L'aprés Roswell Colonel Philip Corso (suite 6)
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    L'aprés Roswell Colonel Philip Corso (suite 6)

    Recommander ce site :: Imprimer cette page:: Par ovni :: 19/10/2008 à 15:25

    Toutes traces de Roswell auraient disparu et le projet se serait inséré dans les rouages normaux des RD.

    Bien évidemment l’appareil n’était jamais sorti de l’incident de Roswell. L’incident était juste un mythe, il n’avait jamais eu lieu. Cela était venu du bureau des Technologies Étrangères, quelque chose sur lequel travaillaient les Italiens ou les Français et que les Américains avaient récupéré à travers leurs sources de renseignement.

    Leurs efforts sur la production du laser avaient tellement bien réussi fin 1961, que le Général Trudeau pressa Corso à diffuser cette richesse à toutes les bases militaires possibles.

     

    Corso s’entretint, par exemple, avec des experts en armements à Fort Riley, Kansas, à propos de l’utilisation du laser sur le terrain par les troupes. Peut-être comme télémètre, suggéra-il.

     

    Dans une de leurs dernières impulsions pour le développement de systèmes d’armements basés sur le laser, ils argumentèrent, avec succès, pour un budget de développement d’un système de suivi des missiles. Ce fut un projet ou ils trouvèrent une très forte opposition de la part des autres branches militaires. Le laser était trop nouveau, argumentèrent-ils. L’interférence atmosphérique ou les gros nuages déformeraient le laser sur les longues distances, dirent-ils ou il utiliserait trop d’énergie et serait intransportable.

     

    Le Général Trudeau et Corso avaient un autre programme en vue pour ce projet qu’ils ne pouvaient pas partager avec tout le monde.

     

    Ils pensaient que les lasers pouvaient être utilisés pour autre chose que le suivi des missiles, c’était évident. Ils voyaient le laser comme la meilleure arme pour, non seulement suivre les ovnis au sol, mais aussi, s’ils pouvaient en augmenter, la puissance à un niveau adéquat, pourquoi pas les descendre.

     

    Descendons quelques ovnis, pensaient-ils, et ils ne violeront plus l’espace aérien avec tant d’impunité. Équipons les avions de chasse ou les intercepteurs avec des appareils de tirs lasers et nous pourrons devenir une menace crédible face à Eux.

     

    Équipons nos satellites avec des appareils de tirs lasers et nous pourrons trianguler une fenêtre de tir sur les ovnis qui garderont leurs distances de nos vaisseaux orbitaux.

     

    Mais tout cela n’était que spéculation en 1961.

     

    Seules quelques personnes dans les autres branches des RD soupçonnaient ce que Corso et Trudeau faisaient. La NASA avait ses propres plans pour développer un système de poursuite laser et ne voulait pas partager de budget de développement avec l’Armée, il y avait donc une aide très limitée à espérer de la NASA.

     

    L’Air Force et la Navy gardaient leurs propres budgets de développements pour les armes lasers et ils ne pouvaient pas compter sur les Agences Civiles de renseignement.

     

    Donc Corso et le Général Trudeau commencèrent à plaider en faveur d’un plan de couverture au développement du pisteur laser et d’autres projets sophistiqués de surveillance. Ça paraissait un peu excessif, comme ça mais il trouva vite des partisans, de cette manière le vrai programme pourrait être complètement masqué. Ils ne pourraient jamais l’appeler appareil anti-ovni, donc ils l’appelèrent le missile anti-missile. C’était un des projets le plus couronné de succès jamais sorti des RD. Il produit bien plus que les théories sur la découverte du laser dans le vaisseau de Roswell.


    15 - Le projet missile anti-missile


    Durant la présence de Corso au Pentagone, il y eut certaines fois, où celui-ci se posa la question de savoir s’il n’y avait pas un plan global plus vaste que son propre travail.

     

    Corso avait lu, au cours des années qui suivirent son départ à la retraite de l’Armée, des propos sur le concept de la synchronicité ou confluence et comment des choses où des événements tendaient à un même but, avec un fil conducteur commun. Comme fil conducteur, il y avait le développement du missile anti-missile qui englobait le travail de Corso aux RD, sa brève période comme conseiller d’équipe pour le sénateur Thurmond, et ses années à Rome, pendant la guerre, comme assistant du chef d’équipe (G2), au « Rome Area Allied Command ».

    Début 1963, juste après que Corso ait quitté le Pentagone, le sénateur Thurmond lui demanda de rejoindre son équipe comme consultant ou conseiller sur les problèmes de Sécurité Nationale et Militaire. Le Congrès venait juste d’approuver un budget de 300 millions de dollars afin d’enquêter sur la faisabilité d’un programme de missile anti-missile. Mais celui-ci s’était retrouvé bloqué au moment où Corso quittait le Sénat. Le secrétaire à la Défense, Robert McNamara, refusait carrément de dépenser l’argent parce que, disait-il, non seulement ce programme intensifierait la course avec les Soviétiques, mais il constituerait une offense pour le Kremlin en dévoilant ce que les Américains tentaient de mettre en place : une force de première frappe afin de neutraliser leurs ICBMs. Encore pire, dit-il au Congrès, les Militaires Américains n’avaient simplement pas besoin de cette arme.

     

    Le sénateur Thurmond était irrité et Corso était profondément soucieux. McNamara était vraiment mal informé sur la façon dont les Soviétiques réagiraient face à un déploiement d’armes de la part des USA. Les Russes négocieraient avec les Américains seulement dans leur meilleur intérêt. La CIA avait l’oreille de McNamara et lui donnait exactement les informations de désinformation que les experts Soviétiques voulaient qu’il ait : ne développez pas le missile anti-missile.

     

    Le Général Trudeau et le Colonel Corso avaient un programme secret qu’ils avaient utilisé au Pentagone les années précédentes. Le missile anti-missile, en utilisant le ciblage et le pistage laser, était supposé être le parfait mécanisme pour obtenir les fonds afin de développer une arme à canon laser qu’ils pourraient utiliser, finalement, contre les ovnis.

     

    En définitif, c’est le parcours qu’ils planifièrent. Le Général l’avait porté dans les dédales de la bureaucratie du Pentagone pendant que Corso se couvrait du côté législatif, certifiant au comité militaire l’efficacité d’une arme capable de protéger les forces stratégiques militaires Américaines avec un parapluie.

    Si un pays était assez fou pour essayer de les attaquer, le missile anti-missile émousserait, non seulement leur offensive, mais rendrait les USA capables de non seulement dévaster les forces militaires ennemies mais aussi de tenir leurs populations en otages.

     

    Pour le Département de la Défense, le déploiement d’un missile anti-missile encouragerait leurs ennemis à attaquer en premier leurs cités et à anéantir leurs populations civiles. Quels étaient les intérêts d’avoir une capacité de première frappe si les dommages à attendre en retour étaient déjà en route ?

     

    Le seul moyen de préserver les populations civiles était que chaque côté possède le moyen de tenir la force nucléaire ennemie en otage. Si chaque côté pouvait dévaster la force nucléaire de l’autre, cela donnerait le temps de s’arrêter avant une destruction mutuelle des populations.

     

    Mais le secrétaire à la Défense ne comprenait pas la guerre. Il ne voyait pas les leçons qu’avait apprise l’Union Soviétique pendant la Deuxième Guerre Mondiale quand ses populations avaient été dévastées et que les gens en étaient arrivés à un point de privation tel, qu’ils se cannibalisaient les uns les autres. Ce genre d’expérience ne vous endurcit pas, elle vous éduque.

     

    Le seul espoir de victoire des Soviétiques dans la Guerre Froide était de faire baisser la garde des USA et de les faire capituler. En refusant d’aller de l’avant avec le missile anti-missile, le secrétaire à la Défense écoutait les arguments qui lui étaient donnés au compte-goutte, par des gens des renseignements civils qui étaient dirigés par le KGB. La réaction du sénateur Thurmond, suite au refus de Bob McNamara d’affecter les sommes au projet missile anti-missile, fut d’en appeler au sous-comité afin d’étudier ce problème.

     

    Le département de la Défense ne voulait pas divulguer une information classifiée sur les capacités d’une arme proposée ainsi que sur sa politique de défense avant une séance publique au Congrès. Donc Fred Buzhardt, qui devint plus tard le conseiller de Nixon, suggéra que le sénateur Thurmond utilise un privilège sénatorial pour clore la séance du Sénat, de manière à ce que la discussion sur le problème du missile anti-missile puisse être discutée, en privé, avant la séance du Sénat. D’abord, il devait se procurer des informations spécifiques auprès du Département de la Défense, cette tâche revint à Corso parce qu’il était le consultant du sénateur. Personne ne savait que Corso était celui qui avait élaboré les débuts du projet missile anti-missile et qui probablement le connaissait le mieux.

     

    La première réunion avec le Département de la Défense eut lieu dans le nouveau bureau de Corso, dans les sous-sols du Capitole. Le sénateur McNamara envoya son propre conseiller scientifique, Harold Brown, qui devint plus tard le secrétaire à la Défense, accompagné par un Colonel de l’Armée qui était devenu le responsable du développement du projet missile anti-missile. Brown ne savait pas qui était Corso mais son assistant de l’Armée devait sûrement le savoir.

     

    « Mon Colonel », commença l’officier dès que Corso lui posa une question sur leur demande d’information. Brown se tenait bien droit dans son siège. Graduellement, comme pour évacuer les éclats d’un bloc de granite, Corso questionna l’officier à propos des détails spécifiques du programme missile anti-missile : Combien de budget ils avaient déjà dépensé au Pentagone pour ce projet et quel serait leur délai de développement.

    Puis il posa plus de questions techniques à propos de la recherche dans les radars souterrains, les radars satellites, spécula sur les stratégies Soviétiques des missiles anti-missiles.

     

    Montés sur des camions où des véhicules ferroviaires, les missiles mobiles Soviétiques seraient impossibles à suivre même lorsqu’ils devraient s’arrêter pour faire le plein de carburant.

     

    « Je vois que mon assistant continue à vous appeler Colonel, Mr. Corso » dit Harold Brown, « et vous semblez connaître beaucoup de détails sur ce sujet. ».

     

    « Effectivement Monsieur, » dit Corso, « je ne suis à la retraite que depuis quelques mois mais quand j’étais au Pentagone, j’étais l’officier responsable du projet missile anti-missile. »

     

    « Alors il n’y a aucune raison de rester sur nos gardes » dit Harold Brown qui finalement sourit pour la première fois. Il sortit de sa poche une enveloppe pliée.

     

    « Voici vos copies avec les détails complets du projet dont nous avons déjà instruit le Président Kennedy. Tout est là et je présume que c’est ce que vous vouliez, officiellement » dit-il en insistant sur le mot « officiellement ».

    Il savait que Corso savait ce qui se trouvait dans l’enveloppe mais ne pouvait pas le dévoiler avant la consultation du Sénat parce qu’elle contenait des informations classifiées et Corso violerait le pacte de Sécurité Nationale en l’ouvrant.

     

    Toutefois, en lui remettant cette enveloppe, Brown donnait à Corso la pleine autorisation pour sa diffusion. Brown réalisait que, probablement lors de séances privées, Corso avait déjà dû parler de cette enveloppe mais il ne lui était pas possible d’en parler de façon formelle. Maintenant qu’il pouvait le faire, il apprécia la sincérité de Brown.

     

    La bataille pour l’appropriation était sur le point d’être emportée, mais Corso ne pouvait pas prendre connaissance du contenu de l’enveloppe, dont une partie était ses propres notes, sans repenser à la suite des événements qui avaient conduit à cette réunion et au projet qui en découlerait comme résultante.

    Cela avait commencé début 1962 alors que Corso travaillait sur la liste des priorités qu’il s’était imposées. On y trouvait un rapport médical sur les Créatures extraterrestres. C’était un rapport sur la fonction possible et la structure apparente du cerveau extraterrestre. Un rapport qui émerveillait par les similitudes entre le cerveau EBE et le cerveau humain. Toutefois, un article dans le rapport laissait Corso perplexe. L’examinateur médical y disait que les mesures de l’activité du cerveau prises sur l ’EBE, encore en vie, à Roswell montraient que sa signature électronique, en fait tout ce qu’ils étaient capables de mesurer avec l’équipement de 1947, présentait une signature similaire à ce que qu’ils appelaient, les ondes basse fréquence. Et l’examinateur se référait à une description d’un médecin de la base de Roswell selon laquelle les lobes du cerveau de la Créature ne semblaient pas seulement physiologiquement et neurologiquement intégrés mais aussi intégrés par un courant électromagnétique.

     

    Corso aurait aimé penser que c’était seulement la spéculation d’un analyste qui n’avait pas l’expérience de ce type d’analyse et sûrement pas d’expérience avec des Extraterrestres.

     

    Par conséquent, ce qu’il avait écrit n’avait aucun sens. Mais le rapport médical perturbait Corso bien plus qu’il ne voulait l’admettre parce qu’il le renvoyait à l’époque où il avait été assistant du chef d’équipe, à Rome, là où il était devenu ami avec certains membres de l’Université de Rome.

     

    Il avait 25 ans et était Capitaine et ingénieur durant cette période. Lors d’une de ses visites à l’Université, il rencontra le Dr Gislero Flesh, un professeur de criminologie et d’anthropologie, qui avait lu à Corso ce qu’il appelait sa théorie et ses expériences sur « les bases de la vie ». Corso pensa que c’était une théorie sauvage et super-naturelle. Le Dr Gislero parlait d’un filament dans la cellule. Le filament était activé par une action cosmique ou par une radiation électromagnétique qui bombardait la Terre continuellement de l’espace et résonnait contre l’activité électrique constamment rafraîchie du cerveau.

     

    « Mon Capitaine » disait-il toujours dès qu’il commençait une explication. Corso pensait que le docteur était très surpris que quelqu’un de si jeune lui soit envoyé par le nouveau monde pour faire respecter la Loi et la Justice à Rome, la Capitale de l’ancien monde. Le vieux professeur avait aussi des scrupules devant quiconque, même devant ses étudiants, il était extraordinairement respectueux.

     

    « Les forces électromagnétiques dans le corps sont les moins compréhensibles » continua t-il, « bien qu’elles soient responsables de plus d’activités qu’on ne le pense. »

     

    En tant qu’ingénieur pour qui l’expérience avec l’énergie était faite avec des expériences vérifiables, Corso était plus que sceptique au début. Comment mesurer une activité électrique, dans le cerveau, que vous ne pouviez voir ? Comment des ondes invisibles d’énergie, que vous ne pouviez sentir ou voir, excitaient certaines parties des cellules humaines et qu’elles étaient leurs finalités ?

     

    Le professeur Flesh présenta Corso au professeur Casmiro Franck, un des premiers Scientifiques à avoir photographié les ondes cérébrales. Le professeur Franck devint un ami de Corso parce que durant les jours de sa présence à Rome, en combattant les agents de la Gestapo, les partisans Communistes et les familles de la pègre locale, il était toujours engagé dans une guerre. Mais quand il avait du temps, il voulait rencontrer du monde, pour étendre son expérience, pour tomber amoureux de la ville de ses ancêtres qu’il se devait de protéger.

    Dans les premières expériences de Franck, celui-ci utilisa un cerveau de lapin comme sujet de test. Il mesura ce qu’il disait être la longueur des ondes basses fréquences que le cerveau animal génèrerait, il décrivait comment il était en mesure de tracer la forme que prenaient ces ondes lorsqu’elles étaient transmises du cerveau de l’animal à ses muscles. Certains muscles, disait le professeur, étaient accordés pour répondre à certaines longueurs d’ondes cérébrales, des ondes à une fréquence précise. En cas de paralysie musculaire, ce n’est pas le muscle qui est nécessairement endommagé, c’est le muscle qui règle le mécanisme qui devient infirme, comme s’il n’avait pas la bonne fréquence. C’est comme une radio, disait-il, si la radio ne peut pas recevoir de signal, la radio n’est pas nécessairement cassée, son antenne ou son cristal doivent être ajustés à la fréquence correcte. Corso fut l’invité de ses expériences de nombreuses fois et il le regardait conduire ses expériences sur des lapins vivants, interférant avec la propagation de leurs ondes cérébrales électromagnétiques en implantant des électrodes pour voir quels muscles devenaient cataleptiques et quels autres répondaient.

     

    Il disait que c’était la fréquence qui était altérée, parce que lorsque l’animal était retiré de la table d’expériences, il pouvait marcher et sauter comme s’il ne s’était rien passé.

     

    Alors, le professeur présenta Corso à un autre de ses collègues, le célèbre chercheur en biologie et physicien docteur Castellani, qui avait, quelques années plus tôt, isolé et identifié la maladie appelée, « La maladie du sommeil » et qui perfectionna ce qui, de 1930 à 1940, serait connu comme « La pommade Castellani ». Un traitement pour une variété de maladies de peau.

     

    Où les autres Chercheurs, disaient, s’être focalisés sur le traitement des symptômes qu’ils pouvaient constater sur la peau, le docteur Castellani, lui, prétendait que beaucoup de problèmes de peau, comme le psoriasis, les inflammations, qui ressemblaient à des infections bactériennes étaient, en fait, corrigibles en changeant la résonance électromagnétique de la peau.

     

    Les pommades, disait-il, n’attaquaient pas l’infection avec des drogues. Elles étaient des réactifs chimiques qui changeaient la condition électromagnétique de la peau, permettant aux ondes basse-fréquence du cerveau de faire la guérison.

     

    Ces trois hommes utilisaient ces ondes électromagnétiques pour provoquer la guérison dans des voies qui étonnaient Corso.

     

    Ils firent des déclarations à propos de la capacité du traitement électromagnétique afin d’influencer la vitesse de division des cellules et la croissance de tumeurs. Ils déclarèrent qu’avec des ondes électromagnétiques dirigées, ils pourraient guérir les maladies du coeur, l’arthrite, tous les types d’infections bactériologiques qui parasitaient le fonctionnement des cellules, et même certaines formes de cancers.

     

    Si cela semble surnaturel en 1997, imaginez comment cela devait être perçu pour les oreilles d’un jeune homme et officier inexpérimenté des renseignements en 1944.

     

    Corso passa beaucoup de temps avec les professeurs Flesh, Franck et Castellani, à Rome, et suivit leurs expériences avec toutes sortes de cerveaux d’animaux. Ils n’avaient pas les fonds pour élargir leur travail ou pour traiter des patients avec leurs méthodes non-conventionnelles. Ainsi, la plupart de leurs découvertes trouvèrent leurs voies dans la recherche par voie de monographie, dans des articles de journaux académiques, ou des lectures Universitaires en conférences. Corso quitta Rome en 1947, dit au revoir à ses amis et retira leurs travaux - relégués comme du surnaturel - de son esprit pour se concentrer sur son nouveau travail à Fort Riley, à la Maison Blanche, à Red Canyon, en Allemagne et au Pentagone.

     

    Et le jour où il tomba sur le rapport parlant de la structure des cerveaux extraterrestres de Roswell, tout ce qu’avaient dit les professeurs Flesh, Franck et Castellani resurgit tel un coup de tonnerre. Corso se retrouvait là-bas, à nouveau, fixant une feuille de papier volante et le forçant à reconsidérer des idées et des notions vieilles de 10 ans qui défiaient tout ce que la Science tentait d’expliquer sur le fonctionnement du cerveau.

    Alors que Corso lisait les rapports sur l’autopsie du cerveau de l’extraterrestre et ce que les Examinateurs médicaux pensaient des ondes basse fréquence appliquées sur le tissu, il vit aussi les rapports d’un militaire, attaché au bureau du consulat de Stalingrad, qui décrivait des expériences Soviétiques sur le psychisme. Ces expériences essayaient d’exercer une forme de contrôle psychokinétique sur des objets traversant l’air, les déplaçant d’un point à un autre. Ces rapports, écrits à la fin des années 50, intéressèrent le Général Trudeau parce qu’ils montraient que les Soviétiques s’y intéressaient.

     

    « Ils ne perdent pas leur temps » dit le Général à Corso lors d’une réunion matinale, après avoir lu les rapports que lui avait fourni Corso le jour précédent, « S’ils s’intéressent à ce sujet, alors ils savent qu’il y a quelque chose qui mijote. »

     

    « Vous ne pensez pas que ce rapport est simple spéculation ? » demanda Corso. Il savait, à l’expression du visage du Général que c’était une question qu’il n’aurait pas dû poser.

     

    « Si vous pensez que c’est juste de la spéculation, mon Colonel, » dit-il très abruptement, « alors vous ne vous montrez pas à la hauteur pour que je vous dise pourquoi ».

     

    Le Général Trudeau avait une certaine façon de vous remettre en place lorsqu’il pensait que vous aviez dit quelque chose de stupide. Et ce que Corso avait dit, était très stupide pour un officier avec son expérience et sa formation.

     

    « Vous avez raison d’être soucieux à ce propos » dit le Général, plus doucement, en voyant la façon dont Corso le regardait. « Vous avez raison si vous restez dans votre bureau et si vous travaillez comme un forcené sur ce que veut dire tout ça. Et vous savez très bien ce qui nous inquiète tous les deux. Dois-je le rappeler ? »

     

    Non, il n’avait pas à le faire. C’était évident. Si les Soviétiques avaient entre les mains le mécanisme d’un vaisseau extraterrestre qui était tombé en 1947- et Corso ne savait combien il y en avait eu depuis - ils devaient se figurer que les Extraterrestres utilisaient une sorte de contrôle d’onde cérébrale pour la navigation. Comment les Extraterrestres dirigeaient cette onde et la transféraient dans un circuit électronique, ils ne le savaient pas. Mais ils savaient qu’il n’y avait pas de gouvernail ou de méthodes conventionnelles de contrôle du vaisseau, les « bandanas » qu’ils y avaient trouvé avec des capteurs électroniques étaient étudiés pour récupérer en quelque sorte des ondes du cerveau.

     

    Les analystes, à Wright Field, croyaient que les censeurs sur les « bandanas » correspondaient à des points précis sur les lobes multiples du cerveau extraterrestre qui généraient des ondes basse-fréquence, donc les « bandanas » formaient une partie intégrante du circuit. Si les Américains étaient capables d’y penser, les Soviétiques étaient aussi capables de penser à la même chose. De plus, le Général n’avait pas besoin d’en parler parce que Corso y avait déjà pensé : et si les Soviétiques, seuls dans l’Espace au début des années 60, avaient quelques communications avec les Extraterrestres que les Américains n’avaient pas ? Qui dit que les EBEs étaient anti-communistes ?

     

    Le Général Trudeau fit part aussi à Corso de quelques rapports des renseignements qui décrivaient des tests Soviétiques de missiles anti-missiles conduits avec des radars de poursuite très performants. Trudeau et Corso connaissaient ces radars parce qu’ils les avaient vu travailler durant leurs exercices en Allemagne quand chaque côté voulait tester les réponses de l’autre au-dessus de la ligne de démarcation en Allemagne de l’Est.

     

    Leurs radars et leurs capacités à se caler sur une cible étaient aussi bons que ceux des Américains. Mais ce que le Général montrait à Corso, c’étaient des rapports qui décrivaient des tirs Soviétiques de missiles d’interception à partir de véhicules ICBM et qui réussissaient à faire exploser leurs ogives cibles. Un de ces tests d’interception fut réussi à travers un nuage atomique en Asie. C’était très perturbant parce que quiconque connaissant la nature d’un nuage atomique savait que les impulsions électromagnétiques éliminaient immédiatement toute forme d’électronique. Donc, si les Soviétiques pouvaient endurcir leurs systèmes de guidage de missile anti-missile tiré de chez eux jusqu’à une cible dans un nuage chargé électro-magnétiquement, cela voulait dire qu’ils utilisaient une technologie bien plus avancée que celle des Américains.

     

    « Quand vous étiez en Allemagne aux commandes du bataillon Nike, » demanda le Général Trudeau à Corso, « n’avez vous pas expérimenté des manoeuvres d’évasion serrées dans des entraînements avec des avions cibles téléguides, n’est ce-pas ? »

     

    La mémoire du Général était bonne. Leurs bataillons anti-avions, déployaient le Nike, un des missiles guidés les plus avancés à cette époque. le Nike était un missile guidé par radar et le Hawk était un missile à tête chercheuse. Donc, même si un pilote essayait d’éviter les missiles, les ogives Hawk le suivaient et détruisaient son engin.

     

    « Quand nous tirions sur les avions guidés, dans des formations simulées de bombardement, nous faisions toujours un bon score mais quand les pilotes effectuaient des manoeuvres d’évasions rapides contre nos missiles, nous ne parvenions pas à les toucher. » dit Corso.

     

    « Expliquez-moi comment cela fonctionnait » demanda Trudeau.

     

    « Les missiles Nike se déplaçaient comme des bateaux sur l’eau » expliqua Corso, « ils faisaient de grandes courbes et prenaient un angle qui les conduisait jusqu’à leurs cibles. À toute manoeuvre d’évasion que faisait le pilote, le missile compensait sa course en suivant sa source de chaleur. Mais si le pilote était capable de s’échapper, au dernier moment, de la trajectoire du Nike, le missile continuait sa course et ne parvenait pas à retrouver sa piste. Les pilotes de bombardiers devaient rester en formation et gardaient leurs trajectoires pour pouvoir atteindre leur cible et ensuite avoir assez de fuel pour rentrer chez eux, donc leurs manoeuvres d’évasions étaient strictement limitées. Mais pour des pilotes de chasse, c’était plus facile. N’importe quel MIG, ou Phantom étaient en mesure de déjouer un Nike. »

     

    « Donc si les Soviétiques ont quelque chose qui peut emmener une ogive de missile au travers d’un nuage atomique, il se peut qu’ils utilisent des équipements qui peuvent provenir d’une technologie extraterrestre, nous avons quelque raison de nous inquiéter. » dit le Général.

     

    « Nous avons à nous inquiéter, à ce propos » acquiesça Corso, « car nous n’avons rien d’équivalent, excepté les systèmes de pistage par laser, mais c’est encore à des années d’un réel développement, même en estimant que le Président veuille en parler au Congrès afin de débloquer l’argent du développement. »

     

    Le Général Trudeau frappa le bureau de la paume de ses mains avec assez de force pour le faire vibrer. Corso était sûr que l’employé de bureau du Général Trudeau, qui était dehors, pensait que Corso était en train de se faire engueuler mais ce n’était qu’une façon du Général pour renforcer sa décision.

     

    « Phil, vous êtes l’administrateur du projet missile anti-missile pour le temps à venir. Je ne m’inquiète pas sur tout ce que vous avez à faire, écrivez-moi un rapport sur ce dont nous avons discuté ici et ensuite nous préparerons ensemble une proposition que je pourrai utiliser pour avoir un peu d’argent afin de le développer » dit Trudeau, « Je sais que nous sommes sur la bonne voie, même si nous sommes dans une étrange galère. Contrôle par la pensée. » dit-il, en spéculant sur la façon d’un cerveau humain d’être relié à la navigation d’un missile guidé.

     

    « Hé bien, si les Soviétiques y regardent sérieusement, nous devons le faire aussi, avant qu’ils ne nous doublent comme ils l’ont fait avec Spoutnik » dit Trudeau.

     

    « Pourquoi moi ? » se-demanda Corso alors qu’il redescendait les escaliers, vers son bureau. C’était comme faire une dissertation trimestrielle quand il n’y avait aucune recherche utilisable ou qui puisse être raisonnable. Il devait écrire sur des systèmes de contrôles de navigation, sans fonctions médicales et biologiques en soi cela rendait tout le reste bien difficile.

     

    Corso se rappela son fils, lui disant qu’il était capable d’arranger des engins cassés et des moteurs électriques qui ne fonctionnaient plus, parce qu’il pensait que les parties mobiles lui parlaient. En pensant ce avec quoi jouaient les Soviétiques, peut-être que son fils ne semblait pas aussi fou, après tout. C’était une chose sur laquelle il devait poursuivre ses recherches.

     

    Si les informations que les professeurs Flesh, Franck et Castellani lui avaient donné, il y a 50 ans, avaient une quelconque validité, alors les vagues références du rapport de Roswell, que Corso avait lues, pouvaient être plausibles.

     

    Donc il commença.

     

    « Les références aux fonctions du cerveau EBE dans les rapports médicaux de Roswell » écrivit-il dans son mémo pour le Général Trudeau, « suggèrent de nouvelles voies de recherches dans les contrôles de navigation et de guidage. L’intégration électromagnétique dans les lobes du cerveau EBE et la possible intégration avec d’autres fonctions du cerveau, ceux-ci incluant la capacité psychokinésique, la possibilité de déplacer les objets sur de longues distances, est renversante et ressemble plus à de la science-fiction qu’à un fait. Si nous pouvons faire une corrélation sur les ondes basse-fréquence et leur intégration électromagnétique, c’est une voie qui aidera à identifier un phénomène mesurable avec un procédé que nous ne comprenons pas. Pour commencer, je recommande que nous étudiions le phénomène, dans un effort d’application de nos découvertes, pour réunir et utiliser toute donnée que nous pourrions développer sur les ondes basse-fréquence et l’intégration électromagnétique, afin de les concilier dans nos systèmes de guidages et de contrôles actuels et de la sorte créer une nouvelle étape dans l’art des missiles suiveurs.

     

    Un avertissement : La CIA a commencé un programme dans lequel elle travaille avec des « prophètes », comme ils les appellent, des parapsychologues, à qui ils espèrent donner les mêmes capacités de formation que ceux du KGB avec la « technologie psychotronique ».

     

    Ces agences de renseignement sont très proches de notre approche militaire et nous devons faire attention à ne pas laisser nos recherches tomber dans leur marmite. Nous pourrions être discrédités et peut-être stoppés dans nos efforts. Par conséquent, je recommande que le fond de nos expériences avec les ondes cérébrales basse-fréquence soit complètement effacé de toutes données historiques en rapport avec cette analyse. »

    Les bases de Corso, au sujet du missile anti-missile, étaient que les Soviétiques avaient enregistré un certain succès dans le contrôle de la trajectoire d’une ogive ICBM en vol et la réussite relative que les Américains avaient dans le ciblage d’ogives, avec leur propre missile anti-missile en développement.

     

    « Dans les récents mois » écrivit-il,

     

    « Il est venu à notre attention que les Soviétiques pouvaient changer la course d’un ICBM après lancement, après avoir stabilisé sa trajectoire vers sa cible. De plus, les Soviétiques avaient testé, deux fois, un missile anti-missile tiré travers un nuage atomique, sur un ICBM en approche. Par conséquent, une proposition technique devrait être étudiée aussi tôt que possible :

     

    Un missile anti-missile qui serait capable de se caler sur un ICBM en approche et de rester calé dessus malgré toute manoeuvre d’évasion, pour le détruire avant qu’il n’atteigne sa cible.

     

    Tous les circuits devaient être renforcés pour résister aux radiations, explosion, chaleur, et pulsion électromagnétique d’une détonation atomique et ceci en incluant l’intensité de l’explosion de la bombe Russe de 60 mégatonnes.

     

    PRÉMISSE :

     

    Nos missiles antiaériens tels que les Nike-Ajax, Nike-Hercule et Hawk ne sont pas adéquats contre les ICBM. Les systèmes actuels ne peuvent pas suivre un ICBM en approche ou trouver la cible à détruire si elle change de trajectoire, capacité que les derniers tests Soviétiques rendraient peut-être utilisables au cours de la décennie.

     

    Nos satellites espions devraient être capables de localiser les ogives Soviétiques une fois celles-ci lancées, mais les Soviétiques développaient aussi la capacité de mettre hors service nos satellites, aussi bien en les détruisant avec des armes nucléaires qu’en les envoyant hors de leurs orbites.

     

    Et enfin, la capacité Soviétique de générer une pulsion électromagnétique à travers une détonation nucléaire dans l’Espace, rendrait nos satellites aveugles. Les rapports secrets des Renseignements confirment que les Soviétiques sont déjà capables de mettre hors service deux de nos satellites et un autre lancé par les Britanniques.

     

    Par conséquent, nous avons un double problème : non seulement les circuits du missile anti-missile doivent être renforcés mais les circuits des satellites espions doivent aussi être renforcés contre les radiations, émissions ioniques et pulsions ELM.

     

    Mais parce que les essais nucléaires sont bannis par voie de traité, les USA n’auront pas l’opportunité de pratiquer des tests donc nous devons dépoussiérer nos données sur les résultats des tests actuels pour arriver à calculer si nous pouvons présumer qu’ils sont bons. »

     

    Quand le Général Trudeau eut fini de lire le rapport complet de Corso, il lui demanda de parler aux Scientifiques qui avaient participé à leur ‘brain trust’ .

    « Ne vous inquiétez pas, de la façon dont ça va circuler » rassura le Général Trudeau, « Je veux seulement le montrer à quelques membres de la maison, du Sénat et des commissions du Sénat pour la Défense, ils ont promis de le garder confidentiel. »

     

    « Je sais que vous voulez que cela se passe bien, mon Général » dit Corso, « Puis-je avoir le reste de la journée pour travailler dessus ? »

     

    « Vous avez jusqu’à demain matin » dit Trudeau, « parce qu’après le déjeuner, vous et moi avons rendez-vous avec la sous-commission du Sénat et je veux leur lire ce rapport. »

     

    Corso dit à sa femme qu’il serait à la maison plus tard dans la matinée pour changer d’uniforme, puis qu’il irait à Capitol Hill pour une réunion. Ensuite, il prit quelques sandwiches, remplit sa cafetière et s’enracina dans le bureau pour un long moment.

     

    « Le dessin et la configuration de nos ICBM est adéquat. » écrivit-il dans son bloc-note, puis il raya la phrase et écrivit à nouveau, « Toutefois, des changements internes sont nécessaires, et plus spécialement, dans les capsules d’ogives. »

     

    Ce que voulait recommander Corso était, on ne peut plus radical. Ils avaient besoin d’un nouveau système de navigation informatisée, entièrement nouveau, qui pourrait tirer parti du circuit transistorisé en cours de développement à la fin des années 60.

     

    Corso suggéra qu’ils devaient modeler les ordinateurs internes des missiles sur le modèle des doubles hémisphères du cerveau. Avec un hémisphère ou lobe recevant les données de positionnement des satellites en orbites, l’autre contrôlerait les fonctions de contrôles du missile comme les réacteurs, les changements de position et la séparation des propulseurs. Il recevrait les données à travers une émission de basse fréquence de l’autre lobe. Le lobe de contrôle transmettrait aussi la télémétrie de vol au lobe de positionnement, ainsi les deux lobes travailleraient ensemble, en tandem.

     

    Ceci, résonnait Corso, rendrait le système plus difficile à brouiller. Si un de leurs satellites détectait la menace d’un missile anti-missile en approche, il relaierait les informations à l’ogive, dont l’ordinateur actionnerait les propulseurs pour effectuer une action évasive avant l’approche de la cible finale.

     

    Vu que, comme le pensait Corso, c’était à travers l’application et l’amplification des ondes cérébrales basse-fréquence que les EBEs pilotaient le vaisseau trouvé à Roswell, leur implication dans cette technologie les rendrait capables d’utiliser leurs cerveaux pour contrôler les vols d’objets. Ils pourraient utiliser une sorte de système d’onde cérébrale pour piloter leurs ogives ICBM si leurs ordinateurs de bord détectaient la menace d’un missile anti-balistique. Ils pourraient utiliser aussi ce système pour conduire le missile jusqu’au lanceur d’ogives ennemi, tout en étant capables de pratiquer quelques manoeuvres échappatoires.

     

    À partir du moment où le missile serait calé sur sa trajectoire finale, sa détonation pourrait s’effectuer même s’il était poussé hors de sa course et pourrait encore exploser et faire assez de dommages pour que ça compte comme un tir au but. La conclusion de Corso était :

     

    « Une affectation de 300 millions de $ doit être demandée pour l’Année Fiscale 1963 à venir, comme une affectation de développement d’urgence. »

     

    Corso relut ses propres notes de l’enveloppe d’ Harold Brown et le regarda.

     

    « Colonel » dit l’assistant de Brown, « Nous comprenons l’urgence de votre requête de l’année dernière et nous apprécions vos efforts pour la maintenir. »

     

    « Mais le Département de la Défense ne va simplement pas permettre à l’Armée d’aller de l’avant pour un missile anti-missile en ce moment. Pas en 1963 » dit Mr Brown.

     

    « Quand ? » demanda Corso.

     

    « Le moment venu »,dit le Colonel, « quand l’impact du déploiement de ce système sera plus important que maintenant. Les Russes savent que nous avons une perle avec ce type de satellites, et que nous pouvons prendre les leurs, en un battement de cil, bien plus rapidement qu’ils ne peuvent prendre les nôtres. »

    Corso commença à répondre, mais Harold Brown se leva pour partir. Ils se serrèrent la main et il marcha vers la porte. Le Colonel resta devant le bureau de Corso. « Peut-être que juste vous et moi pouvons parler, mon Colonel » dit-il. Le propre associé de Corso du comité du sénateur Thurmond quitta également le bureau.

    « Au Pentagone, nous comprenons que votre recherche précédente dans la technologie des missiles anti-balistiques est la vraie raison de votre soutien, mon Colonel » dit le directeur de projet, « c’est en de bonnes mains ».

     

    Mais Corso savait qu’il ne connaissait pas la vraie raison : les EBEs.

     

    Seul le Général Trudeau connaissait l’ordre du jour caché sous-jacent.

     

    « Mais quand pensez-vous que le développement commencera ? » demanda Corso.

     

    « Dans une poignée d’années, nous aurons un vaisseau lunaire en orbite autour de la lune » dit-il, « nous aurons des satellites en orbites qui cartographieront chaque centimètre de l’Union Soviétique. Nous verrons ce qu’ils pourront envoyer contre nous. Alors nous aurons effectivement besoin de la sorte de missile anti-missile que vous proposez, parce qu’alors, même le Congrès y verra une bonne raison. »

     

    « Mais jusqu’à quand… ? » commença Corso

     

    « Jusqu’à quand ?! » dit le Colonel, « tout ce que nous pouvons faire, c’est attendre. »

     

    Cela prendrait encore vingt ans pour que les débuts d’un antimissile soient déployés. Et cela prendrait aussi un Président qui serait bien disposé à reconnaître la menace extraterrestre pour faire accepter une arme antimissile dans un Congrès hostile.


    16 - Ma dernière année au RD


    Les dossiers Hoover, les fibres optiques, la super-résistance et autres produits.

     

    Corso en avait à peine fini avec les dossiers de son bureau sur les propositions techniques pendant les mois d’hiver de 1961. Le travail ne s’était même pas arrêté pendant les vacances de Noël.

     

    Corso avait beaucoup voyagé durant les derniers mois de 1961, voyant les armes subir des tests de terrain de par le pays, rencontrant les Chercheurs Universitaires pour des sujets très divers, comme la préservation de la nourriture ou la conversion de pile atomique usée en arme, ainsi qu’à développer des rapports de renseignements pour le Général Trudeau sur les sortes de technologies qui pourraient créer le développement de nouvelles armes dans la prochaine décennie.

     

    Corso jetait aussi un oeil sur tous les rapports en provenances de l’AIC (Air Intelligence Command) à propos des observations d’ovnis desquelles devaient s’inspirer les Renseignements de l’Armée. L’AIC était le niveau de classification qui suivait, à destination des gens du projet Blue Book.

     

    Leur travail, derrière leur fonction manifeste de déplacer tout rapport d’ovni jugé urgent sur l’échelle de sécurité jusqu’aux prochains niveaux de sécurité où ils disparaissaient derrière le voile du camouflage, était de classifier le type d’événement ou d’incident que l’observation semblait indiquer. D’habitude, cela impliquait de séparer les observations de vrais avions qui devaient être étudiées par les Renseignements militaires des vraies observations d’ovnis qui nécessitaient d’être traitées par des éléments du premier groupe de travail, affectés à cette surveillance ou des faux témoignages qui devaient ensuite être suivis au projet Blue Book afin d’être démolis.

     

    L’AIC adorait avoir des observations erronées à faire valoir : l’évidence d’une météorite qu’ils pouvaient confirmer, quelques anomalies visuelles dues à un alignement de planètes ou le meilleur de tous, un couple de clowns qui avait décidé d’effrayer les habitants d’une ville avec une farce d’Halloween.

     

    Il y avait des gars qui couraient avec des chaussures de skis dans les champs de blés, ou quelqu’un qui envoyait des photos de moule à gâteau volant aux journaux locaux…. etc. Alors les gens du Blue Book pouvaient envoyer l’histoire à la Presse pour publication, tout le monde se flattait pour le travail accompli. La vie pouvait être amusante dans les années 60, plus particulièrement si vous ne saviez pas la vérité.

     

    Dans les années 50, Hoover était intéressé par les rumeurs sur Roswell parce que tout ce à quoi s’attaquait la CIA l’énervait. Si c’était seulement les Militaires qui faisaient une opération de maquillage, il pouvait vivre avec cela, bien qu’il pensait que les Militaires n’avaient jamais lancé l’OSS pendant la Deuxième Guerre Mondiale. Mais une fois qu’il avait suspecté la CIA de faire partie de l’histoire de Roswell, il voulait en faire partie aussi.

    Mais durant ses années de présence à la Maison Blanche, Corso ne put rien lui dire. Ce n’est qu’en 1961 qu’il eut en main ce qui s’était réellement passé à Roswell, mais à ce moment-là, il n’eut pas besoin de le contacter. Hoover l’appela.

     

    Ils découvrirent qu’ils pouvaient s’aider mutuellement. Hoover était un fanatique de l’information. S’il y avait un peu d’information à récolter alentour, rumeur ou vérité, il était obsédé de l’insérer dans ses dossiers. L’information était une valeur marchande très valable pour lui, il pouvait l’échanger avec n’importe qui au Gouvernement.

     

    En Janvier 1962, tout ce qu’avait à l’esprit Corso était de rétablir une relation avec J. Edgar Hoover. Non seulement il possédait les morceaux et les pièces de l’histoire de Roswell que voulait Hoover mais il avait aussi des informations sur les activités domestiques de la CIA. Hoover fut plus qu’intéressé par le partage de ces informations et ils continuèrent à discuter durant toute l’année 1962, jusqu’à ce que Corso quitte l’Armée et rejoigne l’équipe du sénateur Thurmond.

     

    Leur relation continua durant toute l’année 1963, et en 1964 quand Corso fut l’enquêteur pour le sénateur Russel dans la commission Warren, Hoover poursuivit sa propre enquête indépendante sur l’assassinat du Président.

     

    Corso n’est pas sûr que J. Edgar Hoover ait réellement crû en l’histoire de Roswell, peut-être était ce une conspiration pour cacher autre chose ou juste une illusion devenue une hystérie collective en provenance du désert.

     

    Il y avait tant de détails enterrés dans les mémos militaires et maintenus sous secret qu’il n’avait pas la possibilité de savoir la vérité. Mais comme tout bon flic qu’il était, il récupérait toute l’information qu’il pouvait trouver et continuait de chercher que quelque chose ait un sens.

     

    Si l’Armée envisageait une menace pour la Société, alors Hoover pensait qu’il y avait une réelle menace. À chaque fois qu’il pouvait suivre un rapport sur une observation, avec une très discrète apparition d’agents du FBI pour interroger les témoins, il le faisait. Ils faisaient plus que de partager de l’information avec Corso, c’est comme cela que Corso trouva quelques histoires non publiées de mutilations de bétail au début des années 60.

    Sa relation avec Hoover était importante pour lui alors qu’il commençait son travail dans les premières semaines de 1962, parce que le niveau de recherche des développements devenait très intense.

     

    Quand le directeur du FBI parlait avec Corso, celui-ci avait ses questions déjà prêtes. Aucune information échangée ne fut écrite et toutes les notes que Corso prit pendant les conversations furent détruites par ses soins.

     

    Même aujourd’hui, bien que des agents du FBI aient contacté Corso à propos d’enregistrements oubliés dans de vieux dossiers, il ne sait pas quelles notes le directeur du FBI prit pendant leurs conversations.

     

    Parce qu’ils se faisaient mutuellement confiance et qu’ils se voyaient tous les 6 mois, même après le départ de Corso du Gouvernement, il ne donna jamais suite à ce qu’il avait dit et ne demanda jamais une vérification des informations contenues dans les dossiers. Corso pense qu’Hoover l’apprécia.

     

    En Février 1962, Corso avait garni ses dossiers de projets pour une course finale qui l’entraînerait jusqu’à la fin de cette même année. Le premier dossier disponible, sur le bureau était « Le filament en verre »

     

    Fibres optiques

     

    Les membres de l’équipe de récupération qui avaient fouillé à l’intérieur du vaisseau, le matin de la découverte, avaient dit au Colonel Blanchard, de retour au 509e Groupe, qu’ils étaient stupéfiés de ne pas trouver d’installation électrique conventionnelle. Où étaient les connexions électriques ? se demandèrent-ils, parce que, manifestement, le vaisseau avait de l’électronique. Ils ne comprirent pas la fonction des circuits intégrés qu’ils trouvèrent, ils étaient complètement intrigués par les filaments en verre qui couraient le long des panneaux du vaisseau.

     

    Au début, quelques Scientifiques pensèrent qu’ils contenaient le système électrique manquant, celui qui avait aussi intrigué les Ingénieurs alors qu’ils emballaient le vaisseau pour l’expédier.

     

    Peut-être qu’il faisait partie du harnachement qui s’était cassé pendant le crash. Mais ces filaments avaient une étrange propriété.

     

    Le harnachement, en question, semblait avoir été descellé d’un panneau de contrôle et avait été séparé en douze filaments qui ressemblaient à quelque chose comme du quartz.

     

    Quand, de retour au hangar du 509e, les Officiers de l’équipe de récupération appliquaient de la lumière à une des extrémités du filament, l’autre bout propageait une couleur spécifique. Différents filaments émettaient différentes couleurs. Les fibres, en réalité des tubes de cristaux, allaient vers une boîte de jonction qui semblait reconnaître les différentes couleurs électriques pulsantes, à travers le tube.

     

    Lorsque les Ingénieurs, évaluant le matériel de Roswell, surent que chaque couleur de lumière avait sa propre longueur d’onde, ils estimèrent que la fréquence de la longueur d’onde activait un composant spécifique dans le panneau de contrôle du vaisseau. Malgré tout, les Ingénieurs et les Scientifiques restaient déconcertés.

    Ils ne pouvaient même pas déterminer la source d’énergie du vaisseau. Et la chose la plus folle de toutes, était que les filaments étaient non seulement flexibles mais émettaient de la lumière, même quand ils étaient inclinés ou pliés comme une feuille de papier.

     

    Comment la lumière faisait-elle pour tourner ? les ingénieurs étaient stupéfaits. C’était un des mystères du vaisseau de Roswell qui resta caché jusqu’aux années 50, jusqu’à ce que quelqu’un leur parle des expériences sur les fibres optiques à Bell Labs.

     

    La technologie était très nouvelle, dit Hans Kohler à Corso durant un bref entretien privé en 1962 mais la possibilité d’utiliser la lumière pour transporter toutes sortes de signaux, à travers un simple filament de verre, faisait entrevoir de grandes promesses.

     

    Il expliqua que les prémisses de la fibre optique étaient d’avoir un filament de verre si fin et libre de toutes impuretés que rien ne pouvait empêcher la lumière de se déplacer le long de l’axe.

     

    Vous deviez aussi avoir une source lumineuse à un des bouts, expliqua-t-il, pour générer le signal, Corso pensa aux essais réussis du laser rouge, testé à l’Université de Columbia. Il savait que les Extraterrestres avaient intégré ces deux technologies pour leurs communications par câble de verre dans leurs vaisseaux.

     

    « Mais qu’est-ce qui fait tourner la lumière ? » demanda Corso au professeur Kohler, incrédule à l’idée que les extraterrestres avaient réussi à défier une des lois de la physiques.

     

    « C’est une sorte d’illusion ? »

     

    « Ce n’est pas une farce » expliqua le Scientifique, « cela ressemble à une illusion parce que les fibres sont si fines que vous ne pouvez pas en voir les différentes couches sans microscope. »

     

    Il montra à Corso, quand celui-ci lui donna les morceaux de filament brisés qu’il avait dans sa mallette, que chaque brin, qui était enrobé dans un matériau solide, avait une double épaisseur.

     

    Quand vous regardiez au centre de l’axe, vous pouviez voir que l’extérieur du filament était une autre couche de verre. Le Dr Kohler expliqua que les rayons individuels de lumière étaient réfléchis vers le centre par la couche de verre extérieure de la fibre, ainsi la lumière ne pouvait pas s’échapper. En faisant courir les fibres de verre autour des coins et, dans le cas du vaisseau de Roswell, à l’intérieur des murs de l’appareil, les Extraterrestres étaient capables de tordre la lumière et de la focaliser de la même façon que l’on peut diriger un flot d’eau dans un pipeline. Corso n’avait jamais encore rien vu de semblable.

     

    Kohler expliqua que, comme les lasers, la lumière pouvait transporter toutes sortes de signaux : lumière, son, et même des données digitales. « Il n’y a pas de résistance au signal » expliqua t-il, « et vous pouvez disposer d’encore plus d’information dans le rayon de lumière. »

     

    Corso lui demanda comment les Extraterrestres avaient pu utiliser ce type de technologie. Kohler suggéra que toutes les communications de l’appareil, images visuelles, télémétrie et tout signal amplifié que le vaisseau envoyait ou recevait d’autres vaisseaux ou de bases sur la lune ou sur la terre, devaient utiliser ces câbles de fibres de verre.

     

    « Ils semblent avoir une énorme capacité pour transporter n’importe qu’elle sorte d’information » suggéra-t-il « et si un laser peut amplifier le signal, ces câbles peuvent transporter une multiplicité de signaux au même moment. »

     

    Corso était plus qu’impressionné. Avant même de lui demander quelles applications cela pourrait avoir dans l’Armée, il pouvait voir comment ils pourraient communiquer dans des zones de combats avec plus de sécurité, parce que les signaux seraient moins vulnérables aux interférences.

     

    Alors le professeur Kohler suggéra l’utilisation de ces fibres pour transporter les images de minuscules cameras directement sur les armes afin de contrôler les systèmes de lancements.

     

    « Imaginez » dit-il, « être capable de tirer un missile et de voir où il va avec les yeux du missile. Imaginez être capable de visualiser la cible et même si elle essayait de s’échapper, vous pourriez vous en apercevoir et faire les ajustements nécessaires. ».

     

    Kholer commença à décrire le potentiel des senseurs basés sur les fibres optiques qui pourraient un jour suivre les mouvements ennemis au sol, transporter des données visuelles de satellites de surveillance et rassembler des systèmes de communications très compliqués dans de très petits espaces.

     

    « Le programme spatial est entièrement dépendant du transport des données, voix et images. » dit-il, « Mais maintenant, cela prend trop de place pour stocker tous les relais et les commutateurs et il y a trop d’impédance au signal. Cela limite ce que nous prétendons faire pendant une mission. Mais imaginez si nous pouvions adapter cette technologie à nos propres besoins. »

     

    Puis il regarda Corso droit dans les yeux et dit ce à quoi pensait Corso, « Vous savez que c’est LEUR technologie. C’est une partie de ce qui les rend capables d’entreprendre des missions d’explorations. Si cela devient aussi NOTRE technologie, nous serons capables de rivaliser avec Eux. »

     

    Ensuite il questionna Corso sur les engagements militaires. Il expliqua que quelques-uns de leurs laboratoires de recherches étaient déjà en train de considérer les propriétés du verre comme signal conducteur.

     

    « Où se passe la meilleure recherche sur les fibres optiques ? » demanda Corso.

     

    « Bell Labs » répondit Kholer, « cela prendra 30 ans pour développer mais un jour, une grande partie du trafic téléphonique sera transportée par câble de fibre optique. »

     

    Les RD avaient des contacts avec Bell Labs comme avec bien d’autres fournisseurs avec lesquels ils travaillaient, donc Corso écrivit un court mémo et une proposition au Général Trudeau sur le potentiel des fibres optiques pour une série de productions dont Kholer et lui-même avaient discuté. Il décrivit les propriétés de ce qu’ils avaient d’abord appelé un harnais de fils électriques, il expliqua comment cela transportait le signal laser, et plus important, comment ces fibres faisaient passer un rayon de lumière en angle et le conduisait de la même façon qu’un courant électrique.

     

    Imaginez un rayon de lumière de haute intensité suivre le même chemin que vous donneriez à un courant d’eau dans une baignoire, écrivit Corso. Imaginez le pouvoir et la flexibilité qu’elle donne aux EBEs, et plus particulièrement, lorsqu’ils utilisent le signal lumineux pour transporter une information codée.

    Cela permettrait à l’Armée de recréer entièrement son infrastructure de communication et permettrait à nos satellites de surveillance de trouver et d’enregistrer des informations sur des cibles potentielles directement dans les installations de commandements et de contrôles.

     

    La Navy serait capable de voir le déploiement complet de la flotte ennemie, l’Air Force pourrait voir les escadrons ennemis approcher et les cibler même si nos avions étaient encore au sol et ce serait pour l’Armée un avantage stratégique insoupçonné.

     

    Corso n’eut pas à attendre longtemps pour avoir la réponse du Général.

     

    « Faites-le » ordonna t’il, « et faites que ça aille vite. Je vous donnerai tous les moyens de développements nécessaires. Dites leur ça ». Et avant la fin de la semaine, Corso avait un rendez-vous avec un chercheur au « Western Electric Research Facility » à l’extérieur de Princeton, New-Jersey.

     

    Corso lui dit que ça provenait d’une technologie étrangère, quelque chose que les Renseignements avaient récupéré des nouvelles armes que les Allemands de l’Est développaient.

     

    « Si vous pensez que ce que vous avez » dit le chercheur au téléphone, « peut nous intéresser pour nos recherches en cours, nous serions fous de ne pas vous prêter une oreille attentive et de vous rencontrer un de ces après-midi. »

     

    « Je n’ai besoin que de quelques heures pour vous montrer ce que j’ai » dit Corso. Il rangea les rapports de Roswell dans sa mallette, s’acheta un billet d’avion et se mit en route.

     

    La suite ici

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