à la conclusion qu’une étude plus poussée (further extensive study) ne peut probablement pas être justifiée dans l’espoir que cela ferait avancer la science. »


    L’USAF mit alors un terme à toute activité (telle que le projet blue book) encore entretenue jusqu’à cette époque pour donner au moins l’impression au public qu’on collectait des données sur le phénomène ovni. L’USAF s’était donc débarrassée d’un fardeau, mais il existe aujourd’hui un grand nombre de preuves de la dissimulation des données les plus intéressantes, pouvant être acquises avec les moyens dont disposent les militaires. Les recherches sont menées en secret, comme les militaires en ont l’habitude depuis le projet Manhattan. Je crains fort, qu’un beau jour il apparaîtra clairement que cette manipulation de l’opinion publique et de la communauté scientifique est un scandale intellectuel monumental. Puisque l’humanité entière est concernée, de même que l’élaboration du savoir scientifique et la vérité tout court, cela pèsera lourdement sur l’histoire humaine et entachera gravement l’idéal démocratique.


    Le mouvement horizontal ondulé


    Le 26 mai 1970, à 22h35, un jeune homme de 17 ans regarde le ciel du quatrième étage, à Bois-Colombes (France). Il est étudiant en section scientifique et son attention est attirée par un point lumineux de couleur rose-rouge, situé à environ 10° au-dessus de l’horizon. L’intensité de cette lumière change de manière périodique et elle se déplace en suivant une trajectoire qui oscille de manière sinusoïdale dans le plan horizontal. Cette lumière s’éloigne lentement, tandis que l’amplitude apparente des oscillations diminue progressivement jusqu’à ce que le point lumineux devienne infime, à 23h23. La figure 7 reproduit la trajectoire d’après la description du témoin [27]. Le mouvement horizontal oscillant d’un ovni a d’ailleurs fait penser aux ondulations d’un serpent [28].

     


    Figure 7 : Un mouvement oscillant horizontal.


    Le rapport du NICAP cite plusieurs cas où l’on a observé des mouvements de ce type [29]. En octobre 1954, vers 23h00, un observateur météorologique du Corps des U.S. Marines vit 7 disques très lumineux, oranges, volant en formation du nord vers le sud. Ils progressaient rapidement, mais s’écartaient périodiquement vers la gauche et vers la droite. Une figure indique que ces balancements s’effectuaient dans le plan horizontal et qu’elles étaient accompagnées de changements de l’inclinaison des disques comme pour les mouvements en chute de feuille morte. Le 22 septembre 1956, un ovni avança 14
    lentement en oscillant d’un côté à l’autre, dans le Dakota du Nord. Le 30 octobre 1961, l’ingénieur C.H. Garry, diplômé de l’Université d’Etat de Pennsylvanie, observa à Ligonier, Pa, quatre objets lumineux qui se déplaçaient horizontalement à environ 30° au-dessus de l’horizon. Leur vitesse était constante, mais ils oscillaient d’un côté à l’autre, donc latéralement par rapport à la direction du mouvement. Cette observation a débuté vers minuit et a duré 45 minutes.


    Le 19 juin 1962, on vit à Londres un ovni qui se déplaçait suivant une direction donnée, mais ralentissait parfois comme s’il hésitait. Il oscillait aussi d’un côté à l’autre. Le 10 mars 1952, vers 6h45, un ingénieur vit deux objets noirs, de forme hémisphérique, volant de concert dans la même direction. Puisqu’ils venaient de l’arrière, il les voyait d’en dessous. Un de ces objets suivait une trajectoire rectiligne, tandis que l’autre « semblait jouer », puisqu’il traversait la trajectoire du premier, en oscillant « comme un pendule ». La figure 8 a été redessinée d’après l’esquisse du témoin.

     


    Figure 8 : Les trajectoires de deux ovnis vus d’en bas.


    Le mouvement horizontal saccadé


    En septembre 1952, quand la vague des observations d’ovnis commença à s’apaiser aux Etats-Unis, leur nombre augmentait au-dessus de toute l’Europe. On s’en rendit compte aussi au cours des grandes manoeuvres de l’OTAN qui eurent lieu du 13 au 25 septembre 1952. L’opération « Mainbrace » se concentra dans la mer du Nord. Elle mobilisa environ 200 navires, 1000 avions et 80.000 soldats de différentes nations, placés sous le commandement intégré d’un amiral britannique. Pendant cette période, les militaires ont signalé plusieurs fois des observations importantes d’objets volants non identifiés. Celle du 20 septembre 1952 concerne un jet britannique de type Meteor. Vers 11h00, il retourna à la base de Topcliffe, en Angleterre. Quand il s’apprêta à atterrir, le personnel au sol constata que ce jet était suivi par un objet argenté de forme discoïdale qui pendulait dans le sens du mouvement (swaying back and forth like a pendulum). Quand le jet commença a faire des cercles, l’ovni s’arrêta, en pivotant pendant qu’il resta en suspension (wobbling). Il partit brusquement à grande vitesse suivant une autre direction que celle de son arrivée. Ceci a fait l’objet, le jour même, d’un communiqué de l’agence Reuter.
    On avait déjà vu le 9 septembre 1950, dans le Vermont, aux Etats-Unis, deux ovnis qui oscillaient d’avant en arrière dans la direction de leur mouvement. Il en résultait un mouvement saccadé, mais le témoin parlait lui-même de « pendules volants ». Si cette comparaison convient, il faut s’attendre à ce que des oscillations de grande amplitude puissent donner lieu à des changements d’altitude.


    Cela arrive [30], puisque le 29 mai 1951, une large formation d’ovnis se déplaçait au-dessus de Downey, en Californie, en effectuant des bonds analogues à ceux des bateaux rapides sur l’eau (skipping). Le 7 juillet 1947, un disque se déplaçait au-dessus de l’Oregon, avec des variations périodiques de hauteur (bouncing up and down), comme s’il suivait les contours d’un paysage vallonné. Le 2 mars 1955, un ovni allongé est passé à la verticale d’un témoin et il s’est distingué en effectuant « des loopings ».

     

    En aviation, on 15 utilise ce terme pour désigner des boucles effectuées dans un plan vertical. Les avions décrivent ces trajectoires en avançant, mais si un ovni effectue un mouvement pendulaire longitudinal par rapport à sa direction de mouvement, en progressant lentement, il peut reculer pendant un petit intervalle de temps, avec une montée, suivie d’une descente. Il en résulte également un looping.


    Dans la soirée du 1er avril 1973, l’attention d’un habitant de Hollywood fut attirée par un objet discoïdal lumineux qui se déplaçait au-dessus de lui dans la direction de l’aéroport international. Cet objet « ondulait à la manière d’un bouchon qui oscille en montant et descendant à la surface de l’eau » (bobbing). Le 4 octobre 1973, le bureau de police de l’Arkansas enregistra un récit, faisant état d’une lumière très brillante qui se déplaça en montant et en descendant. Cet ovni avait une « queue », semblable à celle d’une comète et cela a pu faciliter l’observation des ondulations verticales [31].


    Le 3 août 1951, l’astronome Walter Webb du Hayden Planétarium à Boston, se trouvait dans un camp de jeunes au Silver Lake dans le sud de l’Etat de Michigan, pour les aider à observer des étoiles et des satellites. Le ciel étoilé était parfaitement visible, sans Lune et sans nuage. Ils avaient à leur disposition un télescope de 3,5 pouces. Vers minuit, Webb remarqua une lumière brillante, jaune-rouge, se déplaçant lentement au-dessus des collines, au sud du lac. La trajectoire était horizontale, mais ondulante. L’élévation angulaire était tellement basse que l’objet disparut même plusieurs fois derrière des collines. Webb en était très étonné, mais pensa d’abord à un avion. Quand il réalisa que les avions ne volent pas de cette manière, il braqua le télescope dans cette direction, mais c’était déjà trop tard pour capter une vision plus détaillée de ces objets. Webb avança des arguments scientifiques pour écarter l’idée d’une réflexion possible sur une couche d’inversion de température [32].


    Le 24 juin 1947, le pilote civil Kenneth Arnold vit 9 objets brillants, volant au-dessus des Cascade Mountains dans l’Etat de Washington. Ces objets étaient plats et réfléchissaient la lumière du soleil comme des miroirs. Ils se déplaçaient rapidement, en se suivant l’un l’autre et en formant donc une chaîne. Arnold mesura le temps nécessaire (1 min 42 s) pour parcourir la distance qui sépare le Mont Rainier du Mont Adams. S’ils passaient vraiment au-dessus des sommets de ces montagnes (et non pas plus près de lui), leur vitesse devait être supérieure à 3000 km/s. Leurs mouvements étaient en tout cas inhabituels, puisqu’ils avançaient en bondissant comme des hydroglisseurs (like speedboats). Toute cette observation n’a duré que 2 à 3 minutes [33], mais elle devint célèbre, parce que Arnold avait précisé que ces objets « volaient comme une soucoupe le ferait, si vous la faisiez rebondir sur l’eau. » C’est cette comparaison qui incita un journaliste à utiliser le terme de « soucoupes volantes. »


    J’y ajoute une autre observation, puisqu’elle aura de l’importance quand on cherchera à comprendre ce qui a pu se passer. Le 23 avril 1966, à 22h45, une personne téléphona à une radio locale, pour dire qu’elle était en train d’observer un ovni au-dessus de Dorchester, près de Boston. Entendant cela, trois autres membres d’une même famille, habitant là, se sont alors immédiatement rendus à la fenêtre de leur appartement, situé au troisième étage. Ils ont vu un objet ovale, entouré d’un anneau de lumières rouges. Il était doté d’un dôme, ayant la forme d’une bulle de savon déposée sur un plan. Au sommet de ce dôme, il y avait une lumière jaune très intense, mais les lumières rouges et jaunes s’allumaient de manière alternée. L’objet s’arrêtait parfois et stationnait par exemple quelque temps au-dessus d’une enseigne lumineuse, haut-placée. Il avançait cependant avec des oscillations en altitude (bobbing up and down). Le journal local, ayant reçu des appels d’autres personnes, proposa l’hypothèse d’un petit avion, passant parfois avec des réclames nocturnes. Ceci a été exclu, en vérifiant son emploi du temps [34]. 16


    2. Une théorie descriptive


    Un « pendule virtuel déplaçable »


    Kepler a synthétisé les résultats d’un très grand nombre de mesures effectuées par Tycho Brahé sur les positions successives occupées dans le ciel par la planète Mars, en introduisant le concept des orbites elliptiques. Un des deux foyers de l’ellipse est occupé par le Soleil et le mouvement de la planète est plus rapide quand elle est proche du Soleil. Ceci permet de dire « comment » cela se passe, mais pas « pourquoi » il en est ainsi. C’est Newton qui l’a expliqué au moyen de ses célèbres lois du mouvement et des propriétés mathématiques qu’il attribuait à la force de la gravitation universelle. Dans l’un et l’autre cas, il a fallu ajouter des idées aux faits observés. J’aime donc parler de l’élaboration d’une théorie descriptive et de la construction d’une théorie explicative.


    Nous procèderons d’une manière analogue pour les mouvements oscillatoires des ovnis, en décrivant d’abord un grand nombre de faits observés d’une manière simple et unifiée au moyen du concept d’un « pendule virtuel déplaçable ». Conformément à la figure 9, nous admettons donc qu’un ovni discoïdal puisse se comporter comme si on l’avait suspendu à un point O au moyen d’une corde de longueur donnée. Le disque pourra donc osciller avec une amplitude plus ou moins grande, en changeant d’inclinaison. En outre, nous imaginons que le point O peut être animé d’un mouvement rectiligne uniforme. Il pourrait donc se mouvoir à vitesse constante vers le haut ou le bas, vers la gauche ou la droite, vers l’avant ou l’arrière. Ceci permet de rendre compte de mouvements oscillatoires très variés, effectivement observés.

     


    Figure 9 : Le modèle du pendule virtuel déplaçable.


    Nous parlons d’un pendule virtuel, parce que le point de suspension et la corde n’existent pas réellement. Ce qui est virtuel n’a que l’apparence de la réalité, comme notre image dans un miroir. Elle résulte du fait que tous les rayons de lumière qui proviennent d’autres corps et qui tombent sur la surface du miroir sont réfléchis d’une certaine manière. Contrairement à ce qui se passe pour un corps réel, il n’y a pas de rayons qui émergent des différents points de l’image virtuelle que nous « voyons » dans un miroir. Le disque volant est réel, mais le point de suspension et la corde du pendule sont purement fictifs. La création d’entités imaginaires de ce genre peut être très utile pourtant, puisque cela nous permet de travailler avec des images mentales qui nous sont familières. Cette économie de pensée est bienfaisante. 17


    Un pendule réel est constitué d’une masse, attachée à un support rigide au moyen d’un fil dont la longueur est constante. Nous ne savons pas encore si les mouvements oscillatoires des ovnis correspondent à ceux d’un pendule dont la longueur est parfaitement constante ou non. Même si c’était seulement une approximation, le modèle proposé serait déjà utile, mais reconnaissons que pour l’instant, nous ne voyons pas comment un ovni discoïdal parvient à « s’accrocher » à un point de suspension fictif. Le modèle que nous venons d’introduire est purement descriptif. Notons également que ce modèle ne convient pas pour les oscillations de l’inclinaison d’un disque sans balancements (figure 6). Es mouvements doivent être traités à part.


    Un contrôle intelligent intentionnel


    Pendant la collecte des observations, nous avons déjà été amenés à nous demander pourquoi les ovnis se mettent parfois à osciller. Ces objets volants non identifiés peuvent s’arrêter brusquement et partir rapidement ou rester stationnaires dans l’air. Puisque ces mouvements peuvent être parfaitement contrôlés, il doit en être de même pour les mouvements oscillatoires, mais quelle est leur raison d’être ?
    Essayons de répondre à cette question, en nous limitant au niveau d’une description phénoménologique. Cela exigera déjà une certaine conceptualisation et donc des idées qu’on ajoute aux données brutes. Puisque des observations effectuées de manière indépendante révèlent que les ovnis peuvent effectuer certains types d’oscillations, puisque ces faits sont à situer dans le cadre d’un très grand nombre d’observations concernant d’autres propriétés des ovnis et puisque tout cela présente une cohérence interne remarquable, nous adoptons l’hypothèse de travail que les ovnis sont d’origine extraterrestre. Ce sont donc des engins pilotés ou éventuellement téléguidés par des êtres intelligents. Ceci laisse subsister différentes possibilités.


    En premier lieu, nous devons nous demander si les mouvements oscillatoires sont accidentels ou intentionnels. Nous pourrions penser par exemple à un système de régulation qui réagit d’une certaine manière à une perturbation extérieure et en particulier à un coup de vent. Ce n’est pas plausible, puisqu’il est bien connu que les ovnis peuvent rester stationnaires d’une manière parfaitement immobile, sans être perturbés par des mouvements de l’atmosphère. Ils doivent disposer de mécanismes de régulation très performants, en effectuant des mesures d’accélération à l’intérieur de ces engins.


    Nous avons constaté que les mouvements oscillatoires peuvent être enclenchés ou arrêtés d’une manière très nette et que les mouvements pendulaires ou les oscillations de l’inclinaison ont une certaine durée avec des caractéristiques constantes, sans amplification ou atténuation progressive. Cela suggère fortement que les mouvements oscillatoires sont contrôlés par un système de régulation et que celui-ci peut être activé ou désactivé à volonté. Il se peut cependant qu’une manette ait été touchée parfois de manière accidentelle et que les mouvements oscillatoires résultent alors simplement d’une erreur de manipulation. Il n’est pas plausible d’admettre pour autant que les pilotes furent fréquemment inattentifs. Etant donné l’ampleur des effets qu’ils peuvent produire, ils doivent être vigilants.


    Nous aboutissons donc à la conclusion que les mouvements oscillatoires résultent dans presque tous les cas d’une action intelligente intentionnelle. Cela nous place de nouveau devant une alternative. Ou bien, cette action intentionnelle n’a rien à voir avec des spectateurs éventuels ou bien, elle est réalisée pour ceux-ci. La première possibilité ne peut pas être exclue tout à fait. Des êtres intelligents, disposant d’un « jouet » technique très performant, pourraient s’amuser, par exemple. Nous avons même évoqué la comparaison avec un toboggan. Ils pourraient aussi être amenés dans certains cas, à faire des expériences d’ordre technique, sans que nous connaissions leur objectif.

     

    Malgré tout, quand un ovni arrive rapidement au-dessus d’un col de montagne et s’y arrête devant des personnes qui regardent, pour effectuer des mouvements pendulaires et repartir, il n’est pas très probable qu’il le faisait pour tester des engrenages, par exemple, pour faire de la prospection géologique, pour observer des fleurs ou effrayer des animaux. La raison d’être la plus probable des mouvements oscillatoires est d’offrir un show aux spectateurs.

     

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