Le crash de Roswell (1947)
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    Le crash de Roswell (1947)

    Recommander ce site :: Imprimer cette page:: Par ovni :: 18/10/2008 à 23:04

    Le crash de Roswell (1947)

     

    Toute la vérité sur la plus célèbre affaire d’Ovni. Déroulement de l’histoire la plus intrigante de cette fin de siècle. Le Major Jesse Marcel connaissait très bien les ballons météo et autres. Il ne pouvait donc pas confondre ces débris avec ceux du crash!

     

    Le Général de Brigade Roger M. Ramey et le Lieutenant-Colonel Thomas J. DuBose.

     

    Roswell est une ville américaine située au sud-est du Nouveau-Mexique. Chef-lieu du comté de Chaves, Roswell possédait une population de 45 293 au recensement de 2000. La cité est située à quelques kilomètres à l'ouest de la rivière Pecos, au nord de la région de Carlsbad et à l'est des montagnes de Capitan. La ville de Roswell est surtout connue pour avoir été le lieu d'un écrasement d'OVNI en 1947. On désigne par Roswell, l'affaire mais aussi le lieu des événements de juillet 1947 alors que le crash s'est produit à côté de la ville de Corona au Nouveau Mexique. Roswell est en fait le nom de la base militaire la plus proche.

     

     

    Une nuit chaude et lourde s'annonce sur le nouveau Mexique en ce 2 juillet 1947 . Alors qu'ils prennent l'air sur le perron de leur maison, dans la petite ville de roswell, le quincaillier wilmot et son épouse aperçoivent soudain un grand objet lumineux qui grossi en se dirigeant à grande vitesse vers le nord-ouest, avant de disparaître derrière une colline de forme ovale. Il ressembler à deux soucoupes renversées l'une sur l'autre. L'objet entier brillait comme si une lumière l'éclairait de l'intérieur. Peu de temps après, l'orage éclate, des témoins voient un disque traverser le ciel puis exploser en partie au-dessus d’un ranch près de Roswell, au Nouveau-Mexique.

     


    Le mercredi 2 juillet : A 21h50, un violent orage s'abat sur le désert du Nouveau-Mexique. Le fermier William Mac Brazel propriétaire d'un ranch au Nouveau Mexique et le plus jeune fils (17 ans) de ses voisins, les Proctor, entendent soudain une violente déflagration dans son ranch qui se situe au nord-ouest de la ville.

     

    Jeudi 03 juillet :   Au petit matin, Brazel et le jeune Dee Proctror, en promenant les chèvres, découvrent dans le champ, des débris provenant d'un objet qu'ils ne peuvent identifier. Les débris, éparpillés sur une grande zone, partaient d'un petit cercle de petites collines, descendaient, traversaient un petit ruisseau à sec, remontaient la colline suivante pour disparaître sur le versant opposé. Surpris par l'aspect de ces débris, ils récupèrent alors quelques-uns des débris et se rendent chez les voisins, Floyd et Loretta Proctor, pour leur montrer ce qu'ils ont découvert.

     

    William "Mac" Brazel

     

    En fin de journée, de retour dans son ranch, Mac Brazel revint sur le site des débris. Il y découvre alors un morceau plus gros que les autres, de forme circulaire et d'environ 3 m de diamètre. Après l'avoir chargé sur sa camionnette, il la range dans un abri proche des débris.

     

    Le vendredi 4 juillet  13:00 14:00. Un OVNI est observé à Portland, Oregon. à 21:12 l'équipage d'un avion United Airlines observe 9 soucoupes volantes au-dessus d'Emmett, Idaho.


    Le dimanche 6 juillet:  Venant avec le projet d'acheter un nouveau pickup Jeep, Brazel arrive dans son camion à Roswell (comté de Chaves), emportant avec lui des échantillons de débris. Il commence par contacter le bureau météo de la ville, qui lui conseille de s'adresser plutôt au sheriff du comté, George Wilcox. En début d'après-midi, "Mac" Brazel décide donc de prévenir le shérif du Comté de Chaves (Georges Wilcox) de la présence des débris sur son champ. Celui-ci avertit alors les responsables de la base militaire de Roswell : le " Roswell Army Air Field ". Ils envoient immédiatement trois hommes au bureau du shérif : le colonel Blanchard, commandant de la base, le Major Jesse Marcel,  et le Capitaine Sheridan Cavitt.

     

    Ensemble, ils appellent la base militaire de Roswell. L'officier de renseignement de la base, Jesse Marcel, vient à peine de poser son plateau au Club des officiers qu'on le prévient de l'appel. Au bout du fil, Wilcox, avec Brazel à ses côtés :

     

    Wilcox : Il y a ici un homme, un fermier, qui est venu à la ville pour vendre ses laines. Il vient juste de tondre son mouton, et il m'a dit quelque chose d'étrange et vous devriez être au courant de cela.

     

    Marcel : Eh bien, je suis toutes ouies.

     

    Wilcox : Le nom de cet homme est Brazel. Il dit avoir trouvé quelque chose sur sa ferme qui s'est écrasé, le jour d'avant ou quelques jours avants, et il ne sait pas ce que c'est. Il dit que que cela pourraît bien être intéressant que vous enquêtiez dessus. Je sais que vous êtes l'officier de renseignement de la base.

     

    Marcel : Bon, bien... où puis-je le rencontrer ?

     

    Wilcox : Eh bien, il va partir d'ici vers 15:30 ou 16:00, mais il est à mon bureau en ce moment. Si vous voulez venir et lui parler maintenant, il sera là à vous attendre.

     

    Frank Joyce appelle comme à son habitude le shériff en quête de nouvelles. Wilcox lui parle de l'histoire Brazel qui est à côté de lui, et Joyce interroge Brazel par téléphone.

     

    Marcel arrive et Brazel lui raconte tout. Marcel, considérant que l'avis de son colonel est nécessaire, propose à Brazel de l'accompagner à la base. Brazel, qui a des choses à faire en ville, propose plutôt qu'ils se retrouvent dans 1 h. Un rendez-vous est entendu au bureau de Wilcox.

     

    De retour à Roswell AFB, Marcel parle de l'affaire au colonel Blanchard, qui recommande de partir sur les lieux avec le personnel nécessaire.

     

                           Major Jesse Marcel                                      George Wilcox

     

    En milieu d'après-midi, Le colonel Blanchard ramène à la base quelques-uns des débris et en réfère au général Ramey de la base de Carswell, à Forth Worth, au Texas qui à son tour alerte le Pentagone. Les débris sont envoyés le soir même à Washington, chez le général Clements Mac Mullen, puis sont réexpédiés à la base de Wright Field, près de Dayton dans l'Ohio, pour identification.

     

    Marcel repart avec le capitaine Sheridan Cavitt, CIC. Il retrouvent Brazel comme prévu, et partent tous les 3 vers les lieux du crash. Le major Jesse Marcel examine les débris et est convaincu qu'il se trouve en présence de quelque chose d'inconnu.

     

    Vers minuit, Jesse Marcel et Sheridan Cavitt passent la nuit dans la petite maison proche de la zone des débris. Marcel examina la plus grande pièce au compteur Geiger qui ne détecta aucun signe de radiations.Le même jour, un équipage de B-25 observe un disque volant argenté au dessus de Clay Center, Kansas.

     

    Voici la cabane sur le ranch Foster où le Major Jesse Marcel et le Capitaine Sheridan Cavitt passèrent la nuit avant de se rendre le lendemain sur le terrain des débris.

     

    Le lundi 7 juillet:  Dans la matinée, Brazel, le Major Jesse Marcel et le Capitaine Sheridan Cavitt se rendent sur le site et inspectent les débris. Le major estima que l'ensemble devait faire environ 1200 m de long sur un peu moins de 100 m de large. Une dépression d'environ 3 m de large dans le sol partait d'une des extrémités et s'étendait sur environ 150 m. Cela donnait l'impression que quelque chose avait explosé près du sol avant de touche terre et de s'éparpiller en mille morceaux. Les deux hommes ramènent quelques échantillons.

     

    En soirée, Brazel est interviewé (enregistré mais jamais diffusé) au domicile de Walt Whiltmore, le propriétaire de KGFL.

     

    Vers deux heures du matin, lors de son retour à la base, Marcel s'arrête à son domicile et réveille sa femme et son fils pour lui montrer les vestiges d'une "soucoupe volante". Ce jour-même, le général Hoyt Vandenberg rencontre le général Curtis LeMay au sujet des soucoupes volantes (les archives du Pentagone le confirmeront).

     

    Dans la meme journée , East Troy, Wisconsin, Observation. A 21:00 William Rhodes photographie un disque volant au dessus de Phoenix, Arizona.

     

    Wright Field


    Le mardi 8 juillet,

    Le colonel Blanchard ordonne au Major Edwin Easley de boucler le périmètre du crash et de placer des postes de garde sur les routes accédant au champ de Brazel. Lors de cette journée, un deuxième site aurait été découvert par des "archéologues" qui auraient observé l'épave d'un vaisseau avec quatre corps humanoïdes. Ce site aurait été rapidement balisé par les forces militaires.

     

    A 07h30, il organise une réunion avec les officiers de la base pour discuter de l'affaire des débris.

     

    A 09h30, il dicte une dépêche de presse à l'officier des relations publiques, le lieutenant Walter Haut, annonçant la capture d'une soucoupe volante. Ce communiqué de presse de la base de Roswell est historique parce qu'il sera le seul jamais publié par l'armée américaine officialisant l'existence des OVNIS.

     

    A 12h00,  l'armée publie, par le porte-parole de la base, Walter Haut, un communiqué officiel annonçant qu'elle serait en possession de débris d'origine extraterrestre.

     

    Le lieutenant Walter Haut de la base aérienne de l'armée à Roswell est allé fournir ce communiqué de presse que le chef de la base, le colonel Blanchard, lui a demandé de remettre aux stations de radio et aux journaux de la ville de Roswell pour faire circuler la nouvelle.

     

    Le studio de KGFL dans les années quarante.

     

    Haut s'était d'abord arrêté à la station de radio KGFL, dont le propriétaire était Walt Whitmore, où il a donné le communiqué à Frank Joyce. L'information a été transmise par l'animateur Frank Joyce sur le câble de l'Associated Press à midi depuis ce studio de radio.

     

    Cette déclaration émane de William Blanchard, le commandant de la base de Roswell, et entraîne immédiatement une effervescence de toute la presse du pays qui se rue dans le région. Le journal "Roswell Daily Record" publie la nouvelle en couverture.

     

    Article dans le journal local "Roswell Daily Record", Roswell, Nouveau Mexique, USA, le 8 Juillet 1947:

    Il s'agit de l'article original du journal de la ville de Roswell, faisant suite au communiqué de presse de RAAF (Roswell Army Air Field, soit la base aérienne militaire de Roswell).

     

    Transcription traduite:


    La RAAF Capture une soucoupe volante sur un ranch dans la région de Roswell


    Aucun Détails Du Disque Volant Ne Sont Révélés

     

    Un quincailler de Roswell et son épouse disent avoir vu le disque

     

    Le bureau de renseignement militaire du 509th Bombardment group de la base aérienne de l'armée à Roswell a annoncé à midi aujourd'hui que la base est entrée en possession d'une soucoupe volante. Selon des informations communiquées par ce service, sous le commandement du Major J.A. Marcel, officier de renseignement, le disque fut trouvé sur un ranch dans le voisinage de Roswell, après qu'un fermier anonyme ait prévenu le Sheriff George Wilcox, ici, qu'il a trouvé l'instrument dans les environs.

     

    Le major Marcel et un détachement de son département se rendirent au ranch et récupérèrent le disque, déclare-t-on. AprèS que l'officier du renseignement ait examiné l'instrument, il fut envoyé par avion vers un lieu plus important. Le bureau du renseignement déclara qu'aucun détail de la construction ou de l'apparence de la soucoupe n'a été révélé.

    Mr. et Mrs. Dan Wilmot furent apparemment les seules personnes à Roswell qui ont vu ce qu'ils pensaient être une soucoupe volante. Ils étaient assis sur leur porche à 105 South Penn. la nuit de mercredi dernier vers 10:00 lorsqu'un grand objet brillant fit irruption dans le ciel depuis le Sud-Est, se dirigeant vers le Nord-Ouest à une vitesse très élevée.

     

    Wilmot attira l'attention de Mrs. Wilmot vers l'objet et tous deux coururent vers la cours pour le regarder. Il fut visible pendant moins d'une minute, peut-être 40 ou 50 secondes selon l'estimation de Wilmot. Il dit que l'objet était selon lui a une altitude de l'ordre de 1500 pieds et estima (que sa vitesse se situait) entre 400 et 500 miles par heure. En apparence il avait l'air ovale, comme deux soucoupes placées l'une sur l'autre face à face, ou comme deux bassines d'autrefois collées ensemble de la même façon. L'ensemble du corps de l'engin brillait comme si de la lumière provenait de l'intérieur, mais pas comme cela devrait le faire à l'intérieur, pas comme si l'objet était éclairé par en dessous.

     

    Depuis l'endroit où il se tenait, Wilmot dit que l'engin devait faire une taille visuelle de 5 pieds, et c'est en estimant la distance qu'il estima qu'il devait avoir de 15 à 20 pieds de diamètre, bien que cela ne soit qu'une estimation. Wilmot déclara qu'il n'avait entendu aucun son, mais Mrs. Wilmot dit qu'elle entendit un son de glissement pendant un court instant. L'objet paru à la vue au Sud-Est et disparu au dessus des arbres au voisinage de Six Miles Hill. Wilmot, qui est l'un des citoyens les plus estimables et les plus respectés de la ville, garda cette histoire pour lui en espérant que quelqu'un d'autre allait se présenter et dire l'avoir vu, mais finalement aujourd'hui il décida qu'il allait en parler lui-même.

     

    L'annonce que le RAAF en avait une en sa possession fut faite seulement quelques minutes après qu'il ait décidé de raconter les détails de ce qu'il avait vu. 

     

    source:

    "Le RAAF capture une soucoupe volante sur les terres d'un ranch de la région de Roswell", article dans le journal local "Roswell Daily Record", Roswell, Nouveau Mexique, USA, le 8 Juillet 1947. http://www.ufologie.net/indexf.htm

     

    Edition spéciale, 8 Juillet 1947:

     

    L'Army Air Force a annoncé qu'un disque volant a été trouvé et est maintenant en possession de l'armée.

     

     

    Des avions militaires survolent la zone des débris et découvrent le site de l'impact ; des troupes de soldats se dirigent dessus. ( voir photo journal) Les débris sont ramassés et emmenés par camion à la base de Roswell d'où ils seront transférés par avion aux bases militaires de Fort Worth et de Wright Field.

     

    A 15h00, un bombardier B-29 décolle de la base de Roswell avec à son bord Jesse Marcel et quelques sacs contenant les débris. Un deuxième bombardier emporte un container scellé. Arrivé à Forth Worth, le précieux colis est aussitôt transféré dans un autre avion (C-54) pour Washington. (En avril 1991, le général Thomas Jefferson DuBose dépose devant un notaire, un témoignage selon lequel un appel téléphonique du général Mac Mullen avait ordonné que le container soit immédiatement transféré à Washington pour être ensuite acheminé à la base de Wright Field).

     

    Walter Haut (à gauche) et William Blanchard (à droite)

     

    Pendant ce temps, une conférence de presse est organisée dans le bureau du général Ramey qui prend l'affaire en main, à Fort Worth. Ramey annonce que le colonel Blanchard s'est trompé et qu'après examen des débris, il s'agirait, non pas d'une soucoupe volante, mais des restes d'un ballon météorologique couplé à un réflecteur radar. Jesse Marcel montre les débris de réflecteurs radars en aluminium d'un ballon-sonde (voir témoignage) : l'explication officielle est ainsi donnée. Ce qui semble convenir aux journalistes qui enterrent alors l'affaire.

     

    le major Jesse Marcel exposant aux journalistes des débris provenant (selon les militaires) de l'objet crashé et confirmant la thèse du ballon.

     

    Général Ramey (à gauche) et Jesse Marcel (à droite)

     

    "Mais en 1978, le major Jesse Marcel, impliqué dans la récupération des débris de 1947, déclare à la télévision que ceux-ci étaient sûrement d'origine extraterrestre et que les débris que le général Ramey (responsable de la base) a montrés aux journalistes ne sont pas ceux que Marcel lui a apportés de Roswell. Il fit part de sa conviction selon laquelle les militaires avaient en réalité caché la découverte d'un vaisseau spatial " (voir témoignage)

     

     

    En fin d'après-midi, le Colonel Blanchard visite le site du crash et la zone des débris. Une caisse fermée hermétiquement est envoyé dans le 4ème vol partant de Roswell.

     

    En début de soirée, l'employé des pompes funèbres de la ville ,Glenn Dennis, est questionné par téléphone, par les militaires de la base sur les techniques de conservation des corps ainsi que de la disponibilité de cercueils les plus petits.(voir témoignage)

     

    Mercredi 09 juillet :

     

    Dans la matinée, le ramassage des débris continu, 3 avions C-54 sont chargés de caisses de débris.

    En fin de matinée, Mac Brazel est envoyé à la base de Roswell pour y être intérrogé.

     

    C-54

     

    En début d'après-midi, des officiers de la base récupèrent leur dépêche dans les bureaux du journal et de la radio de Roswell. Brazel est emmené par des militaires à la station de radio KGFL où il change sa version des faits.( témoignage)

     

    En fin d'après-midi, les 3 avions C-54 transportent leurs cargaisons à Los Alamos au Nouveau Mexique.Le journal de Roswell publit la nouvelle version de Mac Brazel.

     

    La transcription de l'article du Parisien Libéré du 9 juillet 1947

     


    Les Etats-Unis, face au plus grand mystère "in the world"


    Une "soucoupe volante" tombe entre les mains des Américains


    Washington, 8 juillet. -- Depuis une douzaine de jours, des projectiles lumineux sillonent le ciel des Etats-Unis. Les autorités américaines ne prenaient guère la chose au sérieux. Cependant elles viennent de décider de tirer l'affaire au clair. C'est ainsi que que le ministère de l'Air annonce que des officiers enquêtent sur le "mystère des disques volants".

     

    Selon des témoins oculaires, ces projectiles - ou météores - apparaissent soudainement dans le ciel, à plus de 1000 kilomètres à l'heure, traçant une trajectoire oblique, puis disparaissant subitement. Mais on saura bientôt à quoi s'en tenir: car le 509e groupe de bombardement vient en effet d'annoncer qu'il a pu se saisir d'une "soucoupe volante". Ces "disques volants" sont-ils une exclusivité américaine? Non, puisque l'on vient d'apprendre qu'au Canada, au Danemark, aux Baléares et en Australie, ces engins auraient été aperçus dans l'azur. 


    source: 

    "Une "soucoupe volante" tombe entre les mains des Américains", article du journal Le Parisien Libéré, France, le 9 juillet 1947.

    http://www.ufologie.net/indexf.htm

     

    "Dernières Nouvelles d'Alsace", Alsace, France, 9 Juillet 1947:

    Transcription:

     

    L'Armée americaine à trouvé un "disque volant"


    ROSSWELL [sic] - NEW MEXICO (AP). -- L’armée de l’air américaine annonce qu’un "disque volant" a été trouvé dans une ferme près de Rosswell et qu’il est actuellement en possession de ses services. Cette découverte aurait été faite "au cours de la semaine dernière". Le disque a été remis aux autorités de l’aérodrome de la base militaire de Rosswell par la police locale. L’armée n’a communiqué aucun autre détail sur cette sensationnelle découverte. 
     
    source:"L'armée Américaine a trouvé un "disque volant"", article dans le quotidien régional "Dernières Nouvelles d'Alsace", Alsace, France, 9 Juillet 1947.
    http://www.ufologie.net/indexf.htm

     

    Jeudi 10 juillet :

     

    Mac Brazel est envoyé à la base de Roswell où il y reste quelques jours. Le nettoyage du site continue.Un avion venant de Wright Field arrive à Forth Worth, charge des débris et un conteneur métallique, puis retourne à Wright Field

     

    Vendredi 11 juillet :

    Tous les militaires impliqués dans la récupération des débris reçoivent l'ordre d'oublier tout ce qui s'est passé.

     

    Samedi 12 juillet :

    Le fils de William Brazel, Bill revient à son ranch où il n'y a plus aucune présence militaire.

     

    Fin Juillet :

    William Brazel retourne à son ranch de retour de la base militaire de Roswell.


    Vidéo dossier ovni, roswell


    Le communiqué satisfait la presse et l'incident de Roswell tombe dans l'oubli.

     

    C'est plus de 30 ans plus tard que l'affaire rebondit lorsque Charles Berlitz et l'ufologue William L. Moore (qui fait également appel aux recherches du physicien nucléaire Stanton Friedman) publient en 1980 un livre basé sur une enquête minutieuse réalisée à partir du milieu des années 70. Ils ont réussi à retrouver les témoins de l'époque et ont reconstitué une histoire où il serait question de soucoupe volante et d'extraterrestres et non pas de ballon météo.


    En 1994, une antenne du Congrès américain, le General Accounting Office (GAO) demande aux militaires une enquête officielle sur l'affaire Roswell. Le colonel Richard Weaver rend un rapport qui désigne les débris comme ceux d'un ballon du projet classé top secret " Mogul ". Ce projet élaboré pendant la guerre froide devait servir au repérage d'une éventuelle activité nucléaire de la part des militaires soviétiques. Le système était constitué de ballons qui portaient des réflecteurs radars et des détecteurs acoustiques, le tout étant lancé à très haute altitude.

     

    1994-1997 - L'explication de l'armée de l'Air: Ballon Mogul et essais de parachutes

     

    En 1994, l'armée de l'Air américaine, pressée par une enquête qui avait été ouverte par le General Accountibility Office (GAO) du Congrès, à la demande du député Steven Schiff, a remplacé l'explication initiale du ballon-météo par celle d'un "train" de vingt à trente ballons-météo attachés à une ligne, appelé "Mogul", lancé sur la base de White Sands.

     

    Ci-dessus: A l'avant plan de cette photographie d'un train de ballons Mogul encore au sol, trois réflecteurs-cibles radar ML-307BIAP. Ces réflecteurs étaient utilisés accrochés au train de ballons Mogul pour qu'ils puissent être détectés et suivis au radar.

     

    Source de la photographie:
    "The Roswell Report: Case Closed", rapport McAndrew de l'USAF, publié par les Quartiers Généraux de l'US Air Force par l'entremise du Printing Office, Washington D.C., page 231, 1997.

     

    C'était, expliqua-t-elle, un projet très secret pour développer un moyen de détection des futures explosions atomiques soviétiques, et c'était la raison pour laquelle sa découverte avait été cachée à l'époque. Cependant, en dépit de la publication en 1995 d'un gros livre d'un millier de pages, le Roswell Report, et en 1997 d'un second livre intitulé bravement The Roswell Report. Case Closed, les militaires américains ont été incapables de fournir la moindre preuve de cette explication. Pas le moindre bout de papier, télex, note en archive, qui aurait prouvé que c'était bien ce qui avait été trouvé à Roswell.

     

     Au contraire, leur documentation montre assez clairement que le train de ballons "Mogul" numéro 4, le seul qui aurait pu, théoriquement, causer cette méprise car il comportait des cibles-radar, n'avait pas été lancé, très probablement! Il est absent des rapports de la New York University (NYU), chargée des essais, et le géophysicien Albert Crary, responsable sur le terrain, avait noté dans son journal personnel qu'il avait été annulé à cause du temps couvert. En fait, il avait lancé dans la matinée une petite grappe de ballons, comme NYU en lançait tous les jours en juin.

     


    Petite grappe de ballons

     

    Il est probable que Brazel en avait trouvé une, le 14 juin, comme il l'a dit à la presse sous la pression des militaires, mais il n'y avait attaché aucune importance, et elle n'avait rien à voir avec la découverte du grand champ de débris début juillet.
    Pour sa part, le GAO a découvert que des parties importantes des archives de Roswell avaient été détruites sans explications. Il a conclu sobrement, en 1995: "Le débat sur ce qui s'est écrasé à Roswell continue".

     

    De toutes façons, même si les officiers de Roswell avaient trouvé un train de ballons Mogul, ils l'auraient facilement identifié comme tel. Il leur aurait suffi d'identifier l'un des éléments de ces équipements ordinaires, pour régler la question. Par exemple, l'une de ces fragiles baguettes de balsa qui servaient de cadre pour les cibles-radar, lesquelles ressemblaient plus à un cerf-volant qu'à un disque volant. Ou l'un des instruments attachés à la ligne en nylon, qui n'étaient pas plus mystérieux: réservoir de ballast, batterie électrique, émetteur radio, "bouée acoustique" à l'allure de bidon métallique. De plus, aucun de ces instruments ne fut trouvé au ranch Foster, ni par le fermier Brazel, ni par les militaires venus ramasser les débris. La conclusion évidente est: affaire Mogul classée!

     

    Ci-dessus Plusieurs réflecteurs-cibles radars ML-307BIAP sous un train de ballons Mogul en train de s'élever dans les airs. en haut de la photographie, deux ballons du train sont visibles.

     

    Source de la photographie:
    "The Roswell Report: Case Closed", rapport McAndrew de l'USAF, publié par les Quartiers Généraux de l'US Air Force par l'entremise du Printing Office, Washington D.C., page 231, 1997.

     

    En 1997, l'armée de l'Air a publié un second livre pour expliquer, cette fois, les témoignages sur les cadavres non-humains. Elle a suggéré que les témoins avaient un souvenir confus de mannequins en bois utilisés pour des essais de parachutes. Mais, comme a plaisanté Walter Haut, "il faut être vraiment idiot pour ne pas reconnaître un mannequin" (jeu de mots sur dummy qui peut signifier un idiot ou un mannequin - "you have to be a dummy not to recognize a dummy!"). De plus, ces essais eurent lieu des années plus tard, au cours des années 50. Cette fois, la presse américaine, qui avait accepté assez facilement l'explication Mogul, est restée visiblement sceptique sur cette nouvelle histoire.

     

    Ci-dessus: un réflecteur radar tel qu'utilisé pour les trains de ballons Mogul.

     


    Ci-dessus: le coin d'un réflecteur radar utilisé pour les trains de ballons Mogul. On distingue les tiges en bois de balsa et la bande adhésive de renfort.

     

    Source des photographies:
    US Air Force.

     

    Au total, l'explication de l'Air Force est aussi fragile que les ballons-météo et les cibles-radar sur lesquels elle repose, ainsi que sur les mannequins en bois. Le seul aspect positif de son rapport est d'avoir écarté d'autres hypothèses, telles que l'accident d'un avion secret, ou d'une fusée, ou d'un bombardier atomique.


    Ci-dessus: débris d'un ballon Mogul, qui a été exposé un certain temps au soleil.

     

    Source de la photographie:

    US Air Force. 


    Un train de ballons pas si impressionnant que cela


    Le train de ballons Mogul était-il si impressionnant que les officiers chargés des bombardiers atomiques aient pu le prendre pour un ovni? L’armée de l’Air a insisté sur l’aspect imposant de ce train de ballons, de 200m de haut - les deux tiers de la Tour Eiffel! – et Karl Pflock a fait chorus, décrivant ainsi dans son livre les trois trains de ballons, des 4, 5 et 7 juin, censés avoir comporté des cibles radar:


    «Les trois trains de ballons et d’instruments étaient énormes et complexes, atteignant en vol une hauteur de plus de 200 mètres de la base au sommet. Chaque assemblage comprenait de 20 à 30 ballons-sonde météo en néoprène (les ballons spéciaux en polyéthylène n’étaient pas encore disponibles) et une charge répartie en plusieurs paquets, comprenant les instruments de transmission de données et de contrôle d’altitude, le parachute et le lest.» (page 193 de la traduction). Tout cela, ajoute-t-il, était accroché à un fil en nylon particulièrement résistant.

     

    Cette description est trompeuse. Il faut d’abord souligner que ce train de ballons ne comportait aucun matériel mystérieux, et qu’il n’y avait rien, en réalité, d’impressionnant. Le néoprène dont étaient faits les petits ballons se détériorait au soleil en une demi-journée (selon le rapport technique des essais), et c’était un pis-aller en attendant la livraison de grands ballons en polyéthylène, beaucoup mieux adaptés. Au bout de quelques jours, il n’en restait que des lambeaux noircis et sentant mauvais, comme les débris qu’on peut voir sur les photos prises dans le bureau du général Ramey, lors du démenti au ballon météo.

      

    Ballon météo avec sa cible radar, et débris photographiés à Fort Worth.

     

    On voit les restes noircis du ballon en néoprène aux pieds du général Ramey et de son adjoint, le colonel DuBose.


    Ces petits ballons ne pesaient que 350 grammes, et l’ensemble du train de ballons ne pesait guère plus de vingt kilos. Et que dire des fameuses cibles radar, petits cerf-volants ne pesant pas plus de 150 grammes! Le commandant Jesse Marcel, qui avait inspecté le champ de débris avec le capitaine Sheridan Cavitt, et d’autres témoins qui avaient eu en main des débris trouvés sur le ranch du fermier Brazel, ont décrit des débris étranges, notamment des petites poutrelles, très légères mais très résistantes.

     

    C’est là que les cibles radar montées sur baguettes de balsa entrent en scène pour jouer un rôle clé dans cette comédie: selon le Pentagone, c’est cela que les témoins avaient trouvé et pris pour des poutrelles d’ovni! Pour se faire vite une idée de la valeur de cette explication, il suffit d’acheter dans un magasin de fournitures artistiques une baguette de balsa de 8mm de section (conforme au modèle de l’époque), et de voir avec quelle facilité on peut la casser entre ses doigts. Quant aux appareillages accrochés au trains de ballons, tels qu’un réservoir de ballast et une bouée acoustique, ils étaient tout aussi ordinaires. Pas très impressionnant, ce «mastodonte», comme ose l’appeler Karl Pflock dans son livre (p. 194).

      

     

    Bouée acoustique, et réservoir de ballast


    Les officiers d’élite des bombardiers atomiques de Roswell avaient-ils pu prendre de tels matériaux pour ceux d’une «soucoupe volante», et annoncer leur découverte par communiqué de presse au monde entier? Ce n’est pas tomber dans un «conspirationnisme» éhonté - dénoncé par le sociologue Pierre Lagrange dans sa préface du livre - que de supposer qu’ils n’étaient pas idiots à ce point! Encore une fois, c’étaient des officiers triés sur le volet, responsables de la seule force atomique à l’époque. Pourtant, c’est bien l’explication que beaucoup de gens continuent à accepter, effrayés sans doute par l’alternative - la découverte d’un engin non-humain accidenté - qui leur paraît encore plus invraisemblable, voire insupportable. En effet. L’enjeu de cette affaire est la perspective d’un énorme choc historique et culturel pour l’humanité.

     

    On sent déjà, a priori, la faiblesse de l’explication «Mogul», mais il y a beaucoup d’autres éléments en faveur de la découverte d’un engin d’origine non-humaine. En premier lieu, un faisceau impressionnant de témoignages concordants sur la découverte de matériaux extraordinaires. Je les ai exposés en détail dans mon livre Roswell. Enquêtes, secret et désinformation (chapitre II). Mais allons tout de suite au cœur de l’intrigue: le fameux train de ballons Mogul 4, le seul de la série lancée à White Sands qui comportait des cibles radar, indispensables pour donner un semblant de consistance à cette explication, n’avait en fait même pas décollé!


    http://www.ovni.ch/home/frame4.htm

     

    La mise en scène de Fort Worth
     

    Il y a au moins trois témoignages qui prouvent de manière décisive qu'il y a eu mise en scène dans le bureau du général Ramey à Fort Worth le soir du 8 juillet. Un premier point est que, selon ces témoignages, il y a eu deux transports de débris par avion à Fort Worth au cours de la journée du mardi 8 juillet : d'abord les échantillons des vrais débris, ensuite des débris de ballon et de cible-radar. Jesse Marcel a raconté, notamment à Walter Haut, comment il avait apporté lui même, sur ordre de Blanchard, des échantillons des vrais débris, dans des cartons, qu'il avait remis en mains propres au général Ramey. Celui-ci l'avait emmené dans la salle des cartes pour qu'il lui montre le lieu précis de la découverte. A leur retour, les débris n'étaient plus dans le bureau de Ramey.

     

    Le deuxième témoignage est celui de Robert Porter, mécanicien de vol à bord du B-29 où se trouvait Marcel. Son témoignage est authentifié par l'armée elle même car il est reproduit dans son rapport. Porter a décrit les paquets dans lesquels se trouvaient les mystérieux débris : grands comme des cartons à chaussures, soigneusement enveloppés de papier brun fixé avec du papier collant, Si légers qu'on les aurait crus vides. Il est rigoureusement impossible que ces petites boites aient pu contenir les débris, d'assez grande taille, photographiés dans le bureau du général Ramey.

     

    Porter note aussi, un détail significatif, la présence à bord de plusieurs officiers, dont l'adjoint de Blanchard, le lieutenant-colonel Payne Jennings: c'était donc un vol très important, et il est intéressant que ce détail ait été gommé dans le rapport militaire, mais il figure dans la déclaration sous serment de Porter (voir en annexe). Imaginez la scène: une brochette d'officiers de la base d'élite des bombardiers atomiques, apportant des débris de ballon, météo ou Mogul, peu importe, soigneusement emballés dans de petites boites en carton, à bord d'un quadrimoteur B-29. Hautement comique! Selon Porter, on avait informé l'équipage qu'il transportait des débris de soucoupe volante, mais au retour, ce n'étaient plus que des débris de ballon, ce que Porter n'a pas cru. Son opinion est également censurée dans le rapport militaire.

     

    Le troisième témoignage, décisif, est celui du général Thomas DuBose, à l'époque colonel et adjoint du général Ramey. Celui-ci, dans un entretien publié en 1991 (MUFON UFO Journal de janvier 1991), affirme avoir réceptionné des débris de ballon et de cible-radar, non pas dans de petites boites, mais dans un grand sac de toile. De plus, Marcel n'était pas dans cet avion, et il s'agissait donc, très probablement, d'un autre vol, d'une autre livraison! DuBose a apporté lui- même ces débris dans le bureau de Ramey et les a étalés sur le sol: "J'ai porté ce sac dans le bureau de Ramey. C'était un ramassis de débris (a bunch of trash). Nous avons défait le paquet et l'avons étalé sur le sol".

     

    Ce sont ces débris lamentables qui ont été montrés à la presse, photographiés et identifiés immédiatement par l'adjudant météo Newton. Le général DuBose affirme qu'il n'a jamais vu les vrais débris, ce qui explique pourquoi il a dit dans l'un de ses entretiens qu'il n'y avait pas eu de substitution dans le bureau de Ramey. Il n'avait vu dans ce bureau que les débris qu'il y avait lui- même apportés. Un détail qui a semé un moment la confusion, en 1991, et qui est encore cité, devinez par qui, par Pierre Lagrange, dans Science et Vie d'août 1995, et dans son livre La rumeur de Roswell, pour prétendre qu'on avait montré les vrais débris aux journalistes, c'est-à- dire des débris de ballons!

     

    Enfin, le général DuBose a révélé que cette mise en scène avait été faite sur ordre direct de Washington. C'est écrit noir sur blanc dans sa déclaration sous serment (voir en annexe). DuBose avait eu lui-même au téléphone le général MacMullen, chef adjoint du Strategic Air Command au Pentagone, qui avait aussi ordonné à Ramey et à DuBose d'oublier cela et de ne jamais en parler, pas même à leur famille. Ce témoignage est évidemment capital.


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