La rencontre de Marius Dewilde (1954)
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    La rencontre de Marius Dewilde (1954)

    Recommander ce site :: Imprimer cette page:: Par ovni :: 22/10/2008 à 0:22

    La rencontre de Marius Dewilde (1954)

    Un habitant du Nord affirme avoir vu les deux passagers d'une soucoupe volante!

     

     

    Marius Dewilde est à cette époque ouvrier métallurgiste aux aciéries de Blanc-Misseron. Il habite avec sa femme et son fils dans une petite maison isolée au milieu des bois et des champs, à 2 km du petit village de Quarouble, situé près de la frontière belge, dans le Nord, à l'Est de Valenciennes. Devant sa maison, un petit jardin entouré d'une palissade. La voie ferrée des houillères nationales, qui va de Saint-Amand à Blanc-Misseron, longe ce jardin, et à côté se trouve le passage à niveau n° 79 de la voie des Houillères Nationales.

     

    La Rencontre

    Le 10 septembre 1954 Marius Dewilde est témoin de l'atterrissage d'un vaisseau (et de ses occupants) posé sur la voie ferrée près de sa maison de garde-barrière. Son histoire a défrayé la chronique à l'époque, et plus tard il a raconte son histoire dans un livre: "Ne résistez pas aux extra-terrestres".

     

    Nous sommes le vendredi 10 septembre 1954, il est environ 22 h 30. J'habite une petite maison à Quarouble, dans le nord de la France. C'est une maison de garde-barrière, donc très proche de la voie ferrée. Les "soucoupes volantes"? Connais pas ou plutôt, j'en entends parler comme tout le monde, mais pour moi, c'est de la foutaise.

     

    Je suis un homme simple, un ouvrier métallurgiste qui ne pense qu'a améliorer son confort. J'ai pu acheter une télévision: en 1954, ce n'est d éjà pas si mal. Ce soir là, ma femme regardait le petit écran tandis que moi, je préférait lire mon journal, car en tant qu'ancien marin un article me passionnait, il s'agissait du drame de l'Abeille.

     

    Soudain, Kiki, mon chien, se met a aboyer d'une facon anormale depuis sa niche qui est a l'exterieur de la maison.
    - Qu'est-ce qui lui prend ? questionne ma femme.
    - Je n'en sais rien, je vais aller voir.
    Je pose mon journal, prends une torche electrique et sors de la maison ou ma femme demeure assise devant le poste de télévision

     


    Le témoignage se poursuit :


    En arrivant dans le jardin, j'apperçus sur la voie ferrée, à moins de 6 m de ma porte, à gauche, une sorte de masse sombre. "C'est un paysan qui aura dételé là sa charette", pensais-je d'abord. "Il faudra que j'avertisse les agents de la gare demain dès la première heure pour qu'ils l'enlèvent, sinon il y aura un accident" (les paysans utilisent parfois le ballast de la voie ferrée pour rentrer leurs récoltes, car les chemins, dans ce terrain marécageux, sont assez médiocres).


    A ce moment, mon chien arriva vers moi en rampant, et tout à coup, sur ma droite, j'entendis un bruit de pas précipités. Il y a là un sentier que l'on appelle "le sentier des contrebandiers", car ceux-ci l'emprutent parfois, la nuit [pour franchir la frontière franco-belge]. Mon chien s'était de nouveau tourné vers cette direction et avait recommencé à aboyer. J'allumai ma lampe électrique et projetai son faisceau lumineux vers le sentier.


    Ce que je découvris n'avait rien de commun avec des contrebandiers : 2 "êtres" comme je n'en avais jamais vu, à 3 ou 4 m de moi à peine, tout juste derrière la pallisade, qui seule me séparait d'eux, marchaient l'un derrière l'autre en direction de la masse sombre que j'avais remarquée sur la voie ferrée.


    L'un d'eux, celui qui marchait en tête, se tourna vers moi. Le faisceau de ma lampe accrocha, à l'endroit de son visage, un reflet de verre ou de métal. J'eus nettement l'impression qu'il avait la tête enfermée dans un casque de scaphandre. Les 2 êtres étaient d'ailleurs vêtus de combinaisons analogues à celles des scaphandriers. Ils étaient de très petite taille, probablement moins de 1 m, mais extrêmement larges d'épaules, et le casque protégeant la "tête" me parut énorme. Je vis leurs jambes, petites, proportionnées à leur taille, me sembla-t-il, mais par contre je n'aperçus pas de bras. J'ignore s'ils en avaient.

     

    Description des aliens


    Les premières secondes de stupeur passées, je me précipitai vers la porte du jardin avec l'intention de contourner la palissade et de leur couper le sentier pour capturer au moins l'un deux. Je n'étais plus qu'à 2 m des 2 silhouettes quand, jaillissant soudain à travers une espèce de carré de la masse sombre que j'avais d'abord aperçue sur les rails, une illumination extrêment puissante, comme une lueur de magnésium [aux reflets verts ?], m'aveugla. Je fermai les yeux et voulus crier, mais je ne le pus pas. J'étais comme paralysé. Je tentai de bouger, mais mes jambes ne m'obéissaient plus.Seul mon cerveau fonctionne d'une manière on ne peut plus lucide. Je ressens des picotements dans tout le corps tandis que je vois et entends parfaitement.

    Affolé, j'entendis comme dans un rêve, à 1 m de moi, un bruit de pas sur la dalle de ciment qui est posée devant la porte de mon jardin. C'étaient les 2 êtres qui se dirigeaient vers la voie ferrée.


    Enfin, le projecteur s'éteignit. Je retrouvai le contrôle de mes muscles et courus vers la voie ferrée. Mais déjà la masse sombre qui y était posée s'élevait du sol en se balançant légèrement à la façon d'un hélicoptère. J'avais pu toutefois voir une sorte de porte se fermer. Une épaisse vapeur sombre jaillissait par-dessous avec un léger sifflement [en émettant un vent chaud et une odeur d'ozone ?].

    L'engin monta à la verticale jusqu'à 30 m environ, puis, sans cesser de prendre de l'altitude, piqua vers l'Ouest en direction d'Anzin. A partir d'une certaine distance, il prit une luminosité rougeâtre. Une minute plus tard, tout avait disparu .


    Après avoir un peu repris ses esprits, Dewilde va réveiller sa femme, puis un voisin. Il court ensuite à la gendarmerie la plus proche de la petite localité de Onnaing, à 2 km de là. Il est si ému et ses propos semblent si décousus qu'on le prend pour un fou et le prie de rentrer chez lui sans l'entendre.


    Dewilde se rend alors au commissariat de police, où il arrive vers minuit. Le commissaire Gouchet accepte de l'entendre. Dewilde tremble de tous ses membres et est pris de contractions intestinales. Gouchet écarte l'hypothèse d'une comédie ou simulation, et son rapport va déclencher une triple enquête.

     

    Marius Dewilde et son fils le long de la voie ferrée


    Enquête


    Le lendemain matin (quelques heures après la déposition à la police) Dewilde reçoit la visite d'un journaliste de La Voix du Nord, qui vient l'interviewer.

     

     Cela commence par une voix d'homme derrière moi.
    - Monsieur Dewilde? Je me retourne
    - Oui, c'est moi
    - C'est pour la Voix du Nord. Pourriez-vous m'accorder une interview, s'il vous plaît?
    Apres avoir pris des notes sur son carnet, le journaliste me scrute
    - Vous devriez rentrer chez vous, monsieur Dewilde, il y a beaucoup de monde...
    Beaucoup de monde: bel euphémisme!


    Rapidement dans la journée, c'est une foule qui vient voir Dewilde. Tandis qu'un cordon de police empeche des curieux d'envahir le terrain qui entoure la maison, la femme de Dewilde est interrogée par Couchet, et débarquent la Gendarmerie de l'Air et la DST pour prendre à leur tour la déposition de Dewilde.

     

    Dans celle-ci ma femme reçoit le commissaire Gouchet tandis que, dans le même instant, arrivent la gendarmerie de l'Air et la D.S.T.


    Les Polices de l'Air de Lille et de Paris arrivent aussi, munies d'appareillages. Les ordres fusent de toutes parts, et chacun réclame une priorité d'action : a cet égard, ce sont des militaires revetus d'une combinaison antiradiations qui s'imposent en tout premier lieu : le locataire de Dewilde, toute sa famille, lui-même, les animaux et le terrain sont soumis à la detection des compteurs Geiger. Résultat de l'opération: La radioactivité est supportable pour l'etre humain et les animaux.

     

    La preuve est faite: L'ENDROIT OU L'ENGIN S'EST POSE EST RADIOACTIF!

    "Je ne devrais pas trop me réjouir de cette "preuve", elle va entraîner des conséquences

     désastreuses pour moi. "


    Dewilde répond aux enquêteurs

    Ci-dessus, Monsieur Dewilde essayant de dessiner les gens qu'il a vus devant les caméras de télevisions. Cette image est tirée du film fait en 1954 par "Pathé".


    L'enquête sur les lieux est brusquement interrompue par un grincement strident, suivi d'un grondement sourd : un train, passant lentement pour ne pas provoquer d'accident parmi l'attroupement, a provoqué un affaissement de la voie tandis que ses roues patinaient sur les rails. L'affaissement s'est produit a l'endroit même ou se trouvait l'objet vu par Dewilde. Le machiniste immobilise sa locomotive, met pied à terre pour aller utiliser le téléphone de la cour de la maison, tandis que les enquêteurs, stupéfaits, constatent une friabilite anormale de la voie et du ballast. Quelques instants plus tard, le machiniste s'écrie : - Le téléphone ne fonctionne pas.- Je sais, répond Dewilde, il ne fonctionne plus depuis l'atterrissage. - Qu'est-ce que c'est encore que cette histoire ? gronde la voix d'un militaire. En effet les piles, d'apparence neuves, sont vidées. Dewilde montre alors sa torche éléctrique et son poste transistors, déchargés également.
    Près de la voie, un officier attire l'attention de tous : - Venez voir ici ! Il y a un creux, une sorte de cuvette sur une longueur d'au moins 6 m, il y a également des traces sur le travers du ballast et des entailles sur les traverses des rails.


    Comme Gouchet, ils prennent l'histoire au sérieux. Le Lundi 13 Septembre, tous trois se rendent à nouveau sur les lieux pour tenter d'éclaircir le mystère.

     


    Dewilde répond aux gendarmes venus mener l'enquête


    La 1ère hypothèse envisagée est celle d'un hélicoptère clandestin faisant de la contrebande. Elle est cependant rejetée, à la vu des fils télégraphiques empêchant tout atterrissage sur le lieu.


    On examine alors mètre par mètre le terrain contigu à la voie ferrée ou les 2 êtres auraient pu laisser des empreintes de leurs pas. Aucune empreinte n'est trouvée, mais le terrain, dur, y semble peu propice.
    Sur la voie ferrée, 3 traverses de bois portent les mêmes marques, fraîches et propres, 5 enfoncements de 4 cm2 disposés de manière symétrique. Elles correspondent à un poids de 30 t environ selon l'estimation des ingénieurs des chemins de fer qui sont consultés.


    De plus, les pierres du balast sont devenues friables comme si on les avait calcinées à haute température. Par ailleurs, l'enquête révèle plusieurs témoins dans les environs qui confirment le passage de l'ovni ce soir-là dans le ciel de la région.


    Les enquêteurs civils (dont Marc Thirouin) qui étudient le cas Dewilde coopérèrent de très près avec la police locale, mais il y a aussi d'autres personnes sur les lieux, notamment des représentants de la police de l'air venus de Paris. Quand on procède à une enquête concernant les pierres trouvées calcinées à l'endroit où Dewilde a vu la soucoupe, il s'avére que la police elle-même ne peut obtenir de renseignements sur les résultats de ces analyses. Le chef de la police locale déclare : L'organisme officiel qui travaille en liaison avec la police de l'air appartient au ministère de la Défense nationale. Le seul nom de ce ministère exclut quelque communication que ce soit.

     

    Le magazine Radar relate l'histoire de Dewilde


    Par la suite Dewilde souffre de coliques et d'une perte de souffle. Son chien restera désormais nerveux, jusqu'à sa mort 6 mois plus tard.


    Autres phénomènes et des temoins


    2 ou 3 jours plus tard, on découvrira 3 vaches mortes dans une pâture. Une autopsie révèlera que les bêtes étaient évidées de leur sang (comme dans la plupart des cas de mutilation de bétail).


    Une semaine plus tard, un agriculteur rencontrera une créature identique et sera immobilisé de la même manière près de Cenon (Gironde). Ce sont les également vraissemblablement les mêmes créatures que, le 26 septembre, Lucette Leboeuf observera.

    En 1991, lors d'une conférence sur les Ovnis à Arras, une dame entre 50 et 60 ans prit la parole pour nous faire part de son témoignage : le jour où Marius Dewilde fit sa rencontre avec les ET ( je ne sais s'il s'agit de la 1ère ou de la 2ème ), cette dame était présente à Quarouble ( pas loin de la frontière belge ), pas très loin de l'habitation du précédent, et a vu le vaisseau s'envoler dans le ciel dans un halos de lumière rouge. Je sais bien, on peut dire ce qu'on veut sur le témoignage et sa fragilité, mais je peux vous assurer que nous étions une paire dans le public à croire en son authenticité.


    Détention


    Quelques jours plus tard, Dewilde se retrouve dans un hopital où l'on enferme, indifféremment, aussi bien les fous, "les individus dangereux" que les lepreux. Pendant plusieurs jours il est emené en fourgon pendant 1 h de route, sans ceinture ni lacets, dans un camp militaire (une ancienne prison civile), où il retrouve médecin (un commandant qui officie dans le service du professeur Merle d'Aubigne), piqûres qui le maintiennent dans un état semi-comateux, et interrogatoires répétés où on lui pose sempiternellement la même question : Vous n'avez pas tout dit, n'est-ce pas ? Suivant le conseil d'un infirmier, il se fait doux comme un agneau, et il ne rajoute rien a ses dépositions précédentes. Un manège qui dure 3 jours.


    Dewilde parle au savant Georges Claude, lui aussi détenu classé "dangereux" ou "fou". Il converse avec lui longuement, et ne lui semble ni dangereux, ni fou. Claude avait voulu vendre son invention a la France, laquelle avait refusé parce qu'elle la jugeait aussi inutile que coûteuse, et Claude avait alors trouvé acquereur en Allemagne. Les nazis en avaient attribué la paternité à von Braun. On m'accuse, maintenant de trahison! lui dit Georges Claude. Mais si j'ai trahi, pourquoi n'informe-t-on pas l'opinion publique ? Parce que j'aurais mon mot a dire !

     

    Violences et brutalités de la Police de l'Air et la D.S.T.


    Electrochocs, penthotal, séances d'hypnose... Finalement, Dewilde se demande si, à son insu, il a craqué : J'ai probablement parlé. Un soir on l'éveille, l'emmène dans un fourgon qui, à l'aube, arrive au bord de la mer (laquelle, il n'en sais rien). Encore sous l'effet des "calmants", il entend tout de même le bruit des vagues dans l'obscurité de la nuit et respire, à pleins poumons, l'air salin. On le pousse vers des marches qu'il descend, et le voici devant un blockhaus, gardé par des fusiliers marins. L'officier qui l'accompagne désigne des meurtrières dans la masse de béton : - Regardez a l'intérieur.

     

    Dewilde obtempère et, tétanisé, n'en crois pas ses yeux. L'officier lui murmure à l'oreille : - Est-ce bien cela que vous avez vu ? Dans une grande pièce, à l'interieur de l'édifice, il voit un énorme engin de forme lenticulaire, long d'environ 10 m et parfaitement éclairé. Il l'observe tandis qu'il se situe en contrebas par rapport à son angle de vue. - Est-ce que l'engin que vous avez vu ressemble à celui-ci ? insiste l'officier. Dewilde déglutit difficilement. - Il m'est impossible de répondre affirmativement, car je n'ai vu aucun detail lors de la nuit du 10 Septembre, sinon la forme approximative de l'engin. A la grande surprise de Dewilde, l'officier semble se contenter de cette réponse. Il le laisse tout à son observation, qui ne durera pas moins de 30 mn, après quoi, on le ramène chez lui, à Quarouble.


    A peine 15 mn après son retour, une Jeep de l'Armée de Terre s'arrête devant sa maison. A son bord 1 commandant, 1 capitaine et 2 hommes de troupe en armes. Suivi de près par le capitaine, le commandant s'approche : - Monsieur Dewilde, donnez-nous la boîte. - La boîte ? Quelle boîte ? - Allons... vous savez bien la boîte ! - Je ne sais pas de quoi vous parlez. - Nous savons ou elle se trouve, monsieur Dewilde. - Eh bien, dans ce cas, vous n'avez qu'a la prendre. Le commandant a un sourire circonspect. - C'est ce que nous allons faire. Dewilde voit alors, à son grand étonnement, les 2 officiers et les 2 soldats se diriger vers la cave, et réapparaître quelques instants plus tard avec une boîte. - Monsieur Dewilde, declare le commandant, on vous paiera cet objet. On vous le paiera très cher. La somme que vous recevrez sera vraiment très importante. Mais Dewilde n'entendra plus jamais parler de cette boîte, ni de l'argent promis par le commandant.

     

    ------FIN DE CITATION------------

    Les pressions, incarcérations, violences et brutalités que Marius Dewilde a enduré par la Police de l'Air et la D.S.T. montrent que l'armée et les services secrets ont accordé la plus haute importance à cette affaire.

    Ma femme est d'ailleurs en train de la regarder tandis que moi, je préfère lire mon journal : en tant qu'ancien marin un article me passionne, il s'agit du drame de l'Abeille.

     


    Des Traces des preuves..


    C'est évidemment parce que cet "incident" a laissé des traces, inexplicables en termes de phénomènes connus, naturels ou artificiels, que nous l'avons choisi. Les enquêteurs découvrirent :

     

    1. Aucune empreinte de pas sur le terrain dur environnant.

    2. Sur les traverses de la voie ferrée en cinq endroits, des empreintes sur une surface de 4 cm2 chacune, réparties sur trois traverses; il s'agit d'indentations provoquées par des corps à section rectangulaire et comportant un biseau de pénétration, et ayant exercé sur le bois des traverses une pression de 30 tonnes. Ces marques révèlent une certaine symétrie.

    Nota : Les traverses, en cet endroit, ont été remplacées depuis, sur une cinquantaine de mètres; le reste était pourtant dans le même état de vétusté; où ont-elles été emportées, et à quelles fins ? ("Ouranos", Anno IX, N° 25, p. 21).

    3. Des traces noirâtres ont été relevées sur l'empierrement du ballast; elles correspondraient au jet de vapeur ou de fumée, sortant de la partie inférieure de l'OVNI, et observé par M. Dewilde.

    4. Des prélèvements de ballast ont été opérés par les enquêteurs de la D.S.T., à l'endroit de l'attérissage présumé, c'est à dire entre les traverses portant les empreintes; ces pierres dures étaient devenues friables, comme si elles avaient été calcinées au four électrique à haute température, le reste du ballast étant demeuré normal. Ces prélèvements ont été analysés... mais les résultats n'ont jamais été publiés.

    5. Après des années, M. Dewilde ne s'est jamais coupé au cours des nombreux contre-interrogatoires auxquels il a bien voulu se soumettre de bonne grâce.

    6. Le témoignage visuel de M. Dewilde, d'un OVNI en vol, a été confirmé par deux autres témoignages visuels d'engins rougeoyants, se déplaçant dans le ciel vers 22 h 30 :

    a) A Vicq, à 2 kilomètres au N.-O de Quarouble, par plusieurs personnes.

    b) A Onnaing; à 2 kilomètres au S.-O de Quarouble, par deux personnes.

    Pour plus de détails sur ce cas aujourd'hui classique, reportez-vous ) : Aimé Michel, op. cit. 1, pp. 58 à 65; Michel Carrouges, op. cit., pp. 109 à 115; Jimmy Guieu, op. cit. II. pp. 130 à 133; Ouranos, IX/24, pp. 11 et suiv.; ibidem, IX/25, pp. 20 et suiv. C'est le cas n°144 de J. Vallée, Un siècle d'atterrissages. 


    Une seconde rencontre

    Le 19 Novembre, la police confirme que Dewilde a fait une 2nde déclaration, concernant un objet qu'il avait vu auprès de sa maison. Toutefois, dit la police :


    Dewilde et sa famille ont décidé, par crainte de mauvaise publicité, de ne mettre personne dans la confidence en ce qui concerne ce second événement. C'est pourquoi aucun des journaux locaux n'en fera mention.
    De plus elle fait savoir aux enquêteurs civils — poliment mais fermement — qu'elle tiendra dorénavant confidentiels tous autres renseignements se rapportant à de tels incidents.

     

    Autant sa première rencontre avec des Ouraniens, le 10 Septembre 1954, a reçu de la part de la presse une large publicité, autant sa seconde rencontre, le 10 Octobre 1954, a été passé sous silence; on n'en trouve trace que dans les quelques lignes publiées par "Nord-Matin" (20-10-1954) et "France Soir" (30-10-1954) et lors d'une interview au poste Parisien... 16 mois plus tard. Des consignes ont-elles été données ? Qui les a données ? Pour quelles raisons ?


    Voici donc le témoignage de Marius Dewilde, recueilli par M. Marc Thirouin, fondateur de la C.I.E.S. "Ouranos" :

     

    Quarouble (Nord), France, 10 octobre 1954 (11 h 30 - 12 heures, heure locale) : "Il était entre 11 h 30 et midi lorsque mon fils âgé de trois ans et demi, est venu m'avertir qu'il y avait "une auto sur la voie". Je suis sorti. J'ai vu à 50 mètres, un engin de mêmes forme et dimensions qu'un mois plus tôt. Il ne se trouvait pas sur la même voie, mais sur celle qui passe de l'autre coté de la maison. Il y avait une ouverture rectangulaire à la base de la coupole de l'engin. Tout autour de cette base se trouvait une série de bosses dont je ne compris pas la signification. Il y avait aussi, au-dessus de l'ouverture, comme une rangée horizontale de hublots; j'en distinguai trois ou quatre mais ne vis rien au travers.

     

    Des êtres d'apparence humaine, vêtus d'une combinaison gris foncé les enveloppant entièrement, s'affairaient autour de l'appareil; ils étaient deux sur le plateau du disque (un de chaque coté de l'ouverture rectangulaire); plus tard j'en vis sortir deux autres de derrière le disque ou - plus exactement peut-être- de dessous. Un cinquième sortit de l'ouverture, descendit à terre, parla aux autres; il me parut être le chef. Il vint à moi. Je n'avais moi-même cessé d'avancer vers l'engin en faisant ces observations, de sorte que nous nous sommes rencontrés à environ 3 mètres de l'appareil.

     

    L'être a flatté mon fils que je tenais dans mes bras, m'a tapé sur l'épaule, en souriant, et s'est mis à parler dans une langue que je ne connaissais pas. Je l'entendais très bien, ce qui est assez curieux puisqu'il me parlait à travers son casque. Je vis qu'il avait les dents très blanches, impeccables. Dans l'ensemble son visage était régulier et vraiment beau. Son sourire était tout à fait humain, ainsi que ses jeux de physionomie et ses gestes. Les êtres, semblables à lui, que j'aperçus autour de l'engin, souriaient, eux aussi, par instants.

     

    J'étais à 3 mètres de l'appareil et percevais des plaintes sourdes à l'intérieur. Il me sembla entendre répéter : boukak... boukak... En regardant par l'ouverture, je vis deux autres êtres, l'un allongé par terre - je supposai que c'était lui qui gémissait- l'autre debout auprès de lui. Comme je me trouvais presque dans l'axe de la porte, je pus apercevoir à l'intérieur un matériel "briqué" et réellement étrange, des petites choses très nombreuses - des boutons de couleurs différentes, des sortes de manomètres, etc. - en métal (?) sombre, gris, impeccables de propreté.

     

    La langue dans laquelle l'être me parlait n'était apparemment ni du chinois, ni une langue indochinoise, ni du siamois (le témoin fit cette déclaration à la suite de quelques imitations que je lui fis entendre tant bien que mal); l'enchaînement des sons me semblait plutôt européen, mais ça n'était, à mon sens, ni de l'anglais, ni de l'allemand, ni une langue latine. Je suis vraiment incapable de préciser d'avantage, n'étant pas du tout familiarisé avec les langues étrangères. L'être fit quelques pas vers ma volaille, qui picorait non loin de nous, se baissa, saisit une poule. Au lieu de s'enfuir en criant comme le font ces animaux quand j'essaie de les attraper, celle-ci "sabounit" et se laissa prendre docilement; j'en fus stupéfait. Il la montra dans ses mains puis la donna aux deux êtres qui étaient restés près de la porte. Ils la prirent en se baissant un peu.

     

    Enfin l'être a caressé de nouveau mon enfant, sur la tête, et m'a encore tapé sur l'épaule, gentiment, puis m'a fait signe de m'écarter. Il est monté dans l'engin, précédé des deux personnages auxquels il avait remis la poule et suivi des deux autres qui se trouvaient derrière ou sous l'engin un moment auparavant. Deux d'entre eux l'aidèrent à monter en lui donnant la main. Le personnage debout à l'intérieur s'était baissé pour déplacer celui qui était allongé, afin de laisser l'entrée libre. En les voyant se mouvoir ainsi, je remarquai qu'ils étaient bien proportionnés, qu'ils avaient une allure dégagée, que tout en restant soumis à la pesanteur ils ne semblaient pas, en quelque sorte, en sentir le poids ni en éprouver de fatigue.

     

    Un panneau obtura la porte, en glissant de haut en bas, assez vite mais sans brusquerie. Puis l'engin décolla verticalement, sans bruit et sans fumée, et disparut vers l'est. J'eus le temps d'apercevoir le dessous du disque : il y avait une partie centrale en relief, entourée de petits cercles et de lignes disposées en rayons. Je ne fus pas très enclin à révéler cette observation, me souvenant des tracas que m'avait valus la première. Ma femme en parla et l'affaire s'ébruita, ce qui amena encore sur les lieux un flot d'enquêteurs. "

    Traces (enquête de M. Marc Thirouin)


    "Sur la seconde voie l'herbe est drue et je m'attends à ne retrouver aucun vestige (...). J'en compte dix (empreintes) réparties sur quatre traverses; il est difficile de les dénombrer et d'en relever l'emplacement (...). Je dois donc me borner à noter sur mon bloc la position des traces les plus reconnaissables et à mesurer leur écartèlement. Quand, de retour à l'hôtel, je reproduirai mon shéma à l'échelle, je m'apercevrai que j'ai devant les yeux une image dotée d'une approximative symétrie (...).

     

    Commentaires (de M. Marc Thirouin)


    "Les ingénieurs de la S.N.C.F. venus examiner ces empreintes ont déclaré que "la pression qu'elles révèlent correspond à un poids de 30 tonnes ". Je me demande comment de tels experts ont pu sérieusement parler de pression sur les traverses, alors que de toute évidence ce que j'ai devant les yeux à cet instant est au contraire la trace d'un arrachement ! Le creux de 5 a 10 millimètres est dû non pas à un impact et à un enfoncement du bois mais à une perte de matière. Sur chaque empreinte on distingue nettement une coupure à 45° environ à une extrémité, une autre verticale à l'autre bout. Entre les deux, le bois s'est écaillé en suivant le plan de clivage de ses différentes couches, et - lorsque celles-ci s'enfoncent en oblique dans la traverse- en laissant dans la zone de rupture des imbrications, des décollements et des dentelures caractéristiques. Certaines de ces écailles de bois adhèrent encore faiblement à la traverse, dont elles affleurent exactement exactement la surface, preuve que celle-ci n'a pas été enfoncée par la pression du disque (...). La forme et l'orientation des coupures terminales semblent suggérer l'action de deux appendices tranchants s'enfonçant dans le bois, l'un verticalement pour assurer l'immobilisation latérale de l'engin, l'autre oblique, en direction du premier, pour l'empêcher de s'élever. S'il en est ainsi, l'engin devait, quelles que fussent ses dimensions, être très léger puisqu'il suffisait pour l'amarrer d'un "verrou" de quelques millimètres tous les 40 à 80 centimètres environ.

     

    En Décembre 1979, Dewilde téléphone à Jimmy Guieu et lui dit : J'ai des révélations extraordinaires à vous livrer, j'habite Tours et ne peux me déplacer. L'année suivante sort son livre de révélations co-écrit avec Roger-Luc Mary. 

     

    Ne résistez pas aux extra-terrestres

    Le livre de Marius Dewilde


    En 1954, et dans les années qui suivirent, l'Affaire Dewilde défraya la chronique des journaux du monde entier : Allan Hynek lui-même vint en France pour rencontrer l'ouvrier métallurgiste qui disait avoir vu « des choses extraordinaires » sur une voie ferrée, à Quarouble, dans le nord de la France : en effet, Marius Dewilde possédait une preuve matérielle à sa déclaration, un mystérieux objet qui, visiblement, intéressait toutes les polices, la Police de l'Air notamment.
    Un mois plus tard, après bien des tracas que M. Dewilde rapporte dans ce livre, un deuxième atterrissage a lieu au même endroit : cette fois, Dewilde et son fils montent à bord de l'engin, et Dewilde obtient une seconde preuve matérielle qu'il détient toujours. Or, durant presque trente ans, Marius Dewilde semble avoir été contraint au silence. Puis, en décembre 1979, il téléphone à l'ufologue Jimmy Guieu pour lui dire : « J'ai des révélations extraordinaires à vous livrer, j'habite Tours et ne peux me déplacer ».

    À l'instar de Franck Fontaine, de Cergy-Pontoise, Marius Dewilde prévoit un proche contact extra-terrestre à l'échelle planétaire, et il lance un avertissement qui peut paraître bizarre : NE RÉSISTEZ PAS AUX EXTRA-TERRESTRES.

    Références :


    · Guieu, J., Black-out sur les Soucoupes Volantes, chapitre 5, 1956
    · Michel. A., A propos des soucoupes volantes - Mystérieux Objets Célestes, 1958
    · Lefeuvre, A. & Zurcher, E., Les apparitions d'humanoïdes, 1979
    · Dewilde, Marius et Mary, R.-L., Ne resistez pas aux extra-terrestres, Editions du Rocher 1980, ISBN 2-268-00085-0
    · Vallée, J., cas n° 10, "Rapport sur l'analyse de 200 observations documentées faites en 1954"
    Home

    liens:

     

    http://ufo_logique.site.voila.fr/Dewilde.html

    http://www.ufologie.net/1954/10sep1954quaroublef.htm

    http://www.ovni007.com/id85.html

    http://rr0.org/enquete/dossier/Quarouble/index.html

     

     

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