ovni Les déclarations de grands et célèbres scientifiques (suite et fin )
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    ovni Les déclarations de grands et célèbres scientifiques (suite et fin )

    Recommander ce site :: Imprimer cette page:: Par ovni :: 18/10/2008 à 22:24

    Claude Poher, Ingénieur français, docteur en astronomie. (1936)

     

    A cette même époque, Poher participera à une série d'entretiens radiophoniques sur les ovnis à France Inter, animée par Jean-Claude Bourret :

     

    Bourret : Qui avez-vous rencontré aux USA ?

     

    Poher : J'ai rencontré une trentaine de scientifiques. Les plus connus sont le docteur Hynek, Jacques Vallée, le docteur Saunders, etc. Ils excercent tous une activité classique, en consacrant toutefois une partie de leurs loisirs au phénomène ovni, appelé là-bas phénomène U.F.O. (Unidentified Flying Objects). J'ai rencontré également des représentants de l'American Institution for Aeronautics and Astronautics. Cette institution a créé un sous-comité U.F.O., qui publie des articles dans les revues de l'AIAA - pour que la communauté scientifique prenne conscience du phénomène. Ces personnes ne travaillent pas personnellement sur la question. Il s'agit de juges extrêmement impartiaux, extrêmement prudents. Néanmoins, ils ont publié des cas fort intéressants et continueront de le faire.

     

    Bourret : Où en est la question des ovnis aux USA ? Y a-t-il une meilleure approche du problème qu'en France ?

     

    Poher : Non. Il semble qu'en France les ovnis soient plus facilement acceptés par la communauté scientifique qu'aux Etats-Unis. Cela résulte de l'action de la commission Condon, qui a été négative et continue à produire des effets improductifs aux Etats-Unis. En France, nous n'avons pas eu de retombées négatives : la plupart des scientifiques ne connaissent pas le rapport Condon.

     

    Bourret : Le rapport Condon n'est pas négatif pour celui qui veut bien le lire jusqu'au bout (1000 pages). Il renferme des cas d'observations d'ovnis et de photos jugées authentiques par la commission qui, pourtant, n'était pas favorable aux ovnis, pusiqu'elle avait reçu pour mission de réduire le phénomène ovni à des mauvaises interprétations de phénomènes connus.

     

    Poher : Oui, c'est le moins que l'on puisse dire. J'ai rencontré le docteur Saunders, qui faisait partie de la commission Condon, et qui a démissionné, il reste la personne qui, dans le monde, possède le plus gros catalogue informatique d'observation d'ovnis. Aux dernières nouvelles, il a 85000 cas d'observations dans son ordinateur.

     

    Bourret : Pouvez-vous rappeler pourquoi le docteur Saunders a démissionné de la commission Condon ?

    Poher : Tout simplement parce qu'il n'était pas d'accord avec les méthodes de travail et les conclusions apportées par la commission Condon.

     

    Bourret : Vous dites 85000 cas, Claude Poher. S'agit-il de cas d'atterrissage ou d'observations et d'atterrissages ?

     

    Poher : Non, c'est un mélange de toutes les observations. 10 % des cas portent sur des atterrissages. Aux USA, il existe une certaine spécialisation des scientifiques s'occupant du problème UFO. Le docteur Saunders réunit toutes les informations sur la question et, à partir de ce travail, dresse des statistiques à la demande des autres scientifiques. Par exemple, je lui ai demandé un certain nombre de travaux qu'il eu l'amabilité d'exécuter.

     

    Bourret : Quels travaux ?

     

    Poher : Par exemple, on obtient facilement l'ensemble des cas français. Des témoins étrangers ont vu des ovnis en France ; ils ont rapporté leurs observations en retournant dans leur pays. Ce genre d'observations est intéressant : on peut comparer celles-ci avec ce que décrira un témoin français. Ces comparaisons apportent une confirmation de la description du phénomène identique - quelle que soit la nationalité du témoin.

     

    Bourret : Et les atterrissages ?

     

    Poher : Il existe actuellement 546 cas d'atterrissage avec des traces où les scientifiques américains ont réalisé une enquête poussée. En comparant les traces de ces atterrissages avec celles qui ont été analysées en France, on trouve exactement les mêmes caractéristiques.

     

    Bourret : Lesquelles ?

     

    Poher : Par exemple, la répartition temporelle des instants d'atterrissages suit une loi strictement la même aux USA et en France : c'est troublant. Parce que s'il s'agit d'un phénomène sociologique ou psychologique, il n'y a aucune raison pour que les français et les américains soient amenés à établir des rapport coïncidants sur tous les points alors que leur mode de vie diffère sensiblement.

     

    Bourret : Tout au long de cette émission, j'ai rencontré beaucoup de scientifiques. Les uns étaient "contre", d'autres étaient "pour" les ovnis. J'emploie à dessein ce vocabulaire simpliste : il a le mérite de définir les attitudes. Or, je n'ai jamais rencontré un scientifique qui, s'étant penché sérieusement sur la question ovni en réalisant notamment des enquêtes sur le terrain, figure dans les "contre" après une étude approfondie du dossier. Et aux USA ?

     

    Poher : Une importante étude a été menée, aux USA, sur cette question. Les résultats en sont récents. Sur 195 scientifiques, mêlés de près ou de loin à l'étude des ovnis aux USA, 40 % étaient "pour" au début ; 60 % étaient "contre". Après une étude du dossier plus ou moins longue (de quelques jours à plusieurs années) on trouve 95 % des scientifiques qui sont "pour" ! Le reliquat de 5 % tient plus des "réservés" que des "contre". Il s'agit d'ailleurs de ceux qui ont étudié le problème le moins longtemps : quelques jours ou quelques semaines. Cela résulte d'une analyse portant sur 15 ans. Cette statistique est donc intéressante. Les scientifiques eux-mêmes ont répondu à un questionnaire qui leur a été envoyé. Par conséquent, c'est bien la réponse et la position des scientifiques eux-mêmes.

     

    Bourret : Claude Poher, nous sommes à l'heure du bilan. Nous tournons les dernières pages de ce dossier ovni. Pouvez-vous dire quelles hypothèses sont retenues par les scientifiques américains pour tenter d'expliquer le phénomène ovni.

     

    Poher : A peu près les mêmes que celles avancées au cours de votre émission. L'hypothèse extra-terrestre est loin d'être la seule capable d'expliquer le phénomène. Il y en a d'autres, difficiles à vérifier. Des hypothèses qui concernent la manipulation de l'espace-temps. On en est encore, à l'heure actuelle, à essayer de connaître les caractéristiques du phénomène. On ne les jauge qu'à travers le témoignage humain - avec tout ce que cela comporte d'inexactitudes. L'approche faite aux Etats-Unis, comme en Europe, est multiple. Nous essayons d'améliorer notre connaissance en poussant des enquêtes plus approfondies, plus sérieuses, en utilisant des compétences plus appropriées, en particulier dans l'interrogation des témoins. Les enquêtes concernant les atterrissages sont mieux exploitées. On approche aussi le phénomène par des méthodes d'analyse statistique. On s'est aperçu en effet que, lorsqu'on dispose de milliers de témoignages, des caractéristiques apparaissent. Lorsque les enquêtes sérieuses seront à notre disposition en très grande quantité, par le seule étude statistique, on obtiendra une connaissance du phénomène ovni beaucoup plus précise.

     

    Bourret : C'est l'avenir de l'étude sur les ovnis ?

     

    Poher : Il n'y a pas seulement cela. On peut espérer que, dans un avenir assez proche, on pourra implanter un certain nombre de stations de mesures automatiques capables de fournir des données plus objectives du phénomène. Actuellement, on ne sait pas si l'émission lumineuse que les témoins affirmetn apercevoir reste limitée ou non au visible. Cette émission lumineuse peut très bien s'étendre dans l'infrarouge et dans l'ultraviolet.

     

    Bourret : Qui dit station scientifique automatique dit "crédits" ?

     

    Poher : C'est le noeud du problème ! Pourtant, les sommes dépensées ne seraient pas considérables. Avec quelques millions de francs anciens, on pourrait faire progresser la connaissance objective du phénomène. Pour des stations élaborées, il faudra évidemment des sommes plus importantes que la Recherche Scientifique ne veut pas débloquer - pour l'instant du moins !

     

    Cette même année, une 1ère émission télévisée (produite par la future RTBF) réunit sur un même plateau quelques-uns des protagonistes du débat scientifique à propos des ovnis : Auguste Meessen, André Koeckelenbergh, Pierre Guérin et Poher. A cette époque, il reçoit des lettres ummites que lui transmet Antoni Ribera, et en fait part à son tour à Maurice Viton.

     

    C'est à partir de l'année suivante, en 1975, que la gendarmerie aura officiellement la charge de recueillir systématiquement les rapports d'observations d'ovnis. Du 20 au 22 janvier de cette année-là lors de la Convention Annuelle de l'AIAA sur les Sciences Aérospatiales, Poher et Jacques Vallée présentent Basic patterns in UFO observations, une publication sur les caractéristiques fondamentales du phénomène ovni, qui représente le point d'orgue de l'approche scientifique et statistique du phénomène ovni.

     

    En avril 1976, Poher devient Directeur de la Division Systèmes et Projets Scientifiques du CNES. Cette année-là, fraîchement arrivé aux USA, il participe à la 1ère conférence technique du CUFOS. Revenu en France, il collabore à la rédaction d'un chapitre du second livre de Jean-Claude Bourret (Le nouveau Défi des Ovnis). Il recueille dans le milieu scientifique les efforts propres à instituer un groupe d'étude du phénomène ovni et soumet une proposition à la Direction générale du CNES. Celle-ci examine et approuve l'initiative, avec la bienveillance de l'IHEDN, après avoir obtenu la promesse de la collaboration des forces armées, de la gendarmerie, l'aviation civile et la Météorologie Nationale.

     

    GEPAN (1977-1978)

     

    En 1977, Poher use de tout son charisme pour convaincre le CNES de créer le GEPAN. Authentiquement intéressé par le phénomène, il fait jouer l'ensemble de ses relations, y compris auprès du Président de l'Assemblée Nationale de l'époque, Alain Poher. Finalement c'est le 1er Mai que le CNES annonce officiellement la naissance du GEPAN près du Centre Spatial de Toulouse, sous la direction de Poher. En fait pendant les 6 premiers mois Poher est seul avec une secrétaire pour classer les dossier et répondre au courrier. Malgré l'aide de 4 ou 5 chercheurs bénévoles en France, Poher ne peut répondre à la demande d'enquêtes sur le territoire à la fin de la vague d'observations, et le manque de ressources se fait rapidement et cruellement sentir. En Septembre, Poher tape du poing sur la table et demande un plus grand soutien du CNES. Hubert Curien l'autorise alors à faire appel au bénévolat de ses ingénieurs, et consent à mettre en place un conseil scientifique du GEPAN.

     

    Le groupe, qui sera constitué d'une dizaine de scientifiques, effectuant leur tâche à temps partiel, sera supervisé par un Conseil Scientifique composé de 7 scientifiques de haut niveau qui devront se réunir une-deux fois l'an pour évaluer le travail effectué et prodiguer conseils et recommandations. Cette année-là le GEPAN réalise des travaux statistiques sur plus de 300 rapports transmis par la gendarmerie, et exécute une vérification des études déjà conduites par Claude Poher à titre privé, ainsi que ceux d'autres ufologues. Disposant de moyens pour mener des investigations, Poher exploite pas exemple un microphotomètre digitaliseur pour analyser, dix ans après les faits, les photos de l'atterrissage Ummite de San José de Valdeiras : il révèle la présence d'une "ficelle" très fine maintenant ce qui devait être une maquette de la nef, probablement constituée de deux assiettes de plastique.

     

    Poher en conclut, peut-être un peu vite, que l'ensemble de l'affaire relève de la supercherie, d'un canular monté par des étudiants d'une université espagnole Il fait également étudier des spectrographes à réseau (simples bonnettes adaptables sur des appareils photo), par la société française d'optique Jobin et Yvon. Les gendarmes devaient en être équipés. Avec un tel dispositif, un simple possesseur d'appareil photo pouvait être à même de prendre un spectre d'émission d'ovni, document qui aurait été scientifiquement exploitable.

     

    En avril 1978, Poher part avec une équipe enquêter pour le GEPAN sur le cas de Cussac. En Septembre, le GEPAN organise près du Centre Spatial de Toulouse (CST) une rencontre avec des groupes ufologiques français : participent une centaine de personnes représentant plus de 40 associations. Avant de communiquer son propre retrait du GEPAN, Poher présente la structure et les activités du groupe, auquel (outre le Directeur et la secrétaire) participent sur le moment une cinquantaine de personnes du CNES, divisés en 7 groupes de travail (Intervention rapide, prélèvement de traces, alarmes radars, évaluation des cas, archives nationales, codification et statistiques, simulateur optique SIMOVNI).

     

    En 1978, dans le rapport de Juin GEPAN au Comité Scientifique, Poher indique (volume 1, chapitre 4) :

     

    En prenant en compte les élements collectés sur les témoins et les lieux de leurs observations, nous pouvons affirmer que les cas d'observation impliquent généralement un phénomène matériel. Dans 60 % des cas cités, la description du phénomène correspondant à celle d'une machine volante dont l'origine, les modes de déplacement et/ou de propulsion sont totalement en-dehors de notre champ de connaissance.


    Le 30 décembre Poher quitte la direction du GEPAN, s'étant découvert un goût prononcé pour les croisières en mer. Il part faire le tour du monde sur un voilier qu'il a construit lui-même. Cela semble d'autant plus paradoxal qu'il avait longtemps rêvé d'un tel service au sein du CNES.


    Claude Poher le 7 Septembre 2004, présentant sa théorie aux Repas Ufologiques Parisiens  
    Poher aura également été pilote pendant 45 ans, sur 3 avions personnels successifs, par tous les temps, de jour comme de nuit, y compris des hélicoptères et de très gros engins aussi. Il a même enseigné aux équipages dans l'aéronautique commerciale, pendant plusieurs années, avant que n'existe la recherche spatiale.

     

    Universons

     

    En 2001, Poher contacte Auguste Meessen pour lui proposer de faire partie d'un groupe de scientifique travaillant sur sa théorie des universons. Cependant Meessen n'est pas convaincu par les fondations de cette théorie.

     

    Le 7 septembre 2003, Poher revient publiquement sur le devant de la scène, avec la 1ère publication de sa théorie des universons. Le lendemain il participe à une conférence-débat du GIRA sur sa théorie, à laquelle assiste notamment Meessen, qui fait part de ses objections.

     

    Auteur de :

    Etudes statistiques portant sur 1000 témoignages d'observations d'UFO, publication privée (1971)
    Etudes et réflexions à propos du phénomène OVNI, L'Aéronautique et l'Astronautique n° 52 (1975), pp. 69-74
    Repris dans LDLN n° 152 (février 1976) pp. 3-7
    Repris dans [Bourret 1976-2, pp. 242-258]
    "Basic patterns in UFO observations" avec Jacques Vallée, 13ème Convention Annuelle de l'AIAA sur les Sciences Aérospatiales à Pasadena, Californie, 20-22 Janvier 1975
    [Poher 2003] Les Universons, énergie du futur (Editions du Rocher, 2003)


    Références :

    [UFO-Revue Information Ufologique n° 11 juillet 1992 (C) CISU]
    Rencontre avec Claude Poher, "La Vague d'OVNIs" - Radio Ici & Maintenant !, 7 septembre 2004
    La propulsion des ovnis et les thèses de Claude Poher (4 janvier 2005) - Suite à la réunion du GIRA du 8 septembre 2004

     

    http://rr0.org/personne/p/PoherClaude/


    Auguste Meessen, physicien


    Auguste Meessen naît en 1932 près de la frontière belgo-allemande. Il fait des études de physique à l'Université Catholique de Louvain (UCL, Belgique) et après son doctorat, est pendant 2 ans associé de recherche au MIT. En 1962, il a été engagé à l'UCL, où il devient professeur ordinaire. Il y enseigne la mécanique quantique, la physique théorique et mathématique, la physique de l'état solide et la didactique de la physique.

     

    SOBEPS (1972)

     

     En 1972, lors de la fondation de la SOBEPS, il s'engage dans la recherche d'une solution rationnelle du problème des ovnis, en partant des faits observés et des lois physiques connues. Conseiller scientifique de la SOBEPS, il émet ses conclusions un an plus tard, dans un article d'Inforespace n° 8, Réflexions sur la propulsion des ovnis : une évaluation globale du problème.

     

    MHD

     

    En 1976 Meessen rencontre Jean-Pierre Petit lors des 2èmes journées internationales d'information sur les ovnis à Poitiers. Il est très intéressé par les travaux de Petit ssur la MHD.

    Meessen fait partie du comité de conseil du RIAP. Il effectue une série de missions d'enseignement à l'étranger et devient professeur émérite en 1996. Il s'intéresse surtout aux problèmes qui concernent les fondements de la physique (tels que la quantification de l'espace-temps) et se préoccupe de problèmes de société qui impliquent la responsabilité des scientifiques (tels que la course aux armements).

     

    Le 9 Juillet 1992, de passage en Europe, Meessen rencontre Richard d'Amato par l'entremise de Lucien Clerebaut, un après-midi dans les locaux de la SOBEPS pour discuter des observations de la vague belge et l'intervention des F-16 de l'armée de ce pays. Meessen lui décrit les observations fondamentales, précise avoir mené des enquêtes personnelles, puis déclare à d'Amato être convaincu que les USA ont plus que probablement conclut à la thèse préférée de Meessen, la thèse extraterrestre. D'Amato écoute impassiblement.

    PEMP (1994) En 1996 il est invité sur Arte pour discuter avec d'autres scientifiques, dont Jean-Pierre Petit. Peu après, le 2 Février, Meessen lui écrit pour lui signaler des problèmes scientifiques dont il souhaiterait discuter avec lui.

     

    Le 8 septembre 2004, Meessen se rend dans le cadre du GIRA à une conférence-débat sur la théories des universons de Poher.

    Quelques publications d'Auguste Meessen ici:

    http://www.meessen.net/AMeessen/

     

    Auteur de :

    [Meessen 1996] Analyse critique des théories cosmologiques de J. P. Petit (Inforespace N°94, Novembre 1996, SOBEPS).
    La propulsion des ovnis et les thèses de Claude Poher (Inforespace n° 109, 42-64, 2004) - Suite à la réunion du GIRA du 8 septembre

    Jean-Jacques Vélasco, ingénieur, responsable du SEPRA/CNES


     http://www.rr0.org/MeessenAuguste.html

     

    Yves Sillard, ingénieur général de l'armement

     

     

    Sillard naît le 5 janvier 1936 à Coutances (France). Après ses études à l'Institut Polytechnique et à l'Ecole Supérieure d'Aérotechnique il entre, en 1960, comme Ingénieur général de l'Armement au Centre d'Essais en Vol. En 1964, il est nommé au Secrétariat général à l'Aviation Civile comme responsable du programme Concorde.

     

    L'année suivante, il devient responsable de la construction du CSG (Centre Spatial Guyanais, travaillant notamment avec Jean Gruau), puis du développement du programme du lanceur Ariane. Il dirige le CSG de 1969 à 1971. En 1976, il prend la Direction Générale du CNES, sous la présidence Curien, jusqu'en 1982. Là il participe à la création du GEPAN.

     

    De 1982 à 1988, il est Président Directeur de l'Institut Français de Recherche pour l'Exploitation de la Mer. Il devient ensuite d'abord Délégué Général pour l'Armement (1989-1993) puis Président Directeur Général de "Défense Conseil International" (1994-1997). Depuis avril 1997 il est chargé de mission pour la politique spatiale auprès du ministre de la Défense.

     

    Sillard est pilote breveté militaire de l'Armée de l'Air (1200 h de vol). Le Secrétaire général de l'OTAN, M. Javier Solana, annonce la nomination de Sillard au poste de Secrétaire général adjoint pour les Affaires scientifiques et l'Environnement avec effet au 19 janvier 1998. En septembre 2005, Sillard prend la tête du comité de pilotage du GEIPAN.

     

    OVNIS : ÉTUDIER, COMPRENDRE ET COMMUNIQUER


    Yves Sillard, ingénieur général de l'armement, notamment l'un des pères d'Ariane, ancien directeur général du Centre national d'études spatiales (CNES) puis de l'Ifremer, délégué général pour l'armement, secrétaire général adjoint de l'Otan pour les affaires scientifiques et l'environnement, a accepté la présidence du comité de pilotage scientifique du nouveau Geipan (Groupe d'études et d'information sur les phénomènes aériens non identifiés) au CNES. Il nous livre sa conception de la recherche nécessaire sur un phénomène sensible qu'il faut traiter avec beaucoup de rigueur.

     

    "Quand un phénomène lumineux est vu par des pilotes, éventuellement depuis le sol, enregistré par le radar de vol et un radar au sol, on a de bonnes raisons de supposer qu'un objet s'est déplacé dans le ciel, pas seulement un phénomène, un objet. Quand on voit des traces au sol, la végétation fortement perturbée, la photosynthèse qui ne fonctionne plus, on est naturellement conduit à émettre la même hypothèse. C'est tout ce que l'on peut dire actuellement." Faisant allusion à des cas "historiques" étudiés de façon approfondie (Airbus A320 Air France 1994, Trans-en-Provence 1981, Nancy 1982, etc.), un avis autorisé pose enfin réellement le problème de façon quasi officielle.

     

    En 1977, il avait créé au sein du CNES, qu'il dirigeait, le Gepan, afin d'étudier ce qu'on appelle communément les ovnis. Le Sepra lui succédera, avec un élargissement de l'étude à toutes les rentrées atmosphériques. Depuis quelques semaines, il a accepté la présidence d'un comité de pilotage élargi afin d'épauler et évaluer les travaux du nouveau Geipan, placé sous la responsabilité d'un ingénieur du CNES, Jacques Patenet. Participeront à ce comité des représentants de la gendarmerie nationale, de la police nationale, de l'armée de l'air, de l'aviation civile, de Météo France et quatre scientifiques de haut niveau dans différents domaines. Cette nouvelle orientation fait suite à un audit interne du CNES qui montrait la nécessité de rendre sa vocation première au service, de l'étoffer, de lui donner des moyens, de sortir son responsable de l'isolement dans lequel se trouvait son prédécesseur.

     

    Le "i" du nouveau Geipan, est donc pour "information" car, dit Yves Sillard, "c'est un sujet intéressant que l'on ne peut pas traiter en l'ignorant, ça n'a pas de sens. On doit répondre à l'attente de milliers de gens qui ont vu des choses et voudraient bien savoir ce qu'ils ont vu, ça fait partie du travail du CNES". Il garde "le souci de montrer qu'il n'y a rien de secret. Nous souhaitons faire connaître les observations, mettre à la disposition de tout le monde le maximum d'éléments d'information". M. Sillard reste dans une démarche résolument rationnelle, "pas en disant c'est impossible donc ça n'existe pas, c'est une attitude absolument anti-scientifique que je ne comprends pas". Il n'ignore pas "les réactions passionnées, les opérations de désinformation ahurissantes dont l'objectif, on ne sait pas bien pourquoi, est de déstabiliser, voire de ridiculiser les gens qui s'occupent de ce genre de choses".

     

    Le Geipan informera mais protégera strictement l'identité et l'origine des témoins, dont Yves Sillard souligne l'attitude positive devant les railleries de toutes provenances. "C'est absurde, parce que quand on voit quelque chose, on doit essayer de comprendre." Les informations après enquêtes et analyses seront disponibles sur un site informatique dont la création pourra prendre quelques mois.

     

    "Ce comité donnera du poids et du sérieux à cette étude" et sécurisera sans aucun doute le nouveau responsable du Geipan. Placé un peu sous surveillance mais aussi sous protection. En pratique, M. Sillard pense que les 140 000 euros de budget annuel précédemment alloués "suffisent largement". Le recueil des informations et la méthodologie d'analyses ne seront pas bouleversés par rapport à ce qui s'est fait depuis 1977. En revanche, les autres services du CNES bien placés dans ce genre d'exercice seront sollicités pour apporter leur concours. Sans parler de synergie, il y aura coopération, comme entre les membres du comité. La classification des cas restera identique. La catégorie "D" (observations non identifiées après études et analyses) entre 1951 et début des années 2000 représentait 792 cas sur 5 895, soit 13,5 % en France. M. Sillard évoque de son côté 44 % de cas expliqués et 40 % de témoignages inexploitables. Si le rôle du Geipan sera de traquer les méprises diverses, de les expliquer avec sérieux et pédagogie au grand jour, il mettra de facto le doigt sur ces "irrréductibles" reconnus. Tenter d'y trouver une réponse est un pari audacieux de nature à ouvrir peut-être d'autres voies de recherches. Yves Sillard l'admet, "il semble que dans un petit nombre de cas, il s'agit bien d'un objet que l'on a vu".

     

    Interview d' Yves Sillard 29 septembre 2005

     

    RFI Soir, Radio France International.

     

    Vincent Roux : Et notre 2ème dossier ce soir : en France on les appelle des Phénomènes Aérospatiaux Non-identifiés, mais ils sont plus connus sous le nom d'ovnis. Ils peuvent fasciner ou faire sourire, mais ils intéressent aussi les scientifiques. Le CNES, l'agence spatiale française, à ainsi décider de relancer ses activités d'observation et d'analyse de ces phénomènes. Un comité de pilotage a été créé pour remettre en marche ce secteur, et notre invité ce soir est le président de ce comité de pilotage : Yves Sillard. Bonsoir...

     

    Yves Sillard : Bonsoir... (sourire)

     

    Vincent Roux : Alors Yves Sillard votre parcours est impressionnant ; vous avez travaillé sur le programme Concorde, vous avez été ensuite l'un des pères d'Ariane, vous avez dirigé le CNES, puis été Directeur Général de l'Armement. Autant dire Yves Sillard que si on vous a demandé que si on vous a demandé de diriger ce comité sur l'observation des ovnis, c'est qu'on veut aborder très sérieusement.

     

    Yves Sillard : C'est un sujet qu'il faut aborder avec rigueur, sérieux, et sans avoir d'idées préconçues ni avoir peur de son ombre ; c'est un sujet très intéressant d'ailleurs.

     

    Vincent Roux : Et c'est un regard scientifique, qu'il faut porter sur la question...

     

    Yves Sillard: Un regard rigoureux et scientifique... voilà.

     

    Vincent Roux : Alors en l'occurence il s'agit de réactiver une structure qui a existé, le GEPAN, le Groupement d'Etude des Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés. Pourquoi ce GEPAN qui avait été créé en 1977 a ensuite été un peu mis en sommeil ?

     

    Yves Sillard : Eh bien écoutez... Il s'agit là d'un phénomène... ce phénomène des... le problème des Phénomènes des Aérospatiaux Non-identifiés qui est très sérieux, qui met en jeu de multiples témoins qui sont dignes de foi, qui s'interrogent sur la nature des observations qu'ils ont pu faire, et qui attendent à juste titre des réponses aux questions qu'ils se posent. Je reviens donc un tout petit peu en arrière. Et donc pour moi il est du rôle du CNES d'essayer de répondre à ces attentes, même si dans certains cas la réponse n'est pas facile à formuler. Et j'avais créé le GEPAN, dont vous venez de parler, dans ce but en 1977, quand j'étais directeur général du CNES, et ce GEPAN a parfaitement fonctionné. Malheureusement, ce sujet, qui nécessite comme on vient de le dire d'être abordé avec une rigueur scientifique totale, fait, très souvent, l'objet de réactions passionnées, "pour", "contre", etc. et puis de campagnes invraisemblables de désinformation qui sont très souvent destinées à destabiliser, même à ridiculiser ceux qui traitent le sujet sérieusement. Alors dans les dernières années — on peut dire depuis une quinzaine d'années — eh ben le CNES a un peu cédé à ces campagnes de désinformation ; et un audit, qui a été fait dans les années 2001-2002, qui a impliqué l'audition de nombreuses personnalités, a recommandé de redonner au GEPAN des moyens normaux de fonctionnement — sans lui donner des moyens fantastiques bien entendu — et de faire superviser et orienter ses activités par par un comité de pilotage qui associe tous les différents organismes qui sont concernés par l'étude de ce phénomène. Et voilà, ces recommandations ont été suivies par Yannick d'Escatha, qui est l'actuel président du CNES, et d'où la 1ère réunion du comité de pilotage.

     

    Vincent Roux : ...que vous avez donc présidé.

     

    Yves Sillard : Voilà.

     

    Vincent Roux : Avec qui allez-vous travailler sur ces questions ?

     

    Yves Sillard : Alors le comité est très clairement constitué si vous voulez maintenant. Il associe un certain nombre de personnes du CNES et puis des représenants des principaux organismes qui en France sont concernés par cela. Ces organismes, c'est quoi ? C'est la Gendarmerie Nationale, la Police Nationale, la Sécurité Civile, l'Armée de l'Air, l'Aviation Civile, la Météorologie Nationale. Et en plus des organismes, nous avons quelques scientifiques, 4 scientifiques dans un 1er temps, qui sont spécialistes, qui ont des activités dans des domaines qui, de près ou de loin, peuvent intéresser le sujet. Par exemple la propulsion, l'électromagnétisme, l'astrophysique et aussi les sciences de l'homme.

     

    Vincent Roux : Que des gens sérieux quoi, donc (sourire). Alors malgré les aléas du GEPAN, cela fait une trentaine d'années que le CNES accumule des informations, des rapports, des observations... Est-ce qu'il y a des phénomènes intéressants dans ces observations, des choses qu'on a pas su expliquer ?

     

    Yves Sillard : Alors oui si vous voulez le CNES a d'abord mis au point une méthodologie très rigoureuse pour recueillir les témoignages et analyser ces témoignages de façon à créer une base de données qui existe aujourd'hui et qui est tout à fait remarquable. Et en France, entre 1951 et aujourd'hui — parce que le CNES... le GEPAN constitué en 1977 est remonté un peu en amont — il y a plusieurs milliers de cas qui ont été enregistrés, dont en particulier près de 200 cas qui résultent d'observations à bord d'avions. Alors tous ces cas et tous ces témoignages ont fait l'objet d'un classement extrêmement rigoureux comme je vous le disais, et finalement le CNES a classé tous ces phénomènes de... sur ces 50 dernières années en 4 catégories : une 1ère catégorie qu'on appelle les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés de catégorie A, les PAN A, qui sont des choses parfaitement identifiées ; les PAN B qui sont des choses presque sûrement parfaitement identifiées, ensuite une 3ème catégorie, les PAN C, çà ce sont ceux qui ne sont pas exploitables parce que les informations ne sont pas utilisables vraiment... c'est manque d'information, pas de clarté des témoignages, etc. et enfin dernier cas qui est les PAN D, qui eux sont parfaitement documentés, avec des témoins dont on a pu vérifier la qualité, mais qui sont inexplicables par des phénomènes connus aujourd'hui.

     

    Vincent Roux : Et ils représentent quelle proportion à peu près ?

     

    Yves Sillard : Alors c'est à peu près 15 % du total. Alors si on enlève les cas qui ne sont pas utilisables parce qu'ils ne sont pas intéressants, on peut se dire qu'ils se répartiraient à peu près de la même façon entre cas inexplicables et cas explicables, on peut dire de façon simple qu'il y a 75 à 76 % de cas identifiés — bien identifiés, on sait ce que c'est — et puis 25 % de cas non identifiés, qui sont inexplicables par les phénomènes connus actuellement.

     

    Vincent Roux : Alors justement l'observation de ces phénomènes aérospatiaux c'est, intellectuellement, scientifiquement stimulant j'imagine ? Ca bouscule un peu ?

     

    Yves Sillard : Eh bien c'est stimulant... c'est-à-dire, ça doit être stim... parce que vous savez qu'un certain nombre de scientifiques refusent, en disant "c'est impossible, donc ça n'existe pas" ; donc ça, évidemment, ça ne nous paraît pas très scientifique. Par contre quand on se donne la peine de réfl... de regarder avec sérieux et en toute objectivité tous ces cas, dont certains sont non seulement des cas avec des d'observations visuelles de témoins sérieux mais également avec des... d'autres.. certains avec des traces... des échos radar enregistrés par des avions... euh... par des radars de bord et des radars au sol... euh... dans un certain nombre de cas des traces d'atterrissages et de... comment dire... de détérioration de la végétation... tout çà est extrêmement sérieux et soulève des questions. Et aujourd'hui évidemment on ne peut face à tout çà n'émettre que des hypothèses, et rien que des hypothèses.

     

    Vincent Roux : Et être ce que ça peut aider, est-ce que ça peut avoir des applications scientifiques, est-ce que ça peut pousser justement la recherche dans certains domaines ?

     

    Yves Sillard : Eh bien écoutez certainement, parce que on est tout naturellement amené à chercher à expliquer un certain nombre de ces cas... on a bien le sentiment qu'il s'agit des mobiles ayant des évolutions très supérieures si je puis dire aux mobiles aériens et spatiaux que nous savons envoyer actuellement... et puis par ailleurs ils ont des effets assez curieux sur les communications, les instruments de bord... tout ça appelle des explications et un certain nombre de recherches peuvent être faites pour essayer d'expliquer un peu comment ce genre de phénomènes peut se produire.

     

    Vincent Roux : Dernière question Yves Sillard : les américains ont un peu "inventé" ce phénomène ovnis... aujourd'hui est-ce qu'ils poursuivent encore leurs recherches ? On en parle beaucoup moins...

     

    Yves Sillard : Alors si vous voulez, officiellement, les américains ont abandonné toutes recherches sur les ovnis après le dépot d'un rapport qui s'appelle Rapport Condon en 1969. Alors, si j'ai encore 1 mn, je peux dire simplement que ce rapport, curieusement, qui faisait apparaître dans le corps du rapport 30 % de phénomènes observés qui étaient complètement inexplicables, il concluait en disant que la poursuite de l'étude ne présentait pas d'intérêt. Il y avait une anomalie profonde entre les conclusions et le reste. Alors en réalité, moi je pense que les américains pratiquent sur le sujet — auquel ils consacrent, j'en suis persuadé, des efforts d'investigation très supérieurs à ceux de tout autre pays — ils pratiquent une politique délibérée et savamment orchestrée de désinformation. C'est la désinformation totale... Alors dans quel but ? Est-ce que c'est une crainte de voir leur suprématie remise en jeu si un jour on se trouvait face à une civilisation extérieure beaucoup plus avancée... Est-ce que c'est un soucis de garder pour eux un acquis potentiel de technologie... on en... ou toute autre explication, on en sait rien.

     

    Vincent Roux : Yves Sillard, merci. Merci de ces explications, merci d'avoir été avec nous sur RFI, bonne soirée.

     

    Auteur de :

    "Les lanceurs de satellites", La Recherche, n° 66, avril 1976, p. 316


    Références :

    Interview de Yves Sillard, 29 septembre 2005, RFI Soir, Radio France International


    source:

    http://www.ledauphine.fr/info/france/art_53722.php

    http://rr0.org/personne/s/SillardYves/

    http://rr0.org/data/2005/09/25/Sillard_RFI.html

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