Déclaration du dr. James E. Mcdonald (suite 6)
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    Déclaration du dr. James E. Mcdonald (suite 6)

    Recommander ce site :: Imprimer cette page:: Par ovni :: 18/10/2008 à 22:37

    5. Cas 39. Port Huron, Michigan, 29 Juillet 1952:


    Plusieurs des cas radar pour lesquelles des détails de l'observation sont accessibles remontent à 1953 et aux années précédentes. Après 1953, les politiques officielles ont été changées, et il n'est plus facile de trouver des informations détaillées sur la plupart des cas ultérieurs. Une cas radar dans laquelle le radar au sol et le radar de bord étaient en contact s'est produits à environ 21:40 CST le 29.07.1952 (Réf. 4, 5, 7, 10, 25). De la synthèse officielle sur ce cas (réf. 7) on constate que l'inconnu a été détecté la première fois par le radar GCI à une station de contrôle et de détection d'avions dans le Michigan, et l'un pami trois F-94 faisant des exercices d'interception tout près a été dirigé vers lui. Il arrivait d'abord du nord (référence. 5, 25), à une vitesse estimée à plus de 600 miles par heure. Tandis que l'on observait sur l'écran GCI le F-94 en train d'approcher l'inconnu, ce dernier a soudainement exécuté un virage à 180 degrés, et est reparti en arrière au Nord. Le F-94 était à ce moment à 21.000 pieds, et le pilote a repéré une lumière multicolore brillante juste au moment ou son radariste a obtenu un contact.

     

    Le F-94 a suivi une trajectoire de poursuite pendant 20 minutes (réf. 7) mais n'avait jamais réussi à se rapprocher de l'inconnu pendant qu'il continuait sur sa trajectoire vers le Nord. A l'heure du premier verrouillage radar sur l'objet, le F-94 était à 20 milles à l'Ouest de Port Huron dans le Michigan. L'écran du radar GCI a indiqué que l'inconnu changeait de vitesse de façon erratique, et à un moment il se déplaçait de toute évidence à une vitesse de plus de 1400 miles par heure, selon Menzel (réf. 25), qui a évidemment tiré son information des dossiers officiels. Ruppelt (réf. 5) déclare que quand le jet a commencé à manquer de carburant et a tourné pour rentrer à sa base, GCI a observé le ralentissement de l'écho inconnu, et peu de temps après il a été perdu de l'écran du GCI.

     

    Discussion:


    Ce cas est encore considéré comme un inconnu officiellement. Le résumé de ce cas (référence. 7) spécule brièvement sur la possibilité qu'il ait pu avoir été

     

    "une série de phénomènes coïncidents dans le temps affectant l'équipement radar et les observations de Capella, mais implique des probabilités trop faibles."


    Menzel, cependant, affirme que le pilote a vu Capella, et que les échos de radars en l'air et au sol

     

    "n'étaient que des échos fantômes causés par les conditions météo."


    Aucune suggestion n'est offerte quant à la façon dont n'importe quel état météorologique donné pourrait conjointement tromper un radar au sol et un radar à 21.000 pieds d'altitude, aucune suggestion n'est offerte pour expliquer l'inversion de cours de 180 degrés montrée par le blip sur l'écran GCI juste au moment ou le F-94 venait près de l'inconnu, aucune suggestion de la façon dont les anomalies de propagation pourraient rapporter l'impression d'un blip se déplaçant systématiquement vers le Nord pendant 20 minutes (une distance de presque 100 milles, à en juger par les vitesses rapportées du F-94), avec un F-94 qui suit ce retour tout du long derrière lui. Avec de telles explications ad hoc, on pourrait expliquer loin presque n'importe quel genre d'observation, quel que soit son contenu.

     

    J'ai examiné la radiosonde pour les stations près de l'emplacement et de la période de cet incident, et je n'ai rien trouvé en elles qui pourrait soutenir les interprétations de Menzel. J'ai questionné les pilotes militaires expérimentés et le personnel des radars, et aucun n'a jamais entendu parler de quoi que ce soit comme un "écho du sol" dans de telles conditions atmosphériques avec un radar d'avion mis en oeuvre à la hauteur du milieu de la troposphère. Quand Menzel ne parle pas "d'échos du sol" dans les multiples cas de ce type, il les écarte avec quelques remarques sur des "retours radars fantômes" alors que l'on ne sait pas ce qu'il entend par là. On doit avoir une certaine cible physique pour obtenir un écho de radar ressemblant à celui d'un avion. Les anomalies réfringentes du type "anges" ont une section radar très faible et ne pourraient pas tromper les opérateurs expérimentés et les leur faire prendre pour des échos d'avion.

     

    6. Beaucoup d'autres cas pourraient être cités où des OVNIS sont apparus sur les radar dans des conditions où aucune explication conventionnelle acceptable n'existe.

     

    La référence 7 en contient un certain nombre. Hall (réf. 10) a environ 60 exemples dans lesquels le radar et les observations visuels étaient impliqués. Le 10 Décembre 1964 le cas du NAS à Patuxent River est l'un de ceux que j'ai vérifié. Il a impliqué trois passages successifs d'un inconnu se déplaçant à des vitesses estimées à environ 7000 miles par heures. C'est un cas intéressant, un cas qui a émergé pour des raisons quelque peu curieuses. Un plafond de nuages bas a exclu toute observations visuelle par le personnel de la tour de contrôle, donc ce n'est pas un cas radar-visuel. Je n'ai trouvé aucune explication conventionnelle pour l'expliquer.

     

    On doit noter qu'il y a beaucoup de manières dont des faux échos de radars peuvent être vus sur les écrans radar, résultant non seulement de la canalisation de retours au sol mais également de l'interférence avec d'autres radars voisins, avec des signaux électroniques internes dans l'ensemble radar, des anges et des insectes (retours faibles), etc... Par conséquent chaque cas doit être examiné indépendamment. Après avoir étudié un certain nombre d'évaluations officielles de cas radar d'OVNIS, j'obtiens l'impression qu'il y aurait probablement plus d'inconnus de radar s'il y avait moins de tendance à les écarter en hâte par des arguments qualitatifs qui ignorent les aspects quantitatifs convenables. Même dans ce cas, il y a trop d'inconnus concédés dans les dossiers officiels pour que l'on puisse les ignorer.

     

    Un cas célèbre dans les annales des OVNIS concerne un B-29 au-dessus du Golfe du Mexique, où plusieurs inconnus ont été dépistés sur les écrans de radar de l'avion et ont été simultanément vus par les hommes d'équipage, se déplaçant sous l'avion pendant qu'ils passaient près (Réf. 4, 10, 25). Ce cas là est également toujours classé comme non identifié dans les dossiers officiels. Un autre cas, toujours radar-visuel combiné, célèbre, que Hynek a nommé "un des cas les plus embarrassants que j'ai étudié," s'est produit entre Rapid City et Bismarck le 5 Août 1953. Il a impliqué à la fois un radar aéroporté et des observations visuelles au sol et depuis le ciel, mais est beaucoup trop long et complexe pour être récapitulé ici.

     

    Peut-être ce qui précède suffit-il à indiquer que les OVNIS sont parfois vus sur les radars et qu'ils y ont été vus depuis de nombreuses années. La question de savoir pourquoi nous n'entendons pas beaucoup parler de telles observations, particulièrement avec des radars de surveillance nouveaux et plus raffinés, est une question légitime. Certaines des réponses à cette questions sont posées par le rapport du Dr. Robert M. L. Baker, Jr, dans ces procès verbaux. D'autres parties de la réponse doivent être omises ici.
     
     POURQUOI N'Y A-T-IL PAS DE NOMBREUSES PHOTOS D'OVNIS S'ILS EXISTENT VRAIMENT?


    Voici une question pour laquelle je considère des réponses disponibles comme encore insuffisantes. Je concède qu'il semble raisonnable de compter qu'il devrait y avoir eu, au cours des 20 dernières années, des photos essentiellement meilleures que celles dont nous connaissons l'existence. Bien que je ne considère pas que le puzzle comme ayant eu une réponse satisfaisante, je ne pense pas non plus que l'on puisse sans risque conclure que le manque de bonnes photos réfute la réalité des OVNIS. Beaucoup d'impondérables entrent dans la considération de cette question.

     

    1. Quelques considérations générales:


    Si on avait des statistiques fiables sur la fraction de la population qui porte un appareil photo chargés à n'importe quel moment aléatoirement choisi (je devinerais qu'elle serait seulement de l'ordre du un pour cent) et si l'on avait des chiffres portant sur la probabilité qu'un témoin d'OVNI penserait à prendre une photo avant que son observation se soit terminée, alors ces chiffres pourraient être combinés avec l'information disponible sur le nombre d'observations d'OVNIS pour tenter des évaluations brutes du nombre prévisible de photos d'OVNIS qui devraient s'être accumulées en 20 ans. Ensuite on devrait peser les données pour une probabilité que n'importe quelle photo donnée trouverait son chemin vers quelqu'un qui la ferait connaître au cercle des scientifiques, et alors ce chiffre pourrait être comparée au nombre très petit de photos qui semblent résister à l'examen extrêmement sévère exigé des photos d'OVNIS.

     

    Une règle générale parmi les investigateurs sérieux des OVNIS avec qui j'ai été en contact est que la photo d'OVNI ne vaut que ce que vaut le photographe (Hall). Beaucoup de photos qui sont des canulars ont été rapportées. Une photo d'OVNI peut être vendue; ceci suscite des canulars et des fraudes jusqu'à un degré non estimé dans des comptes rendus anecdotiques. Beaucoup de photos ont été clairement établies comme étant de nature frauduleuses; un nombre bien plus grand de photos semblent si douteuses pour des raisons circonstancielles qu'aucun investigateur sérieux ne leur accorde une attention plus qu'occasionnelle.

    Un fait intéressant, même si cela ne constitue qu'un contrôle très brut sur la probabilité de la population générale de faire des photographies d'OVNIS est constituée par les événements de type aérolithe. Le 25 Avril 1966, un aérolithe évalué à une magnitude d'environ -10, est venu du Nord et a travers les États-Unis du Nord-Est.

     

    De tout le secteur géographique au-dessus duquel cet aérolithe a été visuellement détecté, le dénombrement de la population est d'environ 40 millions de personnes. Selon un compte rendu (réf. 43), 200 rapports visuels ont été connus, et il s'avère que seulement 6 photos ont été connues. L'aérolithe était visible pendant un temps relativement long pour un météore fugace, environ 30 secondes, et était, naturellement, à une grande altitude (25 à 110 kilomètres).

     

    Le fait que 6 photos ont été soumises (à la période de la publication de l'article cité) par une population de 40 millions d'observateurs potentiels pourrait sembler arguer du fait que peut-être nous ne devrions vraiment pas compter obtenir beaucoup de photos d'OVNIS. Cependant, un des principales raisons de citer cela est de mettre en évidence les difficultés à tirer toutes conclusions fermes. Un phénomène durant 30 secondes donne à peine le temps à un observateur de rassembler ses esprits et de se lancer dans l'action de prendre une photographe s'il a un appareil photo chargé.

     

    Les observations d'OVNIS se sont souvent prolongées beaucoup plus longtemps de que 30 en secondes, en revanche, ce qui donnerait une occasion bien meilleure de penser à prendre une photo. Mais, d'une autre côté, apercevoir un OVNI pendant la journée à une courte distance, d'après ma propre expérience d'interrogation de témoins, est bien plus déconcertant et étonnant que de regarder un météore brillant. Ainsi on peut être mené dans les deux sens de raisonnement, à si peu de signification sûre de n'importe lequel des facteurs appropriés que le résultat final de ce genre de réflexion n'est pas satisfaisant. Je ne sais simplement pas quoi penser du manque de bonnes photos d'OVNI, bien que je me sente dans l'inconfort à ce sujet.

     

    2. Cas 40. Corning, Californie, 4 Juillet 1967:


    Un cas qui peut jeter au moins un peu de lumière sur le manque de photos concerne un cas à témoins multiples d'une observation vers l'aube à Corning, en Californie, le 04.07.1967. J'ai interviewé quatre témoins qui ont aperçu l'objet depuis deux endroits séparés impliquant des lignes de visions à peu de choses près à angle droits les uns des autres, permettant de confirmer la localisation de l'objet comme ayant été presque exactement au-dessus de la route 5 juste à l'ouest de Corning. Jay Munger, propriétaire d'un établissement de bowling ouvert toute la nuit, prenait un café avec deux officiers de police, Frank Rakes et James Overton, quand il a repéré l'objet par la fenêtre avant de son établissement. Tous les trois se sont précipités dehors sur l'aire de stationnement pour observer ce qu'ils ont décrit comme un objet de la forme probable d'une grande sphère aplatie ou d'un ballon de rugby, avec une lumière brillante éclairant le haut et située dur le dessus et une lumière plus faible brillant légèrement vers le bas au dessous. La lumière de l'aube était telle que l'objet était visible par la lumière qu'il réfléchissait quoique les faisceaux de l'objet aient été perceptibles.

     

    Il a semblé d'abord planer presque immobile à quelques cent pieds au-dessus de la terre, et chacun des trois a estimé qu'il se trouvait aux environs et au-dessus de la route 5 (une estimation qui s'est révélée correcte quand on a pris connaissance des observations faites depuis la route par des témoins indépendants). Leurs évaluations de taille ont variée d'un diamètre de peut-être 50 pieds à environ 100 pieds. Il était silencieux, et les trois hommes ont tous souligné pour moi que la matinée silencieux aurait laissé entendre n'importe quel genre de moteurs d'avion conventionnels. Tous les trois ont indiqué qu'ils n'ont jamais auparavant vu quoi que ce soit de semblable. Munger a décidé de téléphoner à son épouse pour lui la faire voir la chose, et avant qu'il soit revenu de son coup de téléphone, l'objet s'était déplacé au Sud le long de la route d'environ un quart d'un mile. A peu près à ce moment il a commencé à accélérer, et s'est écarté presque horizontalement, partant hors de la vue au Sud dans un temps additionnel estimé à environ 10 ou 20 secondes.

     

    Ce cas est approprié à la question des photos puisque l'officier Overton était en service et avait dans sa voiture de patrouille des deux jumelles et un appareil photo chargé. Quand je lui ai demandé pourquoi il n'a pas essayé de faire une photographie de l'objet, il a admis qu'il était tellement stupéfait par l'objet qu'il n'a même pas eu la pensée de se précipiter sur l'appareil photo. J'ai demandé Munger de reconstituer ses déplacements qui l'ont porté à l'intérieur pour faire son appel téléphonique afin de faire une évaluation des temps, pour obtenir une notion approximative de combien de temps Overton, avec Rakes, ont regardé l'objet sans penser à l'appareil photo. Le temps a été ainsi estimé par Munger comme environ une minute et demie, probablement deux minutes.

     

    Discussion:


    Il peut être dangereux d'essayer de tirer toutes les conclusions d'un tel cas, mais je pense qu'il suggère que l'incertitude à laquelle nous faisons face dans la tentative d'évaluer la probabilité que quelque témoin donné obtienne une photo d'un OVNI qu'il observerait. Un de mes collègue de l'Université de l'Arizona photographiait des fleurs du désert un jour où un événement météorologique très peu commun s'est produit tout près - un entonnoir de tornade est descendu d'un nuage. Malgré le fait qu'il avait emmené un appareil photo chargé, en dépit du fait qu'il venait justement de prendre d'autres photos, et en dépit de l'extrême rareté des tornades dans l'Arizona, mon collègue a concédé que ce n'était que bien plus tard que la pensée de prendre une photo lui est venue. A ce moment là, l'entonnoir de tornade s'était depuis longtemps résorbé.

     

    Dans le cas de Trinidad, Colorado, le cas du 23 Mars 1966 (affaire 14 ci-dessus), Mme Frank R. Hoch m'a précisé qu'elle avait toujours des appareils photos chargés et des caméras de cinéma à l'intérieur de la maison, pourtant elle n'a jamais pensé à prendre une photo. Là encore, la raison citée était la fascination causée par les objets observés. Je pense que ce "facteur d'étonnement" devrait être pris en compte dans toute tentative d'estimation du nombre de photos que l'on doit s'attendre à obtenir, mais je serais bien incapable d'évaluer ce facteur de façon quantitative.

     

    3. Cas 41. Edwards AFB, 3 Mai 1957:


    De temps en temps, pourrait-on argumenter, les OVNIS devraient se présenter dans des secteurs où il y a des personnes occupées à faire des photographies, qui ont été formées pour réagir un peu plus rapidement, et qui prendraient quelques photos. Un tel exemple s'est évidemment produit à Edwards AFB le matin du 03.05.1957. Je suis parvenu à localiser et interviewer trois personnes qui ont vu les photos résultantes. Les deux personnes qui ont observé l'OVNI et ont obtenu un certain nombre de photos d'eux étaient James D. Bittick et John R. Gettys, Jr., e je les ai interviewé tous les deux. Ils étaient à cette époque des cameramen d'Askania sur la zone de test, et avaient repéré le disque avec dôme d'un OVNIS juste au moment où ils atteignaient l'emplacement d'Askania #4 à Edwards, un peu avant 8:00 heure du matin ce jour là. Ils sont immédiatement entrés en communication avec le directeur de la zone de test, Frank E. Baker, que j'ai également interviewé, et ils ont demandé si n'importe qui d'autre de l'équipe d'Askania pourrait être employé pour obtenir des clichés de triangulation. Puisqu'aucun autre opérateur de caméra n'était en service à d'autres emplacements, Baker leur a dit de faire des images manuellement, et ils ont obtenu un certain nombre de clichés avant que l'objet soit parti au loin dans la distance.

     

    Bittick a estimé que l'objet se trouvait à environ un mile d'eux quand ils ont pris le premier cliché, bien que quand il l'a vu au début il n'avait pas été à plus de 500 yards. Lui et Gettys on tout deux dit qu'il avait une couleur d'or, ressemblait légèrement à un plat inversé avec un dôme sur le dessus, et avait des trous carrés ou des panneaux autour du dôme. Gettys a pensé que les trous étaient à angle droits arrondis. Il s'éloignait d'eux, a semblé incandescent par sa luminosité propre, et avait un halo brumeux et indistinct autour de sa jante, comme ils l'ont mentionnés tous les deux. Le nombre de clichés pris est incertain; Gettys a pensé qu'il y en avait peut-être eu 30. L'objet a été perdu de la vue avant qu'il ne soit à environ cinq miles ou à peu près, et ils ne l'ont pas revu. Ils ont roulé vers la base et ont développé le film immédiatement. Chacun des trois des hommes que j'ai interviewé a insité sur le fait que les clichés pris à la distance la plus courte étaient très nets, excepté la jante brumeuse.

     

     Ils ont dit que le dôme et les panneaux ou les ouvertures se voyaient sur les photos. Les photos ont été très vites prises par les autorités militaires de la base et n'ont jamais été revues par les hommes. Dans un briefing plus tard ce jour, Bittick et Carson ont été informés qu'ils avaient vu en fait un ballon météo distordu par des effets atmosphériques du désert, une interprétation que ni l'un ni l'autre n'a acceptée puisque, comme ils me l'ont dit, ils ont vu des ballons météos qui sont lâchés régulièrement dans cette zone et savaient à quoi les ballons ressemblaient. Des articles sont parus dans les journaux locaux, aussi bien que par les newswires (réf. 44). Un porte-parole d'Edwards a été cité dans le Los Angeles Times comme disant, "cet air de désert fait des choses folles." Un câble de l'INS a indiqué "les officiers du renseignement de Edwards... ne disent presque rien de l'incident."

     

    Discussion:


    Je n'ai pas vu les photos alléguées avoir été prise dans cet incident, j'ai seulement interviewé les deux personnes qui disent les avoir prises et une troisième personne qui déclare qu'il a inspecté les copies en compagnie deux opérateurs d'Askania et du personnel de la chambre noire. J'ai envoyé toute les informations appropriées sur ce cas au projet sur les OVNIS de l'Université du Colorado, mais aucun contrôle n'a été fait sur cette affaire, à moins que cela n'ait été fait très récemment. Il serait plutôt intéressant de voir les copies.

    4. On pourrait s'attendre à ce que les systèmes de surveillance photographiques du ciel pourrait obtenir des photos d'OVNIS de temps en temps. Cependant, on constate que dans beaucoup de programmes de photographie du ciel pour des recherches en astronomie, les traces qui ne se conforment pas de manière évidente à ce qui est cherché, comme par exemple dans une recherche sur les météores, sont typiquement ignorées comme étant probablement des avions.

     

    En effet, un modèle très général dans toutes sortes de programmes de contrôle est à l'oeuvre pour polariser le système à éliminer tout ce qui ne fait pas l'objet de l'étude. Les appareils photo satellites de Nunn-Baker sont seulement actionnés quand des satellites spécifiques sont calculés pour être mis e oeuvre uniquement quand le long axe du champ est aligné avec la trajectoire calculée. Quelque objet qui croiserait le champ et laisserait une trace sur le film avec une orientation nettement différente de la trajectoire prévue est typiquement négligé. Les programmes d'observation photographique, radar, et visuels ont un grand degré de sélectivité intentionnellement établi pour eux dans le but de ne pas être inondé avec des "signaux" non désirés.

     

    Par conséquent on doit plutôt être prudent quand on suggère que nos nombreux systèmes de détection auraient sûrement du détecter des OVNIS. Il y a beaucoup d'indications pour suggérer que, s'ils étaient détectés, leur signal serait ignoré en tant qu'élément à rejeter systématique des données désirées. Même dans les pratiques du GOC (Corps des Observateurs au Sol), certaines unités ont reçu des instructions de ne rien rapporter excepté les avions non identifiés. (Mais pour des exemples d'un certain nombre d'OVNIS qui ont été rapportés par le GOC, voir Hall, réf. 10.)

     

    Bien que je me rende compte de quelques photos montrant prétendument des OVNIS, pour lesquelles je n'ai aucune raison de douter actuellement de leur authenticité (par exemple une série d'instantanés pris par un frère et une soeur près de Melbourne, Australie, montrant un disque quelque peu indistinct en diverses positions), je dois souligner que l'échantillonnage total est minuscule. Comparé à cela, j'ai vu des douzaines de photos de prétendus OVNIS que je considère d'origine douteuse. D'autres photos d'OVNI dont j'ai connaissance sont toujours en cours de vérification d'une manière ou d'une autre.

     

    Pour récapituler, j'ai l'impression que nous devrions avoir des photos d'OVNIS plus valides que le petit nombre dont j'ai connaissance.

    SI LES OVNIS SONT REELS, NE DEVRAIENT-ILS PAS PRODUIRE DES EFFETS PHYSIQUES REELS?


    Là encore, la réponse est qu'ils le font. Il y a des cas plutôt bien authentifiés recouvrant une grande variété "d'effets physiques." Les "arrêts de Voiture" sont une classe importante. Les OVNIS ont été à plusieurs reprises associés aux échecs d'allumage et d'éclairage de voitures et de camions qui sont venus près des OVNIS ou qui ont été approchés par des OVNIS en mouvements.

     

    J'estime que l'on pourrait assembler une liste de quatre ou cinq douzaines de tels exemples de diverses régions du monde. L'interférence avec des radios et les récepteurs de TV ont été rapportées de nombreuses fois en liaison avec des observations d'OVNIS. Il y a des exemples où des OVNIS ont été rapportés comme ayant atterri, et après leur départ, des trous dans la terre, ou des dépressions dans le gazon ou des perturbations de la végétation ont été décrits. Dans de nombreux tels exemples, la fiabilité évidente des témoins est haute, la probabilité du canular ou de l'artifice est faible. Un nombre limité d'exemples de résidus laissés sont connus, mais ceux-ci ne sont pas soutenus par des analyses de laboratoire significatives, malheureusement.

     

    Un effet physique qui ne se produisent typiquement pas dans des conditions où la description des événements pourrait sembler être celle des bangs supersoniques. Bien qu'il y ait dans les dossiers quelques cas où des OVNIS rapides aient été accompagnés de bruits explosifs qui pourraient être associés aux bangs supersoniques, il y a bien plus d'exemples dans lesquels la vitesse rapportée correspondait à des vitesses supersoniques, pourtant aucun bang n'a été rapportée.

     

    Une petite fraction de ces derniers peut être rationalisée en notant que les témoins étaient situés en arrière dans le "cône de Mach" de l'OVNI de passage; mais ceci ne suffira pas pour éliminer la difficulté. On estime que si les OVNIS sont des objets solides, capables de laisser des dépressions dans le sol ou dans les traverses de chemin de fer quand ils atterrissent, et s'ils peuvent se précipiter hors de la vue en quelques secondes (comme a été à plusieurs reprises affirmé par des témoins crédibles), ils devraient produire des bangs supersoniques. Ceci reste inexplicable; on peut seulement spéculer inutilement qu'il y a peut-être des manières d'éliminer les bangs supersoniques que nous n'avons pas encore découverts; peut-être la réponse implique des considérations entièrement différente.

     

    Si nous incluons parmi "les effets physiques" ceux qui ont trait à la physiologie, alors il semble y avoir beaucoup de cas étranges. A plusieurs reprises, des étourdissements et engourdissements ont été décrits par les témoins qui étaient près d'OVNIS; dans de nombreux cas la paralysie pure d'un témoin d'OVNI s'est produite. Ces effets pourraient, naturellement, être purement psychologiques, engendrés par la crainte; mais parfois les témoins semblent avoir noté ces effets comme première indication que quelque chose peu commun allait se produire. Un certain nombre d'exemples de peau rougie, de peau échauffée, et quelques exemples de brûlures de nature très peu communes sont dans les dossiers. Ces effets physiologiques sont suffisamment divers pour qu'il faille faire attention en essayant de les généraliser.

     

     

    Curieusement, un étourdissement et une paralysie particulières semblent être rapportés plus largement que tous les autres effets physiologiques. Une personne qui est presque ignorante des ramifications des preuves des OVNIS peut trouver absurde l'idée d'affirmer que les gens ont été paralysés dans la proximité d'OVNIS; le sceptique pourrait trouver inconcevable que de tels cas passeraient inaperçus des publications de la presse et de la littérature médicale. C'est le contraire, je suis au regret de devoir dire, sur la base de mes propres investigations. J'ai rencontré des cas où des dommages corporels graves ont été subis, et où les risques évident de dommages étaient impliqués, pourtant le témoin et sa famille ont trouvé les moqueries tellement plus nombreuses que la sympathie qu'il leur était plus sage d'oublier tranquillement la chose entière. Dans une première étape de mes investigations j'aurais considéré cela comme tout à fait incroyable; Les investigateurs des OVNIS avec une plus longue expérience que la mienne souriront à ce rapport, mais ils souriront probablement avec une certaine compréhension. Je pourrais citer des exemples spécifiques pour faire bien de la lumière là dessus, mais je les omets pour des raison de place limitée, en faisant cependant quelques remarques à ce sujet dans la section suivante.
     
    Y A-T-IL DES PREUVES DE RISQUE OU D'HOSTILITE DANS LE PHENOMENE OVNI?


    Les déclarations officielles ont souligné, pendant les deux dernières décennies, qu'il n'y a aucune preuve d'hostilité dans les phénomènes OVNI. Dans une large mesure, cette même conclusion semble également présente dans le vaste ensemble de preuves recueillies par les enquêteurs indépendants. La question relative aux risques est peut-être moins claire. Il y a dans les dossiers un certain nombre de cas (je dirais quelque chose comme quelques douzaines de cas) où des personnes dont la fiabilité ne semble pas devoir être douteuse ont rapporté de légers, ou dans très peu d'exemples, substantiels, dommages comme résultat d'une certaine action d'un objet non identifié.

     

     Cependant, je connais seulement deux cas pour lesquels j'ai fait une recherche personnelle approfondie dans lesquels je me sens obligé de décrire les actes comme "hostile." Par le fait que le nombre de tels cas est minuscule comparé au nombre de rapports d'OVNI corrects desquels j'ai la connaissance, je ne citerais pas "l'hostilité" comme étant une caractéristique générale des phénomènes OVNIS.

     

    On peut accidentellement donner un coup de pied dans une fourmilière, tuant de nombreuses fourmis et détruisant l'entrée de la fourmilière, sans pour autant avoir aucune "hostilité" pour les fourmis. Marcher accidentellement dans une hélice en marche d'un avion est mortel, pourtant l'avion n'a au aucune "hostilité" envers la malheureuse victime. Dans les phénomènes d'OVNI, nous semblons nous confronter à une gamme très étendue et inexpliquée de phénomènes inhabituels et si parmi elles nous discernons des exemples occasionnels de risque il serait prématurés de préjuger d'une hostilité. Cependant, aussi longtemps que nous restons si cruellement ignorants de la nature globale du problème des OVNIS, il semble prudent de prendre tous les jugements d'hostilité comme des suppositions. Si les OVNIS sont d'origine extraterrestre, nous devrons en savoir bien plus que ce que nous en connaissons actuellement avant que des conclusions solides puissent être tirées quant aux risques et à l'hostilité. Pour cette seule raison, je crois qu'il est instamment important d'accélérer les études sérieuses des OVNIS.

     

    Dans le reste de cette section, je citerai brièvement un certain nombre de types de cas qui comportent la question des risques:

     

    1. Cas d'arrêt de moteurs:


    Dans une période de deux heures aux environs de minuit, du 2 au 3 Novembre 1957, neuf véhicules différents ont tous montré des échecs d'allumage, et beaucoup ont souffert de l'arrêt des phares pendant que des objets décrits comme ayant environ 100 à 200 pieds de long, incandescents avec un rougeoiement général ou une lueur bleuâtre, ont été vus sur des routes à proximité de la petite communauté de Levelland, Texas. (Réf. 10, 13, 14).

     

    Cette série d'incidents a fait les gros titres des nouvelles nationales jusqu'à ce qu'il soient officiellement expliqués en termes de foudre en boule et de bougies de voitures humides. Cependant, quand j'ai vérifié les données de la météo, j'ai constaté qu'il n'y avait aucun orage ou que ce soit à ou près de Levelland cette nuit, et qu'il n'y avait eu là aucune pluie capable de mouiller les bougies des voitures. Bien que je n'aie localisé aucun de ces conducteurs impliqués, j'ai interviewé le Shériff Weir Clem de Levelland et un journaliste de Levelland, qui ont tous les deux étudiés les incidents de cette nuit. Ils ont confirmé l'absence complète de l'activité de pluie ou de foudre. Les incidents ne peuvent pas être considérés comme expliqués.

     

    Cette classe d'effet des OVNIS est nullement rare. En France dans la vague d'observation d'OVNIS de 1954, Michel (14) a décrit de nombreux cas de ce type comportant les échecs de l'allumage de motocyclettes, de voitures, etc... Des exemples semblables ont été produits dans mes contrôles sur des cas OVNIS australiens. Il y a probablement quelque chose de l'ordre de cent cas dans le dossier (voir le réf. 10 pour une liste de quelques douzaines). Dans seulement très peu de cas, on a rapporté quelque dommages permanents au système électrique du véhicule.

     

    Dans le cas de Levelland, par exemple, dès que l'objet lumineux a reculé d'un véhicule dérangé donné, ses lumières se sont rallumées automatiquement (dans les exemples où les commutateurs avaient été laissés en marche), et les moteurs étaient immédiatement re-démarrables. Ce dernier point en soi permet de qualifier l'explication "d'allumage humide" de peu raisonnable, naturellement.

     

    La façon dont de tels effets peuvent être produits n'est pas claire. Une suggestion qui a été faite quant aux échecs à l'allumage des moteurs est que des champs magnétiques très puissants pourraient ainsi saturer le noyau de fer de l'enroulement au point qu'il conduirait l'enroulement de fil électrique à ne produire que très peu de courant. Seulement quelques oersteds devraient être produits envers le bobinage pour accomplir ce genre d'effet, mais quand on refait les calculs, en tenant compte des effets de blindages de l'armature et des distances typiques, et en assument un champ magnétique contraire à celui nécessité dans le bobinage, les hautes valeurs requise à quelques pieds de l'extrémité du dipôle formé avec l'OVNI, pour parler ici un peu vaguement, doivent atteindre des valeurs qui s'expriment en mégagauss.

     

    Curieusement, un certain nombre d'autres re-calculs des champs magnétiques finissent par arriver également à de telles valeurs; mais les technologies terrestres ne permettraient évidemment pas facilement de telles intensités. Aucune trace des persistances dans le temps de rémanences magnétiques de telles intensités qui pourrait être prévue dans l'hypothèse ci dessus n'existent pas, autant que je sache. Le mécanisme réel peut être tout à fait différent ce celui mentionné ici.

     

    Comment des lumières sont éteintes est même encore moins clair, bien que, dans quelques véhicules, les relais dans les circuits d'éclairage pourraient être fermés par un magnétisme. Les lumières posent plus de mystère que l'allumage. De tels cas ne constituent pas des questions très inquiétantes de risque ou d'hostilité. On pourrait arguer du fait que des accidents de route pourraient être provoqués par des échecs de moteurs et d'éclairage; cependant, des dangers plus sérieux d'accident de la route sont implicites dans d'autres cas d'OVNI où aucune perturbation électrique n'a été causée.

     

    Beaucoup d'automobilistes ont rapporté avoir quasiment perdu le contrôle de leur véhicule quand des OVNIS ont volée bas au-dessus d'eux; ce risque est nettement plus évident que le risque du phénomène de l'arrêt des voitures. En effet, le nombre d'exemples de ce que nous pourrions nommer les exemples de "voitures survolées par des OVNIS" qui ont impliqué des risques d'accident de la route est assez modérément dérangeant, pourtant je ne connais aucune reconnaissance officielle de cette facette du problème des OVNIS d'un manière ou d'une autre. Un incident que j'ai appris en Australie a causé une telle peur chez les passagers du véhicule "survolé" qu'ils ont sauté de la voiture avant qu'elle se soit arrêtée, et elle est entrée dans un fossé. Un cas similaire s'est produit il n'y a pas bien longtemps aux États-Unis. Pour des raisons de limitations de l'espace , je ne citerai pas d'autres cas de ce genre, bien qu'il ne soit pas difficile d'assembler une liste qui en comporterait peut-être quelque douzaines.

     

    2. Exposition à des radiations légères:


    Par "radiations", ici, je ne veux pas dire une exposition à la radioactivité ou à d'autres rayonnements nucléaires, mais des irritations de la peau comparables au coup de soleil, etc... J'ai interviewé un certain nombre de personnes qui ont éprouvé des rougeurs de la peau suite à l'exposition à des rayonnements (visibles) près d'OVNIS. René Gilham, de Merom, Indiana, a observé un OVNI planer au-dessus de sa maison dans la soirée du 6 Novembre 1957, et a souffert de légères brûlures de la peau, par exemple. J'ai trouvé en parlant avec lui que les symptômes ont disparu en quelques jours, sans répercussions. Les témoins dans un incident d'arrêt de voiture au barrage de Raven Loch, Md., dans la nuit du 26 Octobre 1958, qui étaient près d'un objet en forme de dirigeable brillamment lumineux, après être sorti de leur voiture arrêtée, ont expérimenté des rougeurs de la peau, pour lesquelles ils ont obtenu un traiement médical. Sans citer d'autres tels exemples, je dirais que ces cas ne suggérent aucun risque sérieux, mais qu'ils justifient une attention scientifique.

     

    3. Blessures physiques plus sérieuses:


    James Flynn, de Fort Myers, Floride, dans un cas qui a été plutôt bien vérifié par des investigateurs de l'APRO et du NICAP, a censément souffert de dommages peu communs et d'effets physiques quand il a cherché à vérifier ce qu'il avait pris pour un engin en cours de test de Cap Canaveral qui aurait eu des ennuis et est tombé dans les Everglades, le 15 Mars 1965. J'ai parlé avec Flynn et d'autres qui le connaissent et croient que son cas mérite beaucoup plus que l'attention officielle superficielle qu'il a reçu quand il l'a rapporté aux autorités compétentes. Il a été hospitalisé pendant environ une semaine, traité pour une hémorragie profonde d'un oeil (sans aucune preuve médicale d'un coup quelconque), et a souffert de la perte de tous les principaux réflexes automatiques des tendon pendant un certain nombre de jours, selon le rapport de son médecin, publié par l'APRO (réf. 45).

     

    Un exemple de quelques dommages au delà de simples rougeurs de peau, associé au contact direct avec un objet non identifié atterri s'est censément produit à Hamilton, dans l'Ontario, le 29 Mars 1966. Charles Cozens, âgée alors de 13 ans, a indiqué aux forces de maintient de l'ordre et aux journalistes (et à moi-même dans une interview par téléphone avec lui et son père) qu'il avait vu deux objets lumineux blanchâtres plutôt petits, descendre dans un terrain ouvert à Hamilton ce soir là. Il s'est approché vers eux par curiosité, et déclare qu'il s'est finalement avancé jusqu'à être à côté d'eux, et a touché la surface de l'un d'eux pour voir quel sensation cela pouvait causer. Il n'était pas chaud, et semblé exceptionnellement lisse. Un des deux petits objets (8 pieds par 4 pieds dans la largeur, 3 ou 4 pieds de haut) objets en forme de brioche avaient une excroissance sur une extrémité que le garçon a supposé être une sorte d'antenne, et donc il l'a touchée, pour aussitôt enlever sa main rapidement car quelque chose comme une étincelle à jailli ver l'air depuis la projection. Il s'est mis à courir, pensant d'abord aller à une sous-station de police voisine.

     

    Mais, en regardant par-dessus son épaule après être arrivé au bord du champ et en ne voyant plus aucun objet, il a décidé que la police ne pourrait pas le croire et a couru chez lui. Ses parents, après avoir discuté de l'incident assez longuement avec le garçon effrayé, ont informé la police, et c'est ainsi que l'incident est arrivé aux oreilles du public. Deux autres personnes à Hamilton ont vu des objets apparemment semblables cette nuit, mais en l'air plutôt que sur le sol. Cozens a été traité pour une brûlure ou blessure sur sa main qui avait été en contact avec la projection au moment où l'étincelle avait été émise.

     

    Lors de l'interrogatoire du garçon et de son père, j'ai été laissé avec l'impression que, en dépit de la nature peu ordinaire du rapport, cela a été décrit avec honnêteé et le souci que lui soit donné une considération sérieuse. Il est clair que l'on aurait préféré un certain nombre de témoins adulte à un garçon isolé; pourtant je crois que le cas résistera à un examen minutieux.

     

    Il y a quelques autres tels rapports de dommages modérés censément produits en contact physique direct avec des objets aériens ayant atterri pour lesquels je ne me sens pas encore satisfait du degré disponible d'authentification. Il serait très souhaitable de conduire des enquêtes bien plus complètes sur quelques cas étranges de ce type, pour vérifier le poids des indications fournies. Le fait que seulement un nombre très petit de tels cas soient connus devrait être souligné.

     

    4. Cas rares suggérant une hostilité ouverte:


    Dans ma propre expérience d'enquêteur, je n'ai rencontré que deux cas de dommages subis qui pourraient être descriptibles comme causés par une hostilité manifeste, et pour lesquels les preuves actuelles plaide en faveur de l'authenticité. Il y a d'autres rapports dans les dossiers qui pourraient être interprétés en terme d'hostilité manifeste, mais je ne puis pas me porter garant pour ces cas en termes de mes propres investigations personnelles.

     

    A Beallsville, dans l'Ohio, dans la soirée du 19 Mars 1968, un garçon a souffert de brûlures modérées de la peau dans un incident de nature embarrassante. Gregory Wells avait juste fait un pas hors de la maison de son grand-mère pour marcher quelques dizaines de yards au bas de la caravane de ses parents quand sa grand-mère et mère ont entendu ses cris perçants, ont couru dehors et l'ont trouvé roulant par terre, sa veste en train de brûler.

     

     Après avoir été traité dans un hôpital voisin, il a décrit à ses parents, aux adjoints du shérif, et à d'autres ce qu'il avait vu. Planant au-dessus de quelques arbres à travers la route de son quartier, il avait vu un objet ovale avec quelques lumières dessus. D'une zone centrale au dessous une annexe en forme de tube a émergé, tourné autour, et émis un flash qui a coïncidé avec l'embrasement de sa veste.

     

    Il avait juste tourné loin de l'objet et la brûlure était donc sur le dos du haut de son bras. Au cours de vérifications de ce cas, j'ai interviewé un certain nombre de personnes dans la région de Beallsville, dont une partie avait vu un long objet cylindrique se déplacer à basse altitude très proche de la propriété des Wells cette nuit. Il y a beaucoup plus de détail que l'on ne peut récapituler ici. Mes conversations avec les personnes qui connaissent le garçon, y compris son professeur, ne suggèrent aucune raison de rejeter le récit, en dépit de son contenu peu commun.

     

    Après mes vérifications de l'incident de Beallsville, j'ai vérifié un autre rapport dans lequel des dommages par brûlures à caractère plus sérieux ont été subis dans un contexte plus fortement indicatif d'une hostilité manifeste. Je préfère ne pas donner de noms et ni citer de détails trop explicites, mais je remarque qu'il m'apparaît là, sur la base de mon information et de cinq entrevues avec les personnes impliquées, pour me permettre d'accpeter l'incident comme vrai. En partie en raison de sa nature inégalée, et aussi parce qu'une partie des preuves est toujours en conflit, j'omettrai les détails et énoncerai seulement que le cas, pris avec d'autres rapports dispersés de dommages lors de la rencontre avec des OVNIS, ne doivent inciter à aucune panique mais justifie une recherche bien plus complète que toutes celles qui ont été menées jusqu'ici.

     

    5. OVNIS et autres effets électromagnétiques:


    Il y a tant d'exemples dans lesquels le passage rapproché d'un objet volant non identifié a mené à la perturbation de radios et de téléviseurs que ce mode particulier d'effet électromagnétique des OVNIS semble incontestable. Cela ne demanderai rien de plus qu'un simple bruit électromagnétique de large spectre expliquer ces exemples, naturellement.

     

    Il y a un nombre beaucoup plus petit d'exemples, dont j'ai vérifié certains, dans lesquels le courant électrique a manqué dans une seule maison en coïncidence avec le passage voisin d'OVNI. Une saturation magnétique du noyau d'un transformateur pourrait peut-être expliquer ce phénomène.

     

    Ensuite il y a des exemples dispersés dans lesquels de larges systèmes de distribution d'énergie sont tombés en panne à peu près ou tout à fait au moment de l'observation de phénomènes aériens semblables, en parlant largement, à un ou un autre phénomène d'OVNI. J'ai personnellement vérifié plusieurs tels exemples et je suis assuré que la coïncidence de l'observation d'OVNI et de la panne de courant s'est au moins produite. S'il y a un lien de cause à effet ici, et dans quelle direction coure ce lien, cela reste tout à fait incertain. Même pendant la grand panne totale de courant du Nord-Est, le 9 Novembre 1965, il y avait eu de nombreuses observations d'OVNI, dont j'ai personnellement vérifié plusieurs.

     

     Je me suis enquis à la Commission Fédérale de l'Energie pour obtenir les données qui pourraient élucider la question de base, à savoir si ce sont des faits simplement fortuits, mais les données disponibles sont insatisfaisantes pour permettre toutes conclusions fermes. Dans d'autres régions du monde, il y a également eu des rapports des pannes de courant coïncidant avec des observations d'OVNI. Encore une fois les preuves sont tout à fait peu claires quant aux relations causales.

     

    Il y a peut-être suffisamment de preuves nous dirigeant vers des champs magnétiques puissants en rapport avec au moins certains OVNIS que l'on pourrait présumer d'un mécanisme par lequel un OVNI pourrait par inadvertance déclencher une panne de courant. Peut-être qu'un OVNI, avec un champ magnétique fort l'accompagnant, pourrait passer à grande vitesse à travers les conducteurs d'une ligne de haute tension, induisant des montées subites de courants asymétriques d'intensité passagère et élevée, et de ce fait les disjoncteurs et autres protections pourraient déclencher la panne. Il y a quelques difficultés avec cette hypothèse, naturellement; mais elle pourrait peut-être avoir une certaine relation avec ce qui s'est parfois censément produit.

     

    Je crois que les preuves sont suffisamment incertaines pour que l'on puisse simplement demander instamment que les scientifiques et les ingénieurs compétents et armés avec une information substantielle sur des phénomènes d'OVNI et avec des informations appropriées sur l'électrotechnique des système d'énergie, jette un coup d'oeil très étroit sur ce problème. Je ne suis pas au courant si quelque à étude proportionnée de ce problème potentiellement important a été menée. Il faut noter qu'un problème, un risque, pourrait exister dans ce contexte sans que quoi que ce soit ne fasse intervenir l'idée de l'hostilité.

     

    MAUVAISES UTILISATIONS DE LA PHYSIQUE DE L'ATMOSPHERES DANS DE PRECEDENTES EXPLICATIONS D'OVNIS:


    1. Commentaires:


    Puisque la majeure partie des rapports d'OVNIS concernent des objets censément vus dans le ciel, il n'est pas vraiment étonnant pas que de nombreuses tentatives de les expliquer invoquent des principes de la physique atmosphérique. Au cours des vingt dernières années, plusieurs des explications officielles des observations d'OVNIS importantes ont été basées sur les a priori que les observateurs étaient incapables d'interpréter des phénomènes atmosphériques normaux. Le Dr. D.H. Menzel, ancien directeur de l'observatoire de Harvard, dans ses deux ouvrages sur les OVNIS (réf. 24, 25), s'est penché très fortement sur la physique atmosphérique et en particulier sur le système optique météorologique en essayant d'expliquer des rapports OVNIS. Plus récemment, M. Philip J. Klass, rédacteur senior du magazine d'avionique Aviation Weekly, a écrit un livre (réf. 39) prétendant prouver que la plupart des rapports d'OVNIS vraiment intéressants sont un résultat de plasmas atmosphériques peu communs semblables à la foudre en boule. Au cours des années, beaucoup d'autres ont fait des suggestions semblables disant que l'explication finale pour les OVNIS sera forcément quelque phénomène pas entièrement compris de la physique atmosphérique.

     

    En tant que scientifique principalement concerné par le domaine de la physique atmosphérique, ces suggestions ont largement bénéficié de mon attention. Il est vrai qu'une fraction très petite de tous les rapports bruts impliquent des phénomènes atmosphériques mal identifiés. Il est également vrai que beaucoup des observateurs profanes interprètent très mal des phénomènes (particulièrement météoriques) astronomiques comme étant des OVNIS. Mais, à mon avis, comme il a été souligné ci-dessus et comme il le sera élaboré ci-dessous, nous ne pouvons pas expliquer les OVNIS par des causes météorologiques ou astronomiques. Pour rendre ce point légèrement plus clair, je vais dans la suite faire des remarques sur certaines tentatives du passé de baser des explications d'OVNIS sur le système optique météorologique, l'électricité atmosphérique, et les anomalies de propagation des ondes radar.

     

    2. Explications Météorologiques Optiques:


    Les mirages, les sundogs, les undersuns, et les diverses réfractions et phénomènes de réfraction qui sont associés aux cristaux de glace, inversions, couches de brume, et des nuages ont été invoquées de temps en temps afin d'essayer d'expliquer des observations d'OVNIS.

     

    De par mon étude de l'histoire passée du problème des OVNIS et d'un examen des "réévaluations" récentes des explications officielles des OVNIS, j'ai la forte conviction que beaucoup de changements d'explications pour les cas classiques d'OVNIS qui ont été effectuées dans les dossiers officiels ces dernières années reflètent une réponse aux écrits de Menzel (particulièrement la réf. 25). J'ai ailleurs (réf. 2) discuté un certain nombre d'exemples spécifiques de ce que je considère comme des applications peu raisonnables du système optique météorologique dans des écrits de Menzel. Quelques points saillants seront récapitulés ici.

     

    Une des principales difficultés dans les explications par des mirages faites par Menzel est qu'il ignore complètement les restrictions quantitatives vraiment rigoureuses sur les altitudes angulaires de la ligne de vue de l'observateur dans ses effets de mirage. Les phénomènes de mirage sont tout à fait courants dans le désert de l'Arizona, mais l'observation et la théorie optique sont en parfaite bonne entente quand il s'agit de prouver que les effets de mirage sont confinés é des angles de visions qui ne s'écartent pas de l'horizontal de beaucoup plus que quelques dixièmes de minutes d'arc. Dans certaines conditions de température extrêmement rares dans l'atmosphère (régions de latitudes élevées, par exemple), on peut obtenir des mirages à des angles d'altitude plus important qu'un degré, mais ces situations sont extrêmement rares, cela doit être soulignées. Dans les explications de Menzel et dans un certain nombre d'explications officielles, cependant, des mirages sont invoqués pour expliquer des OVNIS alors que l'angle de vision de l'observateur peut s'écarter de l'horizontal d'au moins cinq à dix degrés ou même plus.

     

     Je souligne que c'est entièrement déraisonnable. Si c'étaient vraiment le cas que tous les OVNIS auraient été rapportés essentiellement à l'horizon de l'observateur, alors on devrait être extrêmement incliné à soupçonner que nous traitions de quelques anomalies peu communes de réfraction. Cependant, comme il a été montré dans de nombreux cas cités ci-dessus et comme il est connu depuis longtemps des investigateurs sérieux des phénomènes OVNIS, aucune corrélation n'existe. Une partie des OVNIS les plus intéressants ont été en vue à une distance très faible directement au-dessus de l'observateur, éliminant de façon tout à fait évidente des explications en terme de mirages.

     

    L'observation de 1947 par Arnold près du Mont Rainier est expliqué officiellement et par Menzel comme ayant été un mirage, pourtant de par les objets qu'il a vu (9 disques volants) et l'altitude angulaire qui a variée, alors qu'ils se sont déplacés à travers son champ de vision dans une portée azimutale d'environ 90 degrés, et qu'il les a vu pendant la période où il faisait monter son propre avion dans un gain d'altitude qu'il estime avoir été de l'ordre de 500 à 1000 pieds. Quiconque est familiarisé avec le système optique des mirages trouverait tout à fait déraisonnable de prétendre qu'une telle observation a été expliquée d'une manière satisfaisante comme ayant été un mirage.

     

    De même, comme il a été noté ci-dessus, l'observation de 1948 par les pilotes des Eastern Airlines Chiles et Whitted, alors expliquée par Menzel comme "un mirage," implique des facteurs quantitatifs et d'observation qui ne sont même pas de loin propice aux mirages. Il existe quelques anomalies réfringentes extrêmement rares et encore mal expliquées dans l'atmosphère, du type de celles qui ont été discutées par Minnaert, mais les bonnes observations d'OVNIS sont tellement plus nombreuses que ces types d'anomalies rares qu'il est tout à fait inadmissible que l'on prétende expliquer les premiers par les seconds.

     

    Les Sundogs, ou parhélies, sont un phénomène tout à fait correctement compris du système optique météorologique. Les réfractions des rayons du soleil sur des cristaux de glace tabulaires en chute horizontale produisent des taches lumineuses floues et de couleur brunâtres à environ 22 degrés à la gauche et à la droite du soleil quand les nuages appropriés de cristaux de glace sont présents. Des phénomènes plus rares, produits par la lune plutôt que par le soleil, se nomment des paraselenae. Les Sundogs sont relativement commun, mais il est probablement vrai que beaucoup de profanes ne soient pas vraiment conscients d'eux comme étant un phénomène optique précis.

     

    Pour cette raison, il pourrait sembler raisonnable de suggérer que quelques observateurs aient été trompés en pensant que des sundogs étaient des OVNIS. Cependant, n'importe qui ayant la plus légère connaissance du système optique météorologique parlant directement à un tel témoin, en seulement quelques instants d'interrogation, établirait ce dont il s'agissait. Au lieu de traiter de quoi que ce soit qui aurait un aspect d'un objet "net" bien délimité, on constaterait rapidement que l'observateur décrirait une tache de lumière très vague qu'il a vue vers la gauche vers la droite du soleil, probablement très près de l'horizon. Pour suggérer de façon péremptoire, comme Menzel l'a fait, que Waldo Harris dans l'observation du 02.10.1961 près de Salt Lake City a été dupé par un sundog revient à ignorer toutes les caractéristiques principales du rapport ou à ignorer tout ce qui est connu au sujet des sundogs.

     

    Les Undersuns, ou soleils secondaires, peut être vu plutôt fréquemment en volant dans un avion à réaction à des altitudes élevées. C'est un phénomène de réflexion produit par des cristaux de glace flottant horizontalement, qui reflètent une image du soleil (ou bien la lune pendant la nuit) et peuvent donner des images solaires étonnamment précises dans un air immobile où les turbulences ne cause pas de déplacement appréciables des cristaux de glace.

     

    La suite ici


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