Le rapport français sur les Ovnis COMETA (suite)
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    Le rapport français sur les Ovnis COMETA (suite)

    Recommander ce site :: Imprimer cette page:: Par ovni :: 01/06/2006 à 13:15
    4.3 Trans-en-Provence, Var (8 janvier 1981)

    Trans-en-Provence, le 8 janvier 1981 vers 17 h, un homme qui construit un petit abri
    pour une pompe a eau, dans son jardin, va être témoin de ce qui est peut-être l'un des cas les plus
    insolites jamais observés et étudiés en France. Un reflet du soleil sur quelque chose
    évoluant dans le ciel va attirer son attention et lui permettre d'observer la descente, puis
    l'atterrissage brutal, sur un terre-plein situé en contrebas de sa maison, d'un objet
    métallique silencieux. Celui-ci, de forme ovoïde, ne présentait aucune aspérité
    apparente, aile, gouverne ou moteur, permettant de l'assimiler à un quelconque aéronef.

    Cet objet restera quelques brefs instants sur le terre-plein, en n'émettant toujours aucun
    bruit, puis il décollera et disparaîtra à une vitesse très élevée dans le ciel bleu azur. Ce
    récit pourrait s'arrêter à cette simple constatation visuelle, s'il n'y avait eu des traces et
    des empreintes mécaniques visibles en forme de couronne qui feront basculer l'affaire
    dans le domaine de l'inexpliqué. La gendarmerie, puis le GEPAN, mèneront une
    enquête approfondie, comportant de nombreux entretiens avec le témoin et son
    voisinage. Les expertises sur le terrain - prélèvements d'échantillons de terre et de
    végétaux, suivis d'analyses - montreront, sans équivoque, qu'il s'agissait bien d'un objet
    métallique pesant non identifié qui s'était réellement posé sur le terre-plein. L'analyse
    des végétaux prélevés sur le site indiquera que l'on n'était pas en présence d'un
    quelconque aéronef, y compris hélicoptère ou drône militaire, hypothèses qui avaient
    été envisagées et analysées. La végétation sur le site d'atterrissage - une sorte de luzerne
    sauvage - a été profondément marquée et affectée par un agent extérieur, qui en a
    modifié en profondeur l'appareil photosynthétique. En effet, les chlorophylles, ainsi que
    certains acides aminés des plantes, présentaient des variations importantes de
    concentration, variations décroissant avec l'éloignement du centre de la trace
    mécanique. Deux années après, ces mêmes effets disparurent complètement, révélant
    ainsi un type spécifique et particulier de traumatisme. Selon le professeur Michel
    Bounias, du laboratoire d'écologie et de toxicologie végétale de l'INRA, qui effectua les
    analyses, la cause des profondes perturbations enregistrées sur la végétation présente
    dans cet écosystème, pourrait être vraisemblablement un puissant champ
    électromagnétique pulsé dans la gamme des hautes fréquences (micro-ondes). Les
    études et les recherches se poursuivent toujours sur cette affaire où de nombreuses
    pistes ont été explorées. Aucune d'entre elles n'a pu satisfaire l'ensemble des conditions
    permettant d'identifier avec certitude l'objet qui s'est posé à Trans-en-Provence le 8
    janvier 1981 et encore moins d'en déterminer l'origine.

     

    4.4 Nancy, Meurthe-et-Moselle, affaire dite de "I'Amarante" (21 octobre 1982)


    Le cas de "L'Amarante" concerne l'observation, de jour, par un témoin, chercheur en
    biologie cellulaire, d'un objet qui, durant 20 minutes, est resté en vol stationnaire audessus
    de son jardin. Le témoignage enregistré par la gendarmerie, moins de 5 heures
    après l'observation, se résume comme suit :


    Le 21 octobre 1982, après son travail, le témoin se trouvait vers 12 h 35, dans son
    jardin, devant sa maison ; il vit venir du sud-est un engin volant qu'il prit tout d'abord
    pour un avion. Il vit un engin brillant. Il précisa qu'il n'y avait pas de nuages, qu'il
    n'avait pas le soleil dans les yeux et que la visibilité était excellente. La vitesse de
    descente de l'engin n'était pas très grande et il pensa que celui-ci allait passer au-dessus
    de sa maison. A un moment donné, il se rendit compte que la trajectoire de l'engin le
    conduisait vers lui, aussi recula-t-il de 3 à 4 m. Cet engin, de forme ovale, s'arrêta à un
    mètre du sol environ et resta en vol stationnaire à cette hauteur pendant 20 minutes
    environ.


    Le témoin précisa qu'ayant regardé sa montre, il était absolument certain de la durée du
    vol stationnaire de l'engin, qu'il décrivit comme suit: forme ov6fde, diamètre d'environ
    1 M, épaisseur 80 cm, moitié inférieure d'aspect métallisé, genre béryllium poli, moitié
    supérieure de couleur bleu-vert lagon dans son remplissage interne. L'engin n'émettait
    aucun son, ne dégageait ni chaleur, ni froid, ni rayonnement, ni magnétisme, ni
    électromagnétisme semble-t-il. Au bout de 20 minutes, l'engin s'éleva brusquement à la
    verticale constante, trajectoire qu'il maintint jusqu'à perte de vue. Le départ de l'engin
    fut très rapide, comme sous l'effet d'une forte aspiration. Le témoin précisa, enfin, qu )il
    n ) y avait aucune trace ou marque au sol, l'herbe n'était ni calcinée ni écrasée, mais il
    remarqua qu'au moment du départ, l'herbe s'était dressée droite pour reprendre ensuite
    sa position normale. L'intèrêt de cette observation, outre son étrangeté, réside dans les traces visibles laissées
    sur la végétation et notamment sur un arbuste d'amarante dont les extrémités des
    feuilles, devenues complètement déshydratées, donnent à penser qu'elles ont été
    soumises à des champs électriques intenses. Cependant, malgré des délais d'intervention
    courts, les conditions de prélèvement, puis de conservation des échantillons, n'ont pas
    permis de vérifier définitivement cette hypothèse. D'une étude préalable sur le
    comportement des végétaux soumis à des champs électriques il ressort que:


    - le champ électrique, vraisemblablement à l'origine du soulèvement des brins d'herbe, a
    dû dépasser 30 kV/m,


    - les effets observés sur l'amarante sont probablement le fait d'un champ électrique qui,
    au niveau de la plante, a dû largement dépasser les 200 kV/m.


    CHAPITRE 5 Contre-exemples de phénomènes élucidés


    Les cas rapportés dans les chapitres précédents sont restés inexpliqués, malgré la
    richesse de leurs données. De tels cas sont minoritaires. Beaucoup d'observations de
    phénomènes aériens faites en France, que les témoins ne s'expliquent pas et rapportent à
    la gendarmerie, sont élucidées après une courte enquête de celle-ci et/ou du
    GEPAN/SEPRA: les causes en sont la Lune, des planètes, des aéronefs, des ballons
    météo, des réflexions de phares d'automobile sur des nuages, etc. et, très rarement, des
    supercheries. I' enquête donne parfois des explications plus insolites. Nous en donnons
    deux exemples.


    5.1 Un objet étrange traverse une route (29 septembre 1988)


    Un garagiste circulant sur l'autoroute Paris-Lille voit une énorme boule rouge traverser
    la chaussée à quelques dizaines de mètres de lui et rouler en contrebas. Lançant des
    reflets lumineux et enveloppée d'une fumée dense, elle finit par s'arrêter dans un champ.
    Troublé par cette observation inquiétante, le garagiste va en rendre compte aux
    gendarmes de l'autoroute. La gendarmerie, sur ordre du préfet, neutralise alors
    l'autoroute et une zone de plusieurs kilomètres autour de l'objet. Le témoin principal et
    sa famille sont conduits à l'hôpital, où ils subissent une série d'examens. Des agents de
    la Sécurité civile et de la Sécurité militaire se rendent sur le lieu de l'incident, munis
    notamment de compteurs Geiger. On attendait en effet, à cette période, la chute du
    satellite soviétique Cosmos 1900, équipé d'un générateur électronucléaire, et des
    consignes précises avaient été données. Consulté, le CNES précise assez rapidement
    qu'à la même heure Cosmos 1900 survole l'océan Indien. La boule rouge vient-elle de
    l'espace ? Avançant avec précaution, en surveillant leurs détecteurs de rayonnement
    nucléaire, les spécialistes de la sécurité s'approchent d'une sphère de 1,50 m de diamètre
    environ. Sous le puissant éclairage des projecteurs, ils voient qu'elle ne porte aucune
    trace des échauffements et des effets mécaniques considérables que produit une rentrée
    atmosphérique. Elle paraît intacte, et de petits miroirs recouvrent sa surface. On ne
    décèle près d'elle ni fumée, ni radioactivité.


    On apprendra plus tard que cette sphère, destinée à servir d'accessoire à un concert de
    Jean-Michel Jarre, est tombée du camion qui l'emportait à Londres. Les petits miroirs
    collés sur son enveloppe en polystyrène étaient destinés à réfléchir les effets lumineux
    du spectacle...


    5.2 Une intense lueur dans un village des Dombes (10 mars 1979)


    Le 13 mars 1979, la brigade locale d'une petite localité des Dombes est alertée par un
    habitant qui déclare avoir observé dans la nuit du 10 au 11 mars un objet volant non
    identifié au-dessus de l'agglomération. Au cours de son enquête, la brigade recueille au
    total quatre témoignages, dont trois sont totalement indépendants les uns des autres. Le
    premier témoin, restaurateur dans le village, décrit le phénomène comme une masse
    lumineuse, de couleur bleutée et violacée, de forme légèrement ovale et à peu près d'une
    quinzaine de mètres de longueur. Son intensité lumineuse est telle que la place du
    village est éclairée comme en plein jour, à tel point que l'éclairage public, dont
    l'allumage est automatique, s'éteint. Deux autres témoins, qui se trouvent en voiture à
    proximité du village, rapportent que cette masse lumineuse précédait leur véhicule sur
    la route à 2 m de distance environ. Ils précisent aux gendarmes e que cette lumière s'est
    brutalement 'teinte après qu'un feu de couleur orange se soit d'clar' e de chaque côté de
    la lueur. Enfin un quatrième témoin, pisciculteur, dit avoir, cette nuit-là, a été réveillé
    par un bruit sourd et observé une intense lueur bleutée. Le lendemain, tous les poissons
    d'un des bassins de son exploitation, des silures, sont retrouvés morts. La présence d'une
    ligne électrique surplombant le bassin permet aux gendarmes d'orienter leur enquête
    vers les phénomènes d'origine électrique.


    Le GEPAN/SEPRA fait de même lors de l'enquête qu'il mène sur place quelques jours
    après. Il est très vite constaté que la ligne électrique de 10 kV surplombant le bassin a
    fondu. Les renseignements fournis par EDF permettent de démontrer que, cette ligne
    datant d'une trentaine d'années, il est vraisemblable que la corrosion et l'oxydation des
    fils, en aluminium, ont provoqué un effet d'arc de puissance de la ligne, probablement
    conjugué à celui d'un effet couronne. Ceci explique d'une part la lueur bleutée et le bruit
    entendu par le témoin et d'autre part l'extinction de l'éclairage public. La lueur fut en
    effet suffisamment intense pour déclencher la cellule photoélectrique de commande, qui
    se trouve placée à proximité de la ligne en fusion.


    Enfin les poissons sont morts empoisonnés par les gouttes d'aluminium, qui tombèrent
    dans le bassin durant plusieurs minutes.


    2ème PARTIE Le point des connaissances


    Chapitre 6) Organisation de la recherche en France

    Le Centre national d'études spatiales a reçu en 1977 la mission de mettre en place une
    structure d'étude permanente des phénomènes aérospatiaux non identifiés (PAN) : le
    Groupe d'études des phénomènes aérospatiaux non identifiés (GEPAN). Cet
    établissement disposait en son sein de compétences et de moyens adaptés pour cette
    mission, en particulier des ingénieurs et cadres de haut niveau technique en relation
    avec les milieux scientifiques. La garantie que ce sujet complexe et délicat serait traité
    avec toute la rigueur nécessaire fut apportée par un conseil scientifique, présidé par
    Hubert Curien, composé de douze membres, représentatifs des sciences humaines et
    exactes. Ce conseil avait pour tâche d'orienter, organiser et examiner annuellement les
    travaux du GEPAN.


    On peut distinguer trois phases dans l'évolution de l'activité liée à l'étude des OVNI en
    France qui ont abouti en 1988 à la création du Service d'expertise des phénomènes de
    rentrée atmosphérique (SEPRA), qui prend la suite du GEPAN, toujours au sein du
    CNES : - une phase de mise en place de l'organisation et de définition des procédures de
    collecte et de traitement des données, décrite dans le présent chapitre,


    - une phase de définition de la méthode scientifique d'étude des cas,
    - une phase de mise en application des méthodes et des procédures définies
    précédemment, traitées toutes deux dans le chapitre suivant.


    Le SEPRA a, pour l'étude des OVNI, une vocation plus restreinte que celle du GEPAN,
    dont le conseil scientifique a terminé sa mission.


    6.i La phase de mise en place de l'organisation


    La première tâche du GEPAN a été d'associer différents organismes publics civils et
    militaires en vue d'organiser la collecte et l'analyse de données qui soient fiables. La
    Gendarmerie nationale, les aviations civile et militaire, la Météorologie nationale, etc.
    ont été sollicitées et associées à cette organisation par l'intermédiaire de conventions et
    de protocoles établis avec le GEPAN. Le premier objectif fixé a été l'acquisition et la
    fourniture rapide des données recueillies sur les lieux où un phénomène était observé.
    Pour cela, le GEPAN, selon les directives du conseil scientifique, a reçu pour mission
    de former des équipes d'enquêteurs spécialisés pour le recueil des données
    psychologiques et physiques, comme par exemple le prélèvement de traces au sol.
    Parallèlement à cette organisation, divers laboratoires de recherche, civils et militaires,
    ont été sollicités pour participer aux expertises et aux analyses des données recueillies
    lors des enquêtes, comme par exemple le traitement des documents photographiques et
    des enregistrements radar.

     

    6.2 La participation de la Gendarmerie nationale


    C'est en février 1974 que furent données les premières instructions confiant à la
    Gendarmerie nationale le soin de recueillir et de centraliser les témoignages spontanés
    sur les OVNI. Antérieurement, ceux-ci étaient recueillis occasionnellement dans les
    brigades territoriales et donnaient rarement lieu à la rédaction de procès-verbaux ou
    d'enquêtes approfondies (affaire de Valensole en 1965). Aucun traitement ou
    exploitation de ces documents n'était effectué par les autorités administratives ou
    techniques.


    A partir de mai 1977, l'un des six exemplaires du procès-verbal rédigé par les brigades
    territoriales de la gendarmerie est adressé au GEPAN, dès lors destinataire de toutes les
    informations recueillies sur les OVNI.


    6.2. i Le rôle et l'action de la Gendarmerie nationale


    Chaque brigade de gendarmerie possède un manuel, le livret "gendarmique", qui
    contient toutes les instructions sur la conduite à tenir pour la collecte des données sur
    les phénomènes aérospatiaux non identifiés. Selon le degré de complexité du cas
    rapporté, le niveau d'intervention peut aller du simple procès-verbal d'un témoignage à
    celui d'une véritable enquête qui peut être menée conjointement avec les services du
    GEPAN/SEPRA sur les lieux d'observation, et donne souvent lieu à un rapport
    approfondi.


    6.2.2 L'utilisation des données collectées par la Gendarmerie nationale


    Une fois l'information collectée localement par la gendarmerie, celle-ci est transmise,
    sous forme de procès-verbal, au siège de la Gendarmerie nationale à Paris qui en
    expédie un exemplaire au GEPAN/SEPRA. Celui-ci le traite selon deux niveaux
    distincts:


    au premier niveau, le procès-verbal est analysé, puis intégré dans une base de données,
    pour erre traité statistiquement en vue de l'établissement de classifications et de
    typologies des phénomènes,


    - au second niveau, relatif aux cas plus complexes de "PAN D" (Phénomènes

    aérospatiaux non identifiés de catégorie D), l'enquête sur le terrain induit un ensemble
    de recherches d'éléments et de traitements supplémentaires, qui débouchent sur la
    rédaction d'un rapport d'enquête circonstancié et détaillé ; le rapport pourra être utilisé
    pour des études d'interprétation de traces.


    6.2.3 Bilan et résultat de la coopération avec la Gendarmerie nationale


    Depuis 1974, ce sont plus de 3 000 procès-verbaux de gendarmerie, représentant en
    moyenne trois témoignages spontanés par document, qui ont été recueillis et transmis au
    GEPAN/SEPRA. Il faut ajouter à cela une centaine d'enquêtes et d'interventions sur le
    terrain, engagées conjointement avec les brigades locales. Le tout a permis de
    caractériser un ensemble de phénomènes rares, naturels ou artificiels à occurrence
    variable, qui n'aurait pu être identifié sans ce type d'organisation. Grâce à cette
    collaboration, des cas d'OVNI, comme ceux de Trans-en-Provence et de "IAmarante"
    (voir chapitre 4), ont pu être étudies dans d'excellentes conditions, montrant qu'il
    demeurait un résiduel d'événements dont la nature échappait encore à toute
    identification. Une plaquette d'information, décrivant les objectifs recherchés par le
    CNES dans l'étude des OVNI, a été largement diffusée auprès de l'ensemble des
    brigades territoriales. Une action complémentaire d'information et de formation, en
    direction des officiers et des sous-officiers, est régulièrement dispensée par le
    GEPAN/SEPRA dans les écoles de la Gendarmerie nationale pour sensibiliser les
    commandants de brigade sur ce sujet.


    Les résultats de cette collaboration pourraient être plus efficaces. Une mise à jour
    régulière des procédures de collecte des données serait souhaitable, ainsi que des délais
    d'intervention plus réduits pour les enquêtes, entre le moment où le cas est connu de la
    brigade locale et celui où le SEPRA intervient. Cette réduction du temps d'intervention
    diminuerait sensiblement la perte d'information, en particulier s'agissant des effets sur
    l'environnement. De même, il serait important que les brigades de gendarmerie fussent
    informées plus systématiquement des résultats des travaux et des enquêtes traités par le
    SEPRA. Cependant, les moyens actuellement disponibles en personnel et en dotation
    budgétaire ne permettent pas de répondre avec l'efficacité souhaitée.


    6.3 La participation de l'armée de lAir


    Juste après la Seconde Guerre mondiale, les premiers rapports d'observation d'OVNI
    aéronautiques français ont été recueillis et archivés par le bureau Prospective et études
    (E BPE) de l'état-major de l'armée de l'Air.


    Lors de la création du GEPAN, un protocole d'accord a défini les rôles respectifs des
    deux organismes pour le traitement des informations relatives aux cas d'observation
    aéronautique militaire. En principe toute observation d'OVNI doit être signalée au
    centre de contrôle aérien militaire concerné, lequel transmet les informations au Centre
    de conduite des opérations aériennes (CCOA) a Taverny; celui-ci est chargé, en liaison
    avec le bureau Espace de l'état-major de l'armée de l'Air, de les transmettre au
    GEPAN/SEPRA. Parallèlement, toutes les informations radar sont enregistrées dans les
    centres de contrôle-radar et conservées au minimum un mois, et davantage sur
    demande. Elles sont mises à la disposition des enquêteurs en cas de besoin.
    Un protocole passé avec l'armée de Terre définit les conditions de transmission des
    informations recueillies en vol par les pilotes de l'Aviation légère de l'armée de Terre
    (ALAT).


    6.4 La participation de l'aviation civile


    Le même type d'organisation et de procédures est utilisé par l'Aviation civile pour
    collecter et traiter l'information relative aux observations d'OVNI faites par les pilotes
    civils. Un protocole, signé entre la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) et le
    CNES, permet au GEPAN/SEPRA d'avoir accès aux comptes rendus d'observation
    d'OVNI rédigés par les équipages des compagnies aériennes nationales et étrangères. A
    cet effet, une fiche de compte rendu d'observation, établie conjointement par la DGAC
    et le GEPAN/SEPRA, est tenue à la disposition des équipages auprès des centres de
    contrôle aérien de l'Aviation civile et des compagnies aériennes. Par ailleurs, les
    conversations radio entre l'équipage et le contrôle aérien sont systématiquement
    enregistrées et jointes au rapport circonstancié d'observation.


    Il existe également une réglementation concernant les incidents de vol qui pourraient
    engager la sécurité. Dans ce cas, le commandant de bord est tenu de suivre la procédure
    "Airmiss" qui déclenche systématiquement une enquête de la DGAC.


    6.5 Les moyens complémentaires de recherche


    De nombreux organismes civils (publics ou privés) et militaires concourent aux
    expertises effectuées durant les enquêtes et les travaux du GEPAN/SEPRA. Ces
    interventions se font à deux niveaux, soit pour la collecte des données sur le terrain et
    l'exploitation des rapports d'observation, soit pour l'analyse des données après expertise
    et les recherches théoriques et expérimentales jugées nécessaires.


    Des conventions de coopération ont été établies, en particulier avec divers organismes
    qui peuvent bénéficier en retour des résultats des enquêtes intéressant leur propre
    domaine d'études, par exemple :


    - la foudre (EDF, CEA, Météorologie nationale, ONERA, CEAT),
    - les météores (CNRS, DGA),
    - les perturbations de ligne (EDF, France Télécom),
    - la sociologie de groupe et en particulier les sectes (CNRS, universités),
    - la photographie, l'étude de films, le traitement d'imagerie spatiale (Fleximage).


    Les trois applications suivantes méritent d'être soulignées


    6.5.i Analyse des prélèvements


    Le GEPAN/SEPRA s'appuie sur différents laboratoires civils et militaires, dont ceux de
    l'Etablissement technique central de l'armement (ETCA), pour analyser les
    prélèvements de sol et de végétation recueillis au cours des enquêtes.


    6.5.2 Exploitation des photographies


    Des travaux sur le traitement d'images ont été conduits entre 1981 et 1988 au sein de
    l'ETCA. Ils ont permis de définir les techniques et les procédures, reprises dans la note
    technique no 18 du GEPAN, pour l'étude des photographies présumées d'OVNI. Des
    filtres de diffraction ont été mis en place dans les gendarmeries, pour permettre le
    recueil d'informations sur le spectre lumineux émis.


    6.5.3 Le système de surveillance du ciel


    Un système, "ORION", a été étudié et déployé par la Défense, dans le but de surveiller,
    d'identifier et de prévoir le passage des satellites, au-dessus du territoire national en
    particulier. Il devrait permettre de répondre, du moins partiellement, au besoin de
    surveillance des phénomènes lumineux de type OVNI. Le système comprend:


    - les moyens radars actuels de veille et de poursuite et les antennes d'écoute du navire
    Monge,


    - deux systèmes de veille radar et optique et un système d'imagerie optique:

    - le radar de veille "GRAVES", qui sera capable de détecter des objets de 1 m'à 1 500
    km de distance,


    - le système de veille optique "SPOC", qui utilise des caméras CCD pour détecter et
    déterminer la trajectoire des satellites défilant ou des débris spatiaux de magnitude 7 à 8
    (deux sites sont en cours d'équipement),

    - enfin est envisagé le développement du télescope "SOLSTICE" de 4 m de diamètre,
    qui pourra être doté d'une optique adaptative, pour l'observation des objets sur l'orbite
    géostationnaire (36 000 km).


    CHAPITRE 7 Méthode et résultats du GEPAN/SEPRA


    7.1 La méthode développée par le GEPAN


    Le GEPAN a développé une méthode originale d'étude des phénomènes rares' à
    occurrence aléatoire. Les météorites font partie de ces phénomènes. Les scientifiques
    ont longtemps refusé de prendre en compte les observations de pierres tombées du ciel
    rapportées généralement par des paysans. Fort heureusement, le physicien Jean-Baptiste
    Biot a effectué en 1 803 une enquête approfondie au village de Laigle, dans l'Orne,
    environ trois semaines après qu' on y ait rapporté des chutes de pierres d'origine céleste.
    Biot a examiné de nombreuses pierres et certaines traces (branches brisées, toits
    perforés, incendies) et interrogé de nombreux témoins indépendants. Il a produit un
    rapport convaincant qui a donné aux météorites une existence scientifique.
    La méthode mise au point par le GEPAN a été approuvée par son conseil scientifique.
    Elle consiste essentiellement à cerner les phénomènes initialement inconnus en
    effectuant l'analyse conjointe de quatre types de données concernant:


    - les témoins : physiologie, psychologie, etc.,

    - les témoignages : récits, réactions aux questions, comportement général, etc., -
    l'environnement physique : météorologie, trafic aérien, photographies, données radar,
    traces sur l'environnement, etc.,

    - l'environnement psychosociologique : lectures et croyances des témoins, influence
    éventuelle des médias et de groupes divers sur ces témoins, etc.
    Les rapports de gendarmerie contiennent souvent des données suffisantes pour que l'on
    puisse identifier le phénomène observé. Dans bien des cas, celui-ci s'avère être un
    avion, une planète, un satellite, etc. Dans d'autres cas, une enquête complémentaire,
    plus ou moins importante, est effectuée par le GEPAN/SEPRA. Une étude approfondie
    peut durer jusqu'à deux ans. L'analyse des traces sur l'environnement peut conduire à
    faire appel à des laboratoires spécialisés (voir les cas de Trans-en-Provence et de
    "I'Amarante" au chapitre 4).


    Enfin des recherches ont été effectuées en liaison avec les universités pour
    perfectionner la méthode d'enquête. Le CNES, par souci de rigueur scientifique, a
    adopté le terme "PAN" au lieu et place du terme d'OVNI, plus connu mais plus restrictif
    Le GEPAN est le groupe d'étude des PAN.


    7.2 Première classification des PAN (Phénomènes aérospatiaux non identifiés)

    Apr'es étude, chaque cas est classé par le GEPAN/SEPRA dans l'une des quatre
    catégories suivantes, en fonction de son degré d'identification :

     

    - catégorie A. phénomène parfaitement identifié,

     

     - catégorie B : phénomène probablement identifiable, mais qui ne
    peut être identifié de façon certaine par manque d'éléments,


    - catégorie C phénomène non identifiable par manque de données,

    - catégorie D phénomène non identifiable malgré l'abondance et la qualité des données.
    Ces PAN de catégorie D représentent 4 à 5 % des cas et sont appelés PAN D. Ils
    englobent des observations de phénomènes dont certains près du sol à quelques mètres
    des témoins. Les cas les plus étranges et les plus mystérieux de cette catégorie sont
    généralement intitulés RR3 (rencontres rapprochées du troisième type), selon la
    classification proposée par le professeur A. Hynek, astronome et conseiller de l'USAF,
    dans le cadre du projet Blue Book (cf chapitre 9. 1).


    7.3 La typologie des PAN D


    L'analyse statistique détaillée des PAN D permet de préciser la distribution de leurs
    caractéristiques physiques: vitesse, accélération, silence, forme, effets sur
    l'environnement. Il est intéressant de noter que des études statistiques faites en URSS
    ont donné des distributions comparables à celles déterminées par Claude Poher, premier
    responsable du GEPAN, à partir de quelque 200 cas français, ou de 1 000 cas
    mondiaux. Il serait souhaitable de pouvoir développer en France les études statistiques
    sur les PAN D.


    7.4 Les enquêtes sur des cas remarquables


    Une centaine d'enquêtes ont été menées par le GEPAN/SEPRA. Certaines ont mis en
    valeur des phénomènes physiques atmosphériques rares, liés par exemple à la foudre,
    d'autres ont révélé des comportements psychologiques inhabituels des témoins, causés,
    par exemple, par la prise de médicaments hallucinogènes. Quelques enquêtes très
    approfondies, appuyées sur des analyses de traces, ont, enfin, montré la présence
    physique d'un phénomène dont la nature et l'origine restent inconnues. Deux cas
    exposés au chapitre 4 retiennent particulièrement l'attention, celui de 'Iians-en-Provence
    datant du 8 janvier 1981, et celui de "I'Amarante" du 21 octobre 1982 : les enquêtes
    conduisent à penser que des objets en forme de double soucoupe se sont approchés du
    sol, pendant quelque temps, puis sont repartis vers le ciel en laissant des traces sur la
    végétation et, pour Trans-en-Provence, sur le sol même. Elles sont détaillées dans les
    notes techniques du GEPAN n' 16 et n' 17 (voir la bibliographie du chapitre 6).


    7.5 Les cas aéronautiques


    7.5. i Les données sur les cas aéronautiques français


    - Douze cas aéronautiques français ont été portés à la connaissance du GEPAN/SEPRA;
    seuls trois ou quatre d'entre eux peuvent êtres considérés comme relevant de la
    catégorie D.


    - Le premier cas de PAN D recensé date de 1951. Il impliquait des avions militaires de
    type Vampire dans la région d'Orange. Lors de deux autres observations très
    exceptionnelles, présentées au chapitre 1, les pilotes militaires ont rapporté la présence
    d'objets aux performances aéronautiques incompatibles avec les évolutions d'aéronefs
    classiques au-dessus de la région de Tours en 1976 et de Luxeuil en 1977. Ce n'est
    cependant que le 28 janvier 1994 qu'a pu être recueilli, par un équipage d'un avion de
    ligne régulière d'Air France, le premier cas d'observation visuelle corrélée avec une
    détection radar de 12lus de 50 secondes (voir chapitre 1.3).


    7.5.2 Les cas de PAN D aéronautiques dans le monde


    Les cas de PAN D aéronautiques connus depuis 1942 ont fait l'objet d'un premier
    recensement dans un document intitulé Rencontres dans le ciel, réalisé par Dominique
    Weinstein, auquel le SEPRA a contribué pour la partie française. Le catalogue des
    observations mondiales comprend la description de 489 cas d'observation de PAN D
    aéronautiques bien documentés et dont les sources ont été dûment vérifiées. La plupart
    des informations sur ces PAN D aéronautiques sont puisées aux sources officielles,
    autorités gouvernementales, armées de l'Air de différents Etats, ou d'organismes comme
    le SEPRA.


    Ce catalogue présente une classification suivant des critères de qualité d'observation.
    Cela va des simples observations visuelles, décrivant des performances ou évolutions
    particulières du phénomène observé (vitesse, accélération, manoeuvrabilité, silence,
    etc.), aux observations plus élaborées mentionnant des perturbations engendrées par les
    PAN D aéronautiques sur l'environnement telles que: brouillage radio ou radar,
    dysfonctionnement des instruments de navigation, voire des effets physiques sur
    l'équipage (chaleur, aveuglement, etc.).


    Entre 1947 et 1969, c'est-à-dire pendant la durée du projet Blue Book de l'armée de
    l'Air américaine consacré aux OVNI, 363 observations ont été recensées. 1952 est
    l'année ou le plus grand nombre d'observations furent constatées : 68. Au total, 63 pays
    sont cités comme ayant été le théâtre d'au moins une observation aéronautique.


    7.5.3 Cas "radar/visuel" dans le monde


    Les cas "radar/visuel" sont ceux qui lient une observation visuelle et une détection radar
    de bord et/ou radar au sol.

     On observe que : 1 - les premières observations au Japon et en URSS
    datent de 1948,


    - 30 pays sur 68 cités dans le catalogue font état de cas "radar/visuel",
    - sur les 489 cas du rapport, 101 sont des cas "radar/visuel" (21
    - sur les 363 cas du rapport Blue Book, 76 sont des cas "radar/visuel" (21
    - en 1952, sur 68 cas, 16 sont des cas "radar/visuel" (23,52


    En conclusion, nous pouvons établir clairement que, depuis 1942 jusqu'en 1995, au
    moins 500 observations bien documentées et avérées de PAN D aéronautiques, dont
    près de 20 % sont des cas "radar/visuel", ont été recensées dans le monde. Ils apportent
    la preuve d'une réalité physique de phénomènes aux évolutions paradoxales.


    7.6 La réalité physique des PAN D


    7.6.1 Un premier constat dès septembre 1947 aux Etats-Unis


    Nous avons vu que les travaux du GEPAN/SEPRA montraient qu'il y avait toute une
    catégorie de phénomènes physiques rares à occurrence variable qui ne pouvaient être
    assimilés à des phénomènes naturels ou artificiels connus. Ces phénomènes, PAN D,
    que nous avons mis en évidence, tant dans le domaine aéronautique (cas aéronautiques
    civils et militaires), que près du sol (cas de rencontres rapprochées), recoupent d'autres
    cas d'observation bien documentés et vérifiés par des autorités officielles dans le
    monde. Il est intéressant de noter que, dès novembre 1947, au tout début de la toute
    première vague d'observations modernes d'OVNI, aux Etats-Unis, le général Twining,
    responsable de l'Air Material Command, a rédigé un rapport sur les 'disques volants".
    dont les conclusions sont très explicites


    1. Le phénomène rapporté est quelque chose de réel, il ne s'agit pas de visions ou
    d'imagination.


    2. Il existe des objets ayant la forme d'un disque et dont la dimension est comparable à
    celle de nos avions.


    3. Il est possible que certaines observations correspondent à des phénomènes naturels.

    4. Les vitesses ascensionnelles très élevées observées, la manoeuvrabilité et les
    manoeuvres de fuite, lorsque les disques sont détectés, laissent supposer qu'ils sont pilotés ou
    télécommandés.

    5. La plupart des témoins décrivent des objets à surface métallique, deforme circulaire
    ou elliptique, avec la partie supérieure en forme de dôme, volant sans bruit en formation
    de trois à neuf objets...


    7.6.2 ]Les travaux du GEPAN/SEPRA


    Nous ne disposons pas de preuves matérielles irréfutables, sous forme de matériaux
    entiers ou fragmentés confirmant la nature physique des PAN D et leur caractère
    d'artefact. Néanmoins, le travail de collecte et d'expertise, réalisé au GEPAN/SEPRA
    depuis plus de 20 ans, confirme les déclarations du général Twining en 1947.


    7.6.3 Les cas aéronautiques fronts


    Etude des PAN D aéronautiques militaires français (Orange 195 1, Tours 1976, Luxeuil
    1977) recoupe les conclusions du général Twining, et notamment la quatrième. Les
    témoignages des pilotes laissent en effet supposer que les objets sont, 'soit pilotés, soit
    télécommandés ": tous les pilotes ont rapporté que c'est "l'objet qui semblait faire
    mouvement vers eux, et non l'inverse. De même, tous ont considéré que les capacités
    d'évolution de l'objet étaient très supérieures à celles qu'ils connaissaient.


    7.6.4 Des cas rapprochés de PAN D en France


    Les cas rapprochés de PAN D en France correspondent bien de leur côté aux
    conclusions 4 et 5 de Twining. A Trans-en-Provence (chapitre 4), les expertises
    réalisées sur le site recoupent le témoignage local, et montrent que l'objet d'aspect
    métallique et de forme circulaire a atterri, puis décollé silencieusement dans un espace
    très réduit, à très faible distance d'un mur de 2,50 m de hauteur. Aucun aéronef moderne
    n'est capable de ces évolutions silencieuses, ni de cette précision d'atterrissage. Il est
    difficile de ne pas voir dans l'objet une machine volante pilotée, télécommandée, ou
    sinon disposant d'une cybernétique très évoluée.


    Les autres affaires françaises de rencontres rapprochées décrites au chapitre 4 suggèrent
    elles aussi fortement l'existence d'une intelligence qui se profilerait derrière les PAN D.
    Il s'agit de Valensole, de "I'Amarante" et de Cussac. Dès que le ou les témoins sont
    confrontés au PAN D, tout se déroule généralement assez vite, et l'objet s'échappe sans
    avoir marqué la moindre agressivité à l'égard des témoins.


    7.6.5 Les cas étrangers - Conclusion


    L'étude de certains cas étrangers conduit à des conclusions analogues à celles tirées des
    cas français. On pourra relire, dans cet esprit, la description des cas aéronautiques
    présentés au chapitre 2. Nous pourrions également relater des cas étrangers de
    rencontres rapprochées, tel que celui de Socorro (Nouveau-Mexique) analogue à celui
    de Trans-en-Provence, mais dont l'exposé critique alourdirait inutilement ce rapport.
    Il se dégage de cet ensemble de faits une conclusion forte: certains PAN D paraissent
    bien être des machines volantes totalement inconnues, aux performances exceptionnelles,

    guidées par une intelligence naturelle ou artificielle.


    CHAPITRE 8 OVNI: hypothèses, essais de modélisation


    8.1 Modélisations partielles


    Les observations crédibles d'objets aériens peuvent être confortés par des explications
    techniques vraisemblables des phénomènes rapportés. Parmi les observations les plus
    frappantes, par comparaison avec l'état actuel de nos connaissances, nous relevons : -
    les déplacements aériens, accomplis en silence avec de très fortes accélérations et/ou
    vitesses, - l'arrêt des moteurs des véhicules terrestres proches, - la paralysie locomotrice
    des témoins.


    Dans la mesure où les observations les plus documentées, et les plus crédibles, par
    l'évidente compétence des témoins, proviennent de pilotes d'avions, ce sont leurs
    observations de mouvements aériens, observations de surcroît souvent appuyées par des
    traces radar, qui seraient à expliquer en priorité.

    8.1.1 Les déplacements


    Il existe, sur le plan du concept, divers principes de propulsion ne faisant pas appel aux
    hélices ou aux réacteurs, et qui pourraient ainsi être silencieux. Le plus avancé fait
    appel à la magnétohydrodynamique, en abrégé MHD, mais plusieurs autres principes
    peuvent aussi être considérés. Nous allons les passer en revue.


    8.1.1.1 La propulsion MHD


    Son principe, non envisageable dans le vide, consiste à faire circuler dans le milieu
    entourant le mobile un courant électrique. Le mobile, en même temps, va émettre un
    champ magnétique. Selon la loi de Laplace, ce champ va exercer une force sur le
    courant, et donc sur le milieu où il circule : c'est le principe de la plupart des moteurs
    électriques. Le milieu étant ainsi déplacé par rapport au mobile, c'est en fait celui-ci qui,
    par réaction, subira une force permettant de le propulser. Encore faut-il faire apparaître
    les champ et courant nécessaires


    - pour le champ magnétique on y parvient facilement en installant dans ou sous les
    parois du mobile des bobinages (comme ceux des moteurs électriques) parcourus par un
    courant électrique approprié,


    - pour le courant électrique, tout dépend du milieu.


    Dans l'eau de mer, il est facile de faire circuler un courant au moyen d'électrodes posées
    sur l'enveloppe du mobile. C'est pourquoi la propulsion MHD a été expérimentée, pour
    l'instant avec succès, aux Etats-Unis et au Japon, sur des maquettes de navires, aussi
    bien de surface que sous-marins.


    Dans l'air, naturellement isolant, il est plus difficile de faire passer un courant
    électrique, mais on sait rendre l'air conducteur au moyen, par exemple, de champs
    électriques puissants engendrés, là encore, par des électrodes appropriées (l'air, rendu
    conducteur, peut devenir plus ou moins lumineux, ce que l'on a fréquemment observé
    autour des objets inconnus). Quant au champ magnétique, il peut être créé comme pour
    les bateaux. Cependant, dans l'air, la propulsion est beaucoup plus difficile a obtenir,
    puisqu'elle doit non seulement propulser le mobile, mais d'abord compenser son poids.
    Les champs électriques et magnétiques requis sont donc beaucoup plus intenses que
    pour un navire et, en pratique, il n'est guère envisageable d'obtenir les champs très
    intenses indispensables sans avoir recours à des bobinages supraconducteurs. Encore
    théorique jusqu'à il y a quelques années, leur mise en oeuvre dans un véhicule aérien est
    depuis 1991, une perspective crédible, avec la découverte de supraconducteurs capables
    de fonctionner à des températures proches de l'ambiante.


    La propulsion dans l'atmosphère, sans hélices ou réacteurs, est donc en principe tout à
    fait possible par MHD, et le calcul montre que la puissance nécessaire n'est, dans
    certains cas, pas incompatible avec nos moteurs aéronautiques actuels. Le fait que les
    objets observés de près n'aient pas laissé apparaître (ou entendre) de système de
    refroidissement peut s'expliquer tant que la durée des vols des engins ne dépasse pas
    quelques dizaines de minutes. Par ailleurs, d'autres moteurs que nous utilisons déjà -
    électriques, à partir d'énergie stockée à bord, ou à inertie, s'ils ne sont pas encore assez
    puissants - n'auraient pas besoin de refroidissement immédiat, ce qui prouve bien que ce
    problème n'est pas insurmontable.


    De nombreux témoins ont été frappés par le silence accompagnant les évolutions des
    objets, qui, même à des vitesses supersoniques, ne créent pas de "bang" (cf. partie,
    chapitres 1, 2 et 3). La propulsion MHD pourrait rendre compte de ce silence: des
    premières expériences d'atténuation du bruit, par suppression du sillage et de l'onde de
    choc, encore que dans des conditions très particulières, sont encourageantes.
    Les travaux sur les différents aspects de la propulsion MHD des aéronefs sont
    nombreux à l'étranger : aux Etats-Unis au Rensselaer Polytechnic Institute à Troy (NY),
    et selon la revue New Scientist (février 1996), en Grande-Bretagne et en Russie.
    En résumé, l'état actuel de nos connaissances rend à court terme concevable une
    maquette d'aéronef MHD, tandis qu'à échéance de quelques dizaines d'années la
    réalisation d'un véhicule, ayant les mêmes possibilités de mouvement que les véhicules
    aériens décrits par les témoins, nous apparaît très probable. Seul, pour l'instant, la quasiabsence
    d'écoulement d'air perceptible et de bruit en vol stationnaire près du sol pose
    des problèmes.


    8.1.1.2 D'autres méthodes de propulsion


    Dans le vide, l'absence ou la raréfaction des molécules ou des atomes empêche, aussi
    bien la circulation de courant dans le milieu, que la projection d'une masse suffisante de
    substance tirée de ce milieu. La propulsion par MHD n'y est donc pas possible et il faut
    formuler d'autres hypothèses. Des propulsions par réaction à partir de réactions
    chimiques, comparables à nos moteurs fusées - même si leurs performances sont plus
    avancées - ne sont pas à exclure a priori'. En effet, la phase spatiale du déplacement des
    objets inconnus se déroule très loin de toute observation.


    De plus, les revêtements destinés à la furtivité les rendraient invisibles aux télescopes et
    aux radars au-delà de quelques kilomètres ou dizaines de kilomètres. Dès lors, ces
    objets pourraient très bien, à ces distances, utiliser des propulsions classiques sans être
    détectés. Se poseraient alors surtout les problèmes de consommation d'énergie et de
    masse à éjecter, mais la méthode rappelée ci-après en 8.1.1.3 permettrait de les résoudre
    en partie.


    Plus avancées technologiquement sont les propulsions faisant appel à l'éjection à très
    grandes vitesses - une fraction appréciable de la vitesse de la lumière - de faisceaux de
    particules. Du fait de la très grande vitesse d'éjection, la masse éjectée est faible et
    l'éjection peut être poursuivie très longtemps. De tels faisceaux de particules,
    embarquables sur satellites, ont été développés pour la guerre spatiale dans l'ex-URSS
    (au laboratoire de von Ardenne à Soukhoumi, en Géorgie) et aux Etats-Unis, en
    particulier au laboratoire national d'Argonne. Actuellement ces faisceaux sont, certes,
    bien moins puissants que ce qui serait nécessaire ici, mais ils ont déjà un intérêt comme
    moteurs à faible poussée, une fois hors de la proximité des planètes. Un moteur de ce
    type équipe la sonde américaine "Deep Space 1", qui devrait frôler l'astéroïde 1992 KD
    le 29 juillet 1999.


    D'autres méthodes de propulsion spatiale sont étudiées très activement la propulsion
    nucléaire par fission (projets "NERVA", "ORION", "DAEDALUS") et, plus
    récemment, fusion, qui offriraient des gains respectifs d'un et plus de deux ordres de
    grandeur par rapport aux meilleurs moteurs actuels. Au-delà, l'utilisation d'énergie
    stockée sous forme d'antimatière - qui devient crédible depuis qu'au CERN a été créé un
    atome d'antihydrogène et démontré le moyen de le stocker offrira des gains encore cent
    fois plus importants.


    C'est pourquoi un nombre croissant de centres de recherche mène des travaux sur ce
    thème: le Jet Propulsion Laboratory, le Lawrence Livermore Laboratory, lAir Force
    Astronautical Laboratory (Edwards Air Force Base), où est également étudiée, selon
    lejane's Defence Weekly du 1 0 juin 1996, l'antigravitation. Ce dernier thème serait
    également suivi en Grande-Bretagne et dans le CEI.


    8.1.1.3 L'utilisation des impulsions planétaires ou stellaires


    Plus proche de nos techniques actuelles, même s'il ne s'agit pas à proprement parler de
    propulsion, le Jet Propulsion Laboratory avait imaginé en 1961 qu'un engin spatial, en
    rebondissant sur les puits de potentiels de planètes convenablement choisies, pourrait
    acquérir des vitesses de plus en plus grandes sans dépense d'énergie. Cette méthode est
    maintenant systématiquement utilisée pour les missions vers les planètes lointaines de
    notre Système. On peut alors concevoir, comme l'a proposé Dyson en 1963, qu'en
    utilisant des "réflexions", non plus seulement sur des planètes, mais aussi sur des
    étoiles, on puisse acquérir des vitesses considérables (seulement limitées par les vitesses
    de libération) et parcourir des distances interstellaires avec relativement peu d'énergie,
    certes au prix du temps nécessaire aux rebondissements de départ et d'arrivée.
    Cette méthode conduirait à des durées de voyages intersidéraux se chiffrant
    probablement en millénaires, donc d'un ordre de grandeur supérieur aux durées
    escomptées pour la propulsion envisagée par antimatière.


    8.1.1.4 Conclusion sur les déplacements


    En résumé, pour les déplacements, aussi bien dans l'atmosphère que dans l'espace, nous
    pouvons formuler des hypothèses raisonnables sur le vol sans moyens apparents de
    sustentation dans le premier cas et sur le franchissement de très grandes distances,
    jusqu'à l'échelle interstellaire, dans le second.

     

    8.1.2 L'arrêt de moteurs de véhicules terrestres


    Pour expliquer ce phénomène, souvent rapporté à l'étranger, il faut évoquer une action à
    distance. Aucun faisceau de lumière ne semblant associé à ces paralysies de moteurs, on
    peut songer à des rayonnements radioélectriques, tels que les micro-ondes, dont nous
    savons qu'elles peuvent provoquer des effets de ce genre et qui peuvent être facilement
    formées en faisceaux pour agir à distance. Dans ces conditions, l'émission de microfile

    ondes par les engins inconnus serait de nature à créer autour du véhicule un champ
    électrique assez élevé pour que les tensions d'allumage, en s'y additionnant, provoquent
    l'ionisation de l'air autour du circuit haute tension du moteur (bobine, distributeur, fil de
    bougie), court-circuitant ainsi les impulsions d'allumage vers la masse du moteur et
    l'arrêtant.


    Depuis la généralisation, dans les années 70, de l'allumage électronique, l'action des
    micro-ondes, outre le mécanisme précédemment décrit, peut s'exercer directement, en
    paralysant le circuit électronique engendrant la haute tension. On peut donc concevoir
    l'action des objets inconnus sur les véhicules terrestres, y compris, maintenant, ceux à
    moteur diesel, rendus vulnérables par leur circuit de régulation souvent électronique.
    Rappelons que la capacité d'engendrer des faisceaux de micro-ondes, capables d'actions
    à distance, est à la portée de nos propres technologies, comme le montrent les travaux
    poussés menés, aux Etats-Unis et dans l'ex-URSS, pour développer des armes à microondes,
    destinées précisément à détruire ou à paralyser à distance les moyens

    electroniques adverses, voire même à agir sur le personnel. En France, des générateurs
    hyperfréquences de grande puissance, pouvant être utilisés à cette fin, sont à l'étude.
    Cela n'exclut pas que d'autres types de rayonnements puissent être utilisés.

     

    Les faisceaux de particules chargées seraient capables d'effets analogues, en traversant, le
    cas échéant, de la matière vivante, comme le corps de certains témoins, sans que ceux-ci
    les ressentent ou en gardent des séquelles notables et durables. L'illustration peut en être
    donnée par les faisceaux des accélérateurs utilisés en protonthérapie, qui commencent
    par traverser les tissus, sans trop de dommages, pour ne devenir destructeurs que
    lorsque, du fait de leur pénétration, leur énergie tombe en dessous d'un certain seuil.
    Ce mode d'action correspond d'ailleurs à certains témoignages, qui rapportent la vision
    de faisceaux lumineux traversant des obstacles matériels : en effet, les faisceaux de
    protons, en ionisant l'air, deviennent généralement visibles, sous forme de faisceaux
    lumineux tronqués dont la longueur est fonction de leur énergie initiale.


    8.1.3 La paralysie locomotrice de certains témoins


    Ce phénomène est moins fréquent. Il est remarquable en ce que les paralysies
    rapportées n'affectent que certains mouvements volontaires, mais ni la respiration, ni la
    posture (l'équilibre, en particulier, n'est pas compromis : les témoins ne tombent pas), ni
    les mouvements oculaires. Sur le plan des concepts, on peut remarquer que la posture et
    la respiration relèvent chez l'être humain du cervelet, organe indépendant du cerveau
    qui régit les mouvements volontaires. Les micro-ondes, agissant à distance sur certaines
    parties du corps humain (c'est aussi l'un des objectifs des travaux évoqués plus haut sur
    les armes à micro-ondes), il est raisonnable de leur attribuer les effets de paralysie
    observés. Notons qu'ils sont étudiés, entre autres, à l'Air Force Weapons Laboratory à
    Kirtland AFB.


    8.2 Modélisation et crédibilité


    Le fait que nous puissions formuler une hypothèse crédible sur la propulsion des objets
    observés n'est évidemment qu'une indication positive, mais non une preuve de leur
    existence, pas plus que celle de leur conformité au modèle que nous imaginons.

    A cet égard, l'histoire de la technique enseigne l'humilité, mais peut aussi donner des
    quasi certitudes :


    - l'humilité : en constatant les erreurs de pronostic commises dans le passé. Il suffit de
    se rappeler les affirmations de (ou prêtées à ... ) quelques très grands savants : "On ne
    pourra pas respirer dans les tunnels' "la science est presque achevée", "le plus lourd que
    l'air ne peut voler", etc. Il serait donc bien présomptueux de prétendre, à partir de nos
    connaissances et de nos réalisations actuelles, prévoir ce que pourraient être des
    techniques seulement un peu plus avancées que les nôtres - ou nos propres techniques
    dans un ou deux siècles. Considérons qu'il y a seulement 150 ans les moteurs, l'
    électricité, l'existence de l'atome et des ondes hertziennes étaient inconnues ! On peut
    aussi relire de Jules Verne : Paris au XXème siècle ou Hier et demain...

     

    - des certitudes : les progrès scientifiques et techniques ne peuvent que se poursuivre,
    appuyés par plus de scientifiques et d'ingénieurs qu'il n'en a jamais existé, aiguillonnés
    par la compétition entre les nations. Cette compétition, dans notre monde maintenant
    "fermé", va porter sur toutes les ressources autrefois gratuites : l'eau potable, la haute
    mer, les territoires polaires, 1 air, l'espace, les fréquences radio...


    S'il est hasardeux de prédire les résultats d'un développement scientifique et technique
    de plus en plus accéléré, il est, au moins, quasi certain que, même à l'échéance de
    quelques décennies, nos propres connaissances auront beaucoup progressé. Que dire
    alors de l'évolution au-delà! Dans ces conditions, on peut conclure, avec un haut degré
    de certitude, que les mouvements d'objets, qui sont actuellement juste au-delà de nos
    possibilités, seront techniquement réalisables à l'échéance de quelques décennies, voire
    de quelques siècles, même si les savoirs mis en oeuvre ne seront pas ceux que nous
    pronostiquons.


    Dans la mesure où la conclusion qui précède est acceptable, allons plus loin et
    remarquons que quelques millions d'années seulement se seront (sauf catastrophe)
    écoulés entre l'apparition de l'homme et les futures expéditions stellaires de nos
    descendants (cf le chapitre 8.3.6 et l'annexe 4). Ce laps de temps, entre l'apparition sur
    la Terre d'une intelligence consciente et le moment où nous pourrons réaliser les
    prouesses des objets qui nous occupent ici, est infime (un à deux millièmes), comparé à
    l'âge de la Terre, ou même aux 600 millions d'années qui nous séparent de l'apparition
    des premiers organismes vivants, au début du Cambrien.


    Or, le développement d'autres intelligences, sur d'autres mondes, ne peut
    raisonnablement avoir eu lieu à exactement la même vitesse que sur Terre. Si l'âge de
    ces autres mondes est, comme celui de la Terre, de l'ordre de 4 milliards d'années, et si
    une vie consciente y est apparue, ni la vitesse de son développement, ni l'époque de la
    création de ce monde ne peuvent avoir été exactement les mêmes que les nôtres.
    Dans ces conditions, même un écart infime, par exemple de O,l %, sur ces données
    initiales, aurait pour conséquence qu'une telle civilisation pourrait se situer, par rapport
    à la nôtre, entre plusieurs millions d'années en avance et plusieurs millions d'années en
    retard.


    La probabilité que les degrés de développement de deux civilisations dans l'Univers, et
    dans un même système solaire, soient égaux, apparaît ainsi très faible, et nous n'avons
    selon toute vraisemblance que deux possibilités :


    - nos "voisins" sont de plusieurs millénaires ou millions d'années en retard sur nous (ou
    n'existent pas encore comme espèce consciente), et c'est nous qui les découvrirons,

    - nos voisins sont en avance sur nous, mais alors la probabilité est que cette avance se
    chiffre en millénaires ou plus, plutôt qu'en années ou même en siècles, et, si nous en
    jugeons par la vitesse de notre propre développement, le niveau qui serait le leur
    dépasse certainement, dans tous les domaines, nos capacités de prévision.


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