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    Recommander ce site :: Imprimer cette page:: Par ovni :: 18/10/2008 à 22:36

    LES METEOROLOGUES ET OBSERVATEURS METEO REGARDENT SOUVENT LE CIEL. POURQUOI NE VOIENT-ILS PAS D'OVNIS?


    1. Cas 26, Richmond, Virginie, April 1947:


    Pour commencer une réponse à cette question rhétorique, nous pourrions considérer une observation faite par un observateur de la météo à la station du bureau de météo de Richmond, en Virginie, États-Unis, environ deux mois avant la première publicité nationale au sujet des OVNIS. Walter A. Minczewski, que j'ai retrouvé moi-même au même bureau de la météo où il a fait son observation en 1947, faisait une observation en surveillant un ballon quand il a repéré un objet argenté qui est entré le champ de son théodolite (qui était en visée sur le ballon qu'il avait lâché). Dans le compte rendu que Minczewski m'a envoyé, il a déclaré que "le fond de l'objet était plat et le dessus était légèrement en forme de dôme"; et quand il a essayé de le voir avec l'oeil nu, il ne pouvait pas le repérer. (les théodolites typiques de suivi de ballons ont des rapports optiques d'environ 20 à 25, et des champs angulaires qui sont habituellement d'environ un degré de large.) C'était "un matin lumineux clair" quand il a repéré l'objet, et il se trouvait à son NNE à une altitude d'environ 45 degrés. Savoir si Minczewski a vraiment vu l'extrados ou a formé son impressions mentales sans se rendre compte que le theodolite a pu avoir inverser l'image est maintenant peu clair, et mon interrogation n'a pas réglé ce point.

     

    Discussion:


    Un rapport de cette observation se trouve dans les dossiers officiels, une circonstance qui a considérablement étonné Minczewski, puisqu'il l'avait discuté seulement avec ses collègues. Dans les deux décennies suivantes, il n'a jamais revu quoi que ce soit de semblable. Clairement, la probabilité d'un objet croisant le petit champ angulaire d'un théodolite météorologique est tout à fait faible, si la chance seulement avait joué ici. Il a essayé de le suivre mais l'a perdue, en raison de sa vitesse angulaire élevée, après environ cinq ou six secondes, se rappelle-t-il. Aucune explication conventionnelle évidente ne se présente pour cet observation d'avant l'ère officiel des soucoupes.

     

    2. Cas 27. Yuma, Arizone, 4 Février 1953:


    L'observateur S.H. Brown du bureau de la météo suivait un ballon pilote à 6000 pieds au-dessus de Yuma à 13:50 MST le04.02.1953 quand il a vu un premier et ensuite un deuxième objet non identifié qui s'est déplacé à travers le champ de son théodolite, légèrement comme dans le cas précédent. J'ai obtenu un compte rendu de cette observation par V.B. Cotten, Météorologue en Chef à la station de Yuma. Le compte rendu entier est trop long pour pouvoir être récapitulé ici. Les deux objets ont semblé être de l'ordre d'une minute d'arc de diamètre et sont apparus "presque ronds, d'une couleur blanche pure mate solide, avec une brume mince et blanche autour des bords de chaque objet." Le premier objet est entré dans le champ optique et est monté vers le haut à l'Ouest, avec le theodolite orienté à environ 53 degrés d'altitude, 157 degrés d'azimut. Environ 20 secondes plus tard, le deuxième objet est entré dans le champ et s'est déplacé dans et hors du champ de manière erratique par deux fois, pour rejoindre le premier objet. Brown avait ensuite pu dépister les deux objets, car elles ont conjointement changé d'azimut et d'altitude. Puisqu'il avait en fait un chronomètre pour l'observation de son ballon (qu'il n'a pas accomplie en raison de sa poursuite des objets inconnus), il avait pu déterminer qu'il a suivi la paire d'objets pendant cinq minutes (13:50 à 13:55), jusqu'à ce qu'il les ait perdues de vue contre une plate-forme de nuage cirrus au SSO. A la fin de l'observation, son instrument pointait vers 29 degrés d'altitude, 204 degrés d'azimut.

     

    Discussion:


    Ce cas est placé dans la catégorie des cas non identifiés dans les dossiers officiels (voir la réf. 7 pour le rapport de synthèse officiel). Cependant ces objets s'étendent près de la position du soleil dans le ciel, qui pourrait suggérer une dispersion angulaire de la lumière du soleil par des particules dans l'atmosphère. Cependant, au début, les objets ont été détectés à la distance angulaire d'environ 40 degrés de la position solaire, ce qui ne pourrait pas justifier une hypothèse de dispersion. De plus, si c'étaient des diffuseurs aéroportés, ils auraient presque certainement été séparées par les turbulences aléatoire de l'air en un temps aussi longtemps que la période de cinq minutes, pourtant le rapport de l'observateur indique qu'ils ont manoeuvré de concert dans le champ de vision étroit, d'un-degré, de tels theodolites. Le fait que le deuxième objet soit sorti du champ seulement pour retourner à proximité du premier objet rend peu crédible l'hypothèse de particule dans l'atmosphère. Ainsi la catégorisation officielle comme non identifié semble raisonnable ici.

     

    3. Cas 28. Upington, Cape Province, 7 Décembre 1954:


    R.H. Kleyweg, Officier En Charge de la station météorologique d'Upington, avait juste lâché un ballon pour la mesure des vents supérieurs et protégeait ses yeux du soleil en essayant de repérer le ballon pour pointer son théodolite sur lui. Voyant un objet à l'Est du soleil, se déplaçant lentement vers l'Ouest, il a pensé que c'était son ballon et a orienté le théodolite vers lui, seulement pour constater qu'il était blanc, tandis qu'il avait libéré un ballon rouge. Un compte rendu dans le Mercury dans le Natal, du 28 Janvier 1955, cite Kleyweg déclaranr qu'il ressemblait "à un demi-cercle avec le soleil se reflétant sur son dessus incliné." Il n'a eu aucune difficulté la suivre pendant environ trois minutes, mais alors il a commencé à accélérer, et après une autre minute, il ne pouvait pas plus le suivre rapidement pour le maintenir dans l'objectif du théodolite (réf. 10).

     

    Discussion:


    Kleyweg a été cité dans la source de la presse citée comme ayant déclaré, "j'ai suivi des milliers de ballons météorologiques. Cet objet n'était aucunement ballon." Un étudiant sud-africain effectuant un travail de diplômé dans mon département, Petrus DuToit, a confirmé cet observation car il en avait eu le récit directement de Kleyweg. Un objet demi-circulaire aéroporté avec un dessus incliné semble classé au mieux comme objet volant non identifié.

     

    4. Cas 29. Arrey, Nouveau Mexique, 24 April 1949:


    Charles B. Moore, Jr., se trouvait avec quatre personnes du contingent de la Marine effectuant une observation d'un ballon pilote préparatoire au lancement d'un ballon de Skyhook à White Sands Proving Grounds en milieu de la matinée du 24.04.1949. Le ballon était lancé et était sous la surveillance de l'un des hommes quand Moore s'est rendu compte qu'un objet blanc qu'il a pris pour le ballon était dans une partie du ciel loin de là où l'opérateur de theodolite avait pointé son instrument. Comme Moore me l'a expliqué personnellement dans nos discussions de ce cas célèbre, il a pensé que l'opérateur avait perdu le ballon.

     

    Moore a pris le contrôle, a basculé le théodolite d'une puissance de 25 vers le "ballon" qu'il avait repéré, et constaté que c'était en fait un objet blanc ellipsoïde se déplaçant à une vitesse angulaire rapide vers le Nord Est. Avec un chronomètre et des formulaires d'enregistrement qu'ils avaient sous la main, il avait été possible à l'équipe de cinq hommes d'enregistrer quelques données semi-quantitatives sur cette observation; Moore a désengagé les commandes vernier pour suivre manuellement l'objet, et l'a suivi pendant qu'il filait du Sud-Ouest vers le Nord-Est dans le ciel. Quand il fut à son point le plus proche, il se déplaçait à environ 5 degrés par secondes. Juste avant que Moore ne l'ait perdu dans le lointain au Nord-Est, son altitude angulaire a commencé à augmenter, comme si il s'élevaient, un point tout à fait significatif. L'objet avait une longueur horizontale environ deux à trois fois plus grandes que son épaisseur verticale. Moore n'a jamais pu le voir suffisamment clairement pour identifier aucun détail plus fin si il y en avait eu.

     

    Un autre ballon a été immédiatement libéré pour vérifier la possibilité ténue qu'un vent puissant à grande vitesse de passage du Sud Ouest vers le Nord Est aurait pu avoir déporté un certain objet aéroporté à travers le ciel; mais les vents soufflaient plus ou moins perpendiculairement au trajet de l'objet à l'altitude de 93.000 pieds, et étaient plutôt faibles (réf. 10). Le diamètre angulaire de l'objet a été estimé à environ une minute d'arc (ce qui dans le theodolite 25x apparaîtrait à Moore comme d'une taille environ des trois-quarts de la taille apparente de la lune).

     

    Discussion:


    L'observation de Moore est considérée comme un non identifié dans les fichiers officiels. Menzel (Ref. 24) en dit:

    "Cet incident, maintenu dans les dossiers secrets pendant plus de deux années, ne présente aucune difficulté grave à la personne qui comprend le système optique de l'atmosphère de la terre. L'air peut, dans des conditions particulières, produire des formations similaires à des lentilles. Et, tout comme une loupe peut concentrer les rayons du soleil en un point de lumière brûlant, ces lentilles peuvent également former une image. Ce que Moore a vu était une image floue et astigmate du ballon."


    Il serait intéressant d'entendre Menzel présenter une défense quantitative de cette disposition étonnante de cet observation intéressante. Ici cinq témoins, à l'aide d'un dispositif de détection fournissant des informations de distances angulaire des plus précises sur les mouvements d'un objet inconnu, observent le mouvement de cet objet à travers un rayon de plus de 90 degrés et qui l'ont situé dans une partie du ciel à peu près également éloigné de 90 degrés d'angle de l'emplacement réel du ballon, et Menzel apporte une "lentille d'air" pour l'expliquer. Les astronomes trouvent dans la scintillation atmosphérique un problème d'observation très sérieux parce que des images stellaires souvent décalées par des dizaines de secondes d'arc de leur position moyenne en raison des turbulences atmosphériques.

     

    Dans l'observation de Moore le 24.05.1949, Menzel propose que l'atmosphère ait porté une image réfractée du ballon au Nord Ouest avec une valeur de déplacement qui se monte finalement à plusieurs milliers de fois l'importance des déplacements angulaires réfringents de l'image d'objets célestes connus pour se produire dans de mauvaises conditions. Je me sens obligé de répéter une observation que j'ai faite auparavant: Si les propriétés de transmission de l'atmosphère de la terre étaient aussi anormales que Menzel le suppose dans sa manipulation des observations d'OVNIS, lui et ses collègues seraient sans travail. La catégorisation officielle de non identifié pour l'observation de Moore semble indéniable. On pourrait ajouter que, au cours des années, il y a eu là encore un grand nombre d'observations d'OVNIS de nature significative dans les environs de White Sands Proving Grounds, beaucoup étant détectés et suivis par des instruments, beaucoup effectuées par des observateurs expérimentés. Une longue et impressionnante liste de ces cas pourrait facilement être compilée, pourtant tous ont été lentement éloignés de la reconnaissance officielle par un processus qui est typiquement centrale dans la réponse que l'on donne au problème des OVNIS.

     

    5. Cas 30. Baie de l'Amirauté, Antarctique, 16 Mars 1961:


    Cette liste des observations d'OVNI par des météorologues pourrait être prolongée considérablement par les dessins figurant dans mes dossiers sur de tels cas. Pour citer juste un rapport de plus qui indique également la nature globale des phénomènes OVNIS, un objet aérien non identifié lumineux très peu commun vu par un météorologues et d'autres à bord de l'U.S.S. Glacier à environ 18:15 le 16.03.1961 dans l'Antarctique sera mentionné. J'ai reçu tout à fait récemment, par l'ufologue Français René Fouéré, une synthèse plutôt détaillé de cette observation par le météorologue Rubens J. Villela du Brésil, un compte rendu auquel j'avais plus tôt prêté peu d'attention (réf. 10). Le point que j'avais manqué, avant la description détaillée par Villela de lecture des circonstances de l'observation, était le fait très important d'un plafond de nuages à environ 1500 pieds au-dessus de la mer à ce moment. Avec trois camarades du navire sur le pont, Villela a soudainement vu

    "un objet lumineux multicolore traversant le ciel,"


    un objet que pendant un moment ils ont cru être un météore peu commun.

     

    "Il avait la forme d'un oeuf, au début coloré d'abord en rougeâtre, et voyageait lentement du Nord Est à environ 50 degrés au-dessus de l'horizon, sur une trajectoire horizontale droite. De sa partie frontale, plusieurs rayons multicolores, parfaitement droits ont rayonné loin en arrière de lui, divergeant à l'extérieur sous un angle; vert, rouge, et bleu. Le plus saisissant de tout, il laissait une longue traînée de couleur orange en forme de tube parfaitement droit qui a donné l'impression nette d'être creux, vaguement comparable à un tube de lampe au néon."


    Villela indiqué en son résumé,

     

    Puis,

     

    "Soudainement, l'objet s'est divisé en deux. Ce n'était pas une explosion, c'était une division contrôlée en deux parties égales, l'une derrière l'autre, chacune en forme d'oeuf et comme avant rayonnant vers l'extérieur ses faisceaux latéraux en forme de V. Alors l'objet a brillé avec une lumière légèrement plus forte, changeant sa couleur en bleu et blanc, et a disparu complètement. C'est cela - il a tout simplement disparu, brutalement."


    Son compte rendu souligne que les contours de l'object(s) étaient définis et nets, pas flous du tout. Le compte rendu de Villela indique qu'un total de six personnes étaient sur le pont et ont vu ce phénomène saisissant. Il doit être souligné que, dans les 10 secondes de durée estimées de l'observation, l'objet déplaçait en dessous d'un plafond de nuages qui s'étendaient à seulement environ 1500 pieds au-dessus de la mer, de sorte que, pour l'angle d'altitude rapporté d'environ 50 degrés, la distance oblique estimée entre les observateurs et l'objet ait été peut-être de l'ordre des 2000 pieds. Villela a eu l'impression subjective que la forme initiale en forme d'oeuf était environ aussi grande qu'un petit avion.

     

    Discussion:


    Dans un livre récent visant à montrer qu'une majorité des OVNIS les plus intéressant sont des plasma atmosphériques électriques qui sont en rapport avec la foudre en boule, Philip J. Klass (réf. 39) cite le cas précédent comme un bon exemple du genre d'observation qu'il pense justifier son hypothèse "d'OVNIS-plasma." Dans la mesure où il traite seulement la séparation en deux parties, il a une certaine base d'observation pour tenter d'interpréter ceci comme quelque chose d'apparenté à la foudre en boule. Mais c'est à ce point que la similitude s'arrête dans la mesure où les caractéristiques météorologiques identifiées pour la création de la foudre de boule disparaissent.

     

    La nature fortement structurée de l'objet et de ses rayons, sa taille, sa trajectoire horizontale, sa présence dans un secteur brumeux avec de bas nuages stratiformes exempts d'activité orageuse ne permettent pas de suggérer quoi que ce soit comme de la foudre en boule. Cela ne peut pas non plus suggérer n'importe quel phénomène météoritique eu égard à l'altitude des nuages. Je considérerais ceci comme juste un case embarrassant de plus de ces phénomènes aériens inexplicables qui vont tellement au delà des caractéristiques connues qu'il impose pour essayer de l'expliquer d'inventer toutes sortes d'hypothèses ad hoc pour les rationaliser tous. Le large éventail des phénomènes OVNIS, je le prévoit, arrivera comme un choc pour chaque scientifique qui prend le temps nécessaire d'examiner la richesse des rapports qui se sont accumulés dans diverses archives au long des deux dernières décennies et plus. Les affirmations officielles selon lesquelles les rapports OVNIS ne défient nullement les explications par des connaissances scientifiques et technologiques actuelles sont, à mon avis, entièrement injustifiées. L'observation de Villella semble un exemple. Et les météorologues voient des OVNIS, comme les cas ci dessous devraient l'indiquer.

     

    LES BALLONS ET LES BALLONS METEO N'EXPLIQUENT-ILS PAS UN GRAND NOMBRE D'OVNIS?


    Le rapport le plus catégorique qui ait jamais été écrit pour attribuer probablement des observations d'OVNIS aux ballons est apparu dans un article du magazine Look par Richard Wilson en février 1951, et intitulé, "Un physicien nucléaire dénonce les soucoupes volantes." Le Dr. Urner Liddel, alors affilié au programme de recherche sur les rayonnements cosmiques de l'US Navy, employant les ballons de haute altitude Skyhook, y a été cité comme disant, "il n'y a pas un seul rapport fiable d'une observation (d'un OVNI) qui n'est pas attribuable aux ballons cosmiques."

     

    Quand on considère le grand nombre d'OVNIS déjà répertoriés en 1951 dans lesquels des pilotes fiables des lignes aériennes, du personnel militaire, et d'autres témoins crédible ont observé des objets volants non identifiés complètement différents d'un ballon de haut-altitude Skyhook, ballon en forme de poire dérivant lentement, cette affirmation semble très curieuse. Néamnoins, que de nombreuses personnes ont mal interprété des ballons Skyhook et également des ballons météo plus petits utilisés couramment dans la pratique météorologique courante est évident.

     

    Un Skyhook vu contre le ciel crépusculaire avec une illumination arrière évoque un objet étrangement lumineux et planant que beaucoup d'observateurs, particulièrement s'ils sont équipés de jumelles, n'étaient pas préparés à identifier correctement dans la période 1946-51 où les opérations des Skyhook étaient liées à des programmes encore secrets. Jusqu'à ce degré, l'affirmation de Liddel est raisonnable; mais son affirmation exclusive et définitive ne correspond pas aux faits, ni alors ni maintenant.

     

    En fait, dans des évaluations officielles de cas, on trouve que les ballons Skyhook sont invoqués relativement rarement comparés aux "ballons météos." Mais dans plusieurs des derniers cas, l'hypothèse du ballon est intenable, au-delà du raisonnable. Le critère officiel utilisé (réf. 7, p. 135) est extrêmement lâche:

     

    "Si un objet est rapporté près d'un emplacement de lancement de ballon dans l'heure qui suit le moment programmé de lancement, il est classé comme étant un ballon."


    Sans spécification de tailles, de forme, de distance, etc... En utilisant un tel critère, il est facile de voir pourquoi de tellement nombreuses "explications par ballon" figurent dans les conclusions officielles. Il y a "ballon" même si l'observation de l'OVNI comprend dans le rapport d'observation qu'il s'est déplacé à vitesse supersonique! Les bougies ou les petites ampoules de lampe-torche accrochées sur des ballons pilotes pour des repérages de nuit ont été à plusieurs reprises été considérées comme des explications alors que les témoins ont décrit des objets lumineux énormes et proches d'eux. En a peine deux jours, en écrivant ce rapport, j'ai pu vérifier un tel cas près de Tucson lors duquel quatre témoins adultes ont vu, le 2 Juillet 1968, un objet rouge-orange en forme de demi-lune planant pendant plusieurs minutes à ce qu'ils ont estimé être quelques cent pieds au-dessus du sol et peut-être à quelques miles de distance au-dessus d'un désert découvert. Ils l'ont observé s'incliner une fois, se remettre d'aplomb, puis accélérer et s'élever vers sur une rangée de montagnes et filer au loin en quelques dizaines de secondes.

     

    Parce qu'un ballon météo avait été lâché plus tôt (en réalité environ une heure et quarante cinq minutes plus tôt) de la station de météorologie de l'aéroport de Tucson, l'explication officielle, publiée dans la presse locale, fut que les témoins avaient vu un "ballon météo." Un ballon pilote du petite taille (30-grammes) utilisé dans ce cas s'élève à environ 600 pieds par minute, la lumière minuscule qu'il porte devient invisible à l'oeil nu au-delà d'environ 10.000 pieds et les vents de haute altitude n'étaient pas en train de souffler vers l'emplacement de l'observation en question. De même, sa taille angulaire estimée de ce qui ressemblait à une demi-lune rougeâtre, était environ de deux fois le diamètre lunaire, et certains ont indiqué une taille approximativement quatre fois plus grande que le diamètre lunaire. Une lumière de ballon pilote devrait être à environ 20 ou 30 pieds pour apparaître aussi grande. Pourtant un tel cas entrera dans les dossiers (même s'il est transmis à des échelons plus élevés) comme étant un "ballon", gonflant les statistiques de cas de mauvaise interprétation de ballons dans les dossiers officiels.

     

    1. Cas 31. Fort Monmouth, New Jersey, 10 septembre 1951:


    Il est clair dans les propos de Ruppelt (réf. 5) qu'une série d'observations radar et visuelles ont eu lieu près de Fort Monmouth le 10.09.1951 et que le jour suivant avait été crucial pour la façon dont le traitement du problème des OVNIS allait évoluer dans la période de deux ans suivante. De nombreux détails présents dans le dossier officiel sur ces observations sont maintenant disponibles pour un examen scientifique minutieux (réf. 7). Ici, l'observation par deux aviateurs militaires volant dans un T-33 près de Fort Monmouth sera choisie parmi cette série d'événements parce que leur observation a été par la suite étiquetée comme celle d'un ballon météo. Comme avec n'importe quel cas OVNI vraiment significatif, il exigerait bien plus d'espace que celui que je peux lui consacré ici pour définir en juste proportion tous les détails appropriés, donc un compte rendu très tronqué doit être présenté. Alors qu'ils volaient à 20.000 pieds d'une base dans le Delaware à une base aérienne de Long Island, les deux hommes dans le T-33 ont repéré un objet "rond et de couleur argentée" qui à un moment de leur tentative d'interception est apparu comme plat. Le T-33 a été mis en piqué pour tenter de se rapprocher de l'objet mais ce dernier a fait un virage plus serré (indiquent les aviateurs) et est passé rapidement vers l'Est vers la côte du New Jersey puis s'est éloigné vers la mer. Une paire de ballons météos (probablement des ballons portant des radiosondes mais aucune information là-dessus n'est fournie dans les dossiers) avait été lâchée du Laboratoire des Signaux de Evans près de Fort Monmouth, et l'évaluation officielle indique que c'est ce que les aviateurs ont vu.

     

    Cependant, il est affirmé que les ballons ont été libérés à 11:12 EDST, et l'observation a débutée à environ 11:35 EDST par le T-33 au-dessus de Point Pleasant, New Jersey. Dans ce temps écoulé, un ballon radiosonde, gonflé pour s'élever au taux de 800 à 900 pieds par minutes, employé pour de tels dispositifs, aurait atteint une altitude d'environ 17.000 à 18.000 pieds, disent les notes de l'analyse. A partir de ce moment là, l'analyse officielle semble être établie sur des inférences incorrectes. Les aviateurs ont dit que lorsqu'ils ont essayé d'aller sur l'objet, il a semblé exécuter un virage à 120 degrés au dessus de Freehold, New Jersey, avant de filer au loin au-dessus de l'Océan Atlantique. Mais par la direction des vents de haute altitude de ce jour, il est clair que la trajectoire d'un ballon de Fort Monmouth l'aurait emmené au nord-est, et vers 11:35, il aurait été environ au-dessus de la côte à proximité de Sea Bright. Par conséquent, à aucun moment dans l'intervalle de temps en question la ligne de vision du ballon depuis le T-33 n'aurait pu intersecté Freehold, qui se trouve à environ 15 miles à l'Ouest Sud Ouest du point de lâcher du ballon. Au contraire, si les pilotes avaient d'une certaine manière vu le ballon de radiosonde depuis Pleasant Point, il aurait été environ à leur Nord ou Nord Nord Est et serait resté dans les environs de ce secteur jusqu'à ce qu'ils l'aient dépassé. En outre, la taille du ballon pose une difficulté grave pour l'analyse officielle.

     

     Supposant qu'il avait augmenté à un diamètre d'environ 15 pieds pendant qu'il montait environ à l'altitude de 18.000 pieds, il aurait occupé alors un angle de vision de seulement 0,6 minutes, tel que vu du T-33 quand ce dernier est passé au-dessus de Pleasant Point. Cette taille angulaire est, pour un oeil non aidé par des jumelles, beaucoup trop petite pour expliquer que les aviateurs l'aient vu et essayé de l'intercepter. Dans une interview donnée à la presse (réf. 40), le pilote, Wilbert S. Rogers de Colombie, Pennsylvanie, a indiqué que l'objet était "parfaitement rond et plat" et que le centre du disque avait une élévation "d'environ six pieds" et qu'il a paru se déplacer à une vitesse anémométrique de l'ordre de 900 miles par heure. Le raisonnement entier de l'évaluation disant qu'il s'agissait d'un ballon est en contradiction avec les points aisément établis dans le rapport officiel sur le cas.

     

    Discussion:


    La possibilité qu'un pilote peut être trompé par des erreurs de perception de profondeur et des erreurs de coordonnées et de référence au point de mal interpréter un ballon météo et de le prendre pour un objet manoeuvrant rapidement doit toujours être gardée à l'esprit. Mais dans l'exemple de Fort Monmouth, comme dans beaucoup d'autres qui pourraient être discuté en détail, il y a une distance très grande entre l'hypothèse du ballon et les faits. Le rapport d'observation de base est ici tout à fait similaire à de nombreuses autres observations diurnes par des observateurs aéroportés qui ont vu des disques volants non conventionnels passer près de leur avion.

     

    2. Cas 32. Odessa, Washington, 10 décembre 1952:


    Selon un résumé officiel du cas (réf. 7, Rapport 10), deux pilotes dans un F-94 "ont effectués une observation visuelle et radar et sont entrés en contact avec un grand objet rond blanc plus grand que tout type connu d'avion" aux environs de 19:15 PST le 10.12.1952 près d'Odessa. L'opérateur de radar dans le F-94 a eu le contact de radar de bord avec l'objet pendant 15 minutes, et pendant cette même période, le radar au sol le dépistait également. Le résumé déclare que "l'objet a semblé être à la même altitude que le F-94 plafonnant de 26.000 à 27.000 pieds, "et on précise que "une faible lumière rougeâtre-blanche provenait de l'objet alors qu'il planait, puis il a inversé son cours et a alors disparu presque instantanément." On affirme que les cieux étaient dégagés au-dessus de 3000 pieds. L'évaluation officielle de cet incident est "ballon possible," bien que le rapport note qu'aucun ballon de recherches de haute altitude n'a été connu pour être dans le secteur à cette date. La base principale pour le qualifier de ballon était la description des observateurs de l'objet comme étant "rond et blanc et extrêmement grand," et que l'on l'a remarqué que le paquetage d'instrument sur certains vols de ballon est capable de créer un écho radar.

     

    Discussion:


    Il semble peu raisonnable de conclure que c'était un "ballon possible" juste sur la base de la description "rond et blanc et extrêmement grand," et en ignorer de ce fait l'inversion instantanée de son cours et l'incapacité d'un chasseur à réaction volant à 600 miles par heure à se rapprocher de lui pendant 15 minutes. Nous pouvons ignorer des questions de vitesses de vent à l'altitude de l'objet et du F-94 parce que tous les deux seraient soumis au même "effet poussée du vent."

     

    En 15 minutes, le F-94 serait capable de se déplacer de 150 miles relativement à n'importe quel ballon à son altitude. D'autre part, les ensembles de radar de bord de cette période ne détecteraient qu'avec peine une cible de section transversale présentée par le genre de paquetages d'instruments accrochés sous des ballons du type Skyhook, à moins que l'avion aient été dans quelque chose comme 10 ou 15 miles de lui. Pourtant on affirme que le F-94 l'a poursuivit sous contact radar pour une période de temps correspondant à un trajet aérien de dix fois la distance. Clairement, classer cet inconnu dans le catégorie des "ballons" était incompatible avec les détails rapportés du cas.

    D'autre part, il ne semble y avoir là aucune raison de prendre au sérieux l'évaluation de Menzel pour cette observation de F-94 d'Odessa (réf. 25, p. 62). Menzel a évidemment eu accès au dossier complet sur ce cas, parce qu'il ajoute quelques détails au-delà de ceux de la référence 7, détails semblable à ceux donnés dans le compte rendu de Ruppelt sur ce cas (référence 5):

     

    "Des lumières rougeâtre-blanches ont semblé venir de "fenêtres" et aucune traînée ou échappement n'était visible. Le pilote a essayé de l'intercepter mais les exploits étonnants exécutés par l'objet - il a fait une chandelle devant l'avion, s'est précipité au loin, arrêté, et s'est alors dirigé vers l'avion sur un cours de collision à une vitesse incroyable."


    Il indique qu'après que le pilote ait viré pour éviter la collision il ne pouvait plus le localiser visuellement, bien qu'un autre bref contact radar ait été obtenu. Ayant fait le récit de ceci et d'autres détails de l'observation, Menzel offre alors son interprétation:

     

    "Dans l'Est, Sirius était en train de se lever juste au-dessus de l'horizon à l'emplacement exact de l'objet inconnu. La réfraction atmosphérique aurait produit exactement le phénomène décrit. Les mêmes conditions atmosphériques qui ont causé le mirage de l'étoile auraient causé des échos anormaux de radar."


    Il est exact que les étoiles juste au-dessus de l'horizon de vision scintillent et subissent des déplacements turbulents de leur image, mais on doit examiner les questions quantitatives. Un parcours réfringent d'une image stellaire de ne serait-ce que quelques minutes d'arc serait une excursion extrêmement grande. Suggérer qu'un pilote rapporte que Sirius a fait une chandelle est un oublier de réalités de l'astronomie et une injustice faite au pilote.

     

    En fait, cependant, Menzel semble avoir fait ses calculs de manière inexacte, parce qu'on se rend facilement compte que Sirius n'était même pas dans les cieux de Washington à 19:15 PST le 10.12.1952. Elle s'étendait à environ 10 degrés au-dessous de l'horizon Ouest. Un autre élément encore tout à fait peu raisonnable de l'explication de Menzel du cas d'Odessa est son affirmation facile que les échos de radar étaient des résultats anormaux "des conditions atmosphériques." Le avions volant à des altitudes de 26.000 pieds n'obtiennent pas d'échos de retours au sol en raison des anomalies de propagation. Ces explications extrêmes et forcées se retrouvent dans tous les écrits de Menzel; un de leurs dénominateurs communs est le manque d'attention aux facteurs quantitatifs appropriés.

     

    3. Cas 33. Rosalia, Etat de Washington, 6 février 1953:


    Un autre rapport officiel d'intérêt ici est cité par Menzel (référence. 25, p. 46). Keyhoe (réf. 4), qui a étudié le dossier de ce cas beaucoup plus tôt, fournit une information semblable, cependant avec moins de détails. Un B-36, à destination de Spokane était au-dessus de Rosalia, Washington, à 01:13 heure du matin quand, comme Menzel le décrit,

     

    "le pilote... a aperçu une lumière blanche ronde au-dessous de lui, décrivant des cercles et s'élevant à une vitesse estimée de 150 à 200 noeuds tandis qu'elle se déplaçait sur un cours allant au Sud-Est."
    Menzel déclare que le B-36

     

    "a fait un virage descendant abrupt vers la lumière, qui a été en vue pendant une période de trois à cinq minutes."


    La lumière clignotait, et Keyhoe mentionne que l'intervalle des clignotements a été estimé à environ 2 secondes.

     

    Menzel est d'accord avec l'évaluation officielle de ceci comme un "ballon météo," notant qu'un ballon pilote avait été lâché àa la base aérienne de Fairchild AFB à 1:00 heure du matin., et notant que

     

    "les vents de haute altitudes de 7.000 à 10.000 pieds venaient du Nord-Ouest à une vitesse d'environ cinquante noeuds."


    Il a déclaré que

     

    "les calculs ont prouvé que les vents existants auraient porté le ballon au Sud-Est, et il aurait été au-dessus de Rosalia, qui est à 12,5 miles marins au Sud-Est de Fairchild, en environ quinze minutes."


    En réalité, Rosalia se trouve à 33 miles au Sud Sud Est de Fairchild, soit environ deux fois la distance que Menzel indique. La dérive nette du ballon ne peut pas être déduite simplement des vents dans la couche de 7000 à 10.000 pieds; et, en fait, un examen des données des vents d'altitude pour pour ce secteur le 6 février indique que les vents à des niveaux plus bas soufflaient depuis le Sud-Ouest. La trajectoire du ballon l'auraient d'abord mené vers l'Est-Nord-Est, puis à l'Est, et finalement l'auraient fait tourner de nouveau vers le Sud-Est au moment ou il arrivait à la hauteur de 10.000 pieds. A ce moment-là, il aurait déjà été à l'Est de Spokane, et aucunement près de Rosalia.

     

    La petite lumière (ampoule de bougie ou de lampe-torche) utilisée sur des courses pibales de nuit est presque invisible à l'oeil nu au-delà de la distance de quelques miles (cette source de 1 bougie à 3000 pieds est équivalent à une étoile environ de la première magnitude. A 6 miles, ensuite, on constate que la même source égale la luminosité d'une étoile de magnitude 6, la limite de la vision humaine dans les conditions les plus favorables. Pour un pilote, regarder hors d'un habitacle avec sa légère lueur intérieure pour repérer une source de 1 bougie contre le fond de la nuit exigerait que la source soit seulement à quelques miles de distance.) A environ 30 miles, le pilote B-36 n'arait pas pu avoir vu la petite lumière sur un ballon à l'Est de Spokane.

    Menzel déclare que

     

    "les ballons portent des lumières continues blanches qui expliquent le clignotement décrit, et l'élevation en cercle de l'UFO est typique du trajet d'un ballon."


    Ni l'une ni l'autre de ces deux inférences n'est supportable. La lumière utilisée sur les ballons pilotes est une source régulière; c'est seulement si on se trouve bien au-dessus de lui, avec son oscillation aléatoire causant une occultation intermittente, que l'on pourrait jamais percevoir un clignotement. Mais ainsi, en volant à la vitesse à laquelle un B-36 vole, le pilote aurait dépassé le secteur de l'occultation perceptible en seulement quelques secondes. Pourtant ici le pilote l'a observée pendant les 3 à 5 minutes rapportées. En outre,

     

    "l'élevation en cercles" ne peut pas être qualifiée de "typique du trajet d'un ballon." La trajectoire des ballons est commandée par les cisaillements ambiants du vent et seuls des cisaillements directionnels exceptionnellement forts pourraient créer des conditions pour qu'un pilote perçoive un ballon pilote "décrire des cercles."

     

    L'un dans l'autre, il semblent y avoir tant de difficultés graves avec l'explication de ballon pour l'observation de Rosalia qu'il n'est pas possible d'accepter le rapport de Menzel:

     

    "Donc toutes les preuves confirment la conclusion de l'ATIC que l'OVNI était un ballon météo."


    4. Cas 34. Boston. Massacchussets, 1er juin 1954:


    A 09:30 EDST, un Constellation de la TWA faisant le trajet Paris-New York passait près de Boston quand l'équipage dand l'habitacle a repéré "un grand objet en forme de disque et de couleur blance" dans le ciel (réf. 41). Le Capitaine Charles J. Kratovil, le copilote W. R. Davis, et ingénieur de vol, Harold Raney, l'ont tous observé pendant un temps total de 10 minutes pendant qu'ils volaient sur leur propre cours vers le Sud Ouest en direction de New York. Ils le perdraient de temps en temps de vue derrière les nuages sous-jacents. Sachant qu'ils volaient dans des vents de face, ils ont conclu que ce ne pourrait pas être aucune sorre de ballon, ainsi ils ont contacté par radio la tour de contrôle de l'aéroport de Boston, qui l'a informé que des jets avaient été envoyés et ont vu l'objet, mais ne pouvaient pas se rapprocher de lui.

     

    Après l'atterrissage à New York, le Capitaine Kratovil a été mis au courant de ce que les porte-parole officiels avaient attribué son observation à un "ballon météo" lâché depuis la base aérienne de Grenier AFB, dans le New Hampshire.

     

    Discussion:


    Je suis toujours en train de tenter de localiser Kratovil pour qu'il me confirme les détails de l'observation; mais le fait que quatre comptes rendus de journal pour ce jour donnent les mêmes informations sur les points principaux justifie probablement l'acceptation de ces points. Les données sur les vents de haute altitude pour ce secteur et ce moment ont confirmé la présence d'un vent assez fort en direction de l'Ouest Sud Ouest en altitude, d'où le commentaire de Kratovil dans la presse, "si c'était un ballon météo, c'est la première fois que j'ai jamais vu un ballon se déplacer contre le vent," semble raisonnable.

     

    La vitesse de croisière d'un Constellation est aux alentours de 300 miles par heure, donc pendant la durée de 10 minutes de l'observation rapportée par l'équipage, ils se sont déplacés d'environ 50 miles relativement à l'air, et donc il aurait été impossible qu'ils maintiennent un ballon météo dans leur champ de vision sur une telle distance. En outre, environ une heure et demie s'étaient écoulées depuis le lâcher de ballon programmé, de sorte que même un ballonnet ait éclaté ou ait atteint des altitudes trop hautes pour être visible. En conclusion, avec le flux d'air venant du Sud-Ouest depuis le sol jusqu'à l'altitude de 20.000 pieds, n'importe quel ballon de Grenier AFB n'aurait jamais été porté par sa trajectoire dans les lieux ou l'équipage de la TWA a repéré un "grans objet de couleur blanche en forme de disque" dans le ciel.

     

    5. Dans mes dossiers il y a beaucoup d'autres cas de "ballons" des vingt dernières années,

     

     des cas qui n'auraient jamais du avoir été marqués ainsi, si les auteurs des évaluations avaient gardé à l'esprit des points quantitatifs appropriés. Ignorer la plupart des caractéristiques marquantes d'une observation afin d'avancer une explication facile de "ballon" est seulement une parmi de nombreuses autres manières par lesquelles certaines observations d'OVNIS très embarassantes ont été poussées hors de vue.

    POURQUOI LES OVNIS NE SONT-ILS PAS DETECTES PAR LES RADARS?


    Le sceptique qui pose cette question, et beaucoup le font, pose une question très raisonnable. Il y a tellement d'équipement de radar déployé partout dans le monde, et particulièrement aux Etats-Unis, qu'il semble raisonnable de penser que, s'il y a des engins volants dans notre espace aérien, ils doivent apparaître sur des radars de temps à autre. Ils le font en effet, et il en a été ainsi pour toutes les deux décennies ou le radar a été d'une utilisation répandue. Ici, comme avec tant d'autres idées fausses générales au sujet du vrai état du problème des OVNIS, nous rencontrons des quantités d'information fausse fâcheusement importantes. Comme avec d'autres catégories d'information fausse sur les OVNIS, le seul correctif proportionné est une discussion détaillée d'un grand nombre de différents cas. Seules les limitations de l'espace excluent la discussion de douzaines d'incidents saisissants de détection d'OVNI par des radars ici et à l'étranger; ils existent.

     

    1. Cas 35. Fukuoka, Japon, 15 Octobre 1948:


    Un cas très ancien de détection d'OVNI par rada, toujours considéré comme non identifié officiellement, concerne une tentative d'interception d'un objet inconnu par un F-61 volant près de Fukuoka, Japon, à environ 23:00 heure locale le 15.10.1948. Le dossier officiel sur cet incident est important (réf. 42); seuls les points culminants peuvent être racontés ici. Le F-61 (avec pilote et opérateur radar) a fait six tentatives de se rapprocher de l'inconnu, à partir duquel un retour de radar a été à plusieurs reprises obtenu avec le radar de bord. Chaque fois le radariste obtenait un contact et les le pilote du F-61 tentait de s'en rapprocher, et l'inconnu accélérait et passait hors de leur portée. Bien que le retour de radar ait semblé comparable à celui d'un avion conventionnel,

     

    "l'observateur radar a estimé que sur trois des observations, l'objet a voyagé sur sept miles en approximativement vingt secondes, donnant une vitesse approximative de 1200 miles par heure."


    Dans un autre passage, le dossier officiel remarque que

     

    "quand le F-61 s'est approché à moins de 12.000 pieds, la cible a exécuté un virage à 180 degrés et a plongé sous le F-61."


    ajoutant que

     

    "le F-61 a alors tenté de piquer à la suite de la cible mais a été incapable de ne pas être distancé."
    La rapport mentionne que l'inconnu

    "pouvait quasiment sortir de la couverture du radar en allant droit vers le haut ou en plongeant droit vers le bas,"


    et ajoute que

     

    "cet engin semblait être parfaitement conscient des positions du F-61 en tout moments..."


    Les aviateurs du F-61, le 1er lieutenant Oliver Hemphill (pilote) et le second lieutenant Barton Halter (radariste) sont décrits dans le rapport officiel comme étant

     

    "d'excellente personnalité et intelligents, et des observateurs entraînés."


    Hemphill, tirant parti de son expérience de combat sur le théâtre européen, a indiqué que

     

    "le seul avion auquel j'aurais pu comparer nos cibles était le Me-163 allemand."


    Les aviateurs se sont sentis obligés de considérer la possibilité que leurs six essais d'interception ont impliqué plus que un seul inconnu. Hemphill mentionne que, dans l'interception d'abord tentée,

     

    "la cible a pris une vitesse énorme et a plongée tellement rapidement que nous ne pouvions pas rester avec elle."


    Après cette interception frontale, Hemphill a fait faire une chandelle à son avion et est revnu à son altitude originale de 6000 pieds et a tenté une interception sérieuse,

     

    "mais l'engin volant nous a immédiatement distancé. La troisième cible a été repérée visuellement par moi."


    Le rapport signé par Hemphill dans le dossier sur ce cas continue ainsi:

     

    "J'ai eu une excellente silhouette de la cible projetée contre une couche nuageuse très réfléchissant à cause de la pleine lune. Je me suis rendu compte en fait que qu'elle ne ressemblait à aucun type d'avion que je connaissais, donc je suis immédiatement entré en contact avec ma station de contrôle au sol..."


    qui l'a informé qu'il n'y avait là aucun autre avion connu dans le secteur. Le rapport de Hemphill ajoute plus loin que,

     

    "La quatrième cible est passé directement au-dessus de mon avion de l'avant vers l'arrière à une vitesse d'à peu près deux fois celle de mon avion, 200 miles par heure. J'ai juste pu avoir un coup d'oeil sur la fuite de l'engin; juste assez pour savoir qu'il était passé. Les cinquièmes et sixièmes cibles étaient des tentatives d'interceptions au radar, mais leur vitesses élevées les a mises immédiatement hors de notre portée."
    (noter la terminologie neutre qui traite de chaque cible de l'interception comme si ce pouvait avoir été un objet séparé.) Un croquis de ce à quoi avait ressemblé l'objet le moment où il a été vu en silhouette - contre le fond de nuages éclairés par la lumière de la lune est contenu dans le dossier. On a estimé que c'était à peu près de la taille d'un avion de chasse, mais cela n'avait ni ailes ni les structures de queue. Il était un peu en forme d'obus, conique vers l'arrière, mais avec un avant coupé net. Il a semblé avoir "une finition mat ou foncée."

     

    Discussion:


    Les stations au sol de radar n'ont jamais détecté l'inconnu qui a été vu visuellement et par contact par le radar de bord. Le rapport indique que ceci a pu avoir été dû aux effets "de gêne par le sol," bien que le F-61 ait été vu par intermittence par les unités au sol. Les aviateurs ont déclaré qu'aucun échappement ou traînée n'ont été vues de cet objet au lignes "tronquées et nettes." La durée totale des six essais d'interception est donnée comme étant de 10 minutes. Nous traitons ici d'un parmi de nombreux cas où la détection de radar d'un objet peu usuel a été confirmée par observation visuelle. Que ceci ait été considéré comme non identifié ne peut pas étonner; ce qui étonne est que tant d'autres exemples comparables figurent dans le dossier et ont pourtant été ignorés comme indicateurs d'un certain problème scientifiquement intriguant et exigeant une étude intensive.

     

    2. Cas 36. Nowra, Australie, Septembre 1954:


    Le premier cas d'OVNI pour qui a attiré l'attention générale de la presse dans la zone Australienne semble avoir été un cas d'observation simultanée radar-visuelle où le pilote d'un Hawker Sea Fury de l'aéroport naval de Nowra a visuellement observé deux objets inconnus près de lui pendant qu'il volait de Canberra à Nowra (réf. 43). Les descriptions dans la presse ont seulement indiqué que le pilote a dit que "les avions étranges ressemblaient à deux soucoupes en vol" et étaient capable des vitesses dépassant de beaucoup son chasseur Sea Fury. Il les a vu voler tout près et est entré en contact avec le radar de Nowra pour demander si ils l'avaient sur leur écran; ils l'ont informé qu'ils ont eu trois retours séparés, à la suite de quoi il leur a décrit les objets non identifiés. Sous les instructions de l'opérateur de radar de Nowra, il a exécuté certaines manoeuvres pour s'identifier sur leur écran. Ceci a confirmé l'identité de son avion par rapport à celle des deux inconnus. Quand il a exécuté les manoeuvres de test, les deux inconnus se sont écartés et ont disparu. Aucune explication de cet incident n'a été offerte par les autorités navales après qu'on l'ait largement rapporté dans les journaux Australiens et Néo-Zélandais pendant environ les trois mois qui ont suivi ce qui s'est produit.

     

    Discussion:


    Il est modérément amusant que les comptes rendus de la presse ont indiqué que

     

    "le pilote, craignant qu'il pourrait être enfermé au poste à son retour s'il rapportait franchement des soucoupes volantes, a appelé Nowra par la radio et a demandé si l'écran radar avait montré son avion."


    C'est seulement après qu'il ait obtenu l'information confirmant qu'il y avait trois échos et non un seul dans sa proximité qu'il a transmis par radio l'information sur les inconnus, dont la configuration n'a pas été publiquement publiée. C'est dans la droite ligne de ma propre expérience directe d'interview des témoins australiens d'OVNI en 1967; ils sont plus disposés que les Américains à être ridiculisés quand ils voient quelque chose qui n'est pas censé exister.

     

    3. Cas 37. Capetown, Afrique du Sud, 23 Mai 1953:


    En Novembre 1953, l'Armée de l'Air sud-africaine a publié une brève annonce au sujet de la détection par des radars des six passages successifs d'un ou plusieurs objets inconnus à grande vitesse au-dessus du Cap. Le 1er Janvier 1967, dans une émission transocéanique sur onde courte émise d'Afrique du Sud, l'authenticité de ce rapport a été confirmée, cependant aucunes données additionnelles au delà de ce qui avait été cité précédemment n'a été présenté. Dans les six passages, l'altitude de la cible a changé entre 5.000 et 15.000 pieds, et son approche a été plus étroite en changeant de entre 7 et 10 miles. Les vitesses ont été estimées à plus de 1200 miles par heure, bien au delà de celles de n'importe quel avion fonctionnant dans ce secteur à ce moment-là.

     

    Discussion:


    Ce rapport, sur lequel l'information disponible est mince, est cité pour indiquer que non seulement les observations visuelles mais également les observations radar d'objets apparemment peu communs semblent former un phénomène global. Généralement, les observations étrangères de radar ne sont pas aisément accessibles, et pas facilement contre-vérifiées. Zigel (réf. 38) mentionne brièvement un incident Russe dans lequel un radar aéroporté et un radar au sol a dépisté un objet non identifié à proximité d'Odessa, le 4 Avril 1966, le radar de détection d'altitude au sol indiquant des altitudes de bien plus de 100.000 pieds. De tels rapports, sans information accessoire, ne sont pas aisément évalués, naturellement.

     

    4. Cas 38. Washington, D.C., 19 Juillet 1952:


    L'observation radar-visuelle de loin la plus célèbre dans les dossiers, est le cas qui s'est produit tard en soirée juillet de 19, et dès le début du 20 Juillet 1952, à proximité de Washington D.C (Réf. 2, 4, 5, 10, 24, 25). Un incident curieusement semblable s'est produit juste une semaine plus tard. L'explication officielle s'est concentrée sur des effets atmosphériques sur la propagation des ondes radar et de la lumière. Juste avant minuit le 19 au 20 Juillet, le radar du CAA a montré un certain nombre de cibles non identifiées qui ont changé de vitesse (jusqu'à environ 800 miles par heure) d'une manière qui ne correspond pas avec ce que des avions conventionnels peuvent faire. Un certain nombre de radaristes expérimentés du CAA ont observé ces retours, et, à un moment, des retours comparables ont été reçus non seulement au radar de l'ARTC mais également sur le radar de l'ARS dans un endroit séparé à l'aéroport de Washington National, et même sur un troisième radar à Andrews AFB. Concurremment, au sol et depuis des avions des observateurs ont vu des lumières non identifiables dans les endroits correspondant aux indications des radars au sol.

     

    Discussion:


    J'ai interviewé les cinq des membres du personnel du CAA impliqués dans ce cas-ci et quatre des pilotes de lignes aériennes commerciales impliqués, j'ai vérifié les données des radiosondes en fonction des règles bien connues de la propagation des ondes radars, et j'ai étudié le rapport du CAA publié plus tard sur cet événement. Seule une discussion extrêmement prolongée suffirait pour présenter les objections sérieuses à l'explication officielle que cet observation complexe était un résultat de la propagation anormale d'ondes radar et d'anomalies réfringentes de mirages. Le gradient d'indice de réfraction, même après avoir fait la part du retard des instruments, était bien trop bas pour qu'une "canalisation" ou un "piégeage" puisse se produire; et, encore plus significatif, les altitudes angulaires des inconnus visuellement observés s'étendent bien trop haut pour une canalisation radar même sous les conditions les plus extrêmes qui aient jamais été observées dans l'atmosphère.

     

    Certains des pilotes, dirigé par le radar au sol pour rechercher tous les objets aéroportés, les ont vus à des altitudes bien au-dessus de leurs propres altitudes de vol, et ces objets manoeuvraient d'une façon complètement inexplicable. Un des équipage a vu les objets lumineux inconnus filer droit vers le haut, et simultanément le retour radar de l'objet a disparu des écrans de l'ARTC observé par les opérateurs de radar du CAA. La suggestion officielle que la même faible "inversion" de basse altitude (1.7"C) qui a été blâmée de la canalisation radar puisse produire des effets de mirages était quantitativement absurde, même si ignore les observations des pilotes de ligne et que l'on ne traite que des observations visuelles rapportés depuis le sol. Les opérateurs de radar du CAA que j'ai interviewé, comme les pilotes auxquels j'ai parlé à propos de ce cas, m'ont donné leur impression que l'hypothèse d'anomalies de propagation d'ondes radar les a frappés étant tout à fait inadmissibles, alors et maintenant. En fait, le contrôleur Senior du CAA, Harry G. Barnes, m'a dit que les écrans ont montré que les inconnus

     

    "n'étaient pas des taches diffuses et informes telles qu'on en obtient dans le cas d'échos du sol quand il y a une propagation anormale"


    mais étaient des points nets et forts, ajoutant que

     

    "les propagations anormales ne nous sommes même jamais venues à l'esprit comme capable d'expliquer cela."
    Howard S. Conklin, qui, comme Barnes, est toujours à la FAA, était dans la tour de contrôle cette nuit, actionnant un radar entièrement indépendant (radar à courte portée ARS). Il m'a dit que ce qui l'a impressionné au sujet de l'observation de cette nuit c'était qu'ils étaient en communication par radio avec les membres d'équipages de lignes aériennes qui ont vu les lumières non identifiées dans le ciel dans le même secteur que les inconnus que montraient son radar depuis la tour, alors que simultanément lui et Joseph Zacko regardaient les lumières elles-mêmes depuis la tour de l'aéroport de la captiale. James M. Ritchey, qui était au radar ARTC avec Barnes et d'autres, a confirmé le point important que le radar avait fixé des cibles simultanément à ce que les observations des pilotes indiquaient et que cela s'est produit plusieurs fois cette nuit là. Il a partagé l'opinion de Barnes que les contrôleurs expérimentés de radar en service de nuit n'ont pas été dupé par des échos du sol dans cet incident du 19 Juillet.

     

    Parmis les membres d'équipage de lignes aériennes avec qui j'ai parlé au sujet de cet événement il y avait S.C. Pierman, volant alors pour des lignes aériennes Capitol. Il était un des pilotes dirigés par le radar au sole à la recherche des objets volants dans un secteur spécifique. Il a observé les lumières se déplacer à grande vitesse au-dessus de son avion dans les directions et le localisations que le personnel radar du CAA lui décrivait par radio, comme ils les voyaient sur leurs radars. Les autres personnes de compagnies aériennes m'ont donné des rapports de corroborations semblables. Je crains qu'il soit difficile d'accepter les explications officielles pour les célèbres observations de National Airp

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