Groupe d'Etude et d'Information sur les PAN, service du CNES
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    Groupe d'Etude et d'Information sur les PAN, service du CNES

    Recommander ce site :: Imprimer cette page:: Par ovni :: 18/10/2008 à 22:26

    Groupe d'Etude et d'Information sur les PAN, service du CNES

     


    OVNI CNES 22 MARS 2007 13hFR2

     

    G. E. I. P. A. N. (2005)

    Groupe d'Etude et d'Information sur les PAN, service du CNES, rattaché à la direction du Centre Spatial de Toulouse (CST) et chargé de l'intégralité de l'activité PAN, succédant à ce titre au SEPRA.

     

     

    OVNI : Objet Volant Non Identifié
    PAN : Phénomène Aérospatial Non identifié
    GEPAN : Groupe d'Etudes des Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés
    SEPRA : Service d'Expertise des Phénomènes de Rentrées Atmosphériques
    GEIPAN : Groupe d'Etudes et d’Information des Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés
    COPEIPAN : Comité de Pilotage des Etudes et de l'Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés

     

    Ses objectifs sont :

     

    la collecte, la saisie et l'archivage des rapports afin d'entretenir et de gérer une base de données (activité CNES)


    l'analyse de ces informations en faisant appel à des correspondants dans les domaines et disciplines concernés
    la communication aux publics intéressés, la publication de rapports périodiques et la gestion de l'accès aux archives.


    Le responsable CNES en charge de l'activité PAN est Jacques Patenet. Il rend compte à un Comité de Pilotage chargé de définir les grandes lignes de son activité : le COPEIPAN. Le 22 mars 2007, le GEIPAN met en ligne des versions anonymisées des procès-verbaux de Gendarmerie dont il dispose.

     

    Jacques Patenet (1947)

      
    Patenet naît le 28 juillet 1947. Il obtient un diplôme d'ingénieur en électronique.

     

    CNES (1971)

     

    En 1971, Patenet entre au CNES. En tant qu'ingénieur en électronique puis informaticien, il participera à divers projets (développement du système ARGOS, Lancements Ariane en Guyane, Mises à poste de satellites géostationnaires ; Consultant pour la mise en place du programme espagnol de satellites géostationnaies ; responsable sécurité).

     

    A partir de 1979 Patenet fait partie des "bénévoles" du GEPAN, travaillant sur des études méthodologique.

    En 1981 il part travailler au Centre Spatial Guyanais (CSG) à Kourou (Guyanne française). De retour au Centre Spatial de Toulouse (CST), il postule en 1983 pour remplacer Alain Esterle à la tête du groupe, mais c'est Jean-Jacques Vélasco qui est choisi. A partir du 1er juillet 2005, Patenet est désigné responsable du GEIPAN.

    http://www.rr0.org/org/eu/fr/cnes/geipan/

     

    L'étude des PAN, une activité historique au CNES 

     


     
    Du Gepan au Geipan


    En 1977, s’appuyant sur les travaux personnels d’un ingénieur du CNES, le Directeur Général du CNES crée un groupe d’étude, le Gepan.


    Sa mission : entreprendre des travaux de recherches sur ce que l’on appelle communément les OVNI. Ces travaux sont menés sous l'égide d'un conseil scientifique.Les travaux du Gepan se poursuivent jusqu'en 1988, date à laquelle il est remplacé par le Sepra. La nouvelle structure a en charge les Pan mais aussi la coordination des rentrées atmosphériques artificielles, c’est-à-dire des débris d'engins spatiaux. En 2000, le Sepra revient à sa mission initiale et se recentre sur l'étude des Pan, mais ne dispose que de moyens très limités. En 2001 un audit est commandé par le Directeur général afin de statuer sur l'avenir de cette activité au CNES.

     

    http://www.cnes.fr/web/4466-letude-des-pan-une-activite-historique-au-cnes.php

     

    Une mission étendue pour une nouvelle structure
     
    En 2005, sur la base des recommandations de l'audit, l'activité est relancée : naît alors le Geipan. La nouvelle structure du CNES, rattachée à la Direction du Centre Spatial de Toulouse, est placée sous le contrôle d'un Comité de Pilotage indépendant du CNES, chargé d'orienter et de contrôler l'activité de la structure.

     

    Ses missions sont les suivantes :


    Collecter les témoignages d'observations de Pan terrestres et aéronautiques, de préférence par le biais de dépositions des témoins auprès des autorités : gendarmerie, police, aviation civile, armée de l'air etc. ;
    analyser les témoignages, enquêter sur le terrain si nécessaire afin de tenter d'expliquer scientifiquement les observations rapportées ; archiver les témoignages collectés sur le territoire français ; et enfin, une nouveauté dans la mission du Geipan, informer le public sur ses méthodes de travail, ses résultats d'analyse.
    Ce dernier point est un axe important de l'activité Pan au CNES. L’information sera diffusée au public principalement par la création d’un site Internet, dont la mise en ligne est prévue au 2nd semestre 2006.
    Résultat d’un énorme travail de numérisation des archives, il contiendra l’ensemble du fond documentaire disponible, dans le respect de la législation en vigueur. 

    http://www.cnes.fr/web/4467-une-mission-etendue-pour-une-nouvelle-structure.php

     

    Les archives du GEIPAN disponibles sur Internet !

     

    22 MARS 2007 : MISSION REMPLIE, LE GEIPAN A MIS EN LIGNE LES PREMIERS DOCUMENTS ISSUS DE SES ARCHIVES !

     

     

    Ainsi que nous l’avions annoncé depuis quelques semaines, Jacques Patenet, le responsable du GEIPAN, à mis à la disposition du grand public, le 22 mars 2007, sur le site Internet du CNES  quelques 400 dossiers provenant des archives du GEIPAN. (http://www.cnes-geipan.fr/geipan/ - attention, ces prochains jours le site risque d’être surchargé de demande, donc  il faudra certainement patienter !) .Cela représente, selon Monsieur Patenet le quart des quelques 1600 cas observés en France depuis les années 50. Ces dossiers sont donc essentiellement des procès verbaux de la gendarmerie, expurgés des données relatives à la vie privée.

     

    C’est donc dans un esprit de transparence totale que le GEIPAN a mis en ligne ces documents, dans l’objectif notamment, de dissiper les accusations de dissimulation lancées par quelques ufologues.  Le reste, soit environ 1200 cas, sera mis dans l’avenir sur le site, avec l’objectif que tout soit bouclé pour fin 2007. Des vidéos et des photos seront ultérieurement mises en ligne. Les rapports que le GEPAN-SEPRA-GEIPAN ont établis sur des cas importants seront également mis en ligne progressivement. Ce sont quelques 100 000 pages qu’il faut scanner. Il s’agit d’un travail énorme, non seulement il faut scanner les documents mais aussi en retirer toutes les informations relatives à la vie privée. Le budget, très limité, du GEIPAN ne permet d’employer pour ce travail qu’une seule personne. Dans ces conditions, nous ne pouvons que féliciter Jacques Patenet et sa très petite équipe pour la volonté qu’il démontre à réaliser cette tâche.

     

    Il est important de préciser que seule la France, parmi toutes les nations au monde, a mis volontairement ses archives « ovni » à la disposition du public sur le net. Si en Grande Bretagne et aux Etats-Unis, des documents officiels sont divulgués, c’est sous la pression de la loi relative à l’information. Pour que le document soit rendu public, il est nécessaire qu’une personne en fasse la demande, éventuellement par voie judiciaire. On constate que si le document est inconnu, personne ne pourra le réclamer et que si l’administration ne s’exécute pas, faire un procès pose des problèmes d’ordre financier !  Notons que sous ces pressions, certaines parties des archives notamment de Blue Book, ont été mises à la disposition du public aux USA, après avoir été « expurgées ».  Mais c’est très limité, et en tout état de cause suite à la pression des ufologues américains et aux lois de ce pays.

     

    Nous pouvons donc que nous féliciter, et c’est aussi grâce à l’action quotidienne des ufologues Français,  que notre pays soit innovateur à nouveau  en ce domaine, tout comme il le fut en étant la première nation au monde à se doter officiellement d’un organisme chargé de l’étude du phénomène ovni, dès 1967.

     

    Tout comme ce fut le cas lors de la conférence de Nick Pope à Paris, ou le débat fut très sérieux, d’un excellent niveau, certains passionnés vont certainement se plaindre de ne pas trouver sur le site du GEIPAN, des « scoop » du genre « nous détenons des débris d’ovni ou des cadavres d’ET ! ». La volonté de Jacques Patenet et d’Yves Sillard est de porter à la connaissance du public, la réalité des faits, les documents dont ils disposent et non pas de se prononcer sur des faits en général invérifiables, comme on en trouve en un nombre élevé dans la littérature américaine traitant du dossier ovni. Rappelons également que Nick Pope a évoqué lors de sa conférence à Paris un certain nombre de problème qu'il avait rencontré lorsqu'il dirigeait le bureau ovni du Ministère de la Défense de Grande Bretagne. Selon Jacques Patenet, présent, il nous a confirmé rencontrer les mêmes problèmes actuellement et dans son service en France.

     

    Pierre Tréfouret, directeur de la communication, à souligné dans une déclaration à l’AFP que le CNES n’entrerait pas dans la polémique et qu’il se contenterait de fournir des données au grand public et à la communauté scientifique.

     

    Notre photo : Jacques Patenet - 6 mars 2007 - Conférence Nick Pope à Paris La Défense.

     

    Le 22 mars marque l'ouverture sur le Net des archives du CNES sur les soucoupes volantes. Trente ans de témoignages et d'observations.

    Soixante-dix ans après le premier cas d'ovni officiellement recensé en France, le Centre National d'Etudes Spatiales, le CNES, va donc ouvrir un site dédié aux PAN, les phénomènes aérospatiaux non identifiés. « Dans un premier temps, ce site permettra de découvrir plus de 3 000 documents écrits », précise Jacques Patenet qui conduit le projet. « 80% sont des procès-verbaux de gendarmerie, le reste étant des résultats d'enquêtes et d'expertises d'échantillons que nous avons rédigés. »

    Au CNES, Jacques Patenet est responsable du GEIPAN, le Groupe d'Etude et d'Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non-identifiés. « Avant de mettre les documents administratifs en ligne », précise-t-il « nous avons du établir un cadre juridique et supprimer notamment toutes les informations relatives à la vie privée des témoins. »

    Les autres difficultés étaient d'ordre plus technique. Il a fallu en effet numériser plus de 100 000 documents dont certains étaient très anciens. Il a fallu aussi développer une banque de données et sécuriser l'accès.

    La fin des rumeurs

    Attendu depuis plusieurs années par les amateurs d'ufologie et des scientifiques, ce site ne permettra pas apparemment de découvrir des scoops. « Beaucoup de passionnés se font des illusions sur le contenu de ces archives mais nous ne pensons pas que les ufologues y trouveront des cas inédits. Les exemples les plus célèbres sont déjà connus », tient-on à préciser au CNES. Ces archives permettront néanmoins d'avoir accès aux données brutes sur lesquelles le GEIPAN a fait ses enquêtes. Dans 55% des cas, le témoin a aperçu une météorite, un morceau de fusée. 30% des cas sont inexploitables et 15 % sont de vrais PAN qui résistent à l'analyse.

    Cette publication mettra peut-être un terme aux rumeurs et différends qui opposent le CNES aux ufologues. « On nous a reproché de cacher des informations car pendant près de vingt ans nous n'avons rien diffusé. La
    raison est qu'il n'y avait pas la volonté de faire l'effort nécessaire pour les diffuser. Suite à la réorganisation du GEIPAN, nous avons mis en place un comité de pilotage et le président du CNES a décidé qu'il fallait travailler dans une meilleure transparence », explique Jacques Patenet.

    Les propos de Jean-Jacques Velasco, responsable du SEPRA, ancêtre du GEIPAN jusqu'en 2004, ont entretenu la confusion. En avril de la même année, il prétend dans son livre "Ovnis, l'évidence", publié aux éditions Carnot, que des extra-terrestres surveillent nos installations nucléaires. Une opinion loin d'être partagée par les scientifiques. Un rapport concluant l'étude officielle des ovnis par l'Armée de l'Air américaine, de 1948 à 1969, révélait l'absence d'intérêts scientifique et militaire.

    Le phénomène des objets volants non-identifiés qui avait passionné le grand public et des experts dans les années 70, connaît aujourd'hui un certain désintérêt. Cela n'empêche pas le GEIPAN de vouloir améliorer la collecte des données « en élargissant l'assiette potentielle de témoins et en sensibilisant notamment les astronomes amateurs et les pilotes civils et militaires ».

    Car après cette première version, le GEIPAN prévoit de consigner sur son site d'archives les nouveaux cas d'observation. A terme, il devrait aussi publier photos, vidéos, et documents sonores.

     

     

    Ovnis, que la lumière soit Jacques Patenet Responsable du GEIPAN au CNES

     

    Source : http://www.cnes.fr/

     

    1977. Le phénomène "ovni" n'est certes pas nouveau, mais il a pris une forte ampleur médiatique durant la dernière décennie, nourrissant les interrogations du grand public. La direction générale du CNES ouvre alors un service dédié à l’étude objective de ces phénomènes. Après 30 ans de collecte de témoignages et d’enquêtes sur le terrain, le Groupement pour l’Etude et l’Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés (GEIPAN) a recueilli une importante masse de documents.

     

    Procès-verbaux de gendarmerie, rapports d’expertises, croquis réalisés par les témoins, mais aussi séquences vidéo et audio... Aujourd'hui, le GEIPAN publie ses archives sur Internet. Plus de 1 600 cas d'observations de ce qu'on préfère appeler les "PANS" pour "Phénomènes aérospatiaux non identifiés", y sont répertoriés ou le seront dans les prochains mois. L’occasion de rencontrer son responsable, Jacques Patenet.

     

    Ne dites surtout pas à Jacques Patenet qu’il travaille sur les ovnis. En scientifique rigoureux, il vous rétorquera que le simple fait de qualifier ces phénomènes d’« Objets Volant Non Identifiés », c’est déjà commencer à tordre les faits.

     

    « L’écrasante majorité des témoignages fait simplement état de phénomènes lumineux se déplaçant dans le ciel ». Prétendre d’emblée qu’il s’agit objets, c’est, comme le chat voulant attraper le rond de lumière d’une lampe de poche, s’exposer à bien des désillusions.

     

    C’est pourquoi Jacques Patenet préfère parler de « Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés », des « PANS » donc, si on veut abréger.

     

    Certes, cela sonne moins bien qu’ovni, mais c’est beaucoup plus juste. C’est d’ailleurs de ces pans que le service de Jacques Patenet tire son nom, le GEIPAN : Groupe d’Etude et d’Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés.

     

    La création de l’ancêtre de ce service remonte à 1977. Le phénomène ovni n’était certes pas nouveau, mais il avait pris une forte ampleur médiatique durant la décennie précédente, nourrissant les interrogations du grand public.

     

    « C’est la raison pour laquelle la direction générale du CNES a considéré qu’il était de sa responsabilité d’ouvrir un service, le GEPAN (sans « i » à l’époque), dédié à l’étude objective de ces phénomènes. » À partir de 1988, ce service s’appellera SEPRA, « Service d’Etude des Phénomènes de Rentrées Atmosphériques », avant de devenir GEIPAN en 2005.

     

    Aujourd’hui, le site Internet du GEIPAN met en ligne tous les témoignages qui lui ont été transmis de 1988 à nos jours. Peu à peu, la base de données remontera le temps et devrait arriver jusqu’en 1954, pour totaliser environ 6 000 témoignages recensés dans près de 3 000 procès-verbaux, lesquels concernent quelque 1 650 cas.


    « Nous publierons absolument tous les documents en notre possession sur ces cas, à l’exception des bilans d’évaluation des témoins établis par des psychologues et relevant du secret médical, ainsi que tout élément permettant d’identifier les témoins, comme la loi nous y oblige. »

    Jacques Patenet le certifie : aucun cas n’a été laissé de côté parce qu’il serait trop dérangeant pour une prétendue vérité officielle.


    La vérité est ici, et pas ailleurs.


    De fait, parmi les quelque 1 650 cas d’observations qui seront publiés à terme sur le site du GEIPAN, certains restent de véritables énigmes. Qu’ont vu les membres d’équipage d’un vol Air France en 1994 au-dessus de Paris ? Phénomène qui pour le coup méritait bien le nom d’ovni, puisqu’il a été détecté simultanément par les radars du centre de commandement des opérations aériennes de Taverny.

    Qu’est-ce qui a endommagé à distance les plantes d’un jardin de Provence en 1981 et laissé sur le sol des traces de ripage ? Qu’est-ce qui pesait suffisamment lourd pour avoir entamé des traverses de chemin de fer dans le nord de la France en 1954 ? Jacques Patenet ne le sait pas.


    8 janvier 1981. Un homme de Trans en Provence est attiré par un sifflement provenant d’un engin en train de descendre sur le sol. L’engin se pose avec un bruit sourd et repart très rapidement. Une trace d’environ 2 m de diamètre sur le sol a été constatée (photo). Les analyses du sol confiées par le GEPAN à 4 laboratoires différents ont apporté chacun un point de vue complémentaire. Elles ont confirmé un tassement significatif du sol, montrant la présence d’un corps pesant ayant laissé un léger dépôt de fer, d’oxyde de fer, de phosphates et de zinc. Un échauffement significatif inférieur à 600°C a été détecté. Nul doute qu’un phénomène de grande ampleur s’est produit ce jour là, et que la matérialité de l’observation est hautement probable.
    Crédits : CNES


    Pour lui, c’est à la communauté scientifique de se saisir de la question.

     

    « Il faut absolument que les scientifiques acceptent de sortir le dossier ovni du paranormal. C’est un sujet d’étude comme un autre. Au GEIPAN, nous récoltons régulièrement des observations avec des faits tangibles, des témoins de bonne foi, et nous essayons d’expliquer ce qui s’est passé. Mais dans l’hypothèse où nous n’y parvenons pas, nous voudrions pouvoir interpeller les scientifiques et mettre à leur disposition nos rapports d’enquête afin qu’ils les étudient. »

     

    Cet appel sera-t-il entendu ? C’est peu dire que la communauté scientifique est traditionnellement très réservée sur le sujet, tant il a été préempté par les illuminés de tout poil, des fans d’Elvis aux mouvements sectaires les plus dangereux. C’est justement la raison pour laquelle Jacques Patenet reste convaincu de l’utilité du GEIPAN, y compris sur un plan social.

     

    « Les pouvoirs publics ont besoin de disposer d’un organisme officiel qui prend en compte ce phénomène et peut dans la majorité des cas apporter une réponse aux observations du public. Le grand danger, ce serait d’abandonner le terrain aux sectes et aux charlatans. »

     

    Reste cependant une question de taille : le CNES est-il le mieux placé pour héberger la structure chargée d’étudier ces phénomènes ?

     

    « Depuis 30 ans que le Cnes traite du sujet, aucun autre organisme n’a revendiqué d’être mieux placé pour s’en occuper.

     

    D’autre part, un audit mené en 2001 a montré que le Cnes avait plusieurs atouts pour conserver la gestion du dossier. D’abord, c’est un organisme civil, qui donc n’est pas suspect de vouloir faire tomber une chape de plomb sur la question pour d’éventuelles questions de secret défense.

     

    Ensuite, le Cnes est compétent pour le spatial et manifestement ces phénomènes se passent dans le ciel. Enfin le Cnes, établissement public, n’est pas non plus suspect de chercher à tirer de l’étude de cette question un quelconque bénéfice financier. »

     

    Autant prévenir tout de suite les émules de Mulder et Scully qui rêveraient de faire carrière au GEIPAN, le quotidien de ce service est beaucoup moins palpitant qu’on ne pourrait le penser.

    C’est généralement par téléphone que les cas d’observation sont d’abord signalés à Jacques Patenet.

    « J’ai un contact à la direction générale de la gendarmerie qui coordonne ces activités dans toutes les brigades. Il y a plusieurs procès-verbaux d’observations par semaine, le tout-venant pourrait-on dire, des gens qui voient des lumières, etc.… Ces cas-là ne nécessitent pas d’intervention immédiate, et je reçois par la suite copie des procès-verbaux par courrier. »

     

    Si en revanche on assiste quelque part en France à un phénomène de grande ampleur, avec de nombreux témoins, le GEIPAN peut alors être conduit à se rendre sur les lieux pour faire une enquête avec la gendarmerie.

     

    « Cela a été le cas au mois de septembre dernier où nous nous sommes rendus dans le nord pour faire une enquête sur des phénomènes qu’avaient relatés des médias locaux » précise Jacques Patenet.

    La première chose à faire lors de toute enquête, c’est de collecter le maximum d’informations.

     

    Dans le cas des PANS, il s’agit de données concernant la météo, l’état de la circulation aérienne, d’éventuelles traces radar, etc. « Nous procédons aussi à étude du contexte : y avait-il dans les environs une fête foraine, une ouverture de discothèque ? » Il n’est en effet pas rare que ces événements donnent lieu à l’utilisation de dispositifs lumineux visibles de très loin, qui peuvent s’avérer très perturbant pour les témoins lorsqu’ils se reflètent sur les nuages.

     

    La position des étoiles et des planètes est également prise en compte. Lorsqu’elle est au plus près de la Terre comme c’est le cas actuellement peu après le coucher du Soleil, Vénus est un véritable phare céleste qu’on peut facilement confondre avec les phares d’atterrissage d’un avion de ligne.

     

    Les témoins commencent à s’inquiéter lorsqu’ils se rendent compte que cet « avion » est stationnaire... Selon les conditions météo, la Lune peut également présenter un aspect déroutant, surtout lorsqu’elle est proche de l’horizon.

     

    « Dans 99 % des cas, les témoins sont parfaitement sincères, ils ont vu quelque chose. Très peu recherchent la publicité, car ils craignent surtout de ne pas être pris au sérieux. Maintenant, ce qu’ils ont vu est la plupart du temps un phénomène parfaitement naturel, mais perçu de façon erronée. »

     

    Toutes ces vérifications, systématiques, sont effectuées très rapidement. Mais elles ne permettent pas forcément de trouver une solution. « La deuxième étape peut alors consister en une nouvelle audition des témoins, voire une reconstitution qui permet de trouver les axes précis d’observation du phénomène ».

    La grande force du nouveau GEIPAN, c’est que toutes ces données seront par la suite adressées à un collège d’experts. « Chacun dans sa spécialité, astronome, spécialiste en télécommunications, propulsion… aura ainsi accès aux données et pourra les examiner en détail. Ce réseau va alors collégialement tenter de fournir une explication au phénomène. »

     

    Jacques Patenet n’a jamais vu d’ovni. Pourtant, il sait depuis longtemps ce qu’il devrait faire si jamais il était confronté à un de ces « phénomènes aérospatiaux non identifiés ».

     

    « Lors des auditions que nous avons menées avant le lancement du GEIPAN, nous avons rencontré le sociologue Pierre Lagrange. Et ce dernier a eu une phrase qui résume très bien la situation vis-à-vis du témoignage humain, par nature très fragile: il faut tout faire en amont afin de transformer chaque témoin potentiel en instrument de mesure ».

     

    Les bons réflexes à mettre en oeuvre en cas d’observation insolite seront ainsi détaillés sur le site du GEIPAN. En voici quelques-uns : « La première chose à faire, c’est de caractériser au mieux ce que l’on a observé en terme de taille, d’apparence, de vitesse, et de direction. »


    Pour cela, le mieux est sans doute d’évaluer la taille apparente du phénomène en le comparant à un objet usuel tenu à bout de bras : pièce de monnaie, téléphone portable, etc...

     

    La pratique de l’astronomie amateur, grâce à laquelle on apprend vite à mesurer des distances angulaires, peut s’avérer précieuse. « Nous envisageons de communiquer tout spécialement à l’intention des astronomes amateurs, qui par définition observent très souvent le ciel. Mais les passionnés d’ornithologie nous intéressent tout autant. »


    Le 25 février 1985, à Royan, 2 agriculteurs voient tomber cet objet dans un champ. Les premières investigations menées par le GEPAN ne permettent pas d’identifier l’objet, qui ne correspond à aucun missile français ni étranger. Il est alors conclu, provisoirement, qu’il s’agit d’un morceau de propulseur retombé dans l’atmosphère après le lancement d’un satellite 4 jours plus tôt. Or les marquages de l’objet prouvent qu’il est d’origine allemande et porte les marques du IIIème Reich... !

     

    Après une enquête de 5 ans, il sera confirmé qu’il ne s’agissait pas d’un débris spatial, mais d’un élément propulsif abandonné depuis la dernière guerre et qui s’est spontanément mis à feu.

    Cette enquête est un modèle du genre par son évolution et ses rebondissements successifs.


    Une fois rassemblés les éléments factuels de l’observation, le mieux est de se rendre à la gendarmerie la plus proche du lieu de l’observation. « Les gendarmes feront alors une enquête de voisinage, puis préviendront le GEIPAN. Cette chaîne permettra de rassembler le plus rapidement possible un maximum d’informations fiables autour de l’observation. »

     

    Grâce à mise en place de ces nouvelles procédures et via la sensibilisation du public, le mystère qui plane sur la question ovni sera-t-il un jour résolu ? Jacques Patenet pense que les enjeux sont suffisamment importants pour que l’on fasse l’effort de s’y pencher avec soin.

     

    « Nous sommes en face de phénomènes que dans certains cas nous ne parvenons pas à expliquer. N’est-ce pas en cherchant à comprendre des phénomènes à priori inexpliqués que la science a constamment progressé au travers des âges ? »

     

    Un simple exemple : jusqu’au début du XIXe siècle, aucun savant n’admettait la possibilité que des pierres puissent tomber du ciel. Or on sait aujourd’hui que, chaque jour, il en tombe plus de 1 000 tonnes sur la planète ! Mieux, bon nombre de ces météorites se sont révélées porteuses de précieux indices sur la formation du système solaire, ou l’apparition de la vie.

     

    Alors, qui nous dit que les ovnis ne sont pas les météorites du XXIe siècle ? Sans à priori, mais avec honnêteté et méthode, le GEIPAN continue les recherches.


    Propos recueillis par Didier Jamet

    Jacques Patenet est responsable du GEIPAN au CNES

     

    OVNI - LES UFOLOGUES ET LES ARCHIVES DU GEIPAN

     

    Que va apporter la mise sur le net des archives du GEPAN ?

     

     

     

    Tout d'abord, la mise sur le net de ces documents, répond à la demande de  certains "ufologues"(1). Le principal intérêt de la publication de ces documents sera de crédibiliser le phénomène OVNI. En effet depuis les origines de ce phénomène, il souffre d'un manque de considération, la science n'a pas su à l'époque le prendre en main, la presse l'a ridiculisé par manque d'arguments sérieux, en faisant passer les témoins pour des "alcooliques ou des doux illuminés".  Cette vision du phénomène est encore à ce jour ancrée dans la tête d'une certaine frange de la population ce qui fait que les scientifiques dans leur ensemble n'osent pas s'y intéresser, par peur du ridicule. Ces documents enfin accessibles, vont permettre au public de trouver sur le net, une documentation sérieuse et qui de plus aura la caution d'un organisme d'état, un organisme reconnu qui dépend directement du CNES.  Un excellente référence en conséquence.

     

    Évidemment dans un premier temps, il ne faut pas espérer y trouver toutes les archives du GEIPAN, même d'ailleurs  dans l'avenir, les archives du GEIPAN, c'est une somme colossale de documents, de rapports, de revues provenant du monde entier, d'études, de documents en provenances des armées, de la météo, de la navigation aérienne etc... réunis depuis  plus de 40 ans. Il est logique aussi que certains documents, en rapport avec la sécurité de notre pays, ne soient pas publiés. Jacques Patenet a toutefois déclaré  que des études spécifiques faites par le GEIPAN ou ses prédécesseurs, des documents audios et vidéos, des photos seraient placés ultérieurement sur le site.

     

    Le contenu actuel des documents portés sur le site du CNES, soit quelques 400 rapports de Gendarmerie, n'apportent pas, à priori,  d'éléments nouveaux aux ufologues. Les rapports de Gendarmerie sont souvent succincts, non élaborés par des spécialistes du phénomène et ne comportent pas toujours les informations indispensables à une études approfondie. D'autre part, il sera difficile aux ufologues de localiser les témoins, tous ces renseignements ont disparu. Rappelons d'autre part, que les bases informatiques créées par des ufologues qui réunissent un maximum d'observations connues dépassent les 100 000 cas. Quelques centaines d'observations supplémentaires n'apporteront rien aux statistiques et à la connaissance du phénomène. Le plus important dans l'étude de ce dossier ce sont les cas rapportant la vision d'objets à très basse altitude ou posés au sol. Ces cas peuvent nous permettre d'avancer dans la connaissance du phénomène, de ses moyens de propulsion ou déplacement etc....  On notera alors que dans ces cas, si les ufologues ont la faculté de se déplacer rapidement sur les lieux d'un tel phénomène, le GEIPAN de par l'accès à un groupe de scientifiques pluridisciplinaire, à les moyens de mener une étude scientifique approfondie sur un éventuel atterrissage avec traces au sol. C'est un point important, qui peut permettre, si un tel cas se présente, d'apporter des éléments nouveaux au dossier des ovni.

     

    Vers une disparition des "ufologues" !

     

    Certains "ufologues" s'inquiètent et pensent  que du fait de la mise sur le net des archives du GEIPAN, d'une activité de la part de cet organisme qui serait plus soutenue,  ils seront  marginalisés et amenés à disparaître. Ils avancent aussi que  le GEIPAN devenant très populaire, ils n'auront plus connaissance des observations.

     

    Avec l'expérience, des décennies passées à étudier le phénomène et son contexte,  on constate que ces craintes ne sont pas justifiées. En 1967, lors de la création du GEPAN, le premier organisme officiel dépendant lui aussi du CNES et qui avait pour objectif l'étude du phénomène  OVNI, on annonçait déjà la disparition des ufologues, qui faute de nouveaux témoignages, seraient amenés à prendre "leur retraite" !

     

    Ce fut loin d'être le cas, tous les témoins ne vont pas à la Gendarmerie pour relater leurs témoignages.  Les ufologues obtiennent de nouveaux cas, non pas par ce circuit, mais par la presse, les amis, les associations spécialisées sur le phénomène, les réseaux qui sur Internet permettent à tous les témoins de signaler leurs observations. Les ufologues sont donc loin de manquer de "matière première" et c'est pratiquement chaque jour que des observations nouvelles sont signalées par ces  différents réseaux. Les ufologues ont aussi des idées, individuellement certains mènent des études approfondies sur une particularité du dossier ovni. Là encore, ils ont une supériorité sur le GEIPAN, qui n'a pas le budget suffisant pour aborder les thèmes "marginaux" relatifs au phénomène OVNI. Il y a aussi un point important qui est omis par ces ufologues : la politique, la volonté sur le long terme, l'intérêt profond, la motivation  ..... On a vu entre 1967 et 1983 le GEPAN s'effondrer progressivement. La motivation politique n'était plus là, le dossier ovni devenait un problème pour le Cnes, les différents responsables se sont succédés, les budgets étaient loin d'être suffisant, des mini scandales ont éclatés etc....  Les ufologues quant à eux, ont toujours occupé le terrain avec une motivation illimitée. Les revues spécialisées n'ont pas cessé de publier des informations  et des études nouvelles sur le phénomène, tandis que le GEPAN était de plus en plus critiqué. La politique du CNES évoluant, on a mis fin au GEPAN et on a créé un nouvel organisme, le SEPRA, qui  a concrétisé "la mise au placard" du dossier ovni ! Durant plus de 20 ans cet organisme à fonctionné sans  moyen et n'a diffusé aucune information vers le public. Les ufologues, quant à eux,  durant ces longues années, n'ont pas cessé de poursuivre des enquêtes, des travaux et d'informer le public. Leur nombre a considérablement augmenté  au cours de ces dernières années et en octobre 2005, ils ont organisé une Rencontre Européenne à Châlons-En-Champagne, dans le Parc des Expositions ( Un hectare couvert) qui rassembla plus de 10 000 personnes intéressées par les ovnis !  C'est à ce moment que le CNES à fait connaître son intention de supprimer le SEPRA et de le remplacer par le GEIPAN.

     

    Nous assistons là encore à une modification de la structure et des objectifs de l'organisme chargé officiellement en France, d'étudier le phénomène OVNI. Ceci n'a pas eu d'influence sur l'intérêt que les ufologues portent au phénomène ovni. Bien au contraire, ils demandent à voir. Quelques semaines avant la mise sur le net des archives du GEIPAN, ils ont organisé une réunion à Paris, invitant NICK POPE, l'ancien responsable du bureau ovni au Ministère de la Défense Britannique (en quelque sorte l'homologue anglais du GEIPAN) et ils ont réuni à cette occasion quelques 250 personnes (Réunion sur invitation, le nombre de place étant limité, près d'un millier de personnes auraient souhaités y participer !).

     

    Si nous tenons compte de cet historique ETAT/PRIVE, en place depuis  plus de 40 ans, si nous prenons en compte du nombre actuel d'ufologues nous pouvons penser qu'ils ont tort de s'inquiéter et qu'ils ont encore une place importante à tenir dans le "Paysage Ufologiques Français" ! Les ufologues sont donc loin de disparaître !

     

    (1) Ufologue, ce mot vient du terme anglais UFO (abréviation de Unidentified Flying Object - Objet Volant Non Identifié) et désigne les personnes passionnées par le phénomène OVNI. 

     

    Source les repas ufologiques

     

    Adresse archives:

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/Cometa.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/Doc_travail_2.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/Etude_psycho_1981.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/Etudes_stat.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/Memoire_gonin_1998.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/Note_info_1.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/Note_info_2.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/Stage_ENSTA_1983.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/cnes_gepan.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/cnes_gepan.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/detection_louange_1.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/detection_louange_2.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/detection_louange_3.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/detection_louange_4.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/detection_louange_5.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/doc_travail_3.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/doc_travail_4.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/doc_travail_6.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/foudre_en_boule_78.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/gepan.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/journees_etudes.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/memoire_JJV_1983.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/note_35_1977.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/note_43_poher_77.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/note_esterle_83_1.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/note_info_3.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/note_info_4.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/note_poher_1977.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/note_tech_1.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/note_tech_10.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/note_tech_2.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/note_tech_3.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/note_technique_1977.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/nt11_enquete_81_02.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/nt12_enquetes_81_07_et_81_09.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/nt16_enquete_81_01.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/nt17_enquete_86_06.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/Memoire_fin_etudes_1983.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/Memoire_fin_etudes_1983.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/Memoire_gonin_1998.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/nt5_Enquete_79_03.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/nt6_enquete_79_07.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/nt7_enquete_79_05.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/nt8_enquete_79_06.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/plaquette_79.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/rapport_de_stage_1982.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/rapport_stage_babou.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/rapport_stage_murawski.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/rapport_stage_sabin.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/saisie_esterle_1982.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/sepra.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/stage_marcenac.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/stat_poher_71.pdf

    http://www.cnes-geipan.fr/documents/symposium_san_marino.pdf


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