Le rapport français sur les Ovnis COMETA (suite 1)
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    Le rapport français sur les Ovnis COMETA (suite 1)

    Recommander ce site :: Imprimer cette page:: Par ovni :: 01/06/2006 à 13:15

    8.3 OVNI - Les hypothèses d'ensemble

    Depuis plusieurs dizaines d'années, la collecte systématique et l'étude scientifique des
    phénomènes atmosphériques inhabituels ont permis quelques avancées majeures. Bien
    entendu, une bonne proportion des observations se sont, à l'analyse, révélées tout à fait
    explicables : rentrées de satellites, ballons-sondes, etc. Cela a d'ailleurs permis de tester
    la précision des observateurs, la véracité et la concordance des témoignages. Les cas de
    supercherie sont en définitive fort rares et assez faciles à détecter. La plupart des
    observateurs font des comptes rendus fidèles, même s'il faut tenir compte des difficultés
    des diverses appréciations.


    Le grand nombre des observations de toutes sortes a aussi permis de classer à part les
    observations crédibles et bien documentées dites PAN D (Phénomènes aérospatiaux
    non identifiés de catégorie D), pour lesquelles aucune explication n'a pu être trouvée.
    Pourtant ces phénomènes sont souvent attestés par des témoignages concordants allant
    jusqu'à des observations visuelles jumelées avec des observations radar. Certes, s'il n'y
    avait qtiune dizaine de PAN D, on pourrait se contenter de classer "sans suite" ce
    dossier ambigu, mais nous n'en sommes plus là et de très loin. Nous sommes donc bien
    obligés de rechercher des explications plausibles. Des hypothèses de toutes sortes ont
    été échafaudées et l'on peut les classer comme suit:

     

    8.3.1 Les hypothèses ascientifiques

     

    "Sans nous en rendre compte vraiment nous sommes manipulés" (par un groupe très
    secret d'hommes très puissants et très savants, par des êtres étranges et inconnus, voire
    extraterrestres, par des esprits, par le diable, par nos fantasmes psychologiques, etc.).
    On ne peut évidemment pas dire a priori que de telles hypothèses soient vraies ou
    fausses, elles sont indémontrables ; leur inconvénient principal est qu'elles ne peuvent
    pas nous servir à grand-chose.


    Il faut ranger dans cette catégorie les phénomènes parapsychologiques et les
    hallucinations collectives. Il en est de même de l'idée parfois émise que les engins
    futuristes observés sont effectivement des produits de l'activité future de l'humanité.
    Nos lointains descendants, ayant trouvé le moyen de remonter le temps, viendraient
    nous observer...


    Il est évidemment classique de tenter de reconstituer et d'observer le passé par
    l'intermédiaire de toutes les traces qu'il laisse et l'on pourrait théoriquement l'observer
    directement (par exemple en découvrant sur une planète, située à quelques annéeslumière,
    un miroir bien orienté). Il est cependant hors de question qu'une telle
    observation puisse influer d'une manière quelconque sur un passé révolu, ne fut-ce
    qu'en étant délectable.

    8.3.2 Les armes secrètes d'une grande puissance


    Les PAN D seraient alors des véhicules d'origine terrestre pilotés ou télécommandés. Il
    ne manque pas d'observateurs pour estimer que l'objet aux performances fantastiques
    qu'ils ont vu évoluer dans le ciel serait le dernier cri du progrès militaire, ce qui
    expliquerait le secret dont il est entouré. Certes, des études, comme celles de l'avion
    furtif ou de la magnétohydrodynamique, conduisent effectivement à des progrès
    impressionnants. Cependant, outre qu'il serait bien imprudent d'exposer ainsi aux
    regards profanes et à ceux d'experts étrangers ce qu'il y a tant d'intérêt à cacher, on peut
    aujourd'hui ajouter que, depuis toutes les décennies durant lesquelles se sont produits
    ces phénomènes, le secret aurait été fatalement éventé ; surtout si l'on tient compte des
    bouleversements politiques de ces dernières années.


    8.3.3 Les tentatives de désinformation


    Dans cette catégorie entrent les trucages, les montages généralement accompagnes
    d'une forte médiatisation. Certains chercheurs estiment que, sans pour autant prêter à la
    fabrication d'armes ultra-modernes, les performances des engins de pointe peuvent
    servir à intoxiquer l'opinion au même titre que les autres techniques de propagande.
    Bien entendu ce point de vue est une conséquence directe du temps de la guerre froide.
    Tous les moyens étaient alors bons pour déstabiliser l'autre camp, y compris la peur de
    l'invasion par des extraterrestres ou l'instillation du doute envers des dirigeants 'qui nous
    cachent quelque chose de manifestement très grave" ' Ce type d'hypothèse est encore
    moins satisfaisant que les précédents car il se heurte aux objections de chacun d'eux.


    8.3.4 Les images holographiques


    A la charnière des tentatives de désinformation et des hypotheses extraterrestres se
    situe le thème des images holographiques, que celles-ci soient le fait d'une grande
    puissance ou d'équipages extraterrestres. A vrai dire ce thème est d'un emploi difficile.
    Il exige une préparation importante car l'air est très transparent et ne diffuse que très
    difficilement la lumière. Il faut donc, soit disposer d'un appareillage important couvrant
    le champ optique utilisé, soit au moins y projeter un écran approprié, par exemple un
    film d'eau.


    La première méthode correspond aux images holographiques théoriques, la seconde est
    plus simple et fréquemment utilisée pour ses effets spectaculaires, mais elle laisse
    évidemment des traces... On peut aussi envisager d'utiliser les nuages ou un rideau de
    pluie, mais cela présente bien sûr de multiples aléas. Pour autant que nous puissions en
    juger aujourd'hui la méthode des images holographiques et les méthodes associées ne
    sont susceptibles que d'utilisations très limitées.


    8.3.5 Les phénomènes naturels inconnus


    Cette hypothèse ne peut pas être totalement écartée et doit donc être citée, elle est
    cependant difficile à soutenir dans les cas où l'OVNI observé a un comportement
    apparemment intelligent (manoeuvres d'approche, de poursuite, d'évitement, de fuite...


    8.3.6 Les hypothèses extraterrestres


    Un grand nombre de gens sont aujourd'hui convaincus que les OVNI sont pilotés par
    des êtres intelligents venus de très loin dans l'Univers et chargés de nous surveiller et
    même d'entrer en contact avec nous. Si séduisantes qu'elles soient, ces hypothèses se
    heurtent 'a toutes sortes de difficultés considérables. Les Martiens hypothétiques de
    naguère ont disparu du domaine du possible et, hormis sur Terre, le Système solaire
    apparaît hors d'état d'avoir produit une vie organisée et plus encore une civilisation
    avancée. Il faut donc aller chercher plus loin, jusqu'aux étoiles, mais la plus proche est
    déjà cent millions de fois plus loin que la Lune.


    Les seuls contacts que nous puissions aujourd'hui tenter d'établir à de telles distances
    sont des contacts radioélectriques. Des astronomes les ont entrepris par l'envoi de
    messages et l'écoute radio dans les programmes "SETI" et "MEGASETI". Même si
    certains enthousiastes ont présenté des idées futuristes pour "court-circuiter"
    l'immensité, comme par exemple l'utilisation des "trous noirs", le franchissement des
    distances interstellaires par d'éventuels extraterrestres a soulevé beaucoup de
    scepticisme et la plupart des astronomes répètent qu'à ce jour il n'y a aucun cas d'OVNI
    suffisamment bien établi pour impliquer qu'il provienne d'une civilisation extraterrestre"
    Deux astronomes professionnels, Jean-Claude Ribes et Guy Monnet, ont cependant
    proposé un scénario de notre futur dans l'espace qui comporte des voyages
    interstellaires plausibles. Dans ce scénario, résumé en annexe 4, ils imaginent
    l'installation de larges communautés, dans de verdoyantes "îles de l'espace", énormes
    constructions artificielles en orbite de la Terre, décrites par le physicien O'Neill, voire
    dans l'intérieur de grands astérides où l'on trouve abondance de matériaux divers, y
    compris eau et oxygène, et protection aisée contre les météorites et les radiations
    cosmiques. Ultérieurement, nos descendants, ayant maîtrisé la production, le stockage
    et l'utilisation énergétique de l'antimatière, utilisent celle-ci pour propulser certains de
    leurs habitats vers un autre système solaire. Ils s'installent dans une ceinture
    d'astéroïdes, y font souche et se rendent alors dans les planètes du système d'accueil, à
    bord d'engins, qui sont perçus par d'éventuels autochtones comme nous percevons
    aujourd'hui les OVNI.


    Ce scénario, qui, pour l'essentiel, ne fait appel qu'aux lois aujourd'hui bien admises de la
    physique, donne une certaine vraisemblance à l'hypothèse extraterrestre il est possible
    d'imaginer qu'une civilisation venue d'ailleurs ait colonisé la région de notre ceinture
    d'astéroïdes et l'utilise comme base de départ vers notre planète. Les progrès actuels de
    la conquête de l'espace et de la physique confortent cette idée.


    Signalons que certaines personnes envisagent une autre hypothèse, très contestée : les
    OVNI appartiennent bien à une civilisation située dans la ceinture d'astéroïdes, mais
    cette civilisation provient elle-même de notre planète. Plus ancienne que les
    civilisations terrestres connues, et très développée, elle aurait disparu de la Terre
    (guerre nucléaire, radioactivité, pollution, etc.), mais serait encore implantée dans le
    Système solaire.


    Les deux hypothèses ont le mérite de placer le problème OVNI hors du domaine du
    paranormal et d'inciter à la réflexion sur l'avenir de notre planète.


    CHAPITRE 9 Organisation de la recherche à l'étranger


    9.1 Organisation de la recherche aux Etats-Unis


    Le thème OVNI est aujourd'hui très populaire aux Etats-Unis. L'on s'en rend compte par
    le nombre et le succès des films de fiction, tels que Independance Day, Men in Black ou
    Contact, qui lui sont consacrés. Un sondage, effectué en juin 1997 pour le magazine
    Time, montre que près d'un Américain sur quatre pense qu'un engin extraterrestre s'est
    écrasé à Roswell (Nouveau Mexique) début juillet 1947. Un professeur de psychiatrie
    de Harvard, le docteur Mack, traite avec beaucoup de gravité le problème des
    enlèvements temporaires, réels ou supposés, de ses compatriotes par des OVNI. Face à
    cette attente du public, que font les autorités ?


    Elles démentent que le phénomène OVNI présente une menace pour la sécurité
    nationale, ou qu'il montre des indices d'une origine extraterrestre. Cette position a été
    presque constamment prise par l'armée de l'Air, chargée de l'étude des OVNI de 1948 à
    1969, dans le cadre d'un projet qui porte globalement le nom de Blue Book. Elle a été
    confirmée dans le résumé et les conclusions du rapport d'une commission universitaire
    chargée d'évaluer Blue Book, la commission Condon. Le physicien Condon a écrit dans
    ses conclusions que l'étude des OVNI avait peu de chances de faire avancer la science.
    Toute étude officielle a donc cessé aux Etats-Unis depuis décembre 1969 et l'armée de
    l'Air dirige les curieux vers les associations ufologiques privées.


    Bien qu'avalisé par l'Académie des sciences, le rapport Condon a été critiqué
    sévèrement par de nombreux scientifiques, particulièrement au sein du puissant AIAA
    (American Institute of Aeronautics and Astronautics) ; celui-ci a fait justement
    remarquer que le résumé et les conclusions du rapport, rédigés par le professeur Condon
    lui-même, étaient contraires à de nombreuses analyses contenues en son corps. EAIAA
    a recommandé un travail modéré, mais continu et scientifique, sur les OVNI.


    Un amendement à la loi sur la liberté de l'information (FOIA), voté en 1974, a permis
    d'obtenir à partir de 1976 des documents officiels déclassifiés concernant les OVNI.
    12un d'entre eux a particulièrement retenu l'attention. C'est une lettre du général de
    brigade aérienne Bolender, datée d'octobre 1969, précisant que la fin imminente du
    projet Blue Book ne mettra pas fin aux rapports militaires concernant des OVNI
    constituant une menace pour la sécurité nationale. Ces derniers ne font pas partie du
    système Blue Book et continueront, comme par le passé, à être traités conformément à
    la directive JANAP 146 et à l'Air Force Manual 55-1 1.


    La directive JANAP 146 Uoint Army, Navy, Air Force Publication) s'applique aux
    militaires, mais aussi à certains civils (commandants de bord de l'aviation civile,
    capitaines de la marine marchande) des Etats-Unis et du Canada. Elle leur prescrit de
    rendre compte, de toute urgence, à certaines autorités, qui doivent elles-mêmes rendre
    compte notamment au Commandement opérationnel de l'air (maintenant NORAD) à
    Colorado Springs, lorsqu'ils observent des objets nécessitant une action défensive très
    urgente et/ou une enquête des forces armées des Etats-Unis ou du Canada.
    Parmi ces objets, les OVNI (Unidentified Flying Objects) figurent entre les missiles et
    les sousmarins hostiles ou non identifiés, etc. La divulgation du contenu de ces rapports
    tombe sous le coup des lois réprimant l'espionnage. JANAP 146 était en vigueur ces
    dernières années et l'est peut-être encore. Ce règlement peut expliquer la réticence
    fréquente des militaires américains, des aviateurs en particulier, à évoquer le sujet des
    OVNI.


    Les associations ufologiques américaines comptent quelques milliers de membres. Elles
    s'emploient à combler le vide laissé par les pouvoirs publics dans le domaine des études
    "OVNI". La FOIA leur a donné un regain d'activité, en leur montrant que,
    contrairement à leurs affirmations, l'armée de l'Air et différents services spéciaux, la
    CIA notamment, s'intéressaient beaucoup, et depuis longtemps, au sujet OVNI. Elle
    leur a permis de prendre connaissance de certains cas spectaculaires, tels les survols de
    bases de missiles en 1975, ou l'incident de Téhéran de 1976 rapporté au chapitre 2. La
    DIA a jugé ce cas "radar/optique" : 'Un cas classique qui réunit toutes les conditions
    requises pour une étude valable du phénomène OVNI.


    Ces dernières années, les trois principales associations ufologiques ont été rassemblées
    pour mener un travail en commun par une personnalité américaine de premier plan,
    Marie Galbraith. Celleci est l'épouse de Evan Griffith Galbraith, qui fut ambassadeur
    des Etats-Unis en France de 1981 à 1985. Elle connaît donc bien notre pays et notre
    langue pour avoir résidé avenue Gabriel. Soutenue moralement et financièrement par
    Laurance Rockefeller, frère du célèbre David Rockefeller, elle a parcouru le monde
    pour connaître les principaux scientifiques s'intéressant aux OVNI et recueillir les
    meilleurs cas.


    Elle a ensuite dirigé la rédaction d'un ouvrage clair et documenté intitulé Unidentified
    Flying Objects, Briefing Document, the best available évidence, avalisé en décembre 1
    99 5 par les présidents des trois associations CUFOS, FUFOR et MUFON. Elle a fait
    parvenir cet ouvrage à plus de mille personnalités du monde entier et notamment à un
    grand nombre de parlementaires américains. Son but est d'obtenir du gouvernement
    américain, ainsi qu'éventuellement d'autres gouvernements, une levée du secret pesant
    sur les OVNI. Pour les rédacteurs de l'ouvrage, ce secret est essentiellement d'origine
    militaire : la nation qui la première saura reproduire les caractéristiques exceptionnelles
    des OVNI dominera le monde. Le secret était justifié du temps de la guerre froide, il ne
    l'est plus maintenant, étant données les percées scientifiques et techniques, utiles à
    l'humanité, qtion peut attendre de l'étude des OVNI.


    Le livre de Marie Galbraith est dans l'ensemble descriptif Il n'y est pas question
    d'interprétations des phénomènes observés (modélisations physiques, ou hypothèses sur
    l'origine des objets). Tel a été aussi l'esprit du colloque scientifique international
    organisé en septembre 1997 par Laurance Rockefeller à Pocantico, près de West Point,
    dans une propriété du Rockefeller Bros Fund. Animé par l'astrophysicien Peter
    Sturrock, ce colloque a été consacré aux preuves physiques ("Physical évidence")
    concernant les OVNI.


    Des spécialistes du radar, des effets biologiques des micro-ondes, de la photographie,
    etc., souvent peu au fait du problème OVNI, y formaient un conseil scientifique jugeant
    des communications présentées par des chercheurs en urologie. La participation
    française a été très remarquée elle comprenait le chef du SEPRA et deux membres du
    conseil scientifique. Un document de syn' thèse a souhaité que de nombreux pays se
    dotent d'une organisation de la recherche OVNI comparable à celle de la France.

    La thèse du Colonel Corso :


    En juillet 1997, pour le cinquantième anniversaire de l'incident de Roswell, est paru un
    livre étonnant intitulé The Day after Roswell. Il a été écrit par le colonel Corso, qui fut,
    de 1953 à 1957, le membre militaire du National Security Council Staff, donc en
    contact permanent avec le président Eisenhower. Ce livre est préfacé par Strom
    Thurmond, l'actuel président de la commission des forces armées du Sénat, qui, déjà
    membre de cette commission, avait pris Corso comme attaché parlementaire lorsque
    celui-ci a quitté l'armée en 1963. L'auteur déclare que l'objet trouvé à Roswell était bien
    un vaisseau extraterrestre. Il aurait vu lui-même, en juillet 1947, le cadavre de l'un des
    occupants conservé dans un cercueil de verre. En 1961-1962, responsable des
    technologies étrangères au département R & D de l'armée, il aurait été chargé de faire
    profiter discrètement l'industrie américaine des objets de technologie très avancée
    trouvés dans l'épave (selon lui: circuits imprimés, laser, intensificateurs de lumière,
    etc.).


    Le colonel Corso affirme que les militaires de haut rang et certains parlementaires
    américains sont au courant de l'existence dans notre ciel d'engins extraterrestres ; ils
    l'ont caché au public pour éviter des paniques, mais des révélations complètes vont
    pouvoir être faites, car les Etats-Unis, qui s'y efforcent depuis 50 ans, auraient
    maintenant les moyens de s'opposer à une éventuelle attaque des OVNI. Certaines de
    ces assertions sont pour le moins surprenantes, mais l'ensemble du contenu du livre ne
    peut être aisément écarté, lorsqu'on considère la carrière remarquable de son auteur et
    l'éloge que fait de lui le sénateur Thurmond. Certes, ce dernier a demandé, et obtenu,
    que sa préface ne figure plus dans les réimpressions du livre: l'auteur ne lui aurait pas
    dit que l'ouvrage traiterait d'OVNI... Mais on peut difficilement croire que le préfacier,
    quatrième personnage de l'Etat américain, et 1) éditeur, Simon & Schuster, n'aient pas
    agi , en pleine connaissance de cause lors de la première impression. Dès la sortie de
    l'ouvrage, l'armée de l'Air américaine a publié un deuxième rapport sur Roswell
    déniant, a nouveau, toute vraisemblance à l'hypothèse du crash d'un engin extraterrestre.
    Le premier rapport, publié en 1994, se présentait comme la première étude officielle
    relative aux OVNI depuis la fin de Blue Book en 1969 (voir en annexe "Roswell et la
    désinformation"). Cette réaction n'est pas incompatible avec les thèses du colonel Corso
    ; elle peut être destinée à rassurer ceux que les révélations de Corso pourraient
    angoisser.


    9.2 Organisation de la recherche au Royaume-Uni


    La Grande-Bretagne a été le théâtre de plusieurs cas remarquables. Nous avons présenté
    au chapitre 2 le cas "radar/optique" de Lakenheath (1956). La RAF et son ministère de
    tutelle se sont donc très tôt intéressés aux OVNI, sans que l'on possède beaucoup
    d'indications sur leurs travaux. Le ministère de la Défense britannique (MOD) possède,
    depuis sa création en 1964, une cellule d'étude des OVNI, dont le sigle Sec(AS)2a
    signifie : Département 2a de la division Secrétariat (Air Staff). Son activité a été décrite
    récemment par Nick Pope, qui en fut le titulaire de 1991 à 1994, dans un livre alerte,
    0pen skies, closed minds.


    Ce département reçoit des appels téléphoniques ou des lettres de témoins, mais plus
    généralement des rapports faits à partir des dépositions de ces témoins dans des postes
    de police, des aéroports ou des bases de la RAF. Il effectue, s'il le juge utile, des
    enquêtes classiques. Il interroge alors des stations radar ou météo, la base RAF de
    surveillance des objets spatiaux de Flyingdales, d'autres bases RAF, l'Observatoire de
    Greenwich, etc. Son unique mission est de déterminer si les rapports présentent un
    intérêt pour la Défense ("area of defence significance").


    Nick Pope, qui poursuit à l'heure actuelle sa carrière de fonctionnaire du MOD, a
    innové par rapport à ses prédécesseurs. Il a donné des interviews à la presse et participé
    à des émissions de télévision. Il a coopéré avec des associations ufologiques, dont il a
    communiqué les coordonnées aux témoins qui lui écrivaient. Dans ses lettres de réponse
    il a admis qu'une faible proportion des observations d'OVNI défie l'explication, et que
    le MOD garde l'esprit ouvert à leur égard. Ses prédécesseurs écrivaient : "Si l'on
    disposait de suffisamment de données, tous les cas pourraient sans doute être expliqués.
    'Dans son livre, Nick Pope évoque diverses hypothèses pour expliquer certains cas non
    identifiés qui ont fait l'objet de rapports crédibles et détaillés. Il privilégie fortement
    l'hypothèse extraterrestre, et formule le souhait que son ministère prenne au sérieux la
    menace potentielle que représentent, à ses yeux, les OVNI.


    Y a-t-il un service plus étoffé que le sien (où il est seul) au sein du ministère de la
    Défense, qui effectuerait des études secrètes sur le phénomène OVNI ? Ses déclarations
    sur le sujet sont contradictoires (pp. 129 et 181). Ralph Noyés, qui fut l'un des
    prédécesseurs de Nick Pope de 1969 à 1972 et termina sa carrière au MOD en 1977
    comme sous-secrétaire d'Etat à la Défense, juge probable l'existence de ce service. Lord
    Hill-Norton, amiral de la Flotte, qui fut chef d'état-major des Armées de 1971 à 1973,
    partage cette opinion. On trouve ces informations dans un livre préfacé par Lord Hill-
    Norton lui-même (Above Top Secret, de Timothy Good). Eamiral Hill-Norton a fait
    partie de la trentaine de lords actifs dans un intergroupe de la Chambre des lords
    étudiant les OVNI dans les années 1980. Si ce service d'études discret existe, on peut
    penser qu'il travaille en liaison avec les Etats-Unis (Above Top Secret, pp. 48-49).
    9.3 Organisation de la recherche en Russie


    EAcadémie des sciences de l'URSS a effectué des études sur les OVNI au moins depuis
    1979. A cette époque, Vladimir Migouline, correspondant de cette académie, a exprimé
    dans La Recherche son opinion sur les observations de phénomènes lumineux et
    d'objets insolites faites en Union Soviétique : " Ces observations correspondent dans
    leur immense majorité à des phénomènes réels à peu près semblables à ceux que l'on
    observe dans d'autres pays. Mais il n'y a pas de preuve indiscutable que certaines d'entre
    elles concernent des manifestations technologiques d'une civilisation très développée.
    Aussi faut-il tenter de les relier à des phénomènes atmosphériques'. dit-il. C'est le but
    qu'a visé son adjoint Platov dans un ouvrage publié en 1992, Les OVNI et la science
    moderne. A cette époque, Migouline et Platov, responsables du groupe d'expertise des
    phénomènes anormaux, dépendant de l'Académie des sciences, ont proposé au SEPRA
    une coopération scientifique et technique, mais la direction du CNES n'y a pas donné de
    suite. Notons que, dans la section sibérienne de l'Académie des sciences, des travaux,
    moins connus en Occident, n'écartent pas l'hypothèse extraterrestre, voire la
    privilégient.


    Lors de la "Glasnost", des informations ont été diffusées sur les études conduites, tant
    par le KGB que par les militaires. En 199 1, le KGB a déclassifié 124 pages de
    documents de Cas d'observation d'événements anormaux sur le territoire de l'URSS,
    1982-1990, couvrant un total de 17 régions. L'un d'entre eux, que nous détaillons au
    chapitre 3, concerne les évolutions aériennes extraordinaires de trois disques brillants audessus
    d'une base de missiles de l'armée près d'Astrakhan en 1989. Les objets, vus par
    sept militaires, passaient brusquement de l'immobilité à une grande vitesse, et
    inversement, le tout silencieusement. Approché par un avion de chasse soviétique, un
    objet se dégagea si rapidement qu'il parut laisser le chasseur sur place.
    En 1994, le colonel Boris Sokolov a vendu à la chaine ABC News une collection
    d'enquêtes effectuées par les militaires de 1978 à 1988. Auparavant, en 1990, le journal
    Rabochaya Tribuna avait publié un article du général d'aviation Maltsev, commandant
    la défense aérienne du territoire, concernant un cas radar optique bien documenté aux
    témoins multiples (Pereslav-Zalesski, nuit du 21 mars 1990), où l'objet discoïdal,
    silencieux, passait de l'immobilité à une vitesse double ou triple de celle d'un chasseur à
    réaction moderne. Nous avons décrit ce cas au chapitre 2.


    3ème PARTIE. LesOVNI et la défense


    Jusqu'à présent aucun accident, et a fortiori aucun acte hostile, n'a eu pour origine
    certaine, du moins officiellement, un OVNI; aucune menace OVNI ne s' est fait sentir
    en France, même si des manoeuvres d'intimidation ont été avérées (chapitres 1. 1, 2. 1
    et 2-3). Cependant, de nombreuses manifestations observées par des témoins dignes de
    foi pourraient être le fait d'engins d'origine extraterrestre. En effet, s'il s'agissait d'engins
    terrestres, ceux-ci ne pourraient être qu'américains et, malgré toutes les précautions de
    secret, cela se serait su. Le premier prototype d'avion furtif a volé fin 1977, l'existence
    d'avions furtifs a été connue environ dix ans après, en 1988. Or les observations
    crédibles et avérées d'OVNI débutent en 1944.


    Certes, ce sujet suscite encore parfois un scepticisme amusé, sinon une certaine
    méfiance à l'égard de ceux qui révoquent sérieusement, mais en l'absence d'explications
    des phénomènes observés, l'hypothèse d'une origine extraterrestre ne peut plus être
    écartée. Nous nous proposons d'étudier, dans cette troisième partie, les conséquences,
    sur les plans stratégique, scientifique,
    politique, religieux et médiatique, de cette hypothèse compatible avec les connaissances
    scientifiques actuelles.

    Chapitre 10 Prospectives stratégiques


    La définition d'une stratégie face à un "adversaire" impose de le connaître, de
    comprendre ses intentions et de percevoir ses modes d'action. Dans le cas présent nous
    ne pouvons qu'émettre des hypothèses élaborées à partir des faits observés et de leur
    interprétation, en essayant de répondre a trois questions: qui seraient-ils ? Quelles
    seraient leurs intentions ? Chercheraient-ils ou auraient-ils déjà établi des contacts ?
    10.1 Quels extraterrestres ? Qui et comment seraient-ils ?


    Une cohérence relative ressort des nombreuses descriptions des phénomènes :


    soucoupe, sphère ou cylindre lumineux, vol stationnaire, suivi d'accélérations
    foudroyantes, absence de bruit, vitesse largement supersonique sans bang sonore, effets
    électromagnétiques associés perturbant le fonctionnement des dispositifs
    radioélectriques ou électriques proches. A l'évidence, ces extraterrestres seraient
    forcément intellectuellement doués et technologiquement en avance sur nous, pour
    avoir su réaliser ce que nous ne savons pas encore faire. Mais le reste demeure
    mystérieux! Morphologie, constitution physique, type de vie, forme de communication
    et de société, sens des valeurs, notion de temps, motivations... S'ils nous observent, il
    faut noter une apparente contradiction entre l'intérêt qu'ils paraissent nous témoigner et
    leur furtivité. Plutôt que nous observer, il semble qu'ils veuillent se montrer à nous et
    nous acclimater progressivement à l'idée de leur existence.


    10.2 Quelles intentions et quelle stratégie déduire de leur comportement ?


    L'extrapolation, à partir d'une analyse rationnelle des buts que pourraient poursuivre la
    ou les civilisations extraterrestres, devrait permettre de se faire une idée des stratégies
    qu'ils mettraient en oeuvre, et partant nous conduire, en réplique, à en déduire les
    grandes lignes de ce que pourraient être nos propres stratégies. Des OVNI se sont
    manifesté ces dernières décennies un peu partout dans le monde, avec des pointes
    surprenantes entre 1952 et 1954, sans que nous puissions en déduire une ligne de
    conduite bien définie. Que chercheraient-ils ?


    Après les phases d'observation et de démonstration de leur existence, il nous semblerait
    logique qu'ils cherchassent à imprimer leurs marques et leur volonté aux Etats de la
    Terre, or aujourd'hui, rien ne permet de déduire de leurs manifestations l'existence d'une
    volonté directrice servant des buts que nous sommes aujourd'hui incapables de
    discerner. Il est plausible que l'on puisse attribuer aux Etats-Unis des contacts
    privilégiés. Mais rien ne contredit le possible établissement d'autres contacts avec
    certains pays européens ou encore avec la Russie, la Chine ou le japon, d'autres peutêtre...
    Il parait cependant difficile d'imaginer qu'ils auraient pu se positionner sur Terre
    avec la complicité de certains Etats. De plus, les hypothèses de contacts n'autorisent pas
    à déduire l'existence d'un quelconque statu quo avec ces visiteurs. En effet, depuis 1947,
    les manifestations sporadiques d'OVNI et même l'apparition de vagues répétées se sont
    poursuivies. On serait en droit de penser que ces visiteurs - forts de leur supériorité -
    montrent leur intention de continuer à se faire connaître dans les lieux les plus divers de
    la planète et de poursuivre l'exécution de plans, dont les finalités et les moyens nous
    échappent encore. Il se pourrait qu'ils aient, dès avant 1947, et après, conçu des craintes
    sur l'avenir de la Terre, menacée dans sa survie par des risques de conflagration
    atomique. Leurs influences ont pu être accompagnées de démonstrations appropriées:
    - survols de bases de missiles nucléaires dont un exemple est donné au chapitre 3,
    - manoeuvre d'intimidation contre des avions comme à Luxeuil et Téhéran (chapitres 1.
    1 et 2.3), - paralysie de témoins, arrêt des moteurs, extinction des lumières (San Carlos
    de Bariloche, chapitre 2-5).


    Les progrès réalisés dans la conquête de l'espace et dans le développement du nucléaire
    pourraient les inquiéter. Ne serait-il pas logique de penser que ces civilisations
    extraterrestres auraient établi des stations, voire des colonies, dans la ceinture des
    astérides et pourquoi pas des relais sur la Lune ? Nos incursions et des projets étudiés
    aux Etats-Unis de modification, à coups de bombes H, des orbites d'astér6ides pour les
    rapprocher de l'orbite terrestre, aux fins d'exploitation minière, pourraient les gêner.
    Pour l'instant ils ne paraissent pas s'immiscer dans nos affaires, mais il convient de se
    demander ce qu'ils recherchent effectivement. Veulent-ils envahir la Terre ? La
    préserver d'une autodestruction nucléaire ? Connaitre et conserver le patrimoine que nos
    civilisations ont créé au cours des siècles ? Devant ces incertitudes sur leurs intentions,
    nous ne pouvons préjuger de l'avenir et, en particulier, considérer qu'ils continueront à
    ne pas intervenir. Certaines de leurs entreprises, à notre égard, pourraient donc, sur le
    long terme, ne pas être innocentes. Peut-être n'ont-ils que faire de nos sensibilités et des
    politiques des Etats ?


    10.3 Répercussions des manifestations d'OVNI sur le comportement officiel et officieux
    des Etats


    Les répercussions ont été d'inégale importance. Suivant ce que l'on peut connaître des
    réactions des Etats, il est loisible de les classer, dans notre hypothèse, en :


    a) Etats inconscients des phénomènes extraterrestres ou qui s'estiment non concernés,

     

    b) Etats conscients des phénomènes extraterrestres mais dépourvus de moyens
    d'investigation,

     

    c) Etats conscients des phénomènes extraterrestres et pourvus de moyens
    d'investigation,

     

    d) Etats entrés en contact avec une ou plusieurs civilisations extraterrestres et qui ont
    établi des relations et/ou entamé une collaboration politique, scientifique et technique.

    10.4 Des contacts auraient-ils été établis avec un ou plusieurs Etats ?


    Des individus prétendent avoir été contactés, dans un but d'études ou en vue de
    l'établissement de relations d'intelligence à intelligence. Peut-on imaginer des contacts
    directs et continus, au plus haut niveau d'un ou de plusieurs Etats, en particulier les
    Etats-Unis ? Il est vrai que l'attitude de ce pays est des plus étranges depuis la vague de
    juin 1947, suivie de l'affaire de Roswell en juillet 1947 (c£ annexe 5). Si les Américains
    ont pu recueillir à cette occasion ou à d'autres, au minimum, des débris ou des épaves
    entières de vaisseaux extraterrestres, en plus ou moins bon état, et même des cadavres
    d'humanoïdes, un certain type de contact aurait bien été établi.


    Les premières déclarations et réactions sont souvent considérées comme plus probantes
    que les affirmations ultérieures. Ainsi, immédiatement, après ce qui deviendra plus tard
    l'affaire de Roswell, le général Twining a été chargé d'établir un rapport secret sur les
    'disques volants". dont l'existence ) été révélée que 22 ans plus tard dans le rapport
    Condon. Il en ressort que ceux-ci existent bel et bien. Or, les Etats-Unis ont pratiqué,
    depuis cette époque, une politique de secret croissant (classification au-dessus d'ultra
    secret"de certains dossiers d'OVNI, selon le général Barry Goldwater) et de
    désinformation continue. Les conclusions étranges du rapport Condon n'en sont qu'un
    épisode. Pourquoi et comment un secret d'une telle importance aurait-il pu, malgré tout,
    être préservé jusqu 'à aujourd'hui ? La réponse la plus simple serait que les Etats-Unis
    veulent conserver à tout prix une supériorité technologique militaire sur les pays
    concurrents, et, peut-être, un contact privilégié.


    Cette politique de secret et de désinformation a pu être dictée par le souci
    compréhensible de ne pas créer de mouvements de panique ou d'engouements
    irrationnels dans le public, ou celui, à l'époque, de se prémunir contre les actions de
    l'URSS, ou encore, de façon plus prosaïque et politique, de ne pas apparaître aux yeux
    des électeurs comme incapables de fournir des explications convaincantes sur ces
    phénomènes. Il ne fallait sans doute pas porter atteinte au prestige des forces armées,
    incapables d'interdire ces viols de l'espace aérien, et prêter le flanc à des attaques contre
    les budgets militaires de la part des opposants politiques. Tout est envisageable, même
    la crainte de voir différentes agences gouvernementales accusées d'avoir menti, à un
    moment ou à un autre.


    Quoi qu'il en soit, il est symptomatique et illustratif de relever que les Etats-Unis se sont
    dotés, dès 1953, d'un arsenal répressif impressionnant, toujours en vigueur semble-t-il.
    Ils ont promulgue, en particulier, deux ordonnances militaires AFR (Air Force
    Regulation) 200-2 et JANAP 146 (Joint Army Navy Air Force Publication), l'une
    interdisant la divulgation au public d'informations relatives à des observations d'objets
    non identifiés et l'autre qui fait de la divulgation non autorisée d'une observation
    d'OVNI par son auteur une infraction passible de 10 ans d'emprisonnement et de 10 000
    $ d'amende. L'ordonnance JANAP s'applique aux militaires mais aussi aux pilotes de
    compagnies civiles et aux capitaines de la marine marchande.


    10.5 Quelles dispositions devons-nous prendre dès maintenant


    Que les OVNI soient ou non d'origine extraterrestre, le phénomène OVNI est déjà
    parmi nous et nous impose, de toute façon, une vigilance critique; il comporte, en
    particulier, des risques de manipulations déstabilisatrices aux plans médiatique,
    psychologique, culturel et religieux: terreur panique, guerre des mondes, psychoses
    créées par des sectes ou des lobbies, etc. Ces risques senibles
    de peur cosmique, ainsi que la découverte et sans doute la conquête à venir du
    cosmos, justifient désormais de la part des élites politiques, scientifiques et
    intellectuelles, une certaine vigilance cosmique propre à prévenir toute surprise
    choquante, interprétation erronée et manipulation malveillante ou malsaine.
    A n'en pas douter, des mesures sont à envisager aux plans national et international.
    Quelles que soient les données de la problématique politique américaine, et devant une
    attitude de secret persistante, comment concevoir des relations politiques et militaires
    harmonieuses entre alliés, en particulier au sein de l'OTAN, qui devraient être
    normalement fondées sur une confiance élémentaire, si l'accès à des informations
    technologiques, en particulier, d'une importance aussi incalculable, n'était pas partagé ?


    10-5.1 Structures nationales


    Si la France veut affirmer sa présence dans ce domaine, il paraît urgent de développer le
    SEPRA qui devra:


    - renforcer ses moyens matériels et humains, pour être en mesure de recueillir les
    informations relatives à toutes les manifestations d'OVNI, tant en Europe que dans le
    monde, - développer ses possibilités d'enquête et d'analyse, - renforcer son statut de
    représentation et de relations extérieures.
    De même, il conviendrait de créer, au plus haut niveau de l'Etat, une cellule en liaison
    avec le SEPRA, chargée:

    - d'élaborer toutes hypothèses prospectives,

     

    - de promouvoir les recherches scientifiques et techniques et, à ce titre, disposer d'un
    budget minimum, léger,

     

    - de proposer des éléments de stratégie militaire,

     

    - de participer à la mise au point d'accords sectoriels de coopération avec des pays
    européens et étrangers intéressés. Il est à noter que de nombreux pays se sont déjà dotés
    d'organismes légers de recueil des observations d'OVNI au sein de leurs armées ou de
    leurs services de renseignement.


    10. 5.2 Structures européennes


    Il serait souhaitable, ensuite, que les Etats européens et la Commission de l'Union
    européenne mènent toutes recherches et entreprennent auprès des Etats-Unis des
    démarches diplomatiques, en exerçant les pressions utiles, pour élucider cette question
    capitale, qui doit s'inscrire dans le cadre des alliances politiques et stratégiques. Peutêtre
    serait-il à propos que la France proposât à la Commission de créer en son sein -
    pour ne pas demeurer aveugle, muette et paralysée - un organisme spécial plus élargi de
    coordination, doté des moyens humains et matériels nécessaires


    10.6 A quelles situations devons-nous nous préparer ?


    Quelles stratégies pourrions-nous élaborer dans les situations suivantes - apparition
    d'OVNI et volonté extraterrestre d'établir un contact officiel et pacifique, - découverte
    fortuite ou non d'une microbase ou d'une base sur un point quelconque du territoire ou
    de l'Europe : attitude à adopter face à une puissance amicale ou non, - invasion (peu
    probable compte tenu du fait qu'elle aurait pu être conduite avant la découverte de 1'
    atome) et attaques localisées ou massives sur des points stratégiques ou non, -
    manipulation ou désinformation délibérée en vue de déstabiliser d'autres Etats.
    S'agissant de la première situation évoquée, il n'est pas interdit d'avancer que les Etats,
    qui se seraient dotés d'outils de recherche et d'analyse élaborés, auraient peut-être plus
    de chances que d'autres d'être choisis comme interlocuteurs privilégiés, mais avec quels
    risques et quels avantages ?


    CHAPITRE 11 lmplications aéronautiques


    11.1 Pourquoi des implications aéronautiques ?


    Il n'est intellectuellement pas possible de rester indifférent devant un phénomène
    aéronautique inexpliqué auquel ont été confrontés de nombreux pilotes civils et
    militaires. Sur plusieurs centaines de cas aéronautiques avérés, les implications sont
    principalement de cinq types : - simple observation d'un phénomène par l'équipage, les
    passagers ou le personnel au sol, - détection d'une piste sur un écran radar, ce qui se
    produit dans un cas aéronautique sur cinq, aboutissant parfois à l'enregistrement d'une
    piste comme cela a été le cas le 28 janvier 1994 au Centre de détection et de contrôle
    (CDC) de Cinq-Mars-la-Pile (c£ chapitre 1),


    perturbation des moyens électriques ou électroniques au sol (San Carlos de Bariloche)
    ou de bord (Téhéran),


    - accompagnement d'avion (San Carlos de Bariloche, RB-47...
    - comportement d'apparence agressive (Mirage IV, élève pilote de Tours, cas de
    Téhéran...


    Le nombre des témoignages et la qualité des témoins interdisent d'éluder le phénomène,
    aussi le personnel de l'aéronautique, et plus particulièrement celui de la défense, doit-il
    être sensibilisé et préparer à faire face. Comment en effet vouloir ignorer un phénomène
    qui se manifeste par la traversée régulière de notre espace aérien par des mobiles dont le
    comportement donne à penser qu'ils sont pilotés par une intelligence. Peut-on prétendre,
    parce que cela paraît dépasser nos connaissances techniques, que cela ne relève pas de
    notre compétence ? Si nous ne faisions rien, le principe même de la défense et du
    renseignement aériens serait remis en question.


    Les premières observations faites par des aviateurs remontent au début des années 40.
    Depuis, le nombre d'observations inexpliquées (après expertise : PAN D), rapportées
    par des pilotes ou des contrôleurs, s'élève à plus de 500. Rappelons que ce chiffre est en
    France de trois ou quatre depuis 19 5 1. Il appartient à l'armée de l'Air de prendre en
    compte ces phénomènes qui, jusqu'à preuve du contraire, évoluent principalement dans
    l'espace aérien.


    11.2 Qui est impliqué ?


    11.2.1 Le personnel navigant


    Le personnel navigant est naturellement concerné, et plus particulièrement les pilotes,
    car, qu'ils soient civils ou militaires, ils occupent une place privilégiée pour observer et
    seraient les premiers concernés en cas d'incident (risque de collision en particulier).
    Cela est particulièrement vrai pour le pilote de combat, parce qu'il est entraîné à
    surveiller sans cesse le ciel et qu'il dispose aujourd'hui de systèmes d'armes de plus en
    plus performants, capables de détecter des objectifs de plus en plus rapides et de plus en
    plus petits à des distances de plus en plus grandes. Le couple pilote/système d'armes est
    plus que jamais un excellent instrument d'observation, et serait notre premier moyen
    d'intervention si d'aventure cela s'avérait nécessaire. Les préoccupations du pilote de
    ligne sont différentes, car, outre le fait qu'il ne dispose pas des mêmes équipements, sa
    priorité est à l'évidence la sécurité de ses passagers ; s'il reste un partenaire privilégié
    dans la quête du renseignement, il serait totalement démuni face à une attitude agressive
    d'un OVNI.


    11.2.2 Les contrôleurs


    Le contrôleur radar est bien sûr concerné, mais, selon qu'il est civil ou militaire, les
    moyens de contrôle à sa disposition lui offrent des possibilités différentes. Dans les
    deux cas, en liaison radio avec le pilote, c'est lui qui reçoit en premier le compte rendu
    d'observation de l'équipage. Il doit erre préparé à noter et faire compléter les
    observations transmises avec la lucidité que lui donne le recul de sa position. S'agissant
    de la détection radar, seul le contrôleur militaire dispose des équipements adéquats pour
    détecter un objet volant qui n'applique pas les règles de la circulation aérienne générale.
    En effet, les radars militaires de défense aérienne permettent de présenter sur le scope
    radar du contrôleur militaire, à la fois la visualisation de la détection primaire et la
    visualisation synthétique utilisée par les contrôleurs civils (voir annexe 1). De même, ils
    sont les seuls a pouvoir obtenir une image d'appareils évoluant aux vitesses supposées
    des OVNI. Enfin les moyens d'enregistrement et de restitution des situations radar en
    place dans les Centres de détection et de contrôle (CDC) permettent de faire si
    nécessaire des investigations complémentaires.


    11.2.3 Les météorologues


    Les phénomènes insolites trouvent souvent leur explication dans les phénomènes
    météorologiques. Le doute peut facilement être levé si les services spécialisés sont
    informés de l'intérêt de leurs observations. Tout le personnel militaire et civil spécialisé
    en météorologie doit donc pouvoir répondre à cette attente.


    11.2.4 Les ingénieurs du CNES


    Les ingénieurs du CNES sont les spécialistes français de l'espace. Ils ne peuvent rester
    indifférents aux phénomènes des OVNI. La connaissance de notre Univers,
    l'observation du ciel et la surveillance exercée sur tout ce qui s'y déploie les désignent
    tout naturellement pour diriger l'étude des phénomènes extraterrestres. Nous avons
    décrit leurs travaux ci-avant.


    11.2.5 Les ingénieurs du secteur aéronautique


    Les ingénieurs du secteur aéronautique sont naturellement concernés. Leurs travaux
    sont présentés dans le chapitre suivant consacré aux implications scientifiques et
    techniques.


    11.3 Comment impliquer l'aéronautique


    Pour que le personnel de l'aéronautique s'implique avec ses moyens, il faut savoir
    l'intéresser et pour cela l'informer sur le phénomène, préciser ce que l'on attend de lui,
    définir les actions réflexes à avoir et l'attitude à observer.


    11-3.1 Informer le personnel


    Informer revient tout d'abord à faire admettre la possibilité de la présence dans notre
    ciel d'engins extraterrestres. Il faut vaincre la peur du ridicule, avouer que l'on a, à
    défaut de certitude, de fortes présomptions fondées sur une liste d'exemples choisis
    parmi les témoignages issus du monde aéronautique. Il faut, en outre, toucher toutes les
    générations. Des conférences d'information peuvent être facilement programmées dans
    les écoles de l'aéronautique pour les jeunes générations (Ecole de l'air, Ecole nationale
    de l'aviation civile (ENAC, Sup'Aéro ... ) et, pour les moins jeunes, au cours des stages
    de formation complémentaire en cours de carrière, et, à l'évidence, au sein du Collège
    interarmées de défense, le CID) et de I'IHEDN. Le SEPRA fait d'ores et déjà des
    conférences à l'ENAC dans le cadre de la formation des contrôleurs civils, il reste à
    étendre cette pratique à toutes les écoles de formation du personnel navigant quelle que
    soit la spécialité enseignée. Pour les générations actives, ces conférences peuvent être
    facilement reprises, pour la partie militaire, dans les Centres de détection et de contrôle
    et les unités navigantes, et, du moins pour les contrôleurs civils, dans les Centres
    régionaux de la navigation aérienne (CRNA). S'agissant du personnel navigant civil, les
    compagnies aériennes, Air France en particulier, ont mis sur pied, à l'intention des
    équipages, une fiche d'information systématique périodiquement mise à jour.
    Cette information doit, par ailleurs, être actualisée de façon régulière sachant que
    l'objectif visé est de permettre au futur témoin, acteur ou simple observateur, de
    maîtriser son attitude face au phénomène observé. Si l'on veut que le personnel
    s'implique, il faut qu'il sache comment réagir en temps réel, communiquer quoi et à qui,
    prendre les mesures correspondant à la situation présente, etc. C'est dans ce but qu'il
    convient de définir avec lui les actions réflexes qu'il doit appliquer et l'attitude à
    adopter.


    11-3.2 Actions réflexes


    Il est en effet nécessaire d'inculquer au personnel, confronté au phénomène, les actions
    réflexes qu'il doit avoir, sachant qu'il peut n'être qu'un simple observateur ou, dans
    certains cas, avoir à prendre des mesures concrètes (exemple de San Carlos de
    Bariloche : extinction surprise des lumières de la piste d'atterrissage au milieu du
    phénomène OVNI). Il est bien certain que pour demeurer maître de son attitude face à
    un événement imprévu et mal connu, il vaut mieux y être préparé. Ces actions réflexes
    sont de types différents selon qu'il s'agit d'observer, d'enregistrer un témoignage, de
    transmettre les informations recueillies ou de réagir en temps réel pour prendre les
    mesures ad hoc face au phénomène.


    11-3.3 Attitude à adopter


    La conduite à tenir nous semble se résumer comme suit: observer, noter le maximum de
    détails, prendre si possible des photographies, rendre compte, en laissant aux visiteurs
    l'initiative d'une éventuelle prise de contact et éviter une médiatisation prématurée.


    11.3.3.1 Observation objective


    Devant une situation inconnue, il faut se méfier de toute réaction instinctive
    d'autodéfense qui pourrait être facilement interprétée comme une provocation. Il faut se
    contenter d'observer et éviter toute initiative visant à rechercher le contact.


    11.3.3.2 Alerter


    Une fois un phénomène constaté, il convient de rendre compte afin d'alerter, d'une part
    les autres équipages, ce qui se pratique couramment, et, d'autre part, les autorités au
    travers de la chaîne opérationnelle du contrôle aérien pour le civil et de la défense
    aérienne pour le militaire.


    11.3-3.3 Rester discret vis-à-vis du public.


    Témoin d'un tel phénomène, il faut savoir adopter une certaine discrétion vis-à-vis de la
    presse. Il est essentiel de permettre aux scientifiques d'exploiter le renseignement avant
    de laisser les médias déclencher la curiosité du grand public, qui pourrait conduire à la
    disparition d'éléments importants.


    CHAPITRE 12 lmplications scientifiques et techniques


    L'importance pour la défense au sens large du phénomène OVNI conduit à différentes
    propositions.


    12.1 Renforcer le recueil et l'analyse des données


    Il convient bien sûr de continuer et, si possible, d'étendre géographiquement le travail
    de collationnement, de première analyse et de classement des données et des
    témoignages fait successivement par le GEPAN puis par le SEPRA, ce qui a été décrit
    dans les chapitres 5 et 6.


    12.2 Entreprendre une veille et susciter des travaux amont


    Des études présentées au chapitre 8, on peut conclure que s'impose une veille
    technologique, au moins passive et de préférence active, dans les domaines de la
    propulsion de pointe, comme par exemple la magnétohydrodynamique. Il est vraiment
    essentiel de savoir ce que font les autres nations à ce sujet. Dans d'autres domaines de
    pointe l'étude des différents témoignages pourrait se conjuguer avec des expériences
    scientifiques appropriées pour permettre des progrès importants. Un exemple type est
    celui des faisceaux de particules ou de micro-ondes avec leurs effets : outils, armes...
    Tous ces sujets sont dans l'ensemble plus amont que les problèmes techniques étudiés
    actuellement par la DGA ou les organismes publics de recherche. Ils ne seront donc pas
    traités sans qu'une décision ne soit prise au plus haut niveau de l'Etat.


    12.3 Pousser la réflexion pour situer les phénomènes dans un cadre global


    Les travaux mentionnés ci-avant permettront de régresser dans les modélisations
    partielles des phénomènes observés, avec des retombées non négligeables pour la
    défense et l'industrie. Mais l'interprétation globale des phénomènes, bien documentés
    mais inexplicables, demandera d'autres recherches. Les principales ont trait à
    l'hypothèse extraterrestre: citons pour mémoire les recherches actuelles sur la détection
    des planètes extra-solaires, qui prendront un tour nouveau lorsque le VIT (Very Large
    Telescope) de l'ESO (European Southern Observatory) au Chili permettra leur
    observation directe. Chaque découverte de planète, faite aujourd'hui indirectement, par
    les perturbations qu'apporte la planète à son étoile, rencontre la faveur des médias.
    Moins spectaculaires, mais passionnants pour un public cultivé, sont les travaux sur
    l'origine de la vie, qui sont menés internationalement a un rythme satisfaisant. Ils sont à
    la base de l'exobiologie, science de la vie extraterrestre (voir annexe 3). Les études sur
    l'évolution et ses mécanismes sont handicapées actuellement par des querelles d'école.
    Elles sont importantes pour notre sujet: comment la vie pourrait-elle évoluer ailleurs ?
    Insuffisamment développées, mais importantes aussi, sont les réflexions sur la genèse et
    le devenir des civilisations. Elles se prolongent normalement par des scénarios de
    prospective à long terme pour notre planète, et bien entendu pour d'autres.
    Le voyage interstellaire, tel qu'il est évoque en annexe 4 - titrée "La colonisation de
    l'espace" doit faire l'objet d'une veille au moins passive. Ce sujet est couramment traité
    aux Etats-Unis, où de nombreux contrats d'étude de la NASA ou du Pentagone
    concernent la propulsion par antimatière, dans l'espace solaire ou interstellaire. C'est
    également aux Etats-Unis que l'astronome Papagiannis a obtenu voici quelques années
    un contrat de la NASA pour détecter, dans la ceinture d'astéroïdes située entre les
    planètes Mars et Jupiter, d'éventuelles cités spatiales. Il a observé pour cela les photos
    prises en 1983 par le satellite IRAS, et recherché d'éventuelles émissions infrarouges
    anormales provenant d'objets de cette ceinture. Il semblerait que la NASA n'ait pas
    renouvelé le contrat de Papagiannis, qui n'aurait pas produit de résultat.


    12.4 Les études spéciales


    Certaines études ne relèvent pas des sciences et technologies "dures" pour les voyages
    interstellaires, la stabilité des sociétés embarquées demande à être étudiée. Quelle est en
    particulier leur dimension minimum ? - Il faudrait analyser discrètement, mais à fond,
    les différentes tentatives de désinformation mises en oeuvre par certains gouvernements
    étrangers; le souci de ces gouvernements de s'approprier seuls d'éventuelles
    technologies futuristes d'aéronefs militaires et d'armes pourrait contribuer à expliquer
    ces tentatives (voir annexes 5 et 7). - Il conviendrait de prévoir, d'ores et déjà, les
    mesures a prendre et les décisions à mettre en oeuvre au cas où se produiraient des
    événements comme des contacts indubitables, physiques ou radioélectriques, avec une
    civilisation extérieure.


    CHAPITRE 13 lmplications politiques et religieuses


    L'appréciation des influences qu'exercerait la confirmation formelle de l'existence
    d'OVNI et de civilisations extraterrestres sur la situation politique et religieuse des Etats
    de la Terre, pourrait relever de la gageure. Toutefois, l'exercice est moins ardu lorsque
    nous essayons de nous mettre à la place d'extraterrestres qui auraient pris la Terre pour
    champ d'observation et/ou d'intervention. Nous allons--utiliser cette méthode. Il
    convient de poser, bien sûr, comme résolues les difficultés techniques et humaines qui
    nous permettraient de dépasser les limites de notre Système solaire, voire de notre
    galaxie :


    La suite ici

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