La rencontre de Valensole (1965)
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    La rencontre de Valensole (1965)

    Recommander ce site :: Imprimer cette page:: Par ovni :: 22/10/2008 à 0:23

    La rencontre de Valensole (1965)

     

    C'est un des cas les plus connu d'une rencontre du troisième type (RR3). le 1er juillet 1965, Maurice Masse observa d'assez près un objet de forme ovoide posé dans son champ ainsi que ses occupants. le récit de Maurice Masse est considéré comme l'un des plus solides accumulés par les ufologues. A l'endroit où se trouvaient des traces au sol, rien ne poussera pendant 2 ans!

     


    Maurice Masse, cultivateur de lavande de 41 ans réputé pour son sérieux, vit avec sa femme et ses 2 enfants sur le plateau de Valensole (Alpes de Haute-Provence).

     

    Maurice Masse ( pour les sceptiques sur cette photo il boit de l'orangina)

     

    Depuis une semaine, lui et son père travaillent quotidiennement dans leur champ et remarquent chaque matin, des dégâts causés aux lavandins, comme si quelqu'un avait pris, chaque nuit, des échantillons de ces plantes. Les plants ne sont pas arrachés, mais des pousses sont coupées ou plutôt cassées et emportées.

     

     

    Au petit matin du 1er juillet 1965, Masse quitte son domicile vers 5 h. Il arrive dans son champ situé à 1600 m de sa maison. A 5 h 45, s'apprêtant à démarrer son tracteur qui stationne derrière un clapier (tas de pierrailles de 2 m de haut), Masse entend un bruit comme un sifflement qui remplissait toute la campagne. De là où il se trouve, il ne peut en localiser l'origine mais, pensantà un hélicoptère militaire, se dirige vers l'origine du bruit. Sortant de derrière le clapier, il constate effectivement qu'un engin est posé dans son champ au milieu de ses buissons de lavande, à 90 m. Cependant sa forme rappelle plutôt celle d'un ballon de rugby.

     

    Masse s'approche en longeant une vigne située le long de son terrain, marchant parmi les rochers tout en observant la "machine". L'objet, du volume d'une Renault Dauphine (de 3 à 3,50 m de large, pour environ 2,50 m de hauteur) et de couleur neutre et mate. Il possède une coupole supérieure transparente, et 6 pieds montés sur un pivot central s'enfonçant dans le sol, le faisant penser à une énorme araignée.

     

    Je me trouvais le 1er Juillet 1965 vers 5 h 30 du matin, comme j'en ai l'habitude, dans mon champ de lavande un peu au Nord de Valensole près de la route d'Oraison. Je n'avais pas encore mis en marche mon tracteur, arrêté derrière un clapier (tas de pierrailles de 2 m de haut environ). J'allais le faire et j'allumais une cigarette quand j'entendis un sifflement dont je ne localisais pas l'origine.

     

     

    Masse contourne le clapier avec précaution, pensant prendre des gens la main dans le sac. Mais c'est un tout autre spectacle qui l'attend :

     

    Je sortis alors derrière le clapier qui me dissimulait et vis à 90 m de moi environ un engin de forme bizarre qui s'était posé dans mon champ. J'avais d'abord pensé à un hélicoptère, mais je me suis rendu compte que ce ne pouvais en être un. J'avais trop l'habitude de ces machines de l'armée qui, en difficulté ou non, atterrissent souvent sur mon champ ou à côté. Je ne manque pas, chaque fois, d'aller m'entretenir avec les pilotes lesquels, bien souvent, sont des chasseurs comme moi. Mais cet engin ressemblant à un gros ballon de rugby, gros comme une Dauphine, surmonté d'une coupole, reposant sur 6 béquilles, qu'est-ce que ça pouvait être ? Peut-être, pensais-je, un engin expérimental ?

     

    Mais l'objet n'est pas seul. 2 petits humanoïdes se trouvent à ses pieds, accroupis :

    Je m'avance néanmoins d'un pas tranquille, rien dans les mains, à travers les jeunes plants de lavande qui couvrent mon champ. Et j'apperçois tout près de l'engin 2 petits êtres ayant apparence humaine, penchés sur un pied de lavande.

     

    Un lui tourne le dos, l'autre lui fait face.

     

    Sans trop d'inquiétude, je m'approche avec l'intention d'entrer en contact avec eux. J'arrive ainsi à 5 ou 6 m des étranges visiteurs, mais ceux-ci m'aperçoivent, se redressent et l'un d'eux braque aussitôt sur moi une sorte de tube, ou de "pistolet". Je suis alors instatanément figé sur place au point de ne pouvoir faire un seul mouvement.

    Dessin d'un humanoide tel qu'observé à Valensole  


    Lorsque je suis arrivé à 7 m d'eux, celui qui était tourné dans ma direction m'a alors aperçu. Il a dû faire un signe à l'autre, tous 2 se sont redressés, celui qui avait le dos tourné a fait volte-face et a pointé un tube dans ma direction qu'il prit dans un étui sur son côté droit; à ce moment-là, j'ai été totalement immobilisé. Je ne ressentais rien, je n'étais pas engourdi ni contracté mais je ne pouvais pas faire un seul geste. J'ai très bien distingué que celui qui m'avait paralysé remettait de la main droite, dans l'étui qu'il portait à gauche, ce fameux tube.

     

    Ces 2 êtres sont ensuite restés quelques minutes  discuter en me regardant la plupart du temps. J'ai remarqué que leurs yeux bougeaient et j'entendis une sorte de gargouillement provenant certainement de leur gorge. Ils n'avaient presque pas de cou tant leur tête était rentrée dans les épaules. Ils semblaient se moquer de moi, pourtant leurs regards n'étaient pas méchants, tout au contraire.

     

    Au bout de 4 à 5 mn, ils retournèrent, avec une agilité surprenante, dans leur appareil en s'aidant de la main droite, puis de la main gauche. Une fois montés à bord, une porte à glissière se referma d'une façon qui m'a semblé automatique, de bas en haut, de la même manière qu'une porte de meuble.

     

    Je les ai distingués derrière le dôme, j'ai entendu un bruit sourd qui a duré 2 à 3 s, tandis que leur appareil se soulevait de 10 cm à 1 m. Le tube qui se trouvait sous l'appareil est sorti de terre et les 6 pieds se sont mis à tourner. Il n'y a eu ni fumée, ni poussière soulevée par cet engin. Les 6 pattes tournaient dans le sens des aiguilles d'une montre.

     

    Tandis que les visiteurs me faisaient face, l'appareil est parti en arrière, dans la direction opposée à leur orientation. Il s'est élevé en oblique plus vite qu'un avion à réaction. Je l'ai suivi pendant 15 à 30 m, puis il a disparu subitement de ma vue, pire qu'un éclair.

     

    Je suis resté immobilisé encore 15 mn, puis j'ai remué mes mains, puis tous le corps et les membres. Je suis alors parti vers mon tracteur.

     

    J'ai allumé une cigarette et j'ai continué mon travail jusqu'à 7 h et demi/huit heures. Monté sur mon engin, j'ai biné ma vigne qui n'est pas celle que j'ai traversé lors de mon approche puis je suis rentré chez moi vers 9 h.

    C'est en mettant au courant de son aventure M. Moisson, patron du Café des Sports que la gendarmerie a vent de la nouvelle.

     

    Il racontera ensuite avoir vu également de petits êtres (1 m environ) dont la morphologie générale est proche de la nôtre mais qui sont manifestement étrangers à notre planète. En s'approchant d'eux, il note leur tête anormalement grosse par rapport au corps (3 fois celle d'un humain), chauve, peau blanche, longues oreilles, pommettes saillantes et charnues, avec une petite bouche circulaire. Ils portent des costumes gris-vert d'une seule pièce. Jusqu'alors penchés sur un buisson de lavande, ils semblent enfin remarquer sa présence lorsqu'il est à 8 m d'eux, et l'un deux braque alors vers Masse un petit tube qui le paralyse, mais apparemment sans lui faire perdre conscience. Il se souvient qu'il y a eu alors une sorte de communication télépathique avec ces êtres, dont il garde une impression de bienveillance. Les 2 êtres retournent ensuite à leur engin, y pénêtrent par une porte coulissante. Le bruit de sifflement recommence et l'engin plane brievement tandis que ses pieds commencent à tourner, puis il file vers l'Ouest à vive alure.

     

    Masse ne recouvre sa capacité de mouvement que 15 mn plus tard. A ce moment, il va immédiatement examiner l'endroit où l'ovni s'est posé et remarque diverses marques au sol, ainsi qu'un trou central d'environ 30 cm de profondeur là où il avait stationné le pylône central de l'engin. La terre tout autour est détrempée. Plus tard, dans la journée, il note qu'elle s'est rapidement durcie jusqu'à avoir la consistance du ciment.

     

    C'est en mettant au courant de son aventure M. Moisson, patron du Café des Sports que la gendarmerie a vent de la nouvelle.


    L'enquête révèleras la présence, a l'endroit ou l'appareil se trouvait, d'une empreinte nette ainsi que le fait que la terre a cet endroit était desséchée et durcie, alors que partout alentour, elle était humide et meuble.

    Un autre point intéressant est que cette observation ressemble fortement a une autre effectuée aux état unis et connu comme " la rencontre de socorro " dont voici un bref exposé :

    Le 24 avril 1964 à 17 h 50, Lonnie Zamora, sergent de police de Soccorro (Nouveau-Mexique), pourchasse un chauffard. Il entend soudain un rugissement et voit une flamme bleu-orange derrière une colline. Il abandonne donc sa poursuite et se dirige vers le lieu en question. Au sommet il lui semble voir à 200 m une voiture accidentée et 2 hommes en combinaison blanche.


    Tout en s'approchant, il fait un appel radio signalant un accident. Il voit maintenant l'objet à 30 m de distance, ovoïde, posé sur des échasses dans un ravin. A côté, 2 petits êtres humanoïdes vêtus de blanc, voyant Lonnie, ils remontent dans l'appareil. Le vaisseau décolle aussitôt dans un vacarme assourdissant, en émettant une flamme bleue.


    Dans ce cas on trouva également des traces laissées par l'appareil lors de son décollage

     

    Dans les quelques semaines suivantes, Masse a eu son cycle de sommeil sévèrement perturbé par de l'hypersomnie, ce dont il n'avait jamais souffert avant. Dans le champ de lavande, des traces ont été trouvées là où l'objet avait atterri et la lavande est morte. Ont également été mentionnés des effets du type poltergeist à son domicile après sa rencontre rapprochée. Bien que tous à Valensole aient indiqué que Mr. Masse n'aurait jamais inventé une histoire pareille, ce qui était également la conclusion de tous les enquêteurs qui lui ont parlé, les sceptiques français purs et durs ont fini par dire qu'il a du inventer toute l'histoire et doit avoir créé la trace d'atterrissage lui-même, se basant sur l'argument qu'il ne peut y avoir aucune visite extraterrestre. D'autres sceptiques tels que Claude Maugé ont suggéré que cela devait avoir été juste un hélicoptère, et se sont livrés à la spéculation que cela devait avoir été un "hélicoptère américain espionnant secrètement en France" - ce qui ferait de Maurice Masse un fabulateur - puisque les officiels avaient précisé qu'aucun atterrissage d'hélicoptère n'a été noté là.

     

    Enquête Maurice Masse sur la trace dans son champ  


    Le lieutenant-colonel (capitaine ?) Valnet, commandant de la compagnie de gendarmerie des Alpes de Haute Provence contrôle le déroulement de l'enquête des gendarmes Azias et Santoni. Ceux-ci s'attèlent à leur tâche êtent dès le lendemain, recueillant un 1er témoignage de Masse, d'abord réticent par peur du ridicule.

    Masse ne parle pas tout de suite des petits êtres.

     

    La trace laissée sur le champ de Maurice Masse  


    A partir du 3 Juillet, les journaux parlent de la "soucoupe volante de Valensole". La plupart émettent l'hypothèse d'un hélicoptère Alouette II ou III : en effet, cet été-là, des exercices militaires sont en cours sous le nom de "Provence 65". Le général Chassin ne confirme pas l'hypothèse de manoeuvres militaires et demande que les autorités fassent dans le plus bref délai, une déclaration à l'effet de dire si, oui ou non, un hélicoptère en mission s'est posé un moment dans le champ de M. Masse.

     

    Les ufologues sont très sollicités : l'un des plus célèbres, Aimé Michel, déclare : si le témoin a inventé la chose, il a inventé quelque chose de tout à fait conforme à ce que l'on sait déjà, en particulier de tout fait conforme à une observation faite l'année dernière aux Etats-Unis dans un endroit qui s'appelle Soccoro.

     

    De gauche à droite, Guy TARADE et Maurice MASSE


    Masse s'est réfugié sur la côte pour éviter la presse et les curieux. Le 4 Juillet, les journalistes le retrouvent et il répond aux questions d'Europe 1 : il reste sur ses déclarations jusqu'au 18 Août, où il est interrogé pendant 8 h par le capitaine de gendarmerie Valnet. Au cours de cet entretien éprouvant, il donne une nouvelle version des faits. Cette fois, les 2 êtres étaient hors de leur engin et semblaient contempler, accroupis, un plan de lavandin. Ils ne mesuraient pas plus de 1 m, leur crâne disproportionné, chauves, un trou à la place de la bouche. Il n'avait pas osé tout dire de peur d'être enfermé à l'asile ; il ne l'avait raconté qu'à son père et au gendarme, le maréchal des logis Oliva.

     

    Références :

    [Bourret 1976] La Nouvelle Vague des Soucoupes Volantes de Jean-Claude Bourret (Presses Pocket 1976)
    Enquête sur la trace de Juin 89 à Valensole - un autre cas de trace à Valensole.
    Le cas de Valensole, 1er Juillet 1965... (UFOmania n°22 © Décembre 1998)
    L'énigme de Valensole
    Inforespace : n°53, septembre 1980, pp.2-17 (Texte de Pierre Guérin, Maître de recherche au CNRS)
    Inforespace : n°54, novembre 1980, pp.4-11 (Texte du Dr Beaudouard, médecin psychiatre)
    OVNI : Le premier dossier complet des rencontres rapprochées en France, par Michel Figuet et Jean-Louis Ruchon (Ed. Alain Lefeuvre, 1979, pp.253-256

     

    Analyse de la trace

     

     

    l'écrivain Jimmy Guieu se rend sur les lieux, il est alors chef du service d'enquête du groupement OURANOS (fondé en 1953). En voulant recueillir un peu de terre à l'endroit où l'engin s'est posé, il brise la lame de son canif tant le sol est dur.La trace couvre une superficie d'environ 500 m2, les distances exactes sont notées sur le graphe en annexe. Les empreintes hémisphériques ont une profondeur moyenne de 8 cm pour un diamètre apparent de 40 cm.


     

    Etude pH-métrique du sol.

     

     

    Le pH est une grandeur qui rend compte du degré d'acidité ou de basicité d'une solution. Par définition un pH égal à 7 est dit neutre, si le pH est inférieur à 7 cela caractérise un milieu acide, au contraire si le pH est supérieur à 7 c'est d'un milieu basique qu'il s'agit.

    Déroulement de la mesure des pH:

     

    Celle ci s'effectue en mélangeant dans une éprouvette stérile, clos hermétiquement, la terre prélevée avec une solution de pH connue. Après 24 H, on mesure le pH de la nouvelle solution au moyen d'un papier pH donnant sur une échelle de 1 à 11 une précision de 0.5.

    Date des prélèvements :


    8 juillet 1989,


    19 juillet 1989,


    12 août 1989,

    Conclusion:

    En surface de la trace et jusqu'à une profondeur de 5 cm nous trouvons un pH compris entre 5.5 et 6, tandis qu'à 20 cm celui-ci à pour valeur 8. Hors de la trace nous retrouvons ce pH de 8 indépendamment de la profondeur (profondeur maximale de mesure: 20 cm). Il est à noter que les échantillons de terre des trois empreintes, furent prélevés à une profondeur de 5 cm à partir du fond de celles-ci soit à environ 13 cm du niveau du sol.

     

    De l'analyse de ces différents échantillons, il apparaît que le phénomène, quel qu'il soit, à modifié le pH du sol rendant la surface de celui-ci plus acide, et cela indépendamment des chutes de pluies tombées sur la région. Ce phénomène à perduré pendant une période d'au moins un mois car dans la dernière série de prélèvements il n'apparaît plus de différence entre les différentes parties du champ.

    Mesure de la résistivité du sol.

     

    La résistivité du sol fut mesurée par la méthode des 3 terres. Les différents points explorés se situent de la manière suivante:

    1er point:

    Dans le champ à une distance de 30 M de la trace vers l'Ouest. La valeur mesurée est de 0.40 Ohm.cm.

    2eme point:

    En bordure Nord de la trace. La valeur mesurée est de 0.26 Ohm.cm.

    3eme point:

    Dans la trace, au milieu de l'empreinte no 2. La valeur mesurée est de 0.20 Ohm.cm.

    Conclusion:

    On s'aperçoit que la résistivité du sol décroît à mesure que l'on approche de l'intérieur de la trace et qu'elle est deux fois moins importante qu'à l'extérieur de la trace.

    Le phénomène quel qu'il soit à donc influé sur les propriétés électriques du sol.

    Cela est à mettre en relation avec les modifications chimiques (pH) du sol.

     

    Calcul de la conduction d'une solution connaissant son pH.

     

    La conduction d'une solution dont on connaît le pH s'établit suivant une loi en logarithme base 10.

    Ainsi si on veut connaître la différence de conduction entre deux solutions de pH quelconque, le logarithme en base 10 de celle-ci est égal à la différence des pH ramenés à leur écart par rapport au pH neutre, soit la relation suivante:

    pH1=pH surface - 7 avec pH surface=5.5 ==> pH1=1.5

    pH2=7 - pH profondeur avec pH profondeur=8 ==> pH2=1

    Log 10 C = (pH1 - pH2) ==> Log 10 C = 0.5

    de cette relation nous tirons la valeur de C, soit:

    C = 10 0.5 ==> C = 3.1

     

    Cette valeur est à mettre en relation avec la mesure de résistivité du sol, nous trouvions un rapport de 2 entre la mesure à l'extérieur de la trace et la mesure dans celle ci.

    Cet écart ne contredit en aucune façon l'accord entre ces deux valeurs, car la relation utilisée pour le calcul précédent de C est celle d'une solution ne contenant que de l'eau, hors la conduction dans le sol s'effectue aussi par les sels minéraux dissociés dans l'eau.

    De plus une erreur de seulement 4% sur la détermination du pH conduit à une erreur de 37% sur la détermination de la conduction.

     

    Calcul de la masse estimée de l'objet.

     

    La première hypothèse à faire est que les trois empreintes dessinées dans la terre résultent de l'appui physique sur le sol d'un quelconque objet, est quelles ne sont pas les traces d'un forage ou autre.

    Nous prenons pour hypothèse que la consistance du sol au moment de l'enquête était la même que celle lors du phénomène.

     

    Dans cette hypothèse, prenons pour référence une personne de masse connue m = 65 Kg, dont la surface d'appui sur le sol est S = 4.2 10-² m². Son poids s'établit alors suivant la loi suivante :

    P = m . g

    avec g = 9.81 m/s2 (accélération de la pesanteur),

    P = 637.65 Newton

    On en déduit la force F de pression exercée sur le sol :

     

    F = Poids/Surface ==> F = 15 300 N/m²

    Cette force de pression F produit un enfoncement dans le sol de X = 2.5 10-3 m.

    Calculons maintenant quelle devrait être la valeur de la force F' pour produire un enfoncement X' de 8 10-² m (profondeur moyenne dans les trois empreintes).

     

    F' = ( F . X') / X ==> F' = 489 600 N/m²

    On connait la surface moyenne S' des empreintes S'=0.18 m², on peut donc en déduire la masse m' ayant produit l'une des empreintes:

    m' = (F' . S')/g ==> m' = 8980 Kg

     

    Si le centre de gravité de l'objet était aligné avec le centre géométrique du triangle formé par les trois empreintes, la masse totale de l'objet est donc m'totale = 3 * m'.

    m'totale = 26 900 Kg +- 500 Kg

     

    Conclusion:

    Cette masse d'environ 27 tonnes est celle théorique qui permet de décrire le phénomène sur lequel nous avons enquêté, mais elle peut ne pas correspondre à la masse réelle de l'objet si ce dernier, par un moyen quelconque, influait sur sa masse véritable ou sur le facteur d'accélération de la pesanteur.

     

     

    Remarques générales:

     

    Il résulte des nombreuses analyses effectuées que le phénomène ayant pris place à Valensole au lieu dit de Saint-Jean, a altéré le sol du champ de plusieurs manières différentes:

     

    - modifications des propriétés chimiques du sol:

    A l'intérieur de la trace le pH est plus faible en surface qu'en profondeur, ce qui n'est pas le cas pour le restant du champ où le pH est uniforme. Cela peut être du à une ionisation des molécules d'eau contenues dans le sol.

     

    - modifications des propriétés électriques du sol:

    La résistivité est deux fois plus faible à l'intérieur de la trace qu'en dehors. Ceci découle du phénomène d'ionisation précédent.

     

    - modification dans la coloration du sol:

    Décoloration de celui-ci, identique à celle obtenue par une augmentation de la température du sol entraînant une dessiccation de celui ci.

     

    - modification dans la structure physique du sol:

    Résistance à l'enfoncement des électrodes permettant la mesure de la résistivité, plus faible à l'intérieur de la trace qu'à l'extérieur.

     

    - modification dans les végétaux:

    A l'intérieur des limites de la trace de nombreux plans de lavandins sont morts ou le deviendront. De plus les fleurs de lavandins pointent vers le sol alors qu'à l'extérieur ces dernières pointent vers le ciel. Les plants de lavandins morts semblent avoir subit un vieillissement accéléré ce qui a entraîné le phénomène de dessiccation par la perte de l'eau les constituants.

     

    Très peu d'abeilles traversent la trace et viennent butiner les fleurs, alors qu'à l'extérieur tout est normal. Peut être sont elles plus sensibles que nous à certaines radiations ou bien est-ce à cause des lavandins qui meurent et ainsi ne produisent plus d'essence pour les attirer. Par contre nous rencontrons beaucoup de grosses mouches, ce qui peut étayer la thèse des radiations, car il a été scientifiquement prouvé que les mouches pouvaient supporter de très forte dose de radiation sans en être incommodées.

     

    - perturbation magnétique et radiative:

    Il n'a été observé aucun de ces phénomènes à la date de notre enquête, mais cela n'écarte en aucune façon la possible existence de ces deux types de perturbations dans les jours qui ont suivis le phénomène. Celui-ci se serait déroulé entre le 12 et le 18 Juin 1989, or notre enquête n'eut lieu que le 8 Juillet 1989 soit au moins trois semaines plus tard. 

     

    Hypothèse sur la nature du phénomène.


    Explorons les différentes hypothèses pouvant expliquer le phénomène de Valensole et les modifications du sol que nous avons mis en évidence.


    Première hypothèse: la projection d'acide ou de toute autre substance liquide.

    Cela entraînerait les mêmes modifications du sol sauf celle de la couleur et le pH serait beaucoup plus faible, de plus les modifications resteraient localisées à la zone de projection, or la dimension de la trace est très grande et les modifications sont les mêmes sur toute la surface de la trace. La projection d'une substance chimique liquide à une zone donnée, diffuserait partiellement aux alentours or nous ne retrouvons pas cela dans les analyses effectuées. Cela n'expliquerait pas non plus les empreintes hémisphériques trouvées dans la trace, sauf si elles ont été faites intentionnellement, mais alors nous ne connaissons pas les raisons d'effectuer un tel simulacre.

     

    En conclusion, nous pensons que cette hypothèse n'est guère plausible car elle ne répond pas à tous les critères de nos analyses.

     

    Deuxième hypothèse: Survol et atterrissage d'un engin volant de notre technologie (hélicoptère, avion ...).

    Cela n'est guère plausible car nous aurions retrouvés les plans de lavandins couchés, aplatis par le souffle des pales pour un hélicoptère et pour un avion nous aurions retrouvés les marques de l'atterrissage. Pour citer le témoignage de pilotes militaires d'hélicoptères qui se sont rendus sur les lieux "les trois empreintes hémisphériques ne correspondent à aucun train d'atterrissage connu dans les dimensions et les formes; de plus la trace n'a pas pu être créée par la perte de kérosène de la part d'un de ces engins aériens."

    En conclusion cette hypothèse est aussi à écarter.

     

    Troisième hypothèse: Emission d'un champ magnétique intense engendrant des courants induits.

    Certains ont émis l'hypothèse que ces engins développeraient un champ magnétique intense pouvant engendrer des courants induits dans les matériaux l'entourant, dans notre cas la terre constituant le sol et les plants de lavandins. Cette hypothèse n'est pas recevable pour ce cas ci car si cela peut expliquer le dessèchement des végétaux et la décoloration du sol, cela n'explique en aucune façon les variations de pH ni de résistivité. Donc dans ce cas, cette hypothèse est à écarter.

    Quatrième hypothèse: Emission d'un rayonnement énergétique électromagnétique par une source inconnu.

    C'est l'hypothèse la plus plausible car elle satisfait à toute les analyses que nous avons effectuées.

    Car un tel rayonnement peut ioniser les molécules d'eau et ainsi expliquer la variation de pH dont la différence de résistivité découle.

     

    Il explique aussi le vieillissement intervenue sur les végétaux ainsi que la modification physique du sol et sa décoloration en estimant que celui-ci a "brûlé" la surface.

     

    Nous pouvons parvenir à situer une plage d'énergie dans laquelle se situerait cet hypothétique rayonnement. Le détecteur utilisé à une bande passante qui s'étend de 10 KeV (keV = kilo électron-Volts = 1000 eV) à quelques dizaines de MeV (MeV = Méga électron-Volts = 1000 000 eV) (voir en annexe 1 et 2: la courbe de réponse du détecteur et la courbe d'atténuation d'un rayonnement par diverses matières, en annexe 3: un tableau des différentes sources de rayonnements). Nous n'avons détecté aucune émission de radiation rémanente sur le lieu de la trace, soit cette émission existe mais elle se trouve dans une gamme d'énergie en deçà de la limite inférieure de détection donc comprise entre quelques eV et 10 KeV, soit elle n'existe plus car les pluies tombées sur la région l'ont "effacée".

     

    La profondeur de la modification du pH, laquelle correspond à l'ionisation de l'eau, est comprise entre 5 et 10 cm. Cela nous fait pencher pour la mise en œuvre d'un rayonnement énergétique compris entre plusieurs centaines de milliers d'eV et quelques millions d'eV, donc dans la zone du rayonnement X "pénétrant".


    ENQUETE DE LA GENDARMERIE NATIONALE SUR LA TRACE D'OVNI A VALENSOLE, 1965:
    En France, il n'y a toujours aucune liberté d'accès à l'information sur les OVNIS comme c'est pourtant maintenant le cas dans la plupart des autres pays, USA, Royaume-Uni, Espagne, Italie etc., si ce n'est qu'en principe, les informations sont éventuellement accessibles 60 ans après leur rédaction. (Donc 2014 pour des affaires remontant à 1954 etc). Il se trouve tout de même que si vous êtes "Quelqu'un d'Important" comme le journaliste Jean-Claude Bourret dans les années 70, ou si vous avez des "Amis dans le Sérail", ou en quémandant, vous pouvez glaner quelques éléments, dont celui-ci.
    Ce document a été reproduit dans la littérature ufologique grand public depuis longtemps disponible.

    Le document:

    Transcription:
    [...]MENT REGIONAL
    DE LA GENDARMERIE [...] REGION MILITAIRE

    Groupement des [-]

    Compagnie de [-]

    Brigade de recherche du [-]

    --------------------------------------------------------------------------------

    PROCES VERBAL

    Renseignementa administratifs [.]/[.] aéronef conception inconnue, vu par Mr [X] à [-]


    --------------------------------------------------------------------------------

    EXPEDITION.

    Copie certifiée conforme à l'original. [...] le [X] le M.D.L. Chef [x] [...] la brigade.
     
    GENDARMERIE NATIONALE
    Ce jour, [X]

    Nous soussignés:

    Capitaine [X] Commandant la Compagnie de Gendarmerie de [X]

    Maréchal des Logis Chef [X] Commandant la brigade de Recherches de [X]

    Maréchal des Logis Chef [X] Commandant la brigade de [X]

    Gendarme [X] de la brigade de Recherches de [X]

    rapportons les opérations suivantes, que nous avons effectuées, agissant en uniforme et conformément aux ordres de nos chefs.


    - PREAMBULE -
    Le [X] [X], à [X] et une heures, Nous capitaine [X] et Maréchal des Logis Chef [X] nous sommes rendus à [X] ([X]) à la suite du compte-rendu du Maréchal des Logis Chef [X], commadant la brigade du lieu, sur la déclaration faite par Monsieur [X], à propos d'un aéronef de conception inconnue, bu par lui au début de la matinée du [X] (Procès-verbal n° [X] de la brigade de [X], en date du [X].


    - CONSTATATIONS -
    A notre arrivée, à la brigade, à vingt deux heures, nous avons trouvé le M.D.L Chef [X] et le déclarant. Sous leur conduite, nous nous sommes rendus sur les lieux.

    Nous avons constaté, dans un champ de lavande dont la terre était meuble et fraîchement binée, la présence d'une trace insolite plus récente.

    Il s'agissait d'une civette peu profonde et d'environ 1m20 de diamètre. Au centre de cette cuvette se trouvait un trou cylindrique de 18 centimètres de diamètre et d'une quarantaine de centimètres de profondeur. L'on apercevait aussi quatre sillons peu profonds, d'une largeur de 8 centimètres et d'une longueur voisine de deux mètres chacun, qui formaient une sorte de croix, ayant pour centre le trou cylindrique. La terre à cet endroit était compacte.

    Notes:
    L'affaire de Valensole est un classique de l'ufologie. Il est rapporté dans des douzaines d'ouvrages d'ufologie en France et à l'étranger; en fait, il est l'un des quelques cas français mondialement connus des ufologues de tous les bouts de la planète.

    Le témoin est décédé en 2004. Il n'a jamais fait mystère de son nom, qui est imprimé partout dans la littérature ufologique et la presse. Il a rapidement voulu avoir la paix, mais son identité n'était déjà plus du tout un secret. Tout le village de Valensole connaissait son histoire et s'en souvient encore. Je connais personnellement l'un des enquêteurs ufologue qui a examiné la trace et interrogé le témoin. En 2003 encore, un documentaire sur les OVNIS a été diffusé à une heure de grande écoute sur la chaîne nationale France 2. Le témoin était nommé, filmé, son frère, des habitants du village, le maire, était interviewés, le champ de lavande a été montré.

    Des curieux, des ufologues venus du monde entiers venaient et viennent encore à Valensole pour voir "l'endroit" de l'atterrissage.

    Cette première page de rapport de la Gendarmerie a été reproduite dans un livre commercial sur les OVNIS.

    Au nom de quoi, dans ces circonstances, l'intégrale du rapport des gendarmes, naturellement expurgé de leurs noms, ne pourrait-il pas être accessible à tous? Les autres pages doivent-elles être réservées à quelques privilégiés? Doivent-elles se perdre définitivement au fond d'une cave?

     

    http://ufologie.net/foiafr/g01f.htm#TheTop

    Pour de plus ample information sur ce cas :


    http://jesse.marcel.free.fr/valensole.htm   http://www.rr0.org/1965-07-01_Valensole.html
    http://ufologie.net/foiafr/g01f.htm   http://ufoweb.free.fr/valensole.htm


    Le décès de Maurice MASSE touche les ufologues
     

    Annonce de Guy TARADE datant du 21 juillet 2004 sur la liste MAGONIE

     

    Maurice Masse est décédé le 14 mai 2004. La Rencontre du 3ème Type qu'il fit, le 1er juillet 1965, reste un classique du genre. La Brigade de Gendarmerie de Digne rédigea trois rapports sur cet incident. L'objet ovoïde, qui était posé au sol dans son champ de lavandes, ressemblait comme un frère jumeau à un OVNI ayant atterri aux Etats-Unis.


    Lorsque Charles Bowen vint sur le site de Valensole, il montra à Maurice Masse le croquis de cet engin. La comparaison entre les deux objets prouva leur similitude. Une des petites entités, qui se trouvait près de l'OVNI posé dans les Alpes de Haute Provence, braqua sur Maurice MASSE un faisceau de lumière qui le paralysa pendant plusieurs minutes. Ce fait est rapporté dans un des rapports de la Gendarmerie Nationale.


    Je pense avoir été le seul ufologue de l'époque à pouvoir l'interwiever et à me faire photographier à ses côtés. Comme je l'ai écrit dans mon bouquin « OVNI : Terre, planète sous contrôle », je me suis engagé à ne jamais divulguer les confidences que me fit Maurice Masse. Des faits similaires se sont déroulés dans la même région, mais la prudence des témoins a fait qu'ils n'ont jamais été rendu publics.

    Bien amicalement à Tous.

     

    Guy.

    NDLR : les photos ci-dessus ont été transmises par Guy TARADE. 


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