Le complot de la N.A.S.A
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    Le complot de la N.A.S.A

    Recommander ce site :: Imprimer cette page:: Par ovni :: 19/10/2008 à 17:13
    Le complot de la N.A.S.A
     
    La NASA dépend de la NSA et de la CIA, et plus secondairement du NRO.
    Elle reste donc un organisme entièrement sous contrôle du gouvernement et soumise au secret militaire !
     
     
    N. A. S. A. (1958)
     
     
    C'est le 1er Octobre 1958, suite à la crise de Sputnik, que le National Aeronautic and Space Act remplace le NACA par la NASA, toujours sous la direction adjointe de Hugh Dryden. La NASA a depuis ce jour occupé et occupe toujours un rôle capital dans la divulgation d'informations relatives aux ovnis, notamment en ce qui concerne les photographies et films qu'elle détient.
     
    Le rapport Brooking (1960)
     
    En 1960 la NASA commande le rapport Brookings : une étude sur les implications des activités spatiales sur la société, notamment l'eventualité de la découverte d'une vie extraterrestre, menée par une comité de l'Institut Brookings, dont fait partie Llyod Berkner. Il est intitulé : Etudes Proposées sur les Implications des Activités Spatiales Pacifiques sur les Affaires Humaines.
     
    Fuites (1965)
     
    Le 2 Septembre 1965, le FBI a vent par source confidentielle que des agents de la NASA divulguent clandestinement, hors de leur agence, des "informations maison" relatives aux ovnis. Ces informations seraient destinées à 2 individus installés à Pittsburgh (Ohio). Le dossier du FBI, précise encore : D'après notre source, ces informations ex-filtrant de la NASA sont classées "Top Secret". On y apprend par exemple que XXXXX a visionné un film tourné lors de la séparation d'un missile, film sur lequel apparaît un ovni. Ce même XXXXX recommanda aux pilotes du vol Gemini 4 de rester sur le qui-vive car leur vaisseau spatial avait été spécialement équipé de dispositifs destinés à déceler la présence d'ovnis...
     
    Refus d'étude des ovnis (1977)Le 21 Juillet 1977, Frank Press, conseiller scientifique du président Carter, adresse une lettre à Robert Frosch, administrateur de la NASA, pour lui recommander d'organiser un petit comité d'enquête (...) afin de voir si l'on a trouvé de nouveaux éléments significatifs depuis le rapport Condon. Le 21 Décembre, Frosch répond qu'il refuse de monter un effort de recherche ou de réunir un symposium, considérant l'absence de preuves physiques pouvant être analysées en laboratoire. Cependant, ajoute-il, si, dans le futur, quelque élément de preuve matérielle est porté à notre attention, il serait entièrement justifié que le laboratoire de la NASA étudie tout échantillon organique ou inorganique inexpliqué et publie les résultats ; nous sommes prêts à examiner bona fide une preuve physique provenant de sources crédibles. Nous laissons la porte grande ouverte à une telle possibilité [Sturrock 2001].
     
    Débats sur vidéos (1991)
     
    Le 15 Septembre 1991, les caméras de la navette spatiale Discovery (vol STS-48) filment, au-dessus de l'Australie occidentale, les mouvements de mystérieux objets brillants. Le plus spectaculaire de ces objets apparaît vers le haut de l'image, près de l'horizon terrestre. L'image agrandie montre l'objet qui se déplace vers la gauche avant que l'écran ne soit illuminé par un éclat de lumière. Puis l'objet change de direction en accélérant. Quelques secondes plus tard, un autre objet passe devant la caméra et se dirige vers l'espace. Le professeur Jack Kasher, de l'Université du Nebraska et collaborateur de la NASA, a étudié ces séquences et en a tiré un rapport de 105 pages.
     
    Conclusions :
     
    Selon la NASA, il s'agissait de cristaux de glace, ce qui est physiquement impossible car les cristaux de glace ne pourraient changer de direction d'une telle manière. Nos calculs montrent que si les objets se situaient à 16 km de la navette, le plus gros a accéléré de 0 à 4023 km/h en 1 seconde.
    James Oberg a notamment défendu la thèse officielle de la NASA sur cette affaire.
     
    Les dirigeants de la NASA furent :
     
    le docteur T. Keith Glennan, du 19 Août 1958 au 20 Janvier 1961
    James Edwin Webb, du 14 Février 1961 au 7 Octobre 1968
    le docteur Thomas O. Paine, du 21 Mars 1969 au 15 Septembre 1970
    le docteur James C. Fletcher, du 27 April 1971 au 1er Mai 1977
    le docteur Robert A. Frosch, du 21 Juin 1977 au 20 janvier 1981
    James M. Beggs, du 10 Juillet 1981 au 4 décembre 1985
    le docteur James C. Fletcher, du 12 mai 1986 au 8 avril 1989
    Richard H. Truly, du 14 mai 1989 au 31 mars 1992
    Daniel S. Goldin, depuis le 1er Avril 1992
     
    La NASA fut parfois en contradiction avec les déclarations de ses propres membres au sujet des ovnis, tels que :
     
    Maurice Chatelain, ancien responsable des communications, un des concepteur du programme Apollo
    Gordon Cooper, astronaute
    James McDivitt, astronaute
    Joseph Walker, pilote d'essai
    Robert White, pilote d'essai

    Références :
    UFOs and NASA par Richard C. Henry (Journal of Scientific Exploration, Vol 2, No. 2, 1988, pp. 93-142).
     
     
     

    La NASA : 350 employés... aux relations publiques. C’est, de mémoire d’homme, la plus grosse boîte de communications scientifiques de la planète.Avec un tel effectif, inutile de dire que la NASA a toujours contrôlé l’information scientifique.

     

    http://www.scientox-web.info/

     

    RAPPORT D’ANALYSE : MISSION STS 48

     


    sts 48 OVNI

     

    CONTEXTE:

     

    Le 15 septembre 1991. Trois jours après son lancement pour la mission STS 48, la navette américaine Discovery filme une étrange scène grâce aux caméras embarquées à son bord. Sur l’enregistrement capté par de nombreux radioamateurs, on peut observer de mystérieux objets se déplacer étrangement, ce qui soulève vite une vague de polémiques dans les milieux ufologiques. Il s’agit de déterminer leur véritable nature parmi les différentes hypothèses proposées, d’une part par la NASA, de l’autre par les scientifiques intéressés par l’affaire. Ces deux points de vue sont exposés et expliqués par Jack Kasher, physicien et professeur d'astronomie à l'Université du Nebraska, interviewé dans le cadre de son analyse personnelle.

     

    INTERVIEW DE JACK KASHER (RESUME)

     

    N.B. Les propos de Jack Kasher sont retranscrits uniquement sous forme résumée et reformulée selon ses paroles affirmatives sans aucun commentaire personnel.

     

    1) SITUATION

     

    Cette entrevue avec Jack Kasher, intégrée dans un reportage intitulé "Dossiers OVNI 10 : Ovni et Nasa", se situe après une courte succession de films originaires principalement de la navette, montrant les objets en question sous différents angles de vue. Ces derniers étant en sa possession, ils constituent la base de toute son analyse. Il réactualise en effet le thème très ancien du " litige" entre les ovnis et la NASA, qui refuse de les prendre en considération voire même d’en accepter l’éventuelle existence. Il essaie donc de nous faire partager son point de vue à l’aide d’un résumé de la situation appuyé par cinq preuves " irréfutables" comme décrit ci-après.

     

    2) PROPOSITIONS ET ANALYSES

     

    Tout d’abord, comme dans toute affaire concernant de près ou de loin les ovnis, des explications scientifiques et rationnelles ont été émises pour décrire précisément le phénomène observé :

     

    - la première évoquée fut celle de minuscules poussières sur l’objectif de la caméra. Néanmoins, deux arguments permettent de la réfuter : d’une part, la mise au point pour observer l’espace était réglée sur l’infiniment grand, donc de telles poussières même si elles y étaient seraient invisibles, le premier plan n’étant pas considéré. D’autre part, la même scène, donc le même mouvement, fut enregistrée par de multiples caméras, ce qui rend cette explication inconcevable, la probabilité pour que les mêmes poussières se soient situées au même niveau étant réellement infime.

     

    - la seconde, beaucoup plus soutenue, développa le thème de particules de glace autour de la navette. Néanmoins, toutes les règles de la physique interdisent à un corps placé dans l’espace de changer brutalement de direction sans intervention extérieure. Ceci est valable aussi bien pour les particules de glace que pour les météores ou les satellites. De là, quatre scientifiques de la NASA chargés de trouver une explication plausible, émirent l’hypothèse que ces particules avaient été mises en mouvement par des gaz d’échappement provenant des propulseurs. Cette proposition n’est néanmoins valable que si les objets en question étaient à proximité de la navette, sans quoi ils auraient été impossibles à manoeuvrer. C’est cette explication qui sera étudiée en détail par Jack Kasher.

     

    Afin de vérifier la validité de cette hypothèse, il fut mis en relation avec un groupe de microbiologistes dans le but d’analyser la séquence vidéo avec du matériel spécialisé pour les petites particules. Il fut ainsi possible de visualiser précisément la trajectoire des objets pour aboutir à la réalisation d’un graphique en fonction de la vitesse et du temps ainsi qu’à un calcul de leur vitesse en trois dimensions grâce aux mouvements relatifs de la caméra. Il en fut donc déduit que si les propulseurs furent à l’origine du mouvement, les particules de glace devaient se trouver à environ 20 mètres au-dessus de la navette pour pouvoir être influencées ainsi.

    Il fallait encore déterminer quelle(s) fusée(s) aurai(en)t pu permettre ce déplacement, la navette Discovery en possédant 45 différentes réparties sur l’appareil : 38 normales d’une poussée de 870 livres et 6 verniers d’une poussée de 24 livres. D’après les calculs, si une fusée principale avait été allumée durant le film, la navette aurait effectué une rotation de six degrés, influant sur la place de la limite de la zone d’ionisation visible sur la vidéo, qui aurait changé considérablement de niveau. Il reste donc les six fusées verniers.

     

    3) LES PREUVES

     

    En partant de l’hypothèse que les objets sont bien des particules de glace mises en mouvement par des gaz d’échappement issus des propulseurs, Jack Kasher donne cinq preuves montrant l’impossibilité pratique de cette théorie grâce aux calculs effectués à partir de la vidéo :

     

    - premièrement, l’étude de la vidéo montre l’existence d’un flash qui semble tout déclencher. Si, comme supposé, les propulseurs ont permis ce mouvement, ce flash correspondrait à l’allumage d’une fusée. Néanmoins, une mesure de luminosité indique qu’il existe un délai d’une demi-seconde entre le flash et le début de l’accélération pendant lequel l’objet est totalement immobile. Un " pré-flash" a pu aussi être détecté quelques dixièmes de secondes avant le suivant qui aurait pu le " stopper" . Si tel est le cas, il ne peut pas provenir de la navette car de sens contraire, ni être d’origine naturelle.

     

    - deuxièmement, le tracé des trajectoires des objets permet de déterminer les directions des supposées particules. Si elles étaient dues à une fusée vernier de la navette, leurs directions devraient se croiser un point qui est la fusée en question ; or ces directions au lieu d’être sécantes sont fortement divergentes. De plus, les impulsions des fusées verniers sont d’une durée de 80ms donc très loin des 400ms du flash ou des 150ms du " pré-flash" . Ces fusées auraient également pu rester allumées plus longtemps, mais la durée minimale de leur fonctionnement continu est de une seconde, ce qui ne coïncide pas non plus avec les précédentes valeurs.

     

    - troisièmement, un calcul mettant en relation le temps mis par les gaz d’échappement pour dépasser un objet quelconque avec la vitesse de ces gaz pour mettre en mouvement un corps immobile a été effectué. L’accélération de l’objet étant de 1,7 secondes et la durée d’un échappement de 0,4 seconde, l’objet devrait atteindre une vitesse égale à 98% de celle des gaz d’échappement soit 2750m/s. En parallèle, la vitesse réelle de l’objet a été calculée en définissant l’intersection entre la ligne issue de la caméra et celle de la fusée vernier ; il a été ainsi possible de transformer les pixels par seconde en mètres par seconde pour parvenir à une vitesse réelle de 1,5m/s. donc très loin de la précédente.

     

    - quatrièmement, si l’objet, comme démontré précédemment, se situait à environ 20 mètres de la navette lorsque la fusée vernier se serait déclenchée, il aurait fallu une demi-seconde à ce dernier pour se mettre en mouvement, conformément au délai observé antérieurement. Donc si le flash provient bien de la fusée, il a fallu une demi-seconde aux gaz d’échappement pour arriver, soit une vitesse de 40m/s au lieu de 2800m/s. Or l’objet devrait aussi se déplacer par la suite à 98% de cette vitesse soit très loin des 1,5m/s calculés auparavant.

     

    - cinquièmement, grâce à la même méthode d’intersection, il en a été déduit que si la particule était placée là où elle devrait être pour avoir une vitesse de 2750m/s, elle serait à plus de 35 kilomètres de la navette donc impossible à voir de celle-ci ainsi que d’en être originaire. De plus, de la même manière, la direction de l’objet étant vers le haut, la fusée de correction en question devrait être à 24 kilomètres en dessous de la navette pour pousser la particule dans la bonne direction.

     

    4) CONCLUSION

     

     

    L’argumentation est encore appuyée par la poursuite de l’analyse sur une curieuse coïncidence qui est laissée ouverte à réflexion même si un avis personnel est soumis. Il est clair que sur la vidéo, on peut observer deux objets caractérisés de " principaux" qui décrivent une trajectoire étrange. Ces derniers sont accompagnés de deux flashs (un flash et un pré-flash) ainsi que de deux traînées les suivant de peu. Pour Jack Kasher, cela pourrait correspondre à des liens reliant les deux objets sous forme de signal voire même de missiles témoins d’une poursuite entre les deux engins.

     

    Toutes ces preuves, observations et analyses, constituent pour lui un moyen irréfutable de prouver la nature extraterrestres des objets observés. En effet, selon lui, les explications de la NASA ne constituent en aucun cas un travail sérieux fournis par des scientifiques objectifs, mais simplement une volonté de dissimuler une vérité qu’elle n’est pas désireuse de dévoiler et qu’elle s’ingénie à cacher même devant une " évidence" .

     

    ANALYSE PERSONNELLE DES DOCUMENTS

     

    1) VIDEO ET OBSERVATIONS

     

     

    Ce document est originaire d'une des caméras automatiques située à l'arrière de la soute de la navette Discovery lors de son 13e vol pour la 43e mission Space Transport System (STS 48) dirigée par le commandant John O.Creighton. Cette séquence est un extrait d'une durée de 14 secondes de la prise de vue effectuée en plan rapproché le 15 septembre 1991 entre 20:30 et 20:45 GMT au dessus de la côte ouest de l'Australie. Sur ce film, il est possible de distinguer différents objets blancs de forme plus ou moins circulaires, aux mouvements très divers (voir extrait et schéma). Néanmoins, deux d'entre eux attirent particulièrement l'attention quant à leur comportement étrange ; c'est pourquoi ils seront qualifiés de principaux par la suite. Malgré la qualité assez faible du fichier due certainement à la compression au format QuickTime (.mov), rendant difficiles les agrandissements, nous allons essayer de faire une analyse assez détaillée des trajectoires et de la distance des objets pour aboutir à une hypothèse quant à la nature de leurs mouvements et leur origine.


    2) ETUDE DETAILLEE

    a) Données générales

     

    Tout d’abord, avant tout début d’étude, il est nécessaire de déterminer la vitesse de la navette, à partir de laquelle la vidéo a été prise. Sachant, qu’elle effectue une révolution (360°) en 90 minutes, elle parcourt l’équivalent de 4° en une minute. Sachant que la circonférence de la Terre à cet endroit est de 40007,97824 km, sa vitesse est de 444,5330916 km/min. soit 26671,98549 km/h. Parallèlement à cela, il est possible de connaître la vitesse de rotation d’un point de la Terre à cette latitude en utilisant cette circonférence ainsi que la durée du mouvement autour de son axe (23.56’04’’) donnant la valeur de 1671,564942 km/h soit environ 16 fois plus lentement que la navette.

     

    b) Description de la scène


     

     

    Le début de l’enregistrement nous montre la Terre à la limite de sa phase d’obscurité (voir schéma) et par conséquent laisse apparaître les deux objets principaux en surbrillance, au moment du lever du soleil ou de la sortie du cône d'ombre produit par la navette. Le premier d’entre eux se situe environ au centre de la vidéo, semble-t-il au niveau de la ligne d’horizon physique, au dessous de la zone d’ionisation. Il effectue un mouvement à une vitesse constante le long de cette ligne jusqu'à la partie supérieure gauche où il se produit une sorte de flash (pour reprendre le terme de Jack Kasher) provenant de la gauche de l’image. De là, une modification importante de la trajectoire se produit, et l’objet part à une vitesse nettement supérieure selon un angle d’environ 45°, vers le coin supérieur droit de l’image. A ce même moment, le deuxième objet situé jusque là immobile dans le coin inférieur gauche, part à une vitesse équivalente et selon le même angle vers le centre de la vidéo. Le détail de l’enregistrement image par image montre comme expliqué par Jack Kasher, l’existence de deux flashs d’intensité et de durée différente soit environ deux fois moindre pour le premier en considérant ces facteurs, accompagnés pour ce premier d’un arrêt temporaire de l’objet n°1 (0,5 s) jusqu’au deuxième flash, " signal" de départ. Je vais maintenant traiter différentes suppositions quant au lieu de l’objet en question.

     

    c) L’objet se situe sur la ligne d’horizon physique

     

    Bien qu’une vidéo ne permette pas de déterminer une distance exacte si on ne connaît pas la taille de l’élément à évaluer, en partant de l’hypothèse que le premier objet longe bien la ligne d’horizon physique, il est possible de déterminer sa distance théorique en prenant les valeurs exactes du rayon de la Terre (6367,4675 km) et de l’altitude de la navette (503,724672 km) puis en les appliquant dans la formule suivante :

     

    (rayon de la Terre + altitude) x cos(sin-1(rayon de la Terre / rayon de la Terre + altitude))

    soit (6871,192172) x cos(sin-1(6367,4675 / 6871,192172))

    soit 2582,370907 km

     

    Ainsi, on peut supposer que la distance entre la caméra de la navette et ce mystérieux objet serait de plus de 2500 km. Néanmoins à cette distance, il est impossible que des gaz d’échappement issus de la navette soient à l’origine du mouvement. Quelle que soit la nature de l’objet, même si les vitesses restent constantes dans le vide sidéral, il n’en est pas moins que les gaz "éparpillent" leurs molécules au fur et à mesure de leur progression, rendant ainsi la poussée possible de plus en plus faible.

     

    d) L’objet est vu à travers l’atmosphère terrestre

     

    L’atmosphère terrestre comme chacun sait est responsable de l’incandescence des objets entrant dans cette dernière : les molécules d’airs (O2, N2) devenant de plus en plus rassemblées sur un espace réduit produisent un échauffement des corps par frottement jusqu'à leur disparition si leur masse est suffisamment faible. Or on peut constater que selon la position de l’objet dans la vidéo, sa luminosité n’est pas constante : il peut être tour à tour très visible ou semble-t-il "dissimulé" sous quelque chose. Ce phénomène pourrait être dû à la présence d’atmosphère autour de lui, influant sur son apparence. Néanmoins, en théorie, tout objet pénétrant dans l’atmosphère subit un échauffement croissant ou tout au plus constant, mais en aucun cas ce dernier ne peut varier, la couche d’air étant une sphère presque parfaite. De plus, en comparant cet aspect avec celui d’un autre objet de la vidéo situé exactement dans le coin supérieur droit de la vidéo et donc n’étant absolument pas dans l’atmosphère terrestre, on constate que sa luminosité varie de la même manière, excluant donc l’influence du frottement atmosphérique. L’hypothèse précédente n’est donc valable que si l’objet se situe au niveau de l’horizon physique mais en dehors de l’atmosphère terrestre ou alors plus proche de la navette.

    Le mouvement est originaire de la navette


    Comme expliqué dans le point consacré à la description de la scène, il existe un délai d’une demi-seconde entre le flash et le départ de l’objet, correspondant alors, si le mouvement est bien déclenché par la navette, à la durée qu’ont mis les gaz d’échappement pour parvenir jusqu'à l’objet. Etant donné qu’ils ne peuvent pas aller plus vite que la navette elle-même, considérons leur vitesse maximale égale à celle de la navette soit 26671,9855 km/h soit environ 7,4 km/s. S'il a fallu une demi-seconde aux gaz pour arriver jusqu'à l’objet à cette vitesse, cela signifie qu’en utilisant la relation D=V x T , cet objet se situerait à 7,4 x 0,5 = 3,7 km. (En utilisant les données de Jack Kasher soit 2,8 km/s pour les gaz d’échappement, on abouti à un résultat de 1,4 km, tout aussi valable.) Or, à cette distance, maximale rappelons-le, il est parfaitement concevable que l’objet puisse être influencé par la navette, les gaz perdant certes de leur puissance, mais en en gardant suffisamment pour qu’il leur soit possible d’accélérer fortement l’objet, surtout si ce dernier n’avait pas une vitesse de départ très élevée. Cette hypothèse confirme donc la situation de l’objet en dehors de l’atmosphère terrestre mais relègue donc sa position apparente sur la ligne d’horizon physique au rang de simple coïncidence afin de plutôt privilégier sa proximité.

     

    3) COMPARAISON ET CONCLUSION GENERALE

     

    En considérant les données obtenues précédemment et en les comparant avec celle du résultat d’analyse de Jack Kasher, on constate qu’elles sont pour une part assez semblables et d'autre très contradictoires. En effet, en ce qui concerne les observations sur la vidéo, les deux versions concordent presque parfaitement. En revanche, pour ce qui est des autres preuves, les résultats sont très contrastés, et bien qu'il me soit impossible de l'affirmer, je pense en connaître la cause : Jack Kasher de son côté a basé toute sa recherche sur la supposition que les objets devaient se situer à 20 mètres de la navette pour pouvoir être influencés, résultat de l’analyse menée avec le groupe de microbiologistes. De même il est certain que si influence il y a, elle n'a pu être exercée que par une fusée de la navette. Ces hypothèses ont pour conséquence de rendre incomplet la quasi totalité de son raisonnement, l’action des forces dans l’espace étant très différente par rapport à la Terre. En effet, en supposant que cette distance séparant objet et navette soit supérieure à un kilomètre, les études menées se seraient avérées pour partie concluantes à l’exception de quelques-unes comme la preuve n°2 considérant l’intersection des trajectoires des objets. A ceci, je répondrais qu’au lieu de considérer la possibilité qu’une fusée vernier ait entraîné le mouvement, il serait justifié de penser que deux fusées verniers situées à deux endroits différents et allumées simultanément par l’équipage aient pu le causer. A partir de là, le mystérieux mouvement pourrait s’expliquer : il serait simplement dû à une intervention humaine sur un objet de nature néanmoins inconnu mais apparemment inerte, comme une particule de glace, hypothèse soutenue par la NASA.

     

    Bien entendu, rien ne prouve que ces objets soient à proximité de la navette. Ils pourraient très bien se situer à 2500 km au loin ou au niveau de la ligne d’horizon physique comme expliqué dans mon troisième point. Néanmoins, ces derniers, s’ils sont au dessus de l’atmosphère, ne peuvent en aucun cas être influencés par un phénomène naturel ou humain comme la navette. Mais de cette manière, en l'absence de preuves tangibles, comment expliquer la présence de ces flashs ainsi que de cette variation brutale de trajectoire sans évoquer la nature étrange de ces objets voire même leur origine inconnue. C'est dans cette position que se situe Jack Kasher qui soutient sans hésitation l’hypothèse extraterrestre et renie toute autre supposition selon des preuves qui soit l’arrangent soit sont dues à une malencontreuse omission comme exposé précédemment.

    Pour terminer je citerai simplement le discours tenu par la NASA devant les revues de presse américaines : "The objects seen are orbiter-generated debris illuminated by the sun. The flicker of light is the result of firing of the attitude thrusters on the orbiter, and the abrupt motions of the particles result from the impact of gas jets from the thrusters." [Les objets vus sont des débris générés par la navette et éclairés par le soleil. Leur clignotement est le résultat de l'allumage des correcteurs d'altitude de la navette, et le mouvement subite des particules provient de l'impact avec les gaz d'échappement des propulseurs.] Ainsi, malgré les points de vue très divers aussi bien parmi le milieu officiel que scientifique, il est impossible d’affirmer la véritable cause de ce mouvement ; je ne peux qu’admettre que l’hypothèse de la NASA est parfaitement envisageable et prouvée dans le cas où les objets sont à proximité de la navette mais qu'en est-il s'ils sont au loin...

     

    http://ufoweb2.free.fr/missionsts48.htm


    La BBC a interviewé McKinnon sur le hacking de la Nasa

     

     

    Le hacker Anglais qui traquait les preuves sur les extraterrestres sera peut être extradé vers les Etats Unis le 10 mai 2006, avec le risque de finir ses jours à Guantanamo si les choses se passent mal pour lui. Il n’a pourtant cherché que la vérité dans les ordinateurs du département de la défense Américaine.

    Gary McKinnon

    Gary McKinnon, également connu sous le nom Solo, est un hacker britannique accusé d'avoir réussi la « plus grande attaque informatique contre des sites militaires de tous les temps ».

     

    Cet administrateur système de 39 ans, au chômage, est accusé d'avoir pénétré dans 97 ordinateurs des États-Unis appartenant à l'armée et à la NASA, en 2001 et 2002. Les réseaux informatiques américains qu'on l'accuse d'avoir pénétrés appartenaient à la NASA, à l'armée, à la marine, au Ministère de la Défense,à l'armée de l'air,ainsi qu'au Pentagone.

     

    Les USA estiment que les dépenses nécessaires pour le retrouver et corriger les problèmes dont on le croit responsable se montent à environ 900 000 USD. McKinnon a d'abord été poursuivi et arrêté sur la base du Computer Misuse Act (Loi concernant les délits informatiques) par la National Hi-Tech Crime Unit britannique en 2002, mais a été relâché sans être inculpé et sans supplément d'information.

     

    Il a été à nouveau arrêté en juin 2005, et cette fois-ci relâché sous caution et sous conditions, entre autres qu'il n'aurait plus le droit d'accéder à internet. S'il est extradé aux USA et reconnu coupable, McKinnon risque jusqu'à 70 ans de détention. Il a fait savoir qu'il se battrait contre les procédures d'extradition, et qu'il préférait passer devant un tribunal britannique, puisqu'il n'a que peu confiance dans le système judiciaire américain.

    McKinnon a protesté qu'il cherchait seulement à établir l'existence des OVNIS et a dit être absolument certain que les Américains possèdent une technologie antigravité.

     

    Avant cette échéance capitale, la BBC lui a donné une interview dans ses colonnes :


    D'après McKinnon, certaines photos satellite seraient retouchées à la Nasa pour y effacer des engins volants non identifiés


    Spencer (BBC) : Vous avez hacké les ordinateurs de l'armée, de la Marine, de l'Armée de l'Air, du département de la défense, et de la NASA. Pourquoi ?


    Gary McKinnon : J'étais à la recherche d’une technologie inconnue, celle qui propulse ce que nous appelons les OVNIs. Je pense que c'est le plus grand secret au monde, c'est une chose primordiale pour le gouvernement. Les retraités ne peuvent pas payer leurs factures de carburant, des pays sont envahis pour leur pétrole... et pendant ce temps le gouvernement se repose sur une technologie secrète à base d’énergie libre !


     

    SK : Comment avez-vous pénétré dans les serveurs de la NASA du département de la défense ?

    GM : À la différence de ce qu’ils vous font croire, ils ne sont pas très intelligents. J'ai recherché les mots de passe en écrivant un petit scrïpt en Perl, puis rattaché ensemble quelques programmes pour trouver les mots de passe. Ainsi vous pourriez balayer 65.000 machines en à peine plus de huit minutes.

    SK : Vous avez pris le rôle d’administrateur des ordinateurs ?

    GM : Oui, avec précision.


     

    SK : N’y avait-il aucune autre protection sur les serveurs de la défense ?


     

    GM : Non aucune, vous pouviez lancer des commandes sur toutes les machines branchées en réseau, partout dans le monde, vérifier si l’adresse IP était celle d’un serveur militaire ou non.

    SK : A quel rythme visitiez vous les ordinateurs ? Une seul fois ou fréquemment dans la semaine ?


     

    GM : Fréquemment et pendant des années.

    SK : Et vous êtes passé inaperçu pendant toutes ces années ?

    GM : Oh oui. J'avais l'habitude de faire attention au niveau des heures.


     

    SK : Ainsi vous entriez au milieu de la nuit ?


     

    GM : Oui, je jonglais toujours avec les fuseaux horaires. Au moment où il n’y avait pas beaucoup d’activité. Une fois l’administrateur du réseau m'a vu et m'a interrogé. Nous avons communiqué par l'intermédiaire de Wordpad, c’était très étrange.

    SK : Qu'a-t-il dit ? Et qu'avez-vous dit ?


     

    GM : Il m’a dit "que faites-vous ici ?". Je lui ai répondu que j’avais accès au secret militaire contenu sur ces ordinateurs et il m’a entièrement cru.

    SK : Avez-vous trouvé ce que vous recherchiez ?

    GM : Oui.


     

    SK : Et alors ?

     

    GM : Et bien voyez ce groupe qui porte le nom de "Projet Révélation". Ils ont édité 400 témoignages d’experts, d’aiguilleurs du ciel civils, d’opérateurs de radar militaires, et de hauts gradés militaires qui vous dirons qu’il y a de la technologie extraterrestre, des moteurs anti-gravité et de l’énergie libre. Ils vous diront aussi que nous avons capturé un vaisseau spatial et que nous l’avons décortiqué.


    SK : Qu'avez-vous trouvé à la NASA ?


    GM : Un expert photographique de la NASA a dit que le centre de l'espace Johnson maquillait régulièrement des photos satellite à haute résolution pour effacer des ovnis. C'était le point culminant de tous mes efforts. Trouver une image avec l’un de ces engins... et j’en ai trouvé une prise au-dessus de l'hémisphère de la Terre. L'ovni ressemblait à un satellite en forme de cigare sans aucuns rivets ni aucune jointure.


    SK : Est-il possible que ce soit une vue d’artiste ?


    GM : Je ne sais pas... Pour moi, c’était plus qu'une coïncidence.


    SK : En avez-vous une copie ?


    GM : Non, la visionneuse photo est une application Java qui ne fonctionne qu'à distance. J’avais un modem 56k et les photos sont très "lourdes" à télécharger, j’ai été coupé. J’ai juste vu le curseur de la souris d’un type se déplacer à travers l’écran.


    SK : Vous saviez que vous étiez hors la loi ?


    GM : L'accès était juste "non autorisé".


    SK : Vous pensez avoir une sanction appropriée ?


    GM : Premièrement, en raison de ce que je recherchais, je pense que c'était moralement correct. Je pense aussi que la technologie sur l'énergie libre devrait être publiquement connue. Je veux être jugé dans mon propre pays, sous l'acte de piratage d'ordinateur, et pas autre chose !

     

     

    http://www.ufopublication.com/index.php?option=content&task=view&id=893&Itemid=2

     

    Le pirate informatique Gary McKinnon sera-t-il extradé ?

     


     Gary McKinnon, un anglais, développeur au chômage, avait été arrêté, soupçonné d’avoir pénétré illégalement dans le système informatique du Pentagone, de l’US Navy, de la NASA, engendrant 900 000 dollars de dommages dans les serveurs. L’affaire remontait à la fin 2001 et depuis les Etats-Unis cherchent par tous les moyens à faire extrader l’individu. Le total des charges, en vertu des lois américaines très friandes dans l’addition des peines, s’élèverait à plus d’un 1,2 million de dollars, en sus de la bagatelle d’une soixantaine d’années de prison. En guise de défense, il prétextait dans le passé, rechercher l’existence d’OVNI dans la base informatique du département de la défense américaine…

     

     

    Agé d’une quarantaine d’années aujourd’hui l’individu doit être jugé le 10 mai prochain. Lors des préparatifs, des sources américaines ont indiqué que l’individu pourrait même décrocher un billet pour Guantanamo Bay, funeste endroit. Les éléments sur ce point ne sont pas encore bien limpides.

     

    Au tribunal, l’accusation a produit une lettre du gouvernement américain, envoyée par l’ambassade à Londres, affirmant que le dispositif Military Order No. 1, processus réservé aux terroristes, ne lui serait pas appliqué s’il était extradé vers les Etats-Unis. Ses avocats ont cependant rétorqué que le document n’était pas signé, sentant ainsi une vile manœuvre.

     

    « Il apparaît que les Etats-Unis cherchent l’extradition de M. McKinnon car les Américains souhaitent imposer une peine bien plus substantielle que celle qui pourrait être infligée en Angleterre » prédit son avocat, Me Lawson. On notera que plusieurs conventions internationales soumettent l’extradition à des conditions très strictes, du moins sur le papier, notamment lorsque l'intégrité physique ou la vie de l’extradé est en danger.

     

    Extradition signée pour le pirate 

     

     

    La décision de principe avait été accordée, il ne manquait plus que la signature du ministre de l’Intérieur anglais, John Reid. Voilà qui est fait : celui-ci vient de signer l’acte d’extradition de Gary McKinnon. Cet Anglais est accusé d'avoir piraté et causé plus de 700 000 dollars de dommages dans le système informatique du Pentagone, de l'US Navy, de la NASA.

     

    Mais lui conteste les dommages, non les pénétrations. Les motivations de l’intéressé étaient à quelques pieds au-dessus des explications habituelles : « J'ai utilisé des logiciels disponibles sur le marché pour scanner les plus grands réseaux américains, tous ceux susceptibles de contenir des informations à propos des Ovnis. Je voulais juste prendre connaissance de choses que le gouvernement ne nous aurait pas communiquées. » Des fouilles effectuées notamment après le 11 septembre, provoquant quelques paniques : il pénètre ainsi le système informatique de la Earle Naval Weapons Station dans le New Jersey pour y dérober 950 mots de passe.

     

    Selon les dernières informations, celui qualifié par le procureur de Virginie de plus grand pirate risque 70 ans de prison, donc d’y passer le reste de sa vie. Mais un laps de temps peut-être suffisant pour économiser les 1,75 million de dollars d’amende qu’il risque. Selon la BBC, il va faire appel de la décision du ministre de l’Intérieur dans le délai imparti, soit 14 jours. « Je suis très inquiet et j’ai le profond sentiment que mon propre gouvernement me laisse tomber » a-t-il déclaré au journal anglais

     

     

    La NASA lance des recherches officielles des films originaux de la mission Apollo 11

     

    WASHINGTON (AP)

     

    -- La NASA a annoncé mardi qu'elle lançait officiellement les recherche de plus de 13.000 cassettes sur lesquelles ont notamment été enregistrées les images originales de la mission historique Apollo 11, au cours de laquelle des astronautes avaient mis pour la première fois les pieds sur la Lune.


    Les cassettes disparues ne sont pas les copies de qualité médiocre que le monde entier avait vu à la télévision en 1969, mais bien les enregistrements originaux de l'évolution de la mission Apollo. Les cassettes ne sont pas perdues, mais la NASA ne sait pas où elles se trouvent, selon l'ingénieur Richard Nafzger, responsable de la recherche des enregistrements pour l'agence spatiale américaine.


    La recherche de ces cassettes ne constituait jusqu'à mardi qu'un passe-temps de retraité pour Richard Nafzger, désormais chargé officiellement de les retrouver, et le responsable de la vidéo pour la mission Apollo, Stan Lebar. Mais les informations diffusées dans la presse sur la perte des enregistrements et le besoin pour la NASA de récolter des données pour ses prochaines missions lunaires ont poussé l'agence spatiale à lancer des recherches officielles.


    Les quelque 13.000 cassettes se trouveraient vraisemblablement dans l'immense Centre spatial Goddard de Greenbelt, dans le Maryland, où elles avaient été égarées. Mais elles pourraient être rangées ailleurs. Ces images originales, tournées sur la Lune et transmises aux observatoires spatiaux de la mission en Australie, n'ont jamais été visionnées ni par le grand public ni même par les dirigeants de la NASA.


    "La qualité... est deux, trois ou quatre fois meilleure que tout ce que nous avons vu", a commenté Richard Nafzger. Seuls quelques ingénieurs ont pu voir en direct ces images, dont la qualité est suffisante pour apercevoir le reflet de Neil Armstrong dans la vitre du casque de Buzz Aldrin, alors que les deux hommes sont sur la LUne, selon Stan Lebar.


    Richard Nafzger espère retrouver les cassettes d'ici six mois, avec l'aide de cinq personnes. Stockées dans plus de 2.000 boîtes, elles durent 15 minutes chacune, et contiennent l'intégralité des images, du lancement à l'atterrissage, pour 11 missions spatiales. Trois de ces boîtes contiennent les images de la mission Apollo 11 sur la Lune. AP

     

    Où sont les cassettes des premiers pas sur la Lune ?

     

    lefigaro.fr (avec AP et AFP). Publié le 16 août 2006

     

    La Nasa a officiellement lancé mardi des recherches pour retrouver les 13.000 bandes originales des images de la mission historique Apollo 11.


    C’est une petite erreur d’archivage, mais un grand embarras pour la Nasa. Mardi, l’Agence spatiale américaine a reconnu avoir égaré les cassettes originales de la première mission sur la Lune. La Nasa insiste : les bandes ne sont pas perdues, mais la grande agence ne sait pas où elles se trouvent. 
     
    Ces 13.000 cassettes de 15 minutes chacune ont été enregistrées depuis trois stations terrestres : Goldstone en Californie, Honeysuckle Creek et l'observatoire Parkes en Australie. Elles ont ensuite été envoyées au centre de Goddard, dans le Maryland, qui les a transférées aux Archives nationales fin 1969. Plus tard, la Nasa a demandé à les récupérer et c'est là que leur trace s'est perdue. L’Agence pense que les bandes se trouvent quelque part dans l'immense Centre Goddard, ou bien dans d’autres centres d’archivages. Reste à savoir lesquels. 
     
    Six mois minimum pour les retrouver  
     
    Ces images originales, tournées sur la Lune, sont précieuses : elles n’ont en effet jamais été visionnées par le grand public, ni même par les dirigeants de la Nasa. Il ne s’agit pas des images floconneuses et saccadées vues par des centaines de millions de paires d’yeux émerveillés, le 21 juillet 1969, mais bel et bien des films originaux, d’une finesse « trois à quatre fois plus élevée », selon les rares ingénieurs les ayant aperçus.
     
    Mais surtout, ces bandes pourraient être utilisées pour des missions futures sur la Lune. Les cassettes contiennent en effet des images vidéo, mais aussi les enregistrements des voix de Neil Armstrong, Buzz Aldrin et Michael Collins, ainsi que leurs battements cardiaques et d’autres données médicales. Des informations cruciales, alors que les Américains envisagent un retour sur la Lune à l’horizon 2018.
     
    Jusque-là, cette disparition n’inquiétait pas la Nasa plus que cela. Mais les informations diffusées dans la presse sur la perte des enregistrements ont poussé l'agence spatiale à lancer des recherches officielles. Six personnes y ont été affectées, et la Nasa espère bien retrouver son trésor d’ici à six mois.

     

    http://www.lefigaro.fr/sciences/

     

    Ou bien auraient-elles été tellement bien dissimulées pour préserver certaines vérités, pour qu'on ne les retrouve plus ?

     

    Les témoignages des astronautes, photos truquées et comme par hasard disparition des films!

     

    C'est un peu gros là leur combine n'est ce pas ?

     

    Interviews de Clark McClelland de la NASA:


    "Ce serait impossible de garder le secret sur des visites d'extra-terrestres. Tôt ou tard, des gens se mettraient à parler" (les sceptiques). Eh bien, peut-être est-il temps d'écouter ceux qui en effet, parlent.

     

     

    Ingénieur Aérospatial et Assistant Technique du Responsable de la Mission Apollo, il a travaillé sur 622 lancements, dont ceux de la Navette et de la Station orbitale. Il faut lire en détails ce que Werner Von Braun lui avait confié de sa visite à Roswell, juste après le crash : "Il m'a raconté que le vaisseau ne semblait pas fait de métal, au sens où nous l'entendons sur Terre. Sa consistance était plutôt biologique, comme la peau. Les corps des occupants avaient été temporairement installés sous une tente médicale. Ils étaient petits, plutôt frêles, des têtes assez grandes, avec de grands yeux. Leur peau était grisâtre, et de texture reptilienne. Von Braun m'a donné cette précision que cette peau ressemblait à celle des serpents à sonnettes qu'il avait vu à plusieurs reprises à White Sands. Son examen des débris l'avait laissé perplexe : c'était comme de l'aluminum coloré, très fin, ce qui faisait penser à des emballages de chewing gum. Très léger, et extrêmement résistant. L'intérieur de l'engin était pratiquement dépourvu de tout équipement, comme si les créatures et le vaisseau formaient un ensemble."

     

    En 1992, Clark McClelland a été renvoyé sans préavis de la NASA, parce qu'"il savait trop de choses concernant les Ovni" : "J'ai été convoqué au Bureau des Astronautes, à Cap Kennedy, ils m'ont retiré mon habilitation top-secret, ont confisqué mes effets personnels, mes instruments, ma combinaison d'astronaute (parce qu'il lui arrivait de participer en doublure à des essais au sol), etc., et il m'ont raccompagné vers la sortie sous bonne garde. Je n'ai pas été autorisé à saluer mes collègues avec lesquels j'avais partagé tant d'années.
    Je me suis donc résolu à ouvrir un site web, pour révéler ce que j'ai appris tout au long de ces années (j'ai vu une créature alien , des Ovni sur la Lune, etc...).


    PAOLA HARRIS RENCONTRE CLARK MCLELLAND DE LA NASA:


    Je ne peux pas moi-même garantir que les témoignages de Clark McClelland concernant les observations d'OVNIS et l'implication de la NASA par rapport au phénomène sont vraies: il s'agit d'un témoignage humain. Je peux par contre dire qu'après vérifications, la participation de Clark McClelland aux projets de la NASA auquels il dit avoir paricipé est réelle. Il semble a priori être un témoin crédible.

     

    Paola Harris est une correspondante internationale pour les magazines Italiens Notiziario UFO et Dossier Alieni et collaboratrice (traductions vers l'Italien) et amie de l'astronome J. Allen Hynek pendant 10 ans. Paola est aussi la correpondante du groupe UFO Disclosure.

     

    Introduction par Paola Leopizzi Harris:

    29 Septembre 2001.


    Bonjour à tous.

    J'ai interviewé Clark McClelland, qui était astronaute en équipe au sol, du 24 au 28 Juin 2001 à Orlando en Floride (il m'a fait visiter le Kennedy Space Center) et avec son aide, voici les commentaires que nous avons rassemblés. Son site web est STARGATE-CHRONICLES.ORG

     

    Ceci sera publié sur mon site bientôt avec des photos.

    Paola Harris http://utenti.tripod.it/paolaharris
     


    Une Légende Emerge des Ombres - L'incroyable Histoire Inconnue de Clark C. McClelland:


    Cela m'a pris environ six mois pour décider finalement d'essayer d'aborder cette histoire très spéciale d'un homme extraordinaire, Clark C. McClelland.

     

    Qui est Clark C. McClelland, pourriez vous demander? C'est une bonne question. Pourquoi? Parce qu'il était en poste à l'intérieur des locaux Top Secrets de Cap Canaveral et du Kennedy Space Center pendant la majeure partie de sa vie et pratiquement inconnu sauf pour ceux qui ont travaillé avec et qui le respectaient pour ses diverses compétences. Il est l'un des êtres humains les plus uniques que j'ai jamais rencontré dans ma vie. Et j'en ai rencontré un certain nombre.

     

    Je suis arrivée à Orlando, Floride et j'ai contacté Clark immédiatement. Il est venu à mon hôtel et nous sommes allés à un restaurant pour un dîner tardif. Le lendemain, il m'a invité à une visite guidée du Kennedy Space Center mondialement connu. La visite fut très agréable. J'ai découvert ces lieux qui ont fait l'Histoire tant de fois avec quelqu'un qui a réellement créé cette histoire. Nous avons regardé les fusées et sommes allés à la salle de projection en I-Max. Là nous avons vu un excellent film qui semblait envoyer les spectateurs dans l'espace. Le son était impressionnant. Pendant qu'un équipage de navette spatiale en orbite était montré, Clark a dit à un jeune garçon assis avec ses parents qu'il avait connu l'astronaute qui était sur l'écran. C'était Judy Resnik qui était morte dans l'explosion de Challenger en 1986. Clark avait des larmes aux yeux pendant qu'il parlait avec le jeune garçon impressionné. Clark a admis plus tard qu'il était un ami personnel de Judy et des membres de l'équipage infortuné. Il était évident que de voir ce film impressionnant faisaient revenir ses souvenirs de cette époque à la base de lancement quand l'évènement s'est produit. Il éprouvait encore du remords de nombreuses années après.

     

    Nous sommes allés manger au restaurant LunchPad tout près. Là, j'ai commencé à interroger Clark au sujet de sa vie et sa participation aux mystères des phénomènes OVNIs, les visites d'extraterrestres à la Terre, et des sujets en rapport. Alors qu'il commençait à déverser son savoir, j'ai compris que cet homme était une vaste mine d'informations et la plupart étaient à faire dresser les cheveux sur la tête.

     

    Il a raconté son histoire comme suit:

     

    Clark est arrivé au Cap Canaveral dans les années 1950 au tout début de la course de l'espace avec l'ancienne Union soviétique. Son père Clyde, sa mère Betty et son frère Robert avaient été au secteur du port de l'espace pendant plusieurs mois avant et son père travaillait déjà au Cap.

     

    Il a été formé comme concepteur structural dans l'ancienne capitale de l'acier des Etats-Unis, Pittsburgh, en Pennsylvanie.

     

    Cette profession a fait de lui une personne très recherchée dans le programme de l'espace naissant. Ses premières tâches devaient aider à la conception et à la construction des tours en acier importantes pour le service des missiles. Les fusées ne sont pas lancées sans ces tours et la guerre froide était réellement chaude et importante en ce qui concerne le développement de missiles ballistiques intercontinentaux par l'Union Soviétique et les Etats-Unis. Ainsi chaque missile en cours de développement demandait une tour de service.

    Pendant que nous discutions de son histoire des débuts, je lui ai demandé à brûle pourpoint, "Qu'est-ce que vous savez au sujet des OVNIS et les fusées qui ont été lancées? Il m'a regardé fixement pendant un moment de l'autre côté de la table, " Et bien, Paola, à mon arrivée ici, j'étais plus qu'un concepteur en acier.

     

    La suite ici

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