L'affaire de Trans-en-Provence (1981) ovni
Page d'accueil | Forum | Portail | Tchat | Rechercher | Actualité | Témoignages ovni | Vidéo ovni | Signaler un problème | Contacter le responsable

Heure et Calendrier

« Octobre 2017
LunMarMerJeuVenSamDim
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
3031 

Editorial

Ce site sérieux présente avec pédagogie et pragmatisme les éléments les plus solides et vérifiables sur le phénomène Ovni et ses implications.

Devenir fan du site

 

Le forum de discussion du site (Les Mystères des Ovnis)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Liens

  • ovni et vie extraterrestre
  • RRO.org
  • Baseovni(temoignages)
  • Forum sur les ovnis
  • rimarchives.free
  • ufoinfo
  • Les Repas Ufologiques
  • Fédération Française d’Ufologie
  • ufocasebook.com
  • photovni.free
  • ovni
  • http://
  • http://
  • ZeBlog
  • Wikio

    Partenaires

    Partenaires

    Syndicalisation

    Traduction du site

    Choose your language please:

    Livre d'or et contact

    Un petit message sur le livre d'or fait toujours plaisir:

    Livre d'or du site

    Sondage

    Newsletters

    Inscription

    Recherche

    Rechercher sur le site :

    Compteurs

  • 1060081 visiteurs aujourd'hui
  • 1952364 visites depuis le 01/06/06
  • 158 billets
  • Bookmark and Share

    Derniers commentaires

    Grazr

    Derniers sujets du forum

    Grazr

    Fils RSS

    L'affaire de Trans-en-Provence (1981) ovni

    Recommander ce site :: Imprimer cette page:: Par ovni :: 20/11/2008 à 17:58

    L'affaire de Trans-en-Provence (1981)

    Le Cas de Trans-en-Provence est l'un des rares cas où un OVNI a laissé des traces matérielles scientifiquement mesurables. Cet événement a eu lieu le 8 Janvier 1981, à Trans-en-Provence, dans le département du Var.

     


    Vidéo
    Trans En Provence et l'affaire de nancy

     

    Le 8 janvier 1981 à 17 h, à Trans-en-Provence (à quelques kilomètres de Draguignan), Renato Nicolaï est en train de construire un petit abri en ciment. J'étais en train de construire un abri en ciment pour une pompe à eau. Il était environ 17 h 00, le temps commençait à fraîchir. Mon attention a été attirée par un léger bruit, une sorte de petit sifflement. Je me suis retourné et j'ai vu en l'air un engin qui se trouvait à la hauteur d'un gros pin en bordure du terrain. Il descendait vers le sol, sans tourner sur lui-même. Je ne voyais pas de flammes ni en-dessous ni autour de l'engin. Pendant qu'il continuait à descendre, je m'en suis approché en me dirigeant vers le petit cabanon construit au-dessus de ma maison. Je me trouvais sur la restanque [une plate-forme] à environ 1,20 m du toit.

     

     

    De là, j'ai bien vu l'engin posé sur le sol. Aussitôt, il s'est levé. Arrivé au-dessus des arbres, il est parti assez rapidement en direction de la forêt, vers le nord-est.

     

    Lorsqu'il s'est soulevé, j'ai vu en-desous 4 ouvertures par lesquelles ne s'échappaient ni flammes ni fumée. L' engin a soulevé un peu de poussière lorsqu'il a quitté le sol. Je me trouvais à ce moment-là à une trentaine de mètres du lieu d'atterrissage. je me suis ensuite approché de l'endroit et j'ai remarqué un cercle d'environ 2 m de diamètre. A certains endroits, sur la courbe du cercle existent des genres de traces de ripage.

    Lorsque mon épouse est rentrée le soir, je lui ai raconté ce que j'avais vu. Elle a cru que je plaisantais. Elle a téléphoné à notre voisin qui est venu avec sa femme ; je leur ai également montré la trace du cercle et nous ont conseillé de prévenir la gendarmerie.

     

     

    L'engin avait la forme de 2 assiettes renversées l'une contre l'autre. Il avait la couleur du plomb et possédait une nervure tout autour de sa circonférence. Sous l'appareil, j'ai vu, au moment où il se soulevait, 2 genres de pièces rondes qui pouvaient être des réacteurs ou des pieds. Il y avait aussi 2 autres cercles qui ressemblaient à des trappes. Les 2 réacteurs ou pieds dépassaient légèrement sur 20 cm en-dessous de l'appareil.

    L'engin qui ressemblait à 2 poids en plomb retournés l'un sur l'autre, était tombé comme une pierre, avec un choc. Il mesure 1,80 m de haut pour 2,50 m de diamètre. 40 secondes plus tard il a redécollé brusquement en soulevant un peu de poussière. Rénato à juste le temps d'apercevoir une couronne métallique qui séparait les 2 poids et 4 ouvertures par en dessous.

     

    Deux hasards se conjuguent alors. Après que la femme de Nicolaï ait prévenu une voisine, épouse d'un gendarme, ce dernier vient faire son enquête. Bien inspiré (mais malheureusement à une époque où la pluie est déjà tombée entre-temps), celui-ci a l'idée, non d'arracher des luzernes sur le bout de terrain où l'ovni, en se posant, a laissé des traces de ripage, mais d'emmener à la fois les végétaux et leur support terreux, dans une boite de chaussure. Ces échantillons arrivent au GEPAN, à Toulouse, puis, 11 jours plus tard, sur la paillasse d'un biologiste de l'INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) le professeur Michel Bounias.

     

    Celui-ci a fait sa thèse sur les traumatismes subis par des végétaux soumis à une forte irradiation, en collaboration avec le CEA (Commissariat à l'énergie atomique). Il est donc particulièrement compétent pour analyser ces fines tiges de luzerne et découvre que leur équipement pigmentaire a été fortement modifié. Il demande alors une nouvelle prise d'échantillons, à des distances croissantes du point d'impact. Ces nouvelles analyses révèlent un phénomène de grande ampleur (sur 10 m de diamètre). Au centre, certains composants de la plante ont été détruits à 80 %. Puis, progressivement, ce traumatisme s'atténue, en suivant une loi en 1/r2, suggérant l'action d'un rayonnement. La courbe est extrêmement régulière (coefficient de corrélation considérable de 0,99). Aimé Michel et Pierre Guérin diront que l'ufologie scientifique est née ce jour là.

     

    L'enquête aboutira à la Note technique N° 16 du GEPAN dégageant les constats suivants :

     

    Aucune confusion possible (hélicoptère, ballon-sonde, obus...) ne permet d'expliquer ce qui s'est passé à Trans.
    Un objet très lourd s'est effectivement posé. Il y a eu échauffement thermique du sol jusqu'au 600 °C et surtout, il a été constaté "un apport extérieur de différents matériaux, principalement du fer et des phosphates, avec des résidus de combustion".


    L'analyse de végétaux prelevés par l'INRA révèle qu'il y a eu des "traumatismes biochimiques". On a en effet découvert en analysant les plantes qu'elles avaient subi d'importantes perturbations, notamment un vieillissement.


    Analyses

    Plus précisément, l'analyse des traces laissées sur le chemin et sur les plants de luzerne situés à proximité, effectuée par le professeur Michel Bounias, de l'INRA à la demande du GEPAN constera que :

     

    Les concentrations des composants de l'appareil photosynthétique sont (...) très affaiblies au voisinage de la trace. [Par contre] le glucose y est fortement augmenté, tandis que les acides aminés libres sont (...), pour la plupart, anormalement peu concentrés.

     

    L'ensemble des constatations du professeur Bounias l'amènent à conclure que :

     

    Ce qui s'est passé, à Trans-en-Provence, a laissé des traces qui confirment les indications fournies par le témoin et tendent à orienter les conclusions dans le sens de l'objectivité du phénomène observé.

     

    Il se refusera cependant toujours à se prononcer sur l'origine ou la nature de ce qui fut observé :

     

    (...) quant à dire quelle est la nature exacte de l'"objet" décrit, ceci est une autre affaire, qui ne relève pas des mêmes orientations scientifiques.

     

    Références :

    Note technique N° 16 (1er Mars 1983) : Enquête 81/01, analyse d'une trace à Trans-en-Provence (1981) par le GEPAN
    Report on the Analysis of Anomalous Physical Traces: The 1981 Trans-en-Provence UFO case par Jean-Jacques Velasco (Journal of Scientific Exploration, Vol. 4, No. 1, 1990, pp. 27-48)
    Traumatology as a Potent Tool for Identifying Actual Stresses Elicted by Unidentified Sources: Evidence for Plant Metabolic Disorders in Correlation with a UFO landing par Michel Bounias (JSE, Vol. 4, No. 1, 1990, pp. 1-18).
    L'affaire de Trans-en-Provence par le SERPAN — Dossier de 120 pages qui sera taxé de scepticisme.
    Trans en Provence : le mythe de l'OVNI scientifique par Erick Maillot (Cercle Zététique).
    Biot, Jean-Pierre, "Depuis 1974, l'état français met tous les moyens au service de Jean-Jacques Vélasco pour étudier les phénomènes d'ovnis", Paris-Match, 13 février 1997
    (2003) Petit, Jean-Pierre. Michel Bounias est mort


    Rapport d'un gendarme qui décrit l'essentiel de l'expérience vécu par un maçon.

     

    Le 8 janvier 1981, à 17 h, alors que le témoin bricole sur son terrain, son attention est attirer par un léger sifflement et aperçoit un objet s'approcher du sol et s'y poser dans un bruit sourd, à 70 m de lui.

     

    Il décide de s'approcher à 30 m de l'objet inconnu.


    Il raconte que l'objet avait la forme de "deux assiettes renversées l'une sur l'autre ". Il a évalué son diamètre à 2.50 m et sa hauteur à 1.70 m, sa couleur ressemblait à celle du plomb. Au bout de quelques secondes, l'objet s'élève à la verticale de quelques mètres, s'incline et disparaît rapidement dans un nuage de poussière.
    Après le départ de l'objet, le témoin découvre une couronne circulaire de sol tassé où existent " des genres de traces de ripages ".

     

    Dès le lendemain, la gendarmerie intervient ainsi que le GEPAN, maintenant connu sous le nom du SEPRA.
    Ils remarquent, en effet, une couronne de diamètre inférieur de 2.30 m et extérieur de 2.40 m, qui porte ici et là des stries noires semblables à des traces de ripage.

     

    Des prélèvements sont fait le jour même et envoyé à différents laboratoires. Les analyses démontrent

    Que le sol a subi une forte pression mécanique et un échauffement.

     

    La présence d'une variété de luzerne à l'extérieur de la couronne.

     

    Une altération biochimique des végétaux d'autant plus sensible dans l'ensemble que ceux-ci ont été prélevés près du centre de la couronne.


    La cause ne peut être établie, et ce n'est sûrement pas dû à une irradiation par des rayons gama.
    Dans tous les cas, les connaissances en 1981, sur les effets des champs énergétiques sur les végétaux étaient trop insuffisants.

     

    CENTRE NATIONAL D'ETUDE SPATIALES

    Groupe d'Etude des Phénomènes Aérospatiaux Non-identifiés

     

    Toulouse, le 1er mars 1983

    CT/GEPAN - 00013
     

    ENQUETE 81 / 01
    ANALYSE D'UNE TRACE
    ISSN : 0750-6694
    NOTE TECHNIQUE N°16

     

    INTRODUCTION


    Rappelons brièvement que la décision par le GEPAN d'entreprendre une enquête sur un cas d'observation est prise en fonction des possibilités d'appliquer des techniques d'analyse rigoureuses et efficaces.
    Par exemple dune manière générale le GEPAN n'enquête pas sur les cas ne présentant qu'une seule source d'information ( témoignage unique dépourvu de toute espèce de confirmation physique ) puisque l'enquêteur perd alors tout le bénéfice de confrontations, de comparaisons, de corrélations entre des informations de nature ou d'origines distinctes.

     

    Ainsi, à chaque type d'information disponible correspondent des critères d'application des techniques d'analyse appropriées. Pour les témoignages, leur étude dépend de la possibilité de connaître les attentes et les réactions de chacun des témoins. [1]


    De même, pour les vestiges allégués d'interaction physique ( traces au sol ), ils ne forment une source d'information intéressante que si l'analyse peut en être faite avant que ces effets ne se soient dissipés ( protection efficace du site, prélèvements rigoureux effectués rapidement, conditions atmosphériques normales, etc. ).

     

    Dans l'enquête qui suit, deux types d'informations étaient disponibles le témoignage d'une seule personne et d'autre part la présence de traces visibles sur le sol en relation supposée avec l'observation du témoin.

    Ces deux types d'information étant susceptibles d'être confrontés, il fut décidé de mener une enquête sur les lieux.

     

    [1] L'analyse des témoignages et la collecte des informations que cela nécessite ont été abordées dans la Note Technique N°10.


    1. - PRESENTATION DU CAS


    Le Vendredi 9 Janvier 1981 , la Gendarmerie de A2 reçoit un appel téléphonique mentionnant l'observation d'un phénomène non reconnu par la personne qui l'avait observé et indiquant par ailleurs la présence de traces sur le sol.

     

    Ces événements se seraient produits sur la Commune de A1, le jour précédent.

    Le lundi 12 janvier au matin, le GEPAN prend connaissance du cas ( par l'enregistreur d'appel de la Gendarmerie ) et apprend que la Gendarmerie a déjà effectué des prélèvements d'échantillons de sol dès le lendemain.


    De fortes précipitations ont lieu durant le week-end ; le GEPAN décide après consultation de la gendarmerie locale de ne pas intervenir immédiatement.


    En contrepartie, il demande à la Gendarmerie de faire parvenir le plus tôt possible aux laboratoires les échantillons prélevés.

     

    Le Télex reçu le 12 janvier dans l'après-midi confirme les événements et apporte des précisions sur la zone de traces observée.

     

    Parallèlement, nous apprenons que plusieurs groupements privés ont été avertis de ce cas, par la presse locale, et se sont rendus sur les lieux.


    Le groupement XYZ a dépêché sur place un enquêteur qui entreprend le 13 janvier sa propre enquête.

     

    INTERVENTION DES GENDARMES

     

    La Compagnie de Gendarmerie de A2 alertée par les voisins du témoin s'est rendue sur les lieux le vendredi 9 janvier au matin vers 11 h 30.


    Elle a constaté les faits ( observation de traces au sol ), auditionné le témoin, pris des photographies puis effectué des prélèvements de matériaux selon les directives du livret gendarmique.
    Quelques jours plus tard les gendarmes expédient au GEPAN les échantillons de terre et à un laboratoire de l'INRA les échantillons végétaux ( voir plus loin ).

     

    Peu de temps après, des prélèvements complémentaires d'échantillons seront effectués à la demande des laboratoires d'analyse :

     

    échantillons témoins de végétation ( gendarmerie le 23.01.81 ) ;

    série complète d'échantillons végétaux ( GEPAN le 17.02.81 ).

    Dans le cas présent, la Gendarmerie a recueilli deux types d'informations distinctes susceptibles d'une analyse comparative et justifiant donc une prise en charge par le GEPAN :

    informations sur le témoin et son témoignage ;

    informations sur les traces ( description et prélèvement ).

     

    2. - PREMIERS ELEMENTS D'ENQUETE -


    2.1. - SITUATION ET DESCRIPTION DE L'ENVIRONNEMENT GENERAL

     

    Le village de A1 est situé à 3 km au Sud de A2. Monsieur et Madame COLINI habitent une propriété â 2 km à l'Est de cette localité, par la route CD1 sur les flancs d'une colline qui domine la vallée de la Rise ( voir Croquis 1 ci-après ).

     

    La vallée est orientée d'Est en Ouest où de nombreuses exploitations maraîchères et fruitières sont visibles.

    Les flancs de cette vallée sont recouverts de bois et d'une végétation de type méditerranéen. Les rares maisons du secteur sont orientées, avec leurs ouvertures ( fenêtres, baies, portes ) en direction de la vallée.
    De nombreuses terrasses taillées à même la colline ( appelées "restanques" ) permettent une utilisation maraîchère ou fruitières des sols.


    Ces restanques sont généralement construites en pierres du pays et leur hauteur moyenne est de 2 mètres environ ( voir croquis 1 & 2 , ci-après ).

     

    2.2. - DESCRIPTION DE L'ENVIRONNEMENT DU SITE DE L'OBSERVATION

     

    La propriété de Mr et Mme COLINI est située en retrait du chemin départemental (CD1) sur le flanc Nord de la vallée.


    Un chemin de terre (CR1) longe leur propriété pour aboutir 400 mètres plus loin à une ferme isolée.

    Cette propriété est agencée de manière à utiliser au mieux le profil de la colline. La maison est construite en partie sur plusieurs niveaux de restanques et s' encastre dans la colline ( voir Croquis 2, 3 et 4 ).

     


    Croquis 1 - Légende :
    Echelle 1/20 000e
    A1 : Localité la plus proche
    RN : Route Nationale
    CD1 : Chemin Départemental
    A2 : Localité
    VF : Voie Ferrée
    Ri : Rivière
    + : Lieu d'observation
    CR1 : Chemin Rural
     

    Croquis 2 - Légende :
    Echelle 1/5 000e
    Ri : Rivière
    CD1 : Chemin Départemental
    CR1 : Chemin Rural

     

    La partie dégagée et goudronnée (entrée) niveau sous-sol est à 30 m du chemin départemental (vers l'Ouest).
    Un escalier sur le côté gauche de la villa permet l'accès au niveau habitable (niveau 1), sur le côté droit une butte de terre empêche l'accès à la grande terrasse.


    L'accès à celle-ci pour les véhicules se fait par le chemin de terre mentionné précédemment.

    La terrasse, ou plate-forme, communique avec les autres restanques par un escalier situé derrière la maison.
    Cependant, cette plate-forme n'est pratiquement jamais fréquentée ( si ce n'est parfois pour jouer à la pétanque ). Sur le flanc Nord/Est de la colline, se trouvent deux restanques surélevées successivement de 1 mètre environ ( niveaux 2 et 3 ) ; deux constructions prennent appui sur ces niveaux :


    un abri de pompe ( bord du niveau 3 ) et une habitation annexe ( à cheval sur les deux niveaux ).

    Au-dessus de la grande plate-forme, deux restanques bâties servent de verger.
    Celles-ci sont de moyenne dimension : 50 m de longueur sur 2,5 m de largeur.

     

    Des bois de feuillus et de conifères, dont certains atteignent une dizaine de mètres de haut, entourent la propriété de Monsieur et Madame COLINI, sauf sur la partie dormant vers la Vallée de la Rise (Sud-Ouest).

    Aucun obstacle particulier ( ligne électrique, téléphone, relais TV, etc. ) n'est visible de la propriété de Monsieur et Madame COLINI.


    En effet, de la grande plate-forme où le phénomène a été aperçu, le champ visuel en direction du Sud-Ouest est complètement dégagé sur près de 180°.Seul obstacle visible dans le cadre de référence cité la colline de l'autre côté de la vallée, distante de près de 2 km.(Voir Croquis 3 et 4).

     

    VALLEE DE LA RISE (Vue de la terrasse vers le Sud Ouest)

     

    3 - TEMOIGNAGE DE MONSIEUR COLINI


    3.1. - EXTRAIT DU PROCES-VERBAL DE LA GENDARMERIE (9.01.81)

     

    "J'habite à A1, à l'adresse actuelle depuis bientôt quatorze ans.J'habite seul avec mon épouse qui est femme de ménage A la caisse de sécurité sociale de A2.Depuis le mois de Novembre 1979, je ne travaille plus.
    J'étais employé à la S.C.N.I. La Société a fermé ses portes et j'ai été licencié.Je touché une pension d'invalidité, car en 1973 j'ai été victime d'un malaise cardiaque.
    Hier, 8 Janvier 1981, comme pratiquement tous les jours j'étais en train de bricoler.Je me trouvais derrière la maison qui est construite sur une restanque.
    J'étais en train de construire un abri en ciment pour y placer une pompe à eau.Derrière ma maison sur le même niveau se trouve une bande de terrain plat.On accède à ce terrain par un chemin qui passe au bas de la maison.Il était environ 17 heures. Le temps commençait à rafraîchir.Mon attention a été attirée par un léger bruit, une sorte de petit sifflement.Je me suis tourné et j'ai vu en l'air un engin qui se trouvait à la hauteur d'un gros pin en bordure du terrain.Cet engin qui ne tournait pas descendait vers le sol.Je n'entendais qu'un léger sifflement.Je ne voyais pas de flammes, ni au-dessous, ni autour de cet engin.Pendant que cet engin continuait à descendre, je m'en suis approché en me dirigeant vers le petit cabanon construit en dur au-dessus de ma maison.Lorsque je me suis placé contre le mur du cabanon, je voyais très bien par dessus le toit.En effet ce cabanon est construit également sur une restanque.Je me trouvais sur la restanque supérieure à environ 1,20 m du toit.De là, j'ai bien vu l'engin posé sur le sol.Aussitôt il s'est soulevé toujours en émettant un sifflement léger. Arrivé au-dessus des arbres il est parti assez rapidement en direction de la forêt de A1, c'est-à-dire en direction Nord-Est.
    Lorsque cet engin s'est soulevé j'ai vu au-dessous quatre ouvertures par lesquelles ne s'échappait ni flamme ni fumée.L'engin a soulevé un peu de poussière lorsqu'il a quitté le sol.
    Je me trouvais à ce moment là à une trentaine de mètres du lieu d'atterrissage. Je me suis ensuite approché de l'endroit et j'ai remarqué un cercle d'environ deux mètres de diamètre.A certains endroits sur la courbe du cercle existent des genres de traces de ripage.
    Lorsque mon épouse est rentrée le soir je lui ai raconté ce que j'avais vu. Mon épouse a cru que je plaisantais.Ce matin en plein jour, je lui ai montré la trace du cercle.Mon épouse a téléphoné à notre voisin, Monsieur URBAIN.Ce dernier est venu avec son épouse. Je leur ai également montré la trace.Ils nous ont alors conseillé de prévenir la Gendarmerie.S.I. l'engin avait la forme de deux assiettes renversées, l'une contre l'autre.Il devait mesurer environ un mètre cinquante de hauteur.Il avait la couleur du plomb.Cet engin avait une nervure tout autour de sa circonférence.Sous l'appareil, j'ai vu au moment où il se soulevait, deux genres de pièces rondes, qui pouvaient être des réacteurs ou des pieds.Il y avait aussi deux autres cercles qui ressemblaient à des trappes.Les deux réacteurs ou pieds, dépassaient légèrement sur vingt centimètres en dessous du corps de l'appareil.Je n'ai ressenti aucun trouble de la vue ou de l'ouie."

     

    3.2. COMPTE RENDU DU TEMOIGNAGE DE MONSIEUR COLINI FAIT PAR UN ENQUETEUR DU GROUPEMENT PRIVE XYZ

     

    L'OBSERVATION.

     

    Monsieur COLINI s'affaire à un travail de maçonnerie sur une terrasse, juste au-dessus de sa villa.
    Le soir tombant, il voudrait en avoir terminé avant la nuit.Soudain, au bout de la plate-forme en terre battue, il voit "tomber" du ciel, juste entre les cimes de deux grands arbres, un engin rond de couleur sombre.
    Comme cette chute n'a été accompagnée d'aucun bruit, il s'étonne et regarde avec attention l'endroit où l'étrange objet s'est posé.Il en est à une distance d'environ 80 mètres.

     

    L'engin est immobilisé contre la paroi ( moitié pierres sèches, moitié terre argileuse ) qui limite cette plate-forme du côté de la colline ( environ 2 mètres de haut ).De l'endroit où il est, le témoin aperçoit comme un gros bol renversé, de couleur gris foncé, mat.Surpris, il se dirige vers cet objet étrange et vient se poster au bord de la restanque, soit à 45 mètres des traces qui seront observées après le départ de l'objet.Alors, il découvre une sorte de véhicule ovoïde, ayant la forme générale de deux demi-sphères de volume inégal, nettement séparées par un rebord plat, saillant, dépassant d'au moins 15 centimètres et faisant un anneau autour de la masse métallique de type plomb-aluminium.La partie supérieure dépassant le mur de la restanque, l'engin a donc une hauteur comprise entre 2 mètres et 2,5 mètres.Le témoin ne voit pas d'antenne, pas de hublot, pas d'ouverture.Il ne remarque aucune aspérité, aucune particularité mécanique extérieure.L'ensemble lui apparaît lisse et compact.Il estime que le diamètre horizontal de cet engin est plus important que sa hauteur.Il n'a pas le temps de continuer son observation.


    L'engin s'élève en déplaçant une légère poussière et avec un léger sifflement.
    Puis, il paraît s'incliner en laissant apercevoir sa partie inférieure et il s'envole à une vitesse fulgurante en passant exactement entre les deux grands arbres, point exact d'où il avait paru "tomber".

    Le témoin a noté que le parcours d'atterrissage et celui de l'envol ne sont pas similaires.
    Au moment où l'engin s'élève et bascule sur sa trajectoire de départ le témoin aperçoit quatre accessoires sous l'engin.Il les compare à des seaux de maçon pour en estimer le diamètre et la longueur.
    Mais il reconnaît que sa description est imparfaite et approximative, l'observation ayant été particulièrement brève à cause de la vitesse de l'engin et de la presque instantanéité de sa disparition.


    Il n'a pas entendu de bruit particulier de moteur dans le silence de la campagne.
    Il n'a ressenti aucune chaleur, aucune vibration.
    Il n' a éprouvé aucun malaise ni pendant l'observation ni après.
    Il a été simplement très impressionné par ce spectacle insolite.
    Il fait de l'engin le dessin suivant :

     


    Dessin fait par le témoin

     

    Inquiet et étonné, il est rentré dans sa maison et a raconté sa vision à son épouse.
    Sceptique et méfiante, cette dernière lui a recommandé d'éviter une nouvelle rencontre de ce genre, en restant chez eux.Le lendemain matin, tous deux sont tout de même allés regarder l'endroit où Monsieur COLINI avait vu se poser un engin étonnant.C'est alors qu'ils ont remarqué des traces au sol très visibles et qui, ils en étaient convaincus, n'y étaient pas la veille.Constatant la "matérialité" de l'observation ils ont jugé utile et rassurant d'alerter aussitôt la gendarmerie locale."

     

    3.3. DONNEES RECUEILLIES PAR LE GEPAN (17/02/81)

     

    Le témoin étant unique ( aucun autre témoin ne fut découvert par la suite ), l'enquête du GEPAN menée le 17.02.81 était principalement axée sur la collecte complémentaire de prélèvements de matériaux, notamment végétaux.


    Il fut aussitôt procédé à une audition du témoin ainsi qu'à une reconstitution.
    Toutefois, pour la raison énoncée plus haut, cette partie de l'enquête fut écourtée.

     

    L'enquête se déroula en trois phases :

     

    rencontre avec le témoin et son épouse ; reconstitution des évènements ;

    relevé topographique, photographies des lieux et prélèvements d'échantillons ;

    entretien avec le témoin.

     

    3.3.1. DESCRIPTION DU PHENOMENE

     

    - Trajectoire –

     

    Le témoin indique qu'il a commence A percevoir le phénomène dans le ciel au- dessus des arbres qui sont au fond de la grande plate-forme plus précisément entre deux grands conifères qui dominent le bois.
    Monsieur COLINI indique que jette trajectoire était directe sans à coups, rapide et qu'il n'y eût pas d'arrêt jusqu'au moment du contact avec le sol ( voir photos 6 et 7 ). Monsieur COLINI indique comme point d'impact au sol l'endroit où sont encore visibles les traces au sol.


    La trajectoire d'éloignement et de disparition est considérée par le témoin comme similaire à celle de l'approche.
    Des détails seront cependant précisés pour cette phase ( voir "décollage" ).

     

    - Durée de l'observation –

     

    Selon la reconstitution, la phase d'approche du phénomène, du départ de l'observation jusqu'au point d'arrêt, a été très brève ( quelques secondes ).


    Puis le témoin se déplace de son lieu de travail ( abri de pompe ) et rejoint le mur de l'habitation annexe ( croquis 3 et 4, photos 2 et 3 ).


    Le phénomène est posé au sol sur la terrasse.


    Le témoin l'observe quelques secondes, puis, brutalement le phénomène s'élève, passe au-dessus du bois et s'éloigne rapidement vers l'Est en gagnant de l'altitude par diminution de diamètre apparent.
    A partir des données fournies par Monsieur COLINI, nous pouvons estimer la durée globale de l'observation à quelques dizaines de secondes, pour être plus précis de l'ordre de 30 à 40 secondes.

     

    Remarque concernant l'observation -

     

    Le témoin a toujours été placé dans de bonnes conditions pour effectuer son observation.
    Sa position, aussi bien sur la restanque derrière l'abri de pompe, ou derrière l'habitation annexe lui ouvrait un champ de vision assez dégagé ( ouverture supérieure à 90° ), gênée seulement par trois arbres.

     

    - Distance d'observation -

     

    La distance observateur/phénomène serait courte.


    Si nous considérons le début de la phase d'approche jusqu'au point d'impact, la distance estimée parcourue par le phénomène serait d'environ 20 mètres.


    La distance mesurée de l'abri de pompe à l'annexe d'habitation est de 17,5 mètres.
    La distance de cette annexe au point d'arrêt présumé est de l'ordre de 30 mètres.
    Probablement Monsieur COLINI n'était jamais à plus de 70 mètres du phénomène, mais n'en a été à aucun moment a moins d'une trentaine de mètres ( voir croquis 3 et 4 ).

    30 m < distance phénomène témoin < 70 m

    Il faut noter que la majeure partie de l'observation a été faite dans un cadre de référence bien connu du témoin, ce qui diminue les causes d'erreurs sur l'estimation des distances.

     

    - Forme -

     

    Dans la phase descendante, d'approche du phénomène, Monsieur COLINI mentionne peu de choses sur la forme qu'il observe.


    Ce n'est qu'après l'arrêt, lorsqu'il s'approche, qu'il appréhende mieux le phénomène situé sur la plate-forme.
    Ceci est aussi cohérent avec l'idée que l'approche et "l'atterrissage" se sont déroulés très rapidement.

    Deux phases ont retenu particulièrement l'attention du témoin, dont il donne une description précise :

    le stationnement au sol : Phase A, croquis 5.a

    le décollage : Phase B, croquis 5.b.

     

    - PHASE A -

     

    ( les termes employés par Monsieur COLINI sont indiqués par une frappe différente du texte ).

    Le témoin ne décrit pas la forme générale par analogie à quelque chose de connu, il préfère employer le terme engin, (1).

     

    (1) Peut-être par rapport à un schéma interprétatif immédiat lié à celui d'un engin inconnu militaire, mais peut-être aussi par le fait qu'il ne maîtrise pas complètement la langue française ( il est arrivé en France il y a une vingtaine d'années ), son vocabulaire et son élocution ne sont pas très aisés.

     

    Le témoin apporte des précisions sur deux points :

     

    sur le côté de l'engin il souligne la présence d'une épaisse bande mate faisant le tour de la silhouette ;

    sous l'engin deux sortes de pieds dépassent légèrement.

     

    - PHASE B -

     

    Le croquis 5.b représente pour Monsieur COLINI l'engin vu de dessous après le "décollage".
    Sa forme est circulaire.


    Dans cette surface apparente, il indique la présence de quatre cercles de petit diamètre, disposés selon des axes perpendiculaires et symétriques.


    Monsieur COLINI déclare à leur sujet qu'ils étaient nettement apparents, et les compare à des embases de seaux de maçon, ( le témoin était conducteur de travaux ).

     

    - Dimensions -

     

    Dans son discours, Monsieur COLINI estime les dimensions de l'engin par rapport aux éléments du cadre de référence disponible devant lui.


    Ceci est relativement simple dans la mesure où la plate-forme sur laquelle est situé l'engin est bordée par un mur dont la hauteur est connue (2,50 mètres).

     

    Il nous indique ainsi les dimensions qu'il estime être celles de l'engin posé sur la plate-forme :

    le diamètre de l'enveloppe extérieure est évalué à 2,50 mètres environ ;

    la hauteur sur pied posée au sol est estimée entre 1,70 m et 1,80 m :
    il arrivait légèrement au-dessus de la restanque ;

     

    le diamètre des petits cercles aperçus en dessous au moment du décollage était de la dimension d'un seau de maçon.

     

    Il faut noter que le rapport diamètre/hauteur (1,42) est très différent de celui indiqué sur le dessin du croquis 5 (5,66) et sur celui fait à l'enquêteur privé (2,25) .

     

    - Couleur -

     

    Monsieur COLINI désigne la couleur de l'engin dans les teintes grises, un gris comme du zinc, plus sombre et plus mat sur la partie latérale épaisse.

     

    Lorsqu'il observe l'engin en dessous, quatre plots lui apparaissent nettement plus sombres que le reste, mais toujours dans le même ton.

     

    - Bruit -

     

    Le témoin rappelle que c'est le bruit qui a attiré son attention, ceci lorsqu'il était retourné et affairé sur le petit abri de pompe à 70 mètres environ de l'endroit où il le localise en se retournant.


    Monsieur COLINI a beaucoup de mal à définir la nature du bruit émis par l'engin ainsi que le niveau sonore.

    Il compare ce bruit à un souffle de vent assez fort.


    Il ne précise pas s'il y a eu ou non interruption de ce bruit au contact au sol.
    Le choc brutal au point d'impact a été remarqué et le bruit résultant est comparé à celui d'une pierre tombant sur le sol.

     

    Dans la phase de "décollage", les effets sonores ressentis ont été de même amplitude que lors de "l'atterrissage".

     

    - Précisions concernant le "décollage" -

     

    C'est la Phase de l'observation où Monsieur COLINI apporte le maximum de précisions ( description, bruit, etc... ) ce qui peut se comprendre pour deux raisons :

     

    Premièrement, c'est le point d'observation le plus rapproché du phénomène, 30 mètres environ ;

    deuxièmement, l'effet de surprise étant estompé, il peut se ressaisir et réagir par rapport à ce qu'il observe.

    Ainsi, selon lui, l'engin est posé au sol, immobile durant plusieurs secondes et brutalement il s'élève à la verticale de quelques mètres, s'incline au-dessus de la restanque, continue de s'élever dans cette position et disparaît dans le ciel.

     

    Croquis 5 : DESSINS ORIGINAUX DU TEMOIN (ENQUETE DU GEPAN)

     

     

    3.3.2. - ENTRETIEN AVEC LE TEMOIN -

     

    Monsieur COLINI est un homme malade depuis plusieurs années ( un infarctus du myocarde avec rechute l'empêche d'exercer une activité professionnelle ).


    Au moment de notre visite, Monsieur COLINI est extrêmement fatigué.
    Après la reconstitution effectuée rapidement, il rentre se reposer pendant que nous procédons aux prélèvements d'échantillons.

     

    Sitôt après, Madame COLINI nous indique que son mari peut nous recevoir.
    Elle nous apporte des précisions sur son témoignage mais également attend de nous des explications et des indications sur son observation.

     

    Nous sommes reçus dans la cuisine familiale où Monsieur COLINI nous attend.


    Il reprend son récit pour tenter de trouver une explication qui satisfasse sa curiosité.
    Il passe en revue les véhicules volants ( avions et surtout hélicoptères ) mais affirme :


    "ce n'est pas possible d'atterrir ici, il y a des endroits dans la vallée beaucoup plus pratiques, beaucoup plus plats".

     

    Monsieur COLINI revient sur l'engin, en particulier sur la technologie dont il s'émerveille.


    Il répète à maintes reprises : "Il ne faisait pratiquement pas de bruit, il se déplaçait à la verticale, il a chuté comme une pierre et ne s'est pas cassé", et pour conclure, "c'est sans doute un engin militaire, il y en a à côté".

    Il faisait allusion au Camp de JOUVAN, situé non loin de là.

     

    - Réaction et interprétation immédiate -

     

    Nous avons souligné dans le témoignage que Monsieur COLINI n'est pas resté passif tout au long de cette observation.


    Il a effectué un déplacement pour se rendre compte de près, tout en étant sur ses gardes ( derrière le mur de l'habitation annexe ), face à cet engin posé dans sa propriété.

    Sa première idée est celle d'un engin militaire inconnu.
    Il faut dire qu'elle restera sienne jusqu'à notre visite.


    En effet, malgré le passage d'un nombre considérable de gens venus l'interroger sur son observation ( Gendarmes, Journalistes, Enquêteurs Privés, etc... ), il maintiendra l'idée qu'il a été confronté à un type de matériel militaire dont il avoue être assez admiratif au plan des performances de vol et de la précision d'atterrissage.

     

    Il exclut tout de suite la présence d'un hélicoptère à cause de la proximité du mur de la restanque : "l'engin était presque sur le mur...".

     

    L'évènement passé, il reprend son travail sur l'abri de pompe et lorsque son épouse rentre à la maison, environ une heure plus tard, il tente de lui expliquer ce qu'il a vécu dans l'après-midi.


    Madame COLINI ne croit absolument pas son mari et lui conseille même d'aller se reposer vu son état de santé.
    Le lendemain matin il la persuade de venir voir le sol de la plate-forme encore marqué de l'empreinte.

     

    Madame COLINI accompagne son mari sur les lieux et constate alors de visu la présence de marques sur le sol.
    Elle réalise qu'il s'est passé quelque chose dont elle n'a pas été le témoin et pense alors que son mari ne lui a pas raconté d'histoires.

     

    Aussitôt elle décide de prévenir des voisins occupant une certaine position sociale ( cadres aux P&T ) dont elle pense qu'ils peuvent leur donner des conseils sur la conduite à tenir.


    Ce sont ces mêmes voisins qui ont ensuite alerté la Gendarmerie de A2.

     

    - Evolution des croyances -

     

    Au cours de notre entretien, Monsieur COLINI nous dit que le mot OVNI a été entendu par lui à la télévision.
    Il n'a pas d'autre source d'information que la télévision.


    Le poste de TV familial est placé dans la cuisine où il prend habituellement tous ses repas et où il passe quotidiennement plusieurs heures à regarder les divers programmes.


    Par ailleurs Monsieur COLINI nous dit qu'il ne lit pratiquement jamais, même pas les journaux.


    Le mot OVNI n'a donc pour lui aucune signification :


    nous lui expliquons le sens et le contenu de cette abréviation.

    Il nous dit qu'il a souvent entendu cette abréviation depuis son observation.
    Les membres des Groupements Privés ainsi que les journalistes lui ont parlé des extraterrestres pour savoir s'il en avait observé.


    Il répond franchement, sans détour, avec même un petit sourire, qu'il n'a jamais rien vu de semblable.


    Il aborde ensuite une discussion sur la vie dans l'Univers.


    Il ne sait pas très bien à quoi cela correspond, il confond Galaxie avec Univers.


    Il parle des étoiles et pense que s'il y a des étoiles, il y a d'autres vies et pense que la vie extraterrestre se manifeste de façon identique à la nôtre.

     

    Sur ses croyances religieuses et l'évolution de celles-ci après son observation, il répond qu'il croit en Dieu et que cela ne change en rien ses croyances.


    Son épouse qui assiste à l'entretien tiendra à intervenir dans la discussion pour se substituer à son mari.
    Elle parle également de ses convictions religieuses.

     

    Elle explique qu'elle évolue vers des sentiments de moindre croyance religieuse depuis quelques années. Elle n'a pas d'idées précises sur le sens des mots Univers - Espace et partage le point de vue de son mari sur la vie extraterrestre.

     

    A la fin de cet entretien, elle tient à nous faire remarquer que l'on n'aurait pas vu son mari s'il n'y avait pas eu la trace visible au sol.


    Elle ne comprend pas bien pourquoi l'on s'intéresse autant à ce qu'a observé son mari.

     

    3.4. - SYNTHÈSE DU TÉMOIGNAGE -

     

    Comme on le voit, les différentes versions du témoignage de M. COLINI diffèrent très peu sur le fond ; elles ne sont pourtant pas identiques, loin de là, mais les différences résident essentiellement dans le choix des termes employés ( vocabulaire neutre, vocabulaire évocateur ou "signifiant" ).


    Bien entendu, il faut garder à l'esprit que ce choix des mots peut être dû aussi bien aux rédacteurs ( enquêteurs ) qu'au narrateur ( témoin ).


    Dans le cas de M. COLINI, sa maîtrise imparfaite du vocabulaire français nous pousse à penser que ces différences sont dues plus aux premiers qu'au second.

     

    Ainsi dans la version fournie par un enquêteur de XYZ , la présentation est plus littéraire, plus émotive : il s'étonne... objet étrange... impressionné par ce spectacle insolite... inquiet et étonné.., et se réfère volontiers à une imagerie préexistante ( chez l'enquêteur privé ) ... il découvre une sorte de véhicule ovoïde... Le témoin ne voit pas d'antenne, pas de hublot, pas d'ouverture... vitesse fulgurante... Dans le détail, on peut noter que la version XYZ néglige de préciser que c'est le bruit ( léger sifflement ) qui a attiré l'attention du témoin.
    Par contre, le récit fait état de déplacements de poussières quand l'engin quitte le sol, détail qui n'est pas apparu dans l'enquête du GEPAN.


    Enfin, le dessin fourni à XYZ par le témoin est assez différent de celui qu'il a fourni au GEPAN : celui de XYZ semble plus "classique", si l'on peut dire, et fait d'une main beaucoup plus sûre .

    Finalement, les différents éléments recueillis ne conduisent certainement pas à tracer un profil défavorable du témoin.


    Ni au plan des attentes ( échelle affective ) , ni au plan des présupposés ( échelle cognitive ), la subjectivité du témoin ne semble avoir eu une forte probabilité d'intervention.


    Par contre, les difficultés que M. COLINI a à s'exprimer verbalement peuvent avoir favorisé l'intervention de la subjectivité des enquêteurs dans la rédaction des différentes versions de son témoignage.
    L'analyse devient alors trop complexe pour conduire à une conclusion précise et détaillée sur ce témoignage unique, au-delà de la simple constatation d'une bonne cohérence générale.

     

    4. - ELEMENTS PHYSIQUES PRÉLEVÉS -


    A la fin de son observation, M. COLINI s'est rendu à l'endroit qu'il estimait être celui où la forme observée était posée sur le sol.


    A cet endroit précis il découvre des traces inhabituelles qu'il perçoit très nettement sur le sol de la plate-forme.
    Ces traces sur le sol ont fait l'objet d'examens, de photographies, de prélèvements de sol et de végétation pour être ensuite analysés en laboratoire.

     

    4.1. - LOCALISATION DE LA TRACE -

     

    Les traces marquées au sol se situent sur la grande terrasse ( niveau 1 ) proximité de l'entrée Sud-Est ( petit chemin de terre ).


    Elles sont visibles sur la bande en terre battue à proximité immédiate du bord du mur de la restanque, à 22 mètres de l'arbre à la gauche duquel M. COLINI a aperçu la forme au début de l'observation ( croquis 3 et 4 ).

     

    4.2. - DESCRIPTION -

    L'ensemble des éléments concernant la description de la trace résulte des éléments recueillis par les diverses sources d'information ( Gendarmerie, GEPAN, XYZ ).

     

    4.2.1. –

     

    Dès le vendredi 9 janvier, la Brigade de Gendarmerie de A2 procède à un examen des traces : "Nous constatons la présence de deux cercles concentriques l'un de 2, 20 m de diamètre, l'autre de 2, 40 m de diamètre.
    Les deux cercles laissent apparaître une couronne de 10 centimètres d'épaisseur.


    Sur cette couronne, sont nettement visibles deux parties diamétralement opposées de 0,80 m environ.., et qui présentent des striés noires semblables à des traces de ripage..."
    Dessin de la gendarmerie ( réduction 1/10, Croquis 7 ).
    Photos de la gendarmerie ( N°10, 11, 12 et 13 ).

     

    4.2.2. -

    Quelques fours plus tard, une description sensiblement différente est fournie par l'enquêteur de XYZ.
    Au lieu de deux portions diamétralement opposées et nettement plus marquées que le reste de la couronne circulaire, il observe "plutôt un fer à cheval" qui "porte des stries régulières" ... "comme si on avait ripé un métal sur l'emplacement"..." sur cette surface striée parfaitement nette, toute trace de végétation a disparu" ( ce qui est inexact comme on verra en 6-1-A ).

     

    4.2.3. -

    Le 17.02.81, soit 40 jours après l'observation de M. COLINI, la trace est encore visible, sans doute en raison du peu de précipitations depuis le 8.01.81 ( 1 seul orage peu après ) mais aussi du fait que cette partie de la propriété n'est généralement pas fréquentée.


    Visuellement on pouvait constater la présence d'une zone en arcs de cercle nettement plus claire par endroit que le reste du terrain.


    La terre y était fortement tassée, formant une croûte de l'ordre de un centimètre d'épaisseur.
    La surface à certains endroits de cette couronne semblait avoir été frottée sur une faible distance.

     

    Croquis 7 ( ENQUETE DE LA GENDARMERIE )

     

    PHOTOS N°. 10 et 11. Vues des traces laissées par l'OVNI sur la terre et l'herbe

    - Lieu de prélèvement de la terre

    - Lieu de prélèvement de l'herbe

     

    Vues rapprochées des traces laissées sur la terre
    PHOTOS N° . 12 et 13
    ENQUETE DE LA GENDARMERIE


    Croquis 8

     

    4.3. - PRÉLÈVEMENTS -

     

    Trois opérations de prélèvements ont été effectuées sur cette zone :

     

    Le 9 Janvier, deux prélèvements ont été faits par la Gendarmerie en P1 ( échantillon de terre ) et ( N4,N8 ) ( plants de luzerne ). Voir croquis 8.

     

    Le 23 Janvier, à la demande du laboratoire d'analyse biochimique la Gendarmerie a procédé à de nouveaux prélèvements de végétaux loin des traces à une vingtaine de mètres ( prélèvement végétal N11, N15 ).

    Le 17 Février le GEPAN a procédé à une nouvelle série de 8 prélèvements végétaux notés de 1 à 8 sur des plants de luzerne sauvage et autres.


    Les distances entre ces prélèvements et le centre de la couronne ont été mesurées et reportées sur le tableau du croquis 8.


    Enfin, un prélèvement en vrac de sol témoin (P2) a été réalisé en dehors de la zone de trace, 3 à 4 mètres plus loin sur la terrasse.

     

    En résumé, il y a eu :

    Sur le sol :

     

    1 prélèvement sur la trace (P1)

    1 prélèvement témoin (P2) .

    Sur la végétation :

    8 prélèvements à distance variable de la trace (E1 à E8)

    1 prélèvement témoin (N11, N15 à 20 m.)

    1 prélèvement à 1,5 du centre : N4, N8.

    L'ensemble de ces prélèvements a fait l'objet d'analyses en laboratoire.

     

    La suite ici

    Trackbacks

    Pour faire un trackback sur ce billet : http://ovni.zeblog.com/trackback.php?e_id=382631
    Bookmark and Share :: Contacter l'admin ::Recommander ce site par mail :: Imprimer ::

    Commentaires

    Bonjour, Vous pouvez laisser ici votre commentaire sur cet article. Attention, merci de rester sérieux dans vos commentaires. Les insultes sont strictement interdites de même que l'écriture en SMS et les fautes volontaires. Vous êtes seul et unique responsable des propos tenus sur ce site. L'adresse IP de vos commentaire est enregistrée et archivée

    Related Posts with Thumbnails
    Aucun commentaire pour le moment.

    Ajouter un commentaire

    Nom ou pseudo :


    Email (facultatif) :


    Site Web (facultatif) :


    Commentaire :


      3D' />
    ovni, ufo, ufologie, paranormal, forum