Témoignages des militaires us (suite)
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    Témoignages des militaires us (suite)

    Recommander ce site :: Imprimer cette page:: Par ovni :: 18/10/2008 à 22:30

    Fredric Lee Crisman


    Deros (1945)

     

    A partir de Mars 1945 et Juin 1947, des milliers d'americains voient au moins un numéro de Amazing Stories et sont au courant du mystère Shaver avec toutes ses implications déconcertantes. Nombre de ces personnes sont dehors étudiant le ciel vide dans l'espoir qu'eux aussi, comme les lecteurs de Amazing Stories, voient quelque chose de merveilleux. La 2nde guerre mondiale est terminée et une nouvelle excitation se fait attendre. Palmer la fournit - la plupart à l'alarmement de Lt. Lyon et Crisman.

     

    Des fantaisies paranoïaques étaient mélangées avec des contes qui avaient un côté inconfortablement vrai. La section des "Lettres-au-Rédacteur" était la partie la plus intéressante de la publication. Voici une contribution typique pour le numéro de Juin 1946 : Airstrip

     

    Messieurs:

     

    J'ai piloté ma dernière mission de combat le 26 Mai [1945] alors que je fus descendu au-dessus de Bassein et ditched my ship in Ramaree roads off Chedubs Island. Je fut porté manquant 5 jours. Je demandais de quitter à Kashmere (sic). Moi et le capitaine (supprimé à la demande) quittèrent Srinagar et nous rendîmes à Rudok puis à travers le passage de Khese vers les contreforts du Karakoram. Nous trouvirent ce que nous cherchions. Nous savions ce que nous cherchions.

     

    Au nom de Dieu, abandonner tout cela ! Vous jouez avec de la dynamite. Mon compagnion et moi fought our way out of a cave with submachine guns. J'ai deux cicatrices de 9" sur mon bras gauche qui proviennent de blessures qui me furent infligées dans la grotte alors que j'était à 50 pieds d'un objet en déplacement d'un type quelconque dans un silence parfait. Les muscles furent pratiquement arrachés. Comment ? Je ne sais pas. Mon ami a un trou de la taille d'une dime dans son biceps droit. Il fut brûlé à l'intérieur. Comment nous ne savons pas. Mais nous croyons tous les deux que nous en savons plus sur le mystère Shaver que tout autre duo.

    Vous pouvez imaginer mon effroi lorsque je pris ma première copie de Amazing Stories et vous vit lançant des mots sur le sujet .


    L'identité de l'auteur de cette lettre ne fut pas dévoilée à sa demande. Plus tard Palmer révéla son nom : Fred Lee Crisman. Il avait inintentionnément décrit les effets d'un rayon laser — bien que le laser n'ait été inventé que des années plus tard. Apparemment Crisman était obsédé par les Deros et les rayons de la mort bien avant que Kenneth Arnold voit le "premier" ovni en juin 1947.

     

    Maury Island (1947)

     

    De retour au port, Dahl rapporte les événements à Crisman, son officier supérieur. Le lundi Crisman se send à Maury afin de voir par lui-même les débris métalliques. Tandis qu'il est là-bas, un disque volant en forme de beignet apparaît, survole la baie puis disparaît dans une nuée d'orage. Il développe ensuite les photographies : elles sont couvertes de tâches blanches, comme si elles avaient été exposées à quelque radiation.

     

    Arnold enquête

     

    Le Lundi 30 Juin, Kenneth Arnold, qui a vent de l'affaire par un ami journaliste, se rend à Tacoma et s'entretient avec Crisman. Le lendemain, Arnold voit les fragments comparés à des scories, mâchefer, mais pas les négatifs des photos égarées. Il appele le lieutenant Frank Brown, un officier de renseignements de la base de l'USAF de Hamilton (Californie), pour lui demander de se joindre à l'enquête.

     

    Brown et un certain capitaine Davidson, tous deux du département G-2, prennent la route dans l'heure même, à bord d'un bombardier B-25. Ils s'entretiennent l'après-midi avec Crisman dans la chambre d'hôtel d'Arnold. Brown dit qu'il doit retourner en Californie dans la nuit et ne peut donc visiter l'île. Mais il remplit un large carton de kilos de fragments métalliques avant de partir, de Tacoma dans le B-25 pour San Francisco.

     

    Crash

     

    Le Mercredi 2 Juillet, tôt le matin, Crisman est au téléphone avec Arnold. Le B-25 où se trouvaient Brown et Davidson s'est écrasé près de Kelso. Tous deux sont morts. Les fragments ne sont pas retrouvés. Le Tacoma Times qui relate l'incident indique que l'avion a pu être saboté ou abattu. D'après le rapport établi le 4 Août (pages 1, 2, 3, 4), l'un des moteurs de l'avion a mystérieusement pris feu 20 mn après l'envol.

    Arnold organise une expédition à Maury Island en compagnie de Crisman et Dahl, mais il s'avère que le moteur de leur bateau rend l'âme.

     

    Disparitions

     

    Crisman promet de rappeler Arnold dès que le problème serait résolu. Il ne le fera jamais. Et ne rendra pas non plus les photographies. Il est devenu introuvable — d'après Dahl, il a quitté la ville pour affaires; d'après d'autres sources, il a été vu pour la dernière fois montant à bord d'un avion militaire en partance pour l'Alaska. Puis le fils de Dahl disparaît à son tour. De plus, il semble que quelqu'un ait truffé de micros la chambre d'hôtel d'Arnold, transmettant aux journaux locaux les détails de ses conversations, même celles qu'il eut seul avec Brown et Davidson. Il contacte un autre officier de renseignements de la base USAF de McCord, le major Sanders. Ce dernier l'emmène chez un fondeur de Tacoma (probablement Asarco à Ruton) et lui montre des scories commes les morceaux de Dahl et Crisman. Arnold ne les considère pas identiques. Lorsqu'Arnold souhaite en prendre un échantillon, Sanders le dissuade. Sanders demande tous les morceaux à Arnold et Smith.  Après qu'il les ait mis à l'arrière de sa voiture, ils ne les renverrons plus jamais.

     


    http://www.rr0.org/CrismanFredLee.html

    Copyright © 2000-2006 Jérôme Beau.

     

    Maréchal Lord Hugh Dowding (chef de la RAF durant la bataille d'Angleterre) :

     

    Hugh Caswall Tremenheere Dowding est un officier britannique, qui a participé aux deux guerres mondiales. Il fut le chef du Fighter Command durant la Bataille d'Angleterre. Hugh Dowding est né le 24 avril 1882 à Moffat (Écosse) où il passera sa jeunesse. Il déménage avec a famille en 1897 en Angleterre, où il se passionne pour les débuts de l'aviation. Il a étudié au Winchester College. Puis il entra dans la Royal Military Academy où il décrocha le titre d'officier.


    Vie militaire 


    Durant la Première Guerre mondiale, il sert en France, en tant que pilote de chasse dans le Royal Flying Corps. Il termine la guerre en tant que général de brigade. Plus tard, il rejoint la toute nouvelle Royal Air Force, et il est promus au grade de Vice-maréchal de l'air en 1929. En 1933 il est promus au grade de Maréchal de l'Air, et il est anobli en 1934. En 1940, il rechigne à envoyer des avions de chasse pour soutenir l'Armée Française, pressentant la future Bataille d'Angleterre, durant laquelle il mena la RAF à la victoire.

    « Bien sûr les soucoupes volantes sont réelles et d'origine extraterrestre »

     

    Merle Shane McDow US Navy Altlantic Command, octobre 2000

     

    M. McDow est entré dans la Navy en 1978 et a obtenu une autorisation top-secret, Special Compartmented Intelligence (SCI) avec une "Zebra Stripes". Il fut assigné au "Atlantic Operational Support Facility, Atlantic Command, puis sous les ordres de l'Amiral Trane. M. McDow était présent lorsqu'un OVNI fut détecté sur radar et vu visuellement par des pilotes, remontant et descendant à grande vitesse la côte Atlantique.

     

    Le Centre de Commandement fut mis en alerte Zebra et l'Amiral Trane a donné l'ordre de forcer l'OVNI à atterrir. M. McDow a raconté les menaces, les intimidations et la confiscation du journal de rapports qui ont suivi l'événement.

     

    ...Et le système d'alerte avancée - je crois que cela provenait d'une base de l'Air Force au Groenland ou à Nova Scotia à ce moment - a dit que nous avions un contact avec un objet volant non-identifié qui était entré dans notre espace aérien...

     

    Et en l'espace de quelques minutes l'Amiral Trane s'est précipité au Centre de Commandement, dans sa baraque qu'il avait juste sous la Mezzanine là-bas et la première chose que l'Amiral Trane voulut savoir, c'était combien de contacts nous avions, où ils se situaient, dans quelle direction ils allaient et est-ce que les Soviétiques répondaient. Parce-que nous savions que ce n'était pas les Soviétiques qui pénétraient notre espace aérien. Cela avait été vérifié depuis le début.

     

    À ce moment, lorsque l'Amiral Trane a découvert que ce n'était pas les Soviétiques et qu'il voulait savoir si les Soviétiques répondaient aussi à cette menace, ce fut à ce moment qu'il donna l'autorisation à deux avions d'aller voir ce que c'était. Et c'est alors qu'a commencé la chasse le long de la côte est de l'Atlantique. On a envoyé des avions depuis le Groenland jusqu'à la NAS (Naval Air Station) Oceana. Cet objet, nous l'avions sur radar - cet événement a duré presque une heure. Vous pouviez entendre les voix des pilotes en direct depuis le Centre de Commandement. Ils avaient une confirmation visuelle de l'objet et ils ont fait des descriptions de l'objet. Les pilotes ont pu à certains moments s'approcher et ont pu constater que l'objet n'était pas un avion auquel nous étions familiers - c'était rien de ce que nous ni les Soviétiques nous avions. Cela a été déterminé très rapidement. Ce véhicule ou ce je ne sais quoi qu' ils chassaient avait un vol très erratique, il montait et redescendait la côte, volant très rapidement...

     

    Une minute il était ici et la minute suivante, bam, il était plusieurs centaines de miles plus bas sur la côte, jouant au chat et à la souris...

     

    Les photographies que nous avons reçues plus tard au Centre de Commandement provenaient des premières rencontres que les avions avaient eu avec l'objet au nord de la côte Nord Américaine. Ils ont pu s'approcher d'assez près pour prendre quelques photographies qui ont été amenées plus tard au Centre de Commandement...

     

    Ce qui a réellement embêté l'Amiral Trane, ce qui l'a rendu perplexe, c'était que cette chose avait le contrôle absolu de la situation et qu'elle pouvait être n'importe où en l'espace de quelques secondes. Une minute on était proche de lui au large de la côte du Maine, et la minute suivante c'était à Norfolk, cap au sud en direction de la Floride. Et c'était tout ce que nous pouvions faire, regarder cette chose au radar [avec le système d'alerte avancée, Ndt] montant et descendant la côte, pendant toute la journée.

     

    L'Amiral Trane et son staff étaient très concernés au sujet de cela, ils en disaient le moins possible. Ils étaient très impliqués, spécialement après avoir découvert que ce n'étaient ni les Russes ni nous et que personne d'autre, d'après ses connaissances, n'avait la technologie pour construire un tel engin pouvant bouger si facilement et si rapidement. Je me souviens distinctement regardant la mezzanine et voyant juste le chaos complet du fait de leur incapacité à garder un œil sur cette chose, peu importe ce que c'était.

     

    L'OVNI bougeait si erratiquement et si rapidement le long de la côte... Ils essayaient d'alerter le plus de commandements possibles le long de la côte pour pister cette chose ou faire décoller un avion. L'Amiral Trane ordonnait le décollage d'avions le long de toute la côte est pour essayer d'intercepter cette chose et la forcer à atterrir. C'était clair qu'ils voulaient la récupérer, la forcer à atterrir, par tous les moyens possibles.

     

    L'ordre a été donné par l'Amiral Trane de forcer cet objet à atterrir, par n'importe quel moyen...

     

    Lorsque cet événement fut terminé, celui que je viens de vous expliquer, l'objet que nous avions chassé tout le long de la côte est a mis le cap au-dessus de l'Atlantique, au-dessus des Açores. Je me souviens de les avoir entendu dire qu'il était monté selon un angle de 66 degrés lorsqu'il s'était approché des Açores, il est juste monté selon un angle de 66 degrés, sans ralentir, quitta l'atmosphère et partit dans l'espace. C'est juste parti dans l'espace et c'est parti comme ça [claquement de doigts]. Je veux dire, cela a quitté totalement l'atmosphère. On parle de quelque-chose ayant parcouru des milliers de miles en l'espace d'un clignement d'œil et c'est parti comme ça, laissant les gens stupéfaits. "Gee whiz, qu'est-ce que c'était ?"

     

    C'était en quelque sorte comique de voir comment la grande puissance militaire des Etats-Unis fut mise à genoux par quelque-chose dont ils n'avaient aucune idée de quoi il s'agissait, d'où cela provenait et où cela allait. La seule chose qu'ils tenaient pour certaine, c'était que ce n'était pas les Russes et ils étaient très inflexibles sur cette découverte...

     

    "Ces deux messieurs ont commencé à me questionner sur cet événement. Ils étaient assez brutaux au sujet de cela, pour être honnête avec vous. Je me souviens levant les mains et disant, "Attendez une minute, messieurs. Je suis de votre côté. Juste une minute." Parce-qu'ils n'étaient pas très sympathiques, ils étaient très intimidant et ont été très clairs sur le fait que rien n'avait été vu ou entendu, rien ne devait quitter ce building. "Vous ne devez rien dire au sujet de cela à vos collègues. Et à l'extérieur de la base, vous devez juste oublier tout ce que vous avez vu ou entendu concernant cela. Cela ne s'est jamais produit..."

     

    Vous avez l'impression qu'ils pourraient vous faire mal physiquement si vous parlez, bien qu'à ce moment ils ne le montraient pas encore et ne me menaçaient pas directement. Vous pouvez juste dire par le ton de leur voix qu'ils sont en fait en train de vous dire, "Hey mon pote, fait ce que je dis ou sinon..."

     

    Si cet objet avait été hostile et s'il avait voulut lâcher des armes ou nous lancer des missiles ou n'importe quoi d'autre, cela aurait été très facile pour eux de le faire. Il n'y avait aucune ambiguïté là-dessus. Nous n'avions rien à l'époque qui pouvait rivaliser avec cet objet. Car il pouvait se promener dans notre espace aérien librement et il pouvait faire ce qu'il voulait. Nous ne représentions aucune menace pour lui. C'était absolument évident. Je pense que l'Amiral Trane était conscient de cela et il était effrayé. En un mot je dirais même qu'il était complètement terrifié...

     

    Je dirais que les installations qui avaient cet OVNI sur le radar - il y en a cinq dont je suis sûr, allant du Groenland jusqu'en Floride, et peut-être y en avait-il d'autres que je ne savais pas. Je sais cela car l'Amiral Trane donnait des ordres à la NAS Oceana, "Lançons des avions de là-bas, envoyez des chasseurs." Il en a envoyé depuis la base de l'Air Force de Dover, depuis Patuxent River, au Maryland et depuis le terrain de Cecil en Floride...

     

     

    Thomas Jefferson Dubose (général) (1902)

    Du Bose naît en 1902 à San Antonio (Texas). Il sort diplômé du Lycée Central d'Oklahoma City en 1922 et poursuit ses études à l'Université d'Oklahoma de 1923 à 1924.

     

    En 1925 il entre à l'Académie Militaire US et est diplômé de West Point le 13 Juin 1929. En Septembre, alors 2nd lieutenant, il entre à l'école de vol principale à March Field (Californie). Il est par la suite diplômé de l'Ecole de Vol Avancé à Kelly Field (Texas) et est transferré à l'Army Air Corps le 14 Mars 1931. Il sert comme instructeur de vol à Kelly Field jusqu'en Juin oui il intègre le 3ème Escadron de Poursuite à Clark Field (Iles Philippines).

    En 1934, 1er lieutenant, Du Bose retourne à Kelly Field en tant qu'instructeur de vol. En 1939 il est promu capitaine, puis en 1940 directeur de la formation à Moffett Field (Californie). Il assume le même poste en Octobre 1941 à Merced (Californie), où il va être élevé au grade de lieutenant-colonel. En 1942 il est nommé Directeur de la Section d'Entraînement au Vol aux Q.-G. des U.S. Army Air Forces avec le grade complet de colonel. Il sert comme chef de la Division d'Entraînement des Equipages Aériens de Mars à Décembre 1943, où il est nommé adjoint pour l'entraînement du Chef Etat-Major Adjoint de l'Air.

     

    Du Bose commande ensuite la 316ème Escadrille de Bombardiers à Colorado Springs (Colorado) en Décembre 1944. En Juillet 1945 il amène cette escadrille sur le théâtre d'opérations Asiatique-Pacifique. En Janvier 1946 il est nommé chef d'état-major adjoint pour la planification du Commandement Aérien Pacifique à Manille (Iles Philippines).

     

    En Juin 1946 Du Bose devent chef d'état-major assistant adjoint pour les opérations du SAC de Bolling Field à Washington (D.C.). De Août à Octobre il commande l'échelon des Q.-G. avancés du SAC à Colorado Springs (Colorado).

     

    Fort Worth

     

     

     Il est ensuite affecté à la 8ème Air Force de Forth Worth (Texas), où il sert successivement comme chef d'état-major adjoint pour le personnel, puis chef d'état-major et commandant adjoint.

     

    Roswell

     

    En Juillet 1947, au moment de l'incident de Roswell, DuBose reçoit un appel téléphonique du général Mac Mullen à la base de Andrews de Washington (D.C.), qui lui ordonne une dissimulation : le container scellé provenant du crash doit être placé dans le 2nd avion en partance de Fort Worth et être immédiatement transféré à Washington pour être acheminé à la base de Wright Field. Mac Mullen donne également des instructions pour que le général Ramey produise une histoire de dissimulation et se débarasser de la presse à nos basques.

    En Février 1948 Du Bose est nommé commandant adjoint du Air Task Group 7.4, la partie de Air Force de la Joint Task Force 7 qui construit un site d'essais pour l'AEC à Eniwetok et assiste plus tard l'AEC dans sa 1ère série d'essais des armes atomiques. En Mai après son retour aux USA, il rejoint la 8ème Air Force en tant que chef d'état-major. En Août il entre au Collège National de Guerre dont il est diplômé en Juin 1949. En Août il prend le commandement de la 1602ème Escadrille de Transport à Wiesbaden (Allemagne).

     

    Le 13 Août 1952 Du Bose retourne aux USA et prend le commandement du Service de Sauvetage Aérien à Washington (D.C.). Le 17 Août il est promu au grade de brigadier-général.

     

    Il prend sa retraite en 1959.

     

    Le 9 Septembre 1979, il est interrogé par William Moore.

     

    Sous hypnose (1990)Le 10 Août 1990, il est à nouveau interrogé par Kevin Randle et Donald Schmitt, enregistré sur video, où il déclare notamment :

     

    Il [McMullen] m'appela et dit... Personne — et je dois insister là-dessus — personne doit discuter de cela avec leur femmes, moi avec Ramey, avec quiconque. Le sujet, pour ce qui nous concerne, était clos.

    Il déposera devant notaire une déclaration sous serment :

     

    Mon nom est Thomas Jefferson Dubose


    Mon adresse est : XXXXXXXXXX


    J'ai suis parti en retraite de l'U.S. Air force en 1959 avec le grade de brigadier-général.

    En Juillet 1947, j'étais stationné à Fort Worth Army Air Field [plus tard Carswell Air Force Base] à Fort Worth (Texas).  J'ai servi comme Chef d'Etat-Major pour le major-général Roger Ramey, commandant de la 8ème Air Force. J'avais le grade de colonel.


    Début Juillet, J'ai reçu un appel téléphonique du major-général Clements McMullen, commandant adjoint du Strategic Air Command. Il demanda ce que nous savions au sujet de l'objet qui avait été récupéré en dehors de Roswell (Nouveau Mexique), ainsi que rapporté par la presse. J'ai appelé le colonel William Blanchard, commandant de Roswell Army Air Field et lui demandait de m'envoyer le matériel dans un container scellé à Fort Worth. J'en informais le major-général McMullen.


    Après que l'avion de Roswell soit arrivé avec le matériel, je demandais au commandant de la base, le colonel Al Clark, de prendre possession du matériel et de le transporter personellement dans un B-26 pour le major-général McMullen à Washington (D.C.). J'avertis le major-général McMullen, et il me dit qu'il enverrait le matériel par courrier personnel sur son avion à Benjamin Chidlaw, général commandant de l'Air Material Command à Wright Field [plus tard Wright Patterson AFB].  L'opération entière fut menée dans le secret le plus scrict.
    La matériel montré sur les photographies prises dans le bureau du major-général Ramey était un ballon météo. L'explication du ballon météo pour le matériel était une histoire de couverture pour divertir l'attention de la presse.


    Je n'ai pas été payé ou ai reçu quoi que ce soit de valeur pour faire cette déclaration, qui est la vérité du mieux que je puisse m'en souvenir.


    Signé :  T. J. Dubose

    Date:  16/9/91

     

    Témoin de la signature : Linda R. Split, Notaire public, Etat de Floride

     

    Précision utileRamey et Dubose photographiés par James Bond Johnson  


    Par la suite Jaime Shandera réalise une dernière interview - malheureusement non enregistrée - de Dubose :

    Shandera :

     

    Général, un témoin ayant récemment fait surface était le 1er journaliste à arriver au bureau du général Ramey le 8 Juillet 1947 pour prendre des photos des débris du crash envoyés depuis Roswell. James Bond Johnson, journaliste pour le Fort Worth Star Telegram, a déclaré que lorsqu'il a demandé au général Ramey ce qu'étaient ces débris, Ramey répondit qu'il ne savait pas. Vous étiez présent dans cette pièce à ce moment-là. Egalement, Associated Press a rapporté une histoire indiquant que le général Ramey ne savait pas ce que les débris étaient en parlant au général Vandenberg à Washington.

     

    Dubose : Eh bien, c'est vrai. Aucun d'entre nous ne savait ce que c'était.

     

    Shandera : Il y a 2 enquêteurs [Donald Schmitt et Kevin Randle] qui disent actuellement que les débris dans le bureau du général Ramey avaient été échangés et que vous aviez mis là un ballon météo.

     

    Dubose : Oh, non d'un chien ! Ce matériel n'a jamais été échangé !

     

    Shandera : Donc ce que vous dites est que le matériel dans le bureau du général Ramey était les véritables débris apportés de Roswell ?

     

    Dubose : C'est exactement çà.

     

    Shandera : Donc ni vous ni personne d'autre n'a jamais échangé ce matériel pour l'histoire de couverture ?

     

    Dubose : Nous n'avons jamais rien échangé. Nous étions nous les ordres de Washington de regarder ce matériel. Nous n'aurions pas échangé quoi que ce soit. Nous étions de West Point — nous n'aurions jamais fait çà.

     

    Shandera : Est-ce que le général Ramey ou quelqu'un d'autre aurait pu ordonner un échange sans que vous le sachiez ?

     

    Dubose : J'ai vraiment une bonne vue — disons, elle était meilleure avant qu'elle n'est maintenant — et j'étais là, et j'avais la charge de ce matériel, et il n'a jamais été échangé.

     

    Shandera : Qu'est-il arrivé au matériel (qui fut photographié) dans le bureau du général Ramey ?

     

    Dubose : Eh bien, le général McMullen à Washington était sous Vandenberg, mais le véritable chef du SAC tel que désigné par le général Kinney, il m'ordonna par téléphone de prendre ces débris dans le bureau de Roger, de le mettre dans un container, de le verrouiller, et de lui envoyer à Washington par courrier.

    Shandera : Laissez-moi rendre ça clair - Le général McMullen vous a personnellement ordonné de prendre les débris dans le bureau du général Ramey et de les sceller dans un container et de les lui envoyer par courrier ?

     

    Dubose : C'est tout à fait çà, et il me dit : "Prenez un courrier enquel vous avez confiance". Donc je choisis Al

    Clark qui était le commandant de la base de Carswell. Je mis les débris dans un grand sac postal, le fermait et le verrouillait. Je l'attachais alors au poignet de Al Clark et l'escortais à un B-25 dehors sur la piste et l'envoyais au général McMullen à Washington.

     

    Shandera : Avez-vous déjà parlé de cet aspect de l'histoire de Roswell avant ?

     

    Dubose : Non, pas jusqu'à ce que vous me le demandiez. Vous voyez, le général McMullen - maintenant vous ne pourriez pas connaître cet homme comme je l'ai connu - pourquoi il court-circuiterait canal ou procédure si quelque chose était important pour lui - il aurait fait n'importe quoi qui fut nécessaire pour qu'un travail soit accompli, et clairement il était juste sous Vandenberg là à Washington, donc c'était important pour Vandenberg - le général McMullen m'ordonna ce lui envoyer tout çà et de l'effacer de mon esprit et ne ne plus jamais en parler - jamais.

    Shandera : Maintenant tout cela sonne comme un traitement terriblement étrange pour quelque type d'appareillage météo.

     

    Dubose : Nous ne savions pas ce que c'était. Cela ressemblait juste à des détritus.

     

    Shandera : Maintenant vous dites qu'il n'y a pas eu d'échange de matériel - mais le matériel venu de Roswell aurait-il pu être un type quelconque de ballon météo ?

     

    Dubose : Absolument non. Il n'y avait pas de ballon météo là. Les ballons avaient certaines marquages et donc nous aurions été capables de l'identifier.

     

    Shandera : Cela aurait-il pu être un type quelconque d'appareillage de réflexion radar ?

     

    Dubose : No. Ce truc était gris sombre. Nous ne savions pas ce que c'était.

     

    Shandera : Etiez-vous familier des ballons météo et des réflecteurs radar ?

    Dubose : Certainement. Roger et moi en étions très familiers.

     

    Shandera : Vous souvenez-vous du major Marcel ?

     

    Dubose : Oh oui, très bien. Et je dirais ceci - quoi que Marcel ait pu dire au sujet de ce matériel, vous pouvez le croire. C'était quelqu'un de très honnête, droit. Et à côté de çà, il était l'un de ceux qui étaient sur le site du crash. Je n'ai jamais été sur le site du crash, donc je ne pourrais pas assurer de tout ce qui se passait. Mais vous pouvez croire tout ce qu'a dit Marcel parce qu'il a le plus d'informations.

     

    Shandera : Général, avez-vous reçu les articles que je vous ai envoyés ?

     

    Dubose : Oui, je les ai reçus. Merci.

     

    Shandera : Avez-vous pu les lire et jeter un oeil aux photos ?

     

    Dubose : Oui, et j'ai étudié les images très attentivement.

     

    Shandera : Reconnaissez-vous ce matériel ?

     

    Dubose : Oh oui. C'est le matériel que Marcel a amené à Fort Worth depuis Roswell.

    Shandera : S'agit-il du même matériel que vous avez envoyé au général McMullen ?

     

    Dubose : Oui, c'est çà.

     

    Shandera : Maintenant, je sais que je vous en ai déjà parlé, mais il y a une poignée de chercheurs qui disent que c'est la photo d'un ballon météo.

     

    Dubose : [Well, they're full of it !] Ce n'est sûrement pas un ballon météo ! Il n'y en avait pas là.

     

    Shandera : Avez-vous lu l'article Les 3 heures qui sécouèrent la presse que Bill Moore et moi avons écrit ?

     

    Dubose : Oh, oui.

     

    Shandera : Pouvez-vous le commenter pour moi ?

     

    Dubose : Eh bien, j'ai pensé que c'était très bien écrit. Je pense que vous avez fait un très bon travail.

     

    Shandera : Merci. Mais pouvez-vous pointer quelque zones qui pourraient être infondées ou erronées ?

     

    Dubose : Non, je pense que vous avez fait un bon travail et je ne vois pas quoi que ce soit d'autre que je puisse ajouter.

     

    Shandera : Général, je serai en Floride une autre semaine. Puis-je m'arrêter et vous voir ?

     

    Dubose : Oui, je serai heureux de vous rencontrer.

    Dans un 2nde partie de l'entretien, Shandera invite Dubose à reprendre au moment où Marcel arrive de Roswell avec les débris :

     

    Shandera : Maintenant à propos de cette affaire de Roswell - commençons lorsque Jesse Marcel est venu de Roswell avec ce matériel.

     

    Dubose : Oui. Eh bien, autant que je m'en souvienne, j'ai accueilli l'avion qui est venu de Roswell et j'ai pris un sac de courrier en toile contenant les débris jusqu'au bureau du général Ramey.

     

    Shandera : Quel type d'avion était-ce ?

     

    Dubose : Un B-29.

     

    Shandera : Avez-vous vu d'autres débris dans l'avion ?

     

    Dubose : Non, j'ai juste pris en charge ce sac de courrier en toile contenant tout çà, et me suis dirigé droit vers le bureau de Roger.

     

    Shandera : N'était-il pas inhabituel d'emporter un tel matériel dans le bureau du chef ?

     

    Dubose : Eh bien, pas inhabituel puisque ça venait de Washington - quelqu'un avait dit que quelque chose d'inhabituel était arrivé à Roswell sur le territoire du général Ramey. Le général McMullen nous avait court-circuités et demandé à Blanchard à Rsowell de mettre tout çà sur un avion et de l'envoyer à Fort Worth pour que Ramey puisse y jeter un oeil. On leur dit de mettre une partie de tout çà dans un sac postal - vous savez ces sacs de toile pour le courrier et vous pouvez les sceller - et on leur dit de le sceller et de nous l'apporter. L'avion arriva et je le rencontrai et le pilote dit "c'est le matériel ramassé au large de Roswell et le colonel Blanchard a dit que je devais le livrer au général Ramey", et j'ai dit "OK", je l'ai emporté au bureau de Ramey pour que nous puissions y jeter un oeil.

    Shandera : Maintenant est-ce que Marcel était avec vous à ce moment ?

    Dubose : Non, il ne l'était pas. Personne n'était là. J'ai dû accueillir l'avion.

     

    Shandera : Donc Marcel n'est pas venu avec ce paquet ?

     

    Dubose : Pas à ce moment. S'il était là, je n'étais pas au courant - peut-être n'était-il pas sur ce vol. J'ai porté ce sac au bureau de Ramey. Il y avait dedans un tas de détritus. Nous l'avons déballé et étalé sur le sol. Cela m'a laissé froid en ce qui me concernait.

     

    Shandera : C'est ce qu'il y a sur les photos ?

     

    Dubose : Oui, c'est ça. C'est çà. C'est sûr, l'image ne ment pas. Et c'est ce dont nous parlons.

     

    Shandera : C'était emballé dans ce papier marron dans le sac ?

     

    Dubose : Je ne le jurerai pas qu'il était mis là mais je pense qu'il avait été mis là pour empêcher le tout d'aller sur le tapis. Nous l'avons regardé et j'ai dit : "C'est juste un paquet de détritus." Roger aussi.

     

    Shandera : Pensez-vous que ces choses - Je veux dire, l'avez-vous testé, avez-vous essayé de le déchirer, ou quoi que ce soit ?

     

    Dubose : Non, on l'a juste regardé. Nous nous sommes assis là et en avons discuté.

     

    Shandera : Mais ce n'était rien que vous reconnaissiez - comme un ballon météo, un réflecteur radar, ou quoi que ce soit ?

     

    Dubose : Non. Oh non. C'était des débris. Et vous pouvez voir la quantité qu'il y en avait et que ça rentrait dans un sac postal. Maintenant, ce papier marron, je ne ferai pas une déclaration sous serment, cela pouvait en venir. Cela aurait pu être dans le sac.

     

    Shandera : Maintenant, Marcel est arrivé plus tard ?

     

    Dubose : Oui, il est entré. Il était peut-être dans la même pièce...

     

    Shandera : Mais ce que je veux dire est : il n'était pas dans le même avion ?

     

    Dubose : S'il l'était, je ne m'en souviens pas. Je ne pourrais dire s'il l'était ou ne l'était pas. Je serais malhonnête avec vous si je le disais.

     

    Shandera : Mais la seule chose dont vous vous souvenez clairement est le sac postal ?

     

    Dubose : Oui.

     

    Shandera : Il n'y avait pas plus dans le compartiment cargo ou quoi que ce soit ?

     

    Dubose : S'il y en avait, je n'en savais rien.

     

    Shandera : Le colonel Blanchard n'aurait-il pas contacté le général Ramey avant de contacter Washington ?

     

    Dubose : Apparemment, quelqu'un à Washington a contacté le général McMullen. Maintenant vous ne connaissez pas McMullen comme je le connais. Il passerait à travers n'importe quoi pour accomplir une tâche. Les canaux et les procédures appropriées ne voulaient rien dire pour lui - rien ne se mettait sur son passage. Maintenant si mon souvenir est bon, McMullen dit à Blanchard de récupérer ces choses, de les sécuriser, et de les délivrer à Ramey pour y jetter un oeil et voir ce que c'était, puis de lui passer un coup de fil. Alors il m'appela et dit que cela arrivait. "Vous accueillez l'avion, voyez ce que c'est, et vous m'appelez", dit-il. Et vous devez garder çà en tête. A l'analyse finale, lorsque tout ceci fut dit et fait - beaucoup dans les journaux à ce sujet, Washington et le chef étaient devenus [ahold of it] et de quelques autres choses - McMullen me dit en terme non équivoques, il dit : "Vous prenez çà et voyez que çà m'est livré, and vous ne mentionnez çà à aucune âme, vivante ou morte, à votre femme, à votre fils, pour toujours." Et ceci, pour moi, est ordre, et je l'ai oublié. Il dit, "Vous oubliez çà. Vous l'effacez tout simplement." Dit à Ramey la même chose.

     

    Shandera : Maintenant c'est quand il vous a ordonné de le mettre dans le sac, le sceller...

     

    Dubose : Ouais. Je l'ai mis dans le sac de toile, mis un verrou avec clé et envoyé avec le commandant de Carswell sous verrou et clé à McMullen ?

    Shandera : C'était le colonel Al Clark, c'est çà ?

     

    Dubose : Al Clark l'a pris. Il l'a emporté dans un B-25 pour McMullen. Ce qu'il en fit, mais je ne peux en jurer, ainsi que je l'ai découvert par la suite, fut de l'envoyer à Wright Field pour l'examiner et voir ce quoi il s'agissait. Mais lorsque McMullen me dit directement au téléphone : "Vous oubliez çà : je ne veux plus vous entendre parler de çà", et qu'il dit "Ayez Ramey au téléphone", et qu'il dit "vous écoutez", et qu'il dit à Ramey la même chose - nous avions un intercom - "Ce matériel, quoi qu'il soit, n'est pas votre affaire. Vous l'oubliez. Ne le mentionnez même pas : n'en parlez à personne des journaux ou autre. Oubliez-le simplement."

     

    Shandera : Maintenant c'était après que les gens de la presse soient déjà là, n'est-ce pas ?

     

    Dubose : C'était après qu'il soit parti : après que Clark soit sur sa route vers McMullen.

     

    Shandera : A un moment, je pense dans une des premières interviews, je crois que vous avez dit à Bill Moore que c'était McMullen qui vous avait ordonné de dire à la presse qu'il s'agissait d'un ballon météo pour vous débarrasser d'eux ?

     

    Dubose : Oh oui. Je ne peux vous dire exactement qui c'était, mais nous devions avoir une couverture. Ca commençait à nous échapper des mains et nous devions mettre un terme à ces gros titres. C'était pour calmer la presse. Lorsque ce... eh bien, c'était une dissimulation. Lorsque McMullen... eh bien, je ne sais pas de qui était l'idée de le qualifier d'appareillage météo, mais c'était une couverture pour apaiser la presse.

    Shandera : Comme ces choses ressemblaient simplement à des détritus, tout le monde y a cru ?

     

    Dubose : Ouais.

     

    Shandera : Même Marcel dit lorsqu'il eut cette photo prise avec ce qui est clairement le même matériel, que c'étaient les véritables débris de Roswell, mais que Ramey lui avait dit qu'il ne pourrait pas parler à la presse ou a quiconque - "ayez juste votre photo prise et je ferais les déclarations" - puis Ramey dit aux journalistes que c'était un appareillage météo ?

     

    Dubose : Ouais. Vous voyez, il n'y avait rien qu'on ne puisse faire.

     

    Shandera : Marcel a dit que toute la presse avait vu ce qu'étaient ces débris, mais qu'ils n'avaient pas vu les choses les plus impressionnantes - celles qui avaient les inscriptions dessus et les plus gros morceaux dont il dit qu'ils étaient toujours dans l'avion sous garde. Il dit qu'il reçu l'ordre de quitter l'avion (i.e. vol) et fut renvoyé à Roswell et il ne put en parler.

     

    Dubose : Ouais, c'est çà.

     

    Shandera : Maintenant à nouveau, ces autres chercheurs (Schmitt, Randle et Friedman) disent que vous avez échangé ces choses et que celles-ci étaient une sorte de ballon météo, et que vous aviez fait çà pour tromper la presse et que la presse n'a jamais vu les véritables débris.

     

    Dubose : Non.

     

    Shandera : Mais ce que vous dites est que ce truc n'a jamais été échangé - que c'est le matériel qui est venu de Roswell ?

     

    Dubose : C'est çà. Je le sais parce que, non de dieu, je suis toujours vivant. L'histoire du ballon météo était pour apaiser la presse - il y avait une quantité de presse énorme à ce sujet - et comme je vous l'ai dit, il devait y avoir quelque chose pour tout cela. Je ne sais pas...

     

    Shandera : Eh bien, c'est trop important...

     

    Dubose : Trop de gens...

    Shandera : Trop de gens, et même cette situation devenait trop importante pour Washington et tout le monde - donc il devait y avoir beaucoup plus de choses que juste çà.

     

    Dubose : Oh oui.

     

    Shandera : Les histoires sortant de Roswell disent que les débris récupérés couvraient près de 1 mile carré. Maintenant ces autres chercheurs déclarent que des journalistes furent empêchés de venir à la base - que seul 1 journaliste fut autorisé à la base.

     

    Dubose : Où çà ? A Roswell ?

    Shandera : Non, à Fort Worth. Y avait-il des ordres à cet effet ?

     

    Dubose : Ce sont des conneries ! Je ne me souviens pas d'une telle chose. Je l'aurai su. Je sais qu'il y avait beaucoup de journalistes. Nous connaissions tous les gens qui étaient là.

    Shandera : Vous souvenez-vous de Bond Johnson, un jeune journaliste du Star Telegram ?

     

    Dubose : Vous ne pouvez pas me demander de me souvenir du nom de tout le monde.

     

    Shandera : Je comprends. Nous parlons d'il y a plus de 40 ans et de quelqu'un que vous pourriez avoir vu quelques fois seulement.

     

    Dubose : Le colonel Kalberer était l'officier de renseignement et Ramey l'utilisa pour garder la presse à l'écart ou s'en débarasser, ou ce que vous voulez. Il n'était pas l'officier de presse, mais Ramey se reposait sur lui.

     

    Shandera : Vous souvenez-vous du météorologue, l'adjudant Irving Newton ? Il déclare avoir reçu l'ordre de Ramey de quitter son poste et venir parler à la presse pour leur dire comment fonctionnait un ballon météo.

     

    Dubose : C'est possible. Je ne sais pas.

     

    Shandera : Maintenant ce météorologue, Newton, m'a dit dans une interview récente qu'il y avait un ballon météo répandu partout dans cette pièce, le bureau de Ramey.

     

    Dubose : Cette pièce-là ? [Montrant la photo de Ramey et lui-même avec les débris dans le bureau de Ramey]

    Shandera : Oui.

     

    [Dubose regarde Shandera [scoldingly], et tous deux finissent par rire]

     

    Shandera : Ce que je lui ai dit a été : "Je ne comprends pas M. Newton, s'il y avait un ballon météo dans cette pièce, pourquoi n'est-il pas sur les photos. On vous montre avec les mêmes débris que tous les autres."

     

    Dubose : Aucun damné ballon météo n'a jamais été dans cette pièce !

     

     

    Shandera : Et j'ai demandé au photographe qui avait pris la photo de vous et Remaey et celle de Ramey lui-même, "Y avait-il autre chose dans cette pièce que vous n'avez pas pris ?". Il dit que non.

     

    Dubose : Bien sûr que non.

     

    Shandera : Il dit qu'il était là pour photographier ce qui était dans la pièce, qu'il n'aurait pas photographié qu'une partie de ce qui y était. "Je n'aurai photographié que tout ce qui se trouvait-là", a-t-il dit.

     

    Dubose : Je sais juste que l'idée d'un ballon météo fut utilisée comme couverture pour cette chose. Lorsqu'on me demanda de conserver le silence et de l'oublier, c'est ce que je fis. Et ce fut la fin de cela jusqu'à ce que vous m'interroger au sujet de ceci.

     

    Shandera : Avez-vous vu ces images depuis ?

     

    Dubose : Oh oui. Je les ai vues.

     

    Shandera : Mais pas depuis quand, 1947 ou quoi ?

     

    Dubose : Non, pas - mais il ne peut y avoir aucun doute sur qui c'était.

     

    Shandera : Avez-vous déjà raconter cette histoire avant au sujet de ce que McMullen vous a dit ?

     

    Dubose : Non. Non, parce que lorsque quelque me dit de faire quelque chose, je suis un bon soldat et je fais ce qu'ils me disent. A part de vous m'interrogeant dessus, non, je n'en ai parlé à personne. Maintenant quand je vous dis çà, il y aurait put y avoir plus de 40 ans quelqu'un qui aurait appelé et je les aurais rembarrés, ou dit je ne me souviens pas.

     

    Références :

    The Roswell Incident de Charles Berlitz et William Moore (MJF Books, New York, 1980, ISBN 1-56731-132-6)
    New revelations about the Roswell wreckage : a General speaks up de Jaime H. Shandera (MUFON UFO Journal n° 273, Janvier 1991)
    L'énigme des débris sur les photos - La rumeur de Roswell de Pierre Lagrange (La Découverte 1996, pp. 156-157)
    La mise en scène de fort Worth dans Roswell - Enquêtes, secret et désinformation de Gildas Bourdais (JMG 2004)

    http://www.rr0.org/DuboseThomasJefferson.html

     

    Lieutenant Colonel Charles Brown
    US Air Force (retraité)

     

    Après être revenu de la Seconde Guerre mondiale comme héros de l'Air Force, le Col. Brown a travaillé au Bureau des Investigations Spéciales de l'Air Force (AFOSI, Ndt). Il a travaillé sur le Projet Grudge (Projet Rancœur, Ndt) comme responsable des investigations OVNI et a dû reconnaître que certains cas n'avaient aucune explication conventionnelle viable. Plus tard il réalisa que le Projet Bluebook était un étouffement délibéré destiné au public. Parmi d'autres il était au courant de rapports où quatre radars indépendants suivaient des objets qui volaient à 5'000 miles à l'heure (8'000 km/h, Ndt).


    Lance Corporal John Weygandt
    U.S. Marine Corps

    Le Lance Corporal John Weygandt a été enrôlé dans le Marine Corp en 1994. Stationnant au Pérou pour fournir un périmètre de sécurité pour une supposée installation radar "anti-drogue", une nuit lui et deux sergents ont été réquisitionnés pour sécuriser un site possible de crash dans la forêt. Lorsqu'ils sont arrivés sur place, ils ont vu un OVNI de 20 mètres en forme d'œuf enfoncé du côté d'une gorge. Il a été rappelé de l'engin, arrêté, menotté, menacé et abusivement interrogé. Un des messieurs lui a dit que les interrogateurs faisaient ce qu'ils voulaient et qu'ils n'étaient pas sous la loi de la Constitution. Weygandt pense que cet OVNI avait été descendu par un missile HAWK.

    Major George A. Filer III
    U.S. Air Force

    Le Major George Filer fut un officier de renseignements de l'Air Force qui n'a pas vécu seulement une extraordinaire rencontre avec un énorme OVNI vu sur radar au-dessus du Royaume-Uni. Plus tard, dans les années 70, lorsqu'il était stationné à McGuire Air Force Base dans le New-Jersey, il a découvert qu'une entité biologique extraterrestre avait été abattue à Fort Dix. L'extraterrestre avait fui à la base adjacente de McGuire, où elle est morte sur le tarmac. Il témoigne que cette forme de vie a été ensuite ramassée et emmenée à la base de l'Air Force de Wright-Patterson. Plus tard, beaucoup de personnes clés de la base qui avaient eu une connexion avec cet événement ont été rapidement transférées. Le Major Filer souligne aussi que le facteur ridicule a été très efficace pour faire taire les témoins qui avaient vu des extraterrestres ou des OVNI, et cela a aidé à garder le secret.

    William Hugh Blanchard (général) (1916-1966)

     

    Blanchard (à gauche) et Ramey (à droite) en 1946 [Walter Haut] 
     
    "Butch" Blanchard naît le 6 Février 1916 à Boston (Massachussets). Il étudie au lycée de Chelsea (Massachussets), et sort diplômé de l'Ecole Phillips Exeter. Avant d'entrer à l'USAF, il fait West Point en 1934 et en ressort diplômé en 1938. Après avoir achevé son entraînement de pilote à Randolph Field et Kelly Field (Texas) en 1939, il est affecté comme instructeur de vol et directeur de l'entraînement avancé des pilotes au sein du Commandement d'Entraînement au Vol, avant sa sélection en 1943 pour servir avec la première escadrille de bombardiers B-29 formée à Salina (Kansas).

     

    En 1944, en tant que commandant adjoint de la 58 ème Escadrille de Bombardement, il vole dans la première escadrille de B-29 en Chine pour démarrer sa participation aux opérations de bombardement stratégique contre l'île principale du Japon. Par la suite, affecté au 40ème groupe de Bombardier (B-29), puis officier des opérations du 21ème Commandement de Bombardiers aux Marianes, il planifie et exécute les raids à basse altitude contre les principales cibles japonaises.

     

    A l'apôgée de la seconde guerre mondiale, Blanchard est dirigé pour préparer et superviser l'ordre détaillé des opérations pour la livraison de la première bombe atomique sur Hiroshima.

     

    Roswell (1947)

     

    Après la guerre, il a encore l'occasion d'appliquer sa connaissance des opérations de bombardement atomique lorsque, en tant que commandant de la 509 ème Escadrille de Bombardement à Roswell (service O 21223) en 1947, il est appelé (comme Marcel) pour participer aux essais atomiques de l'opération Crossroads sur l'atoll de Bikini.

     

    Le matin du 8 Juillet, après avoir ordonné au lieutenant Walter Haut d'annoncer à la presse la récupération d'un disque volant, Blanchard resta injoignable durant l'affaire de Roswell, officiellement en congés pour 3 semaines (21 jours) à Santa Fe ou au Colorado [Rapport matinal du quartier général du 509ème Groupe de Bombardement, 9 juillet 1947].

     

    Peu après, Arthur Quiddy, un des amis de Blanchard qui le retrouve souvent pour boire un verre et discuter à bâtons rompus des relations entre la base et la ville, essaye plusieurs fois de l'amener à lui raconter l'histoire, mais Blanchard refuse systématiquement. Environ 3 ou 4 mois après l'événement, à un moment où ils sont un peu plus "détendus" que d'habitude, Quiddy retente sa

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