ovni: les déclarations de grands et célèbres scientifiques (suite)
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    ovni: les déclarations de grands et célèbres scientifiques (suite)

    Recommander ce site :: Imprimer cette page:: Par ovni :: 18/10/2008 à 22:24

    "Rapport sur l'analyse de traces physiques anormales : le cas ovni de Trans-en-Provence de 1981", JSE, vol. 4 (1990), n° 1, pp. 27-48
    Ovnis, la science avance avec Jean-Claude Bourret, Robert Laffont 1993
    Lettre ouverte aux sceptiques, Sciences Frontières n° 29, mars 1998, pp. 16-22.
    Ovnis, l'évidence, Carnot / Les documents, 22/04/2004, ISBN 2-84855-054-6 - EAN : 9782848550541
    Références :

    Roussel, Robert, OVNI - Les vérités cachées de l'enquête officielle, Albin Michel 1994, ISBN 2-226-06646-2
    Dreux, Jérémie, "L'interview exclusive de Jean-Jacques Velasco", JDU, Toulouse, 11 juin 2004
    Rencontre avec Claude Poher, "La Vague d'OVNIs" - Radio Ici & Maintenant !, 7 septembre 2004
    Gutierez, Grégory, "C’est officiel : le SEPRA n’existe plus !", Ovniland, 2004
    Gutierez, Grégory, "Le CNES enterre les ovnis", Ovniland, 2004
    Gutierez, Grégory, "Les ovni embarrassent toujours le CNES", Ovniland, 2004
    Gutierez, Grégory, "Jean-Jacques Vélasco s’exprime enfin !", Ovniland, 2004
    François, Jean-Michel, "Ovnis : les révélations de l'ingénieur Vélasco", L'Union de Reims, 16 octobre 2005

     

    Source: RRO
     

    Josef Allen Hynek (docteur) (1910-1986)


    Hynek naît le 1er mai 1910 à Chicago (Illinois) de parents tchécoslovaques. Il obtient un B.S. de l'Université de Chicago en 1931, puis un doctorat en astrophysique en 1935, où il rejoint l'équipe de l'observatoire McMillin. Travaillant avec N. T. Babrovnikhoff, Hynek observe Nova Herculis en 1934 et Nova Lacerta en 1936. En 1946 la direction assurée par Emerson McMillin est reprise par Hynek jusqu'à la retraite du professeur Manson. Il occupe à cette époque une double fonction, en assurant également la direction de l'Observatoire Perkins.

     

    Au début, Hynek était sceptique quant à l'existence réelle des OVNI. Il pensait que toute ces apparitions pouvaient s'expliquer par des confusions avec des canulars et des phénomènes naturels ou avec des avions. En 1948 il déclara même que "ce sujet entier semble ridicule" et qu'il s'agit d'un phénomène de mode qui s'eteindra bientôt.Cependant, après avoir examiné des centaines de témoignages, dont beaucoup émanaient de témoins crédibles (astronomes, pilotes de chasses, policiers, offiers militaires, etc.), sa croyance s'effrita et il commença à douter et à réviser son opinion. Il déclara : "En tant que scientifique, je dois être conscient du passé; trop souvent, des sujets d'une grande importance scientifique ont été négligés car le nouveau phénomène sortait de la norme scientifique du temps".

     

    Dans une interview donnée en 1985, quant on lui demanda ce qui lui avait fait changer d'opinion, il répondit :

     

    "Deux choses, en fait. La première était l'attitude complètement fermée de l'Air Force. Ils ne donnaient pas aux OVNIs une chance d'exister, même si ils volaient au-dessus d'une rue en plein jour. Tout doit avoir une explication. Je commençais à m'énerver, même si à l'origine je ressentais la même chose qu'aux, je savais maintenant qu'ils n'étaient pas sur la bonne voie. Vous ne pouver supposer qu'une chose n'existe pas si vous n'avez pas de preuve. Deuxièmement, la qualité des témoins a commencé à me troubler. Quelques cas ont par exemples été rapportés par des pilotes militaires, et je savais qu'ils avaient été bien entrainés, c'est donc là que pour la première fois j'ai pensé que peut-être il y avait quelque chose derrière tout cela."

     

    Un autre changement dans l'opinion d'Hynek est venu après qu'il ai fait un sondage chez ses collègues astronomes (dont Clyde Tombaugh, le découvreur de Pluton). Sur 44 astronomes, 5 d'entre eux (c'est à dire un peu plus de 11%) avaient déjà vu des phénomènes aériens qu'ils n'avaient pu expliquer avec la science conventionelle. La plupart n'avait rien rapporté avant par crainte du ridicule et de répercussions sur leurs carrières. Hynek à également noté que cette proportion de 11% de phénomènes non-identifiés était plus importante que dans les études portant sur les observations faites par la populations générale. C'est donc que contrairement à la croyance entretenue par les sceptiques, les astronomes ne voient non pas moins, mais plus d'OVNI inexplicables.

     

    De plus, les astronomes sont normalement plus informée que le grand public au sujet de l'observation celeste, ainsi leurs observations en sont d'autant plus crédibles. Hynek était par ailleurs scandalisé par l'attitude arrogante et prétentieuse de certains scientifiques sceptiques à l'égards des OVNIs et des témoins.

     

    Sign (1948)

     

     

    Au printemps 1948, Hynek est recruté par l'USAF pour faire partie de la 2nde génération d'experts du projet Sign :

     

    J'enseignais l'astronomie à Colombus, l'Université de l'Ohio. Un jour 3 hommes — et ils n'étaient pas vétus de noir — sont venus me trouver, envoyés par la base Air Force de Wright Patterson située à Dayton, dans les environs. Je me souviens qu'ils ont commencé à me parler de la pluie et du beau temps, de choses comme ça, et finalement l'un d'entre eux m'a demandé ce que je pensais des soucoupes volantes. Je leur ai répondu que pour moi c'était un ramassis d'absurdités, et ça a paru les mettre à l'aise. Alors ils en sont venus au sujet de leur visite. Ils ont déclaré qu'ils avaient besoin d'un conseil en astronomie parce que leur mission consistait à tenter d'éclaircir ces histoires de soucoupes volantes. Ils disaient avoir besoin d'un astronome pour faire le tri entre les phénomènes liés aux météorites, et autres objets célestes. J'ai pensé que ce serait amusant d'accepter, et de bénéficier d'une classification top secret, et tout le reste.

     

    En tant que spécialiste en astronomie, il est chargé de trier les observations en faisant la part de ce qui revenait aux phénomènes d'origine astronomique. A cette époque, certains membres importants du projet croient à l'origine extraterrestre de certains des objets observés :

     

    Certains participants avaient l'air de considérer le problème assez sérieusement. En même temps, il s'était creusé un fossé important au sein de l'Air Force entre 2 écoles de pensée : d'un côté il y avait ceux qui préparaient sérieusement un rapport d'évaluation destiné au général Vandenberg, mais de l'autre il y avait un groupe d'opposants qui finalement emportèrent le morceau, et les plus motivés furent disséminés dans différents endroits. En d'autres termes, les négatifs avaient eu le dernier mot.

     

    Hynek, lui, demeure plutôt sceptique :

     

    Ma propre participation à ce "Projet Sign" n'avait rien arrangé à cette situation, parce que je pense que la plupart de mes propres évaluations étaient empreintes d'une tournure négative. J'allais chercher très loin des explications naturelles, parfois même quand ça ne tenait pas debout. Je me rappelle ce cas du Canyon de Snake River — je pense que c'est celui-là — où un homme et ses 2 fils avaient vu un objet métallique descendre en tourbillonnant dans le canyon, ce qui avait entraîné un balancement au sommet des arbres. En voulant à toutes fins établir une cause naturelle à ce phénomène, j'ai déclaré que c'était une sorte de remous atmosphérique. Bien entendu je n'avais jamais constaté un tourbillon de ce genre, ni je n'avais au fond une quelconque raison de croire que ça puisse même exister. Mais j'étais tellement préoccupé d'y voir une cause naturelle que j'arrivais à me convaincre qu'il ne pouvait y avoir d'autre explication. Il m'a fallu pas mal de temps pour changer ma tournure d'esprit [3].

     

    On peut le lire ici ou là proposant des explications triviales à diverses observations, comme celle de Arnold.

    En 1951 il assemble un photomètre photoélectrique pour le réfracteur de McMillin. L'année suivante il entâme une recherche sur la scintillance des étoiles le jour dans le cadre d'un "Projet de Vision Astronomique" financé par l'USAF.

     

    Blue Book (1952-1969)

     

     

    En 1952 une vague d'observations touche l'Amérique. Cet été-là dans un débat à la conférence de l'American Optical Society de Boston il ridiculise Donald Menzel [4]. En septembre, il fait l'objet d'une enquête discrète du FBI [5].

     

    En 1956, l'astronome Fred Whipple, de l'Université d'Harvard, engage Hynek en tant que directeur associé du projet Moonwatch. Il est chargé d'organiser le lancement de satellites et la formation des astronomes qui doivent les diriger. Ce travail attire sur lui l'attention des médias et du public. Durant la même période, il est aussi consultant scientifique auprès de l'USAF en matière d'ovnis, pour la simple raison qu'il est l'astronome le plus proche de la base de Wright Field, à Dayton (Ohio). Cette base centralise les recherches ufologique, appelée projet Sign.

     

    A cette époque Hynek interroge formellement une quarantaine de ses collègues astronomes : un peu plus de 10 % indiquent avoir observé des phénomènes inexpliqués [6].

     

    Baker-Nunn

     

    A partir de 1955, Hynek est occupé à plein temps sur la mise en place d'un réseau de caméras Baker-Nunn, visant à installer 12 stations de repérage de satellites en divers points du globe. Il engage dans ce projet A. "Bud" Ledwith (qui l'avertit de l'affaire de Kelly-Hopkinsville) pour travailler sur les mécanismes d'horlogerie à quartz des chambres photographiques, puis Walter Webb lorsque le réseau est opérationnel 2 ans plus tard, en février 1957.

     

    En 1959 Hynek abandonne son poste à l'Observatoire pour occuper un professorat à la Northwestern University. En 1960, il devient le patron du département — moribond — d'astronomie de l'université d'Evanston (Illinois). Il le réforme et le réorganise totalement, tout en créant un nouveau centre de recherches astronomiques.

     

    Vallée

     

    Hynek aurait fort fort bien pu passer le restant de ses jours sans se préoccuper des ovnis et du projet Blue Book. Mais cela aurait été compter sans le destin, en l'occurence l'arrivée d'un étudiant français, Jacques Vallée. Depuis sa tendre enfance ce dernier s'intéresse aux ovnis. Vallée fait prendre conscience à Hynek des manipulations dont il a été la victime, ainsi que de celles dont il a été à l'acteur, bien qu'inconsciemment. Un revirement s'opère, et en avril 1963, Hynek écrit dans Yale Scientific Magazine : Le témoin moyen est au-dessus de la moyenne, honnête et sérieux. Aucun examen vraiment scientifique du phénomène ovni n'a été entrepris malgré l'énorme volume de données brutes.

     

    Un an plus tard en avril 1964, il est amené à enquêter sur le cas Zamora dans le cadre de Blue Book [7]. Ce cas est un de ceux qui marque le plus Hynek qui enquête plusieurs jours pour essayer de trouver le moindre indice qui puisse jeter un doute sur cette affaire. Il n'en trouve pas. Malgré cela, en accord avec le Pentagone, il dicte à Zamora une version éliminant le symbole observé (ci-contre) et la présence des humanoïdes en blanc.

    En 1965, Hynek cautionne le premier ouvrage de l'étudiant Vallée, Anatomie d'un Phénomène, et renie ce qu'il avait défendu. Il le fait prudemment, à mots couverts, en redigeant le texte de la 4ème de couverture (un peu plus tard, il écrira la préface du 2nd ouvrage de Vallée, co-écrit avec son épouse Janine).

     

    Le 8 novembre, il déclare : Au lieu d'enquêter sur les apparitions d'ovnis, on ferait mieux d'enquêter sur les gens qui les signalent.

     

    Hillsdale ou le revirement (1966)

     


    Hynek et Robert Taylor à Hillsdale en Mars 1966 
     
    Quelques mois plus tard, le 21 mars 1966, intervient l'affaire du "gaz des marais", à Ann Harbor, dans le Michigan. Un télex de l'United Press International tombe :

     

    40 personnes, dont 12 policiers, ont déclaré avoir vu un objet étrange qui semblait gardé par 4 vaisseaux d'accompagnement, se poser dans un marais proche, pendant la nuit de dimanche.

     

    Le 23 mars, Hynek est sommé d'expliquer l'incident. A court d'arguments, il évoque le gaz des marais. L'explication ne tient pas debout face aux témoignages et décrédibilise totalement Hynek et l'USAF, qu'il représente alors. La presse en fait ses gorges chaudes.

     

    Va suivre ce qui va apparaître comme un revirement capital de Hynek. Celui-ci exprime une série de critiques sur la façon dont l'étude des ovnis a été gérée par l'USAF, contrant ainsi Quintanilla, le nouveau chef du projet Blue Book. Des ovnis ont été vus par des scientifiques, déclare-t-il. Il exprime notamment ces positions le 17 décembre dans un article du Saturday Evening Post intitulé Les soucoupes volantes existent-elles ? Hynek à la conférence de presse du "gaz des marais" à Détroit, en mars 1966, commentant sur la ressemblance d'une photo d'Adamski avec une couveuse pour poulets  

     

    Hynek reviendra plus tard sur Blue Book :

     

    J'étais là au [Projet] Blue Book et je sais quel était leur travail. On leur disait de ne pas exciter le public, de ne pas faire de houle... A chaque fois qu'arrivait un cas qu'ils ne pouvaient pas expliquer — et il y en avait quelques uns — ils y faisaient particulièrement attention, et laissaient çà aller aux médias... Pour les cas très difficiles à expliquer, ils faisaient des pieds et des mains pour en laisser éloignés les médias. Ils avaient un travail à faire, que ce soit bien ou mal, empêcher le public de s'exciter.

     

    Congrès (1968)Le 29 juillet 1968 Hynek fait parmi d'autres une déclaration au symposium sur les ovnis organisé par le Congrès américain.

     

    Retour au civil (1969)En 1969, Hynek, jusqu'alors conseiller scientifique au sein du projet Blue Book depuis de nombreuses années, est congédié. A partir du 1er Juillet, il ne travaille plus pour l'armée.

     

    En 1972 Hynek publie The UFO experience - A Scientific Inquiry, dans lequel il crée son fameux système de classification des observation d'ovnis.

     

    CUFOS (1973)

    Hynek fondateur du CUFOS 


    Convaincu du manque de franchise de l'USAF qui vient de quitter au sujet des ovnis et du besoin d'étudier sérieusement ce phénomène réel, il fonde en 1973 le CUFOS avec son "collège invisible", un groupe de scientifiques anonymes craignant de perdre leur crédibilité et donc leur financements s'il avaient la maladresse d'étudier ouvertement sur le phénomène.

     

    En 1974, il demande à Jacques Vallée de travailler à ses côtés à l'occasion d'un contact avec Bob Emenegger et Alan Sandler. Il publie Nouveau rapport sur les ovnis. En février 1975, il publie Le mystère ovni dans le Bulletin du Maintien de l'Ordre du FBI 1, puis le 4 octobre une interview dans Nature.

     

    Il devient une sorte de porte-parole des ufologues, notamment en collaborant avec Spielberg pour Rencontres du 3ème Type. Il est conseiller technique pour le film, et vante en cette occasion à Spielberg les qualités de Jacques Vallée, qui servira de modèle pour le personnage joué par François Truffaut. Spielberg rendra hommage à Hynek en le faisant apparaître un instant dans la séquence finale de son film.

     

    La 1ère fois que je fus impliqué dans ce domaine, j'étais particulièrement sceptique à propos des gens qui disaient avoir vu des ovnis à diverses occasions et complètement incrédule quant à ceux qui déclaraient avoir été à bord de l'un d'eux. Mais j'ai dû revoir mon jugement.

     

    Je me souviens de l'époque de Galileo lorsque j'essayais d'amener les gens à regarder les tâches solaires. Ils se disaient que le Soleil était le symbole de Dieu; Dieu est parfait; donc le Soleil est parfait; donc les tâches ne peuvent exister: donc il n'y a pas à regarder [10].

     

    ONU


    Hynek et Vallée en 1978 [11] 
     
    Le 27 novembre 1978, il plaide à l'ONU pour une prise en charge sérieuse du problème des ovnis.

    En 1979, il publie Aux limites de la réalité, co-écrit avec Jacques Vallée.

    En 1984 Hynek il déménage à Scottdale, et confie la direction du centre CUFOS de Chicago à Rodeghier.

    En 1985, il s'intéresse au projet Hessdalen (Norvège) et part là-bas suivre les études de lui-même. Il rend des visites fréquentes à Willy Smith, avec qui il développe l'UniCat. Sa dernière visite à Smith a lieu du 20 au 31 août.

    Atteint d'une tumeur maligne au cerveau, Hynek doit subir le 5 septembre une 1ère opération chirurgicale. Sa santé va décliner rapidement, et il décède le dimanche 27 avril 1986 au Memorial Hospital de Scottsdale (Arizona).

     

    UNE INTERVIEW DU DOCTEUR J. ALLEN HYNEK:
    RENCONTRE RAPPROCHEE AVEC LE DR. J. ALLEN HYNEK:


    Par Dennis Stacy
    Une interview With The Dean 1985
    Re-Edited for CUFON by Dale Goudie 1991, traduction française par l'auteur de  ce site:

     

    http://ufologie.net/indexf.htm

     

    Cette interview nous expose les vues d'un scientifiques éminemment respecté qui n'accepte pas que la recherche au sujet du phénomène OVNI continue à être ridiculisée. Le dr. J. Allen Hynek nous dit:

     

    "Le fameux "gaz des marais" qui a été cité plus tard finalement m'a poussé à bout. A partir de ce moment, j'ai commencé à regarder les rapports d'un oeil différent, et cela m'a amené à dire que certains d'entre eux pourraient être des OVNIS réels."


    Pendant plus de deux décennies, de 1948 à 1969, le dr. J. Allen Hynek était un conseiller en astronomie de l'Armée de l'Air des Etats-Unis. Le domaine ou il devait conseiller les militaires, cependant, n'était pas le programme spatial à ses débuts ni même la lune et les étoiles mais les objets volants non identifiés. A cette occasion ses recherches l'ont amené à changer sa conviction initiale qui était un scepticisme total.

     

    STACY: Dr. Hynek, en tant que scientifique, vous avez une vue globale du phénomène OVNI qui remonte à plus d'années en arrière que probablement n'importe qui vivant aujourd'hui. Comment votre contact avec ce phénomène a-t-il précisément commencé?

     

    HYNEK: C'est une histoire facile à raconter. Au printemps de 1948, j'enseignais l'astronomie à l'Université d'Etat de l'Ohio, à Columbus. Des trois hommes se sont présentés un beau jour, et ils n'étaient pas habillés en noir, eux, (I), ils sont venus pour me voir depuis la base aérienne de Wright Patterson à Dayton pas très loin. Ils ont commencé par parler de la pluie et du beau temps, pour autant que je me le rappelle, et d'autres sujets futiles, et alors finalement l'un d'eux m'a demandé ce que je pense des soucoupes volantes. Je leur ai dit que je pense qu'elles n'étaient que des racontars et des non-sens et ainsi de suite, ce qui a semblé leur faire plaisir, et alors ils en sont venu au motif de leur visite. Ils ont dit qu'ils ont besoin d'une certaine consultation en astronomie parce que c'était leur travail de découvrir ce qu'il en était vraiment de ces histoires de soucoupe en volantes.

    Certains étaient des météores, pensaient-ils, d'autres des étoiles et ainsi de suite, et ils pouvaient donc avoir besoin des compétences d'un astronome. Et bien chiche, ai-je dit, cela semble amusant, et en outre, je recevrai une habilitation "top secret". A ce moment-là, cela s'appelait le Projet Sign (II), et une partie du personnel au moins prenait le problème tout à fait sérieusement. En même temps un grand schisme se produisait dans l'Armée de l'Air entre deux écoles de pensée. L'école sérieuse a préparé une évaluation de la situation qui fut envoyée au Général Vandenburg, mais l'autre côté par la suite a remporté la partie et les gens sérieux ont été réaffectés à d'autres tâches en d'autres lieux. Les "négationnistes" ont gagné la bataille, en d'autres termes.

    Mes propres investigations pour le projet Sign m'ont ajouté à ce fait également, je pense, parce que j'étais tout à fait négatif dans la plupart de mes évaluations. J'ai utilisé toute l'élasticité possible pour donner une explication naturelle à chaque cas, même quand cette explication naturelle ne pouvait pas vraiment s'appliquer. Je me rappelle un cas au Snake River Canyon, je pense, où un homme et ses deux fils ont vu un objet métallique venant en tourbillonnant du bas de la gorge et qui a fait osciller le haut des arbres. Dans ma tentative de trouver une explication normale à cela, j'ai dit que c'était une certaine sorte de remous atmosphérique. Naturellement, je n'avais jamais vu un remous comme cela et je n'avais aucune vraie raison de croire qu'une telle chose puisse seulement exister. Mais j'étais si impatient de trouver une explication normale parce que j'ai été convaincu qu'il devait y en avoir une, que naturellement, j'en avais inventé une, et ce n'est que bien plus tard que j'ai commencé à changer d'avis.

     

    STACY: Arriva-t-il que l'Armée de l'Air elle-même fasse pression pour que proposiez-vous une explication conventionnelle à ces phénomènes?

     

    HYNEK: Il y avait une pression implicite, oui, c'est absolument certain.

     

    STACY: En d'autres termes, vous vous êtes trouvés piégé, comme la plupart d'entre nous, dans une situation ou vous devez plaire à votre chef?

     

    HYNEK: Oui, vous pouvez aussi bien le dire de cette façon, bien qu'en même temps je ne sois pas allé à l'encontre de mes préceptes scientifiques. En tant qu'un astronome et physicien, j'étais d'avis simplement a priori que tout a dû avoir une explication normale en ce monde. Il n'y avait pas de "si" ou de "mais" è ce sujet. Les cas que je ne pouvais pas résoudre, pensai-je, seraient résolus si nous essayions juste un peu plus, et que si nous faisions une meilleure recherche plus appropriée nous trouverions probablement une explication naturelle. Ma moyenne de rapports expliqués était d'environ 80 pour cent et je pensais que c'était largement suffisant. Cela laissait environ 20 pour cent de cas non résolu pour moi, mais seulement environ trois ou quatre pour cent pour l'Armée de l'Air, parce qu'ils ont employé des statistiques d'une manière que je n'aurais jamais considérée comme valide moi-même. Par exemple, les cas marqués "information insuffisante", étaient considérés comme "résolus"! Ils avaient encore d'autre manières de nous duper. Si une lumière était vue, ils disaient, "les avions ont des lumières, donc, c'est probablement un avion." Puis, à la fin de l'année, quand les statistiques ont été calculées, ils on simplement laissé tomber les "possible" ou "probable" et les ont comptés comme "avions".

     

    STACY: Qu'est-ce qui vous a conduit à changer votre propre perception du phénomène?

     

    HYNEK: Deux choses, en fait. L'une était l'attitude complètement négative et intransigeante de l'Armée de l'Air. Ils ne donneraient aux OVNIS aucune chance d'exister, même s'ils volaient à travers la rue en plein jour. Tout devait avoir une explication. J'ai commencé à trouver cela dérangeant, quoique j'aie fondamentalement mené les choses de la même manière, parce que je pensais toujours qu'ils n'abordaient pas le problème de la bonne manière. Vous ne pouvez pas supposer que tout est toujours explicable. Deuxièmement, la qualité des témoins a commencé à me préoccuper. Un certain nombre de cas ont été rapportés par les pilotes militaires, par exemple, et je les connais pour être assez bien entraînés, ainsi c'est comme cela que j'ai commencé pour la première fois à penser que, peut-être bien, il y a là quelque chose de vrai.

     

    Le fameux "gaz des marais" qui a été cité plus tard finalement m'a poussé à bout. A partir de ce moment, j'ai commencé à regarder les rapports d'un oeil différent, et cela m'a amené à dire que certains d'entre eux pourraient être des OVNIS réels.

     

    STACY: Alors que votre propre attitude changeait, l'attitude de l'Air Force envers vous a-t-elle changé, elle aussi?

     

    HYNEK: Certainement, tout à fait, en fait. Dans le fond, je pourrais ajouter que le défunt dr. James E. McDonald, un bon ami à moi qui était alors météorologiste atmosphérique à l'Université de l'Arizona, avait eu quelques échanges assez vifs avec moi à ce sujet. Il avait l'habitude de beaucoup m'accuser en disant "vous êtes le conseiller scientifique de l'Armée de l'Air, vous devriez marteler les portes des généraux et insister pour obtenir qu'un meilleur travail soit entrepris." Je lui disais, "Jim, je suis du sérail, vous ne connaissez pas leur mentalité". Ils étaient soumis aux instructions du Pentagone, suivant les recommandations du Robertson Panel de 1953, qui étaient que le sujet entier doit être discrédité, un point c'est tout, sans aucune question à ce sujet. C'était l'attitude régnante. Le Panel avait été assemblé par la C.I.A, (III), et j'y avais été invité, mais je n'ai pas été invité à signer la résolution. Si on me l'avait demandé, je ne l'aurais pas signé, parce qu'ils ont pris une attitude complètement négative au sujet de tout. Ainsi quand Jim McDonald m'accusait de commettre une sorte d'injustice scientifique, j'ai dû lui dire que si j'avais fait ce qu'il me demandais, les généraux ne m'auraient pas écouté. Ils écoutaient déjà le dr. Donald Menzel et les autres gars du département d'astronomie de Harvard.

     

    STACY: Avez-vous pensé qu'ils vous auraient montré la porte et invité à ne pas revenir?

     

    HYNEK: Dans les 15 jours, j'imagine. Vous êtes familier avec le cas de Tycho Brahe et de Johannes Kepler dans l'histoire de l'astronomie? Brahe effectué des observations et n'a pas su quoi en faire, et Kepler, qui était myope, ne pouvait pas faire ces observations. En fait, j'ai joué le rôle de Kepler en face de Tycho Brahe au sein de l'Air Force. J'ai su que l'Armée de l'Air obtenait des données et j'ai voulu y jeter un oeil, alors j'ai fait usage intensive des photocopieuses à Wright-Patterson. J'ai gardé pratiquement un double de leurs dossiers parce que je savais qu'un jour ces données seraient utiles. Vers la fin, cependant, je parlais à peine avec le Major Quintanilla qui était responsable (IV). Nous avions commencé en tant qu'amis vraiment proches et alors les choses se sont vraiment gâtées parce qu'il a avait un lieutenant qui était un vrai "pisse-en-lit", je trouvais. Tout devait être soit "Jupiter ou Vénus" ou ceci ou cela. Vous n'avez aucune idée de quelle fermeture d'esprit, de quelle attitude fermée il s'agissait. J'ai continué maladroitement dans ces conditions, mais je puis sans risque dire que le pendant toute la durées ou j'étais avec l'Armée de l'Air nous n'avons jamais eu quoi que ce soit qui pouvait même ressembler de loin à un dialogue scientifique le sujet.

     

    STACY: Ils n'étaient pas vraiment intéressés par une recherche véritable sur ce sujet à ce moment?

     

    HYNEK: Ils ont dit qu'ils étaient intéressé sérieusement, naturellement, mais ils auraient fait des mains et des pieds pour empêcher qu'un cas valable puisse parvenir à "l'attention des médias". Pour tous les cas qu'ils avaient résolus, ils n'avaient aucun problème pour en faire communication aux média. C'était vraiment très regrettable... Je pense leur plus grande erreur au départ, fut de ne pas confier l'affaire aux universités ou à certain groupes scientifiques. Ils ont considérée que c'était une question relevant du renseignement militaire et se trouvaient de plus en plus embarrassés par l'affaire. Après tout, nous payons l'Armée de l'Air en Dollars sonnants et trébuchants pour qu'ils assurent la sécurité de notre espace aérien et cela aurait été de mauvaises relations publiques pour eux d'avouer qu'il y a quelque chose là haut là, mais qu'ils sont impuissants. Ils ne pouvaient pas faire cela, et ainsi ils ont pris des mesures, c'est humain, pour protéger leurs propres intérêts. Ce qu'ils ont dit était que nous avons résolu 96 pour cent des cas et que nous pourrions avoir résolu les quatre autres pour cent si nous avions juste essayé plus sérieusement.

     

    STACY: Étaient-ce les fameuses observations du Michigan de 1966, expliqués après comme étant des "feux follets" qui finalement mené l'Armée de l'Air à demander la caution d'une université honorable?

     

    HYNEK: Oui, cela, comme vous le savez, c'est devenu une sorte de plaisanterie nationale et le Michigan fut bientôt connue comme "l'état des feux follets." Par la suite, cela a eu comme conséquence une audition congressionnelle réclamée par un membre du Congrès d'Etat, Gerald Ford, qui naturellement plus tard est devenu Président des Etats-Unis. La recherche a été confiées au Comité de Brian O'Brien qui a fait un très bon travail. Si leurs recommandations avaient été suivies, les choses se seraient améliorées. Ils avaient recommandé que les OVNIS ne soient plus l'affaire de l'Armée de l'Air mais confié à un groupe d'universités, pour étudier la chose aussi bien que possible. Et bien, elles ne sont pas allées à un groupe d'université, elles sont allées à une université et un homme dont ils étaient sur, à savoir, le dr. Edward Condon à l'Université du Colorado. C'était ainsi que le Comité Condon et par la suite son rapport ont été réalisés.

     

    STACY: Avez-vous été jamais invités à témoigner avant, ou à conseiller le Comité?

     

    HYNEK: Dans les premiers jours ils m'ont invité à leur parler, à leur donner des informations, mais ce fut tout. Ils n'ont certainement pas eu l'intention de prendre conseil auprès de moi ou utilisé quelque conseil que ce fut de ma part.

     

    STACY: En 1968, le rapport généralement négatif de Condon a été rendu public et l'Armée de l'Air a utilisé ses conclusions pour se tirer d'affaire en ce qui concerne les OVNIS. Etiez-vous encore un consultant ou un conseiller officiel à ce moment-là?

     

    HYNEK: Ah, oui, j'étais avec l'Armée de l'Air du début jusqu'à la fin, mais c'était juste sur le papier. Personne n'avait encore coupé la tête du poulet, mas le poulet était mort. Les derniers jours du Projet Blue Book, c'était juste du rangement de paperasse.

     

    STACY: Au sujet du phénomène OVNI lui-même, où en était-on à ce moment?

     

    HYNEK: Et bien, comme vous le savez, le rapport Condon déclara qu'un groupe de scientifiques avait étudié les OVNIS et que le sujet était clos. Les OVNIS, naturellement, n'ont pas pris la peine de lire le rapport et pendant la vague de 1973, ils sont revenus en force.

     

    Edward J. Ruppelt, le premier chef de Blue Book, déclara à propos de Hynek : " Le Dr. Hynek fut l'un des scientifiques les plus impressionnants que j'aie rencontré en travaillant sur le projet ovni, et j'en ai rencontré un bon nombre. Il évita de faire deux choses que certains d'entre eux faisaient : vous donner la réponse avant de connaître la question ; ou immédiatement commencer à exposer ses réalisations dans le domaine de la science"

     

    Auteur de : 

     

    "Rapport spécial sur les conférences avec des astronomes sur les objets aériens non-identifiés à l'ATIC", Projet Stork, 6 août 1952
    "Unusual Aerial Phenomena", Journal of the Optical Society of America, avril 1953
    "UFO's merit scientific study", Science n ° 154, 21 octobre 1966
    "Are flying saucers real ?", magazine Post, 17 décembre 1966
    "How to photograph a UFO", Popular Photography, mars 1968, pp. 69-110-112-114
    "Statement of Dr J. Allen Hynek", Symposium sur les ovnis du Congrès US, 29 juillet 1968
    "The Condon Report and UFOs", Bulletin of the Atomic Scientist, avril 1969, pp. 39-42
    "Twenty-one years of UFO reports", AAAS, 134ème Conférence, 27 décembre 1969
    The UFO experience - A Scientific Inquiry, Henry Regnery, Chicago, 1972, ISBN 0-345-27361-3 — Hynek y décrit sa classification, son audition devant le comité O'Brien, sa critique du Rapport Condon et du projet Blue Book, la justification que lui demande l'USAF de cette critique.
    traduit Les Objets Volants Non-Identifiés : mythe ou réalité ? Robert Laffont, 1974, ISBN 2-7144-0206-2
    "The Emerging Picture of the UFO Problem", 13èmes Rencontres des Sciences Aérospatiales de Pasadena (Californie), 20-22 janvier 1975
    The Edge of Reality avec Jacques Vallée, Henry Regenry, IL, 1975 (Library of Congress Catalog Card Number: 75-13226) — Approche philosophique pour examiner le status de l'ufologie, sa relation avec la communauté scientifique, et les perspectives pour résoudre le problème.
    traduit Aux limites de la réalité, Belfond, 1978, 197
    The Hynek UFO report, New York, Barnes & Nobles, 1977 / New York, Dell Publishing Co., 1977
    traduit Nouveau rapport sur les ovnis, Belfond 1979, ISBN 2-277-51384-9
    "The UFO phenomenon: laugh, laugh, study, study", Technology Review, Vol. 83, n° 7, Juillet 1981, pp. 50-58
    Night siege, The Hudson Valley UFO sightings avec Bob Pratt et Philip J. Imbrogno, Ballantine Books, 1987
    The spectrum of UFO Research, CUFOS, Chicago 1988


    Références :

    "Scientists Accused on 'Flying Saucers'", The New York Times, 18 septembre 1966
    "UFO's for Real?", Newsweek, 10 octobre 1966
    Un nouveau démarrage pour l'ensemble du problème ovni ? par Joachim P. Kuettner (Aeronautics and Astronautics, journal de l'AIAA, Novembre 1973) — Critique de [12]
    Close encounter with Dr. J. Allen Hynek - An interview with the dean avec Dennis Stacy (1985)
    réédité pour le CUFON par Dale Goudie (1991)
    Cohen, Jerry, Dr. J. Allen Hynek - Capsuled Biographical information
    Webb, Walter (1993), Allen Hynek as I knew him, IUR 1/93


    http://rr0.org/personne/h/HynekJosefAllen/
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Josef_Allen_Hynek

     

    Wernher von Braun (1912-1977)

    Le Dr. Von Braun, directeur du centre de vol spatial de la NASA, mai 1964

     

    Wernher von Braun, ou Werner von Braun suivant les sources, (23 mars 1912 à Wirsitz, Prusse orientale (aujourd'hui Wyrzysk en Pologne) - 16 juin 1977 à Alexandria, Virginie) est un ingénieur allemand.

    L'un des plus célèbres scientifiques issus de l'Allemagne nazie, il est l'inventeur du V2, premier missile utilisé au cours de la Seconde Guerre mondiale. Il est le père de la fusée Saturn V, qui a permis de développer de façon significative le programme spatial américain. Il est aussi très connu pour avoir participé à des films éducatifs de Walt Disney entre 1955 et 1957, dans lesquels il présentait le programme spatial américain.


    Biographie 

    Von Braun, le 2 février 1970


    Il fait ses études aux instituts technologiques de Zurich et de Berlin, tout en consacrant ses loisirs, à partir de 1930, à construire et à expérimenter de petites fusées au sein d'une équipe réunie par Hermann Oberth (Verein für Raumschiftfahrt).

    À partir de 1932, il est responsable de la station de Kummersdorf-West, où il entreprend une série d'expériences sur les moteurs-fusées pour le compte de l'armée allemande. En 1934, il remet sa thèse de doctorat sur la propulsion des fusées.

    En 1937, il intègre le NSDAP et est nommé directeur du centre d'essais de Peenemünde et assure la mise au point de la V2, dont 4000 exemplaires furent lancés principalement sur l'Angleterre et les Pays-Bas en 1944 et 1945.

     

    Von Braun devant les moteurs du premier étage de la fusée Saturn V.

     

    En 1940, il intègre la SS comme Untersturmführer. Il fut promu trois fois par Himmler, la dernière fois comme Sturmbannführer. En 1943 la construction des V2 commence à utiliser des déportés des camps de Dora-Mittelbau et Buchenwald comme esclaves. Von Braun appartient à l'équipe dirigeante des spécialistes des fusées, supervisant les ingénieurs, les travailleurs civils et les détenus de Dora. La fabrication des V2 fit plus de morts que leur utilisation comme armes.


    Cependant Wernher Von Braun n'a jamais admis sa responsabilité dans son livre autobiographique, minimisant sa position dans le camp et ne reconnaissant pas les crimes commis sous ses yeux. Il est exfiltré aux États-Unis suite à l'opération Paperclip, en 1945. Pour contrebalancer les efforts russes dans le domaine des fusées balistiques, il est nommé chef des projets des missiles guidés de l'armée à Fort Bliss au Texas.

     

    En 1950, il est nommé directeur technique de l'arsenal Redstone à Huntsville (Alabama) pour la mise au point de missiles guidés. Il est à l'origine du missile Redstone, premier missile balistique guidé de l'armée américaine, et qui servit en 1961 au lancement des premiers astronautes américains.

    Il est naturalisé Américain en 1955.

     

    Durant le milieu des années 1950, il collabore avec Walt Disney sur un grand nombre de films éducatifs ayant pour thème le programme spatial américain : Man in Space et Man and the Moon en 1955, puis Mars and Beyond en 1957. Ces films attirèrent l'attention non seulement du public, mais aussi du Programme spatial de la Russie.

     

    Il est nommé directeur des recherches de l'Agence pour les missiles balistiques de l'armée américaine en 1956. Il assure la mise au point des missiles Pershing et Jupiter, tout en prenant une part décisive au lancement du premier satellite artificiel lancé par les États-Unis (Explorer 1) en 1958.

     

    En Janvier 1959, von Braun commente les événements mystérieux intervenus durant la phase de rentrée de la fusée Juno 2 lors d'un vol d'essai :

     

    Nous nous trouvons face à des puissances bien plus fortes que ce que nous avons jusqu'ici supposé, et dont la base est à ce jour inconnue de nous. Je ne peux en dire plus aujourd'hui. Nous sommes maintenant engagés dans une entrée à un contact plus proche avec ces puissances, et dans un intervalle de 6 à 9 mois il pourrait être possible de parler avec une certaine précision du sujet [News Europa, 1959].

     

    Il entre à la NASA en 1960 et devient directeur du Centre spatial de vol Marshall de 1960 à 1970. Il devient administrateur adjoint de la NASA en 1970, et responsable des programmes jusqu'en 1970. Il dirige les programmes de vols habités Mercury, Gemini et Apollo.

     

    Il quitte la NASA en 1972 et devient directeur adjoint de la société Fairchild Industries.

    Il décède en 1977

     

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Wernher_von_Braun

    http://rr0.org/personne/v/VonBraunWernher/


    Dr. Vladimir Azhazha :

     

    Neil AMSTRONG annonça à la base de contrôle que deux grands mystérieux objets les surveillait après qu'ils ait alunis près du module . Mais ce message ne fut jamais entendu par le public, parceque la NASA la censuré.


    Dr. Aleksandr Kasantsev :

     

    Buzz ALDRIN filma les OVNI sur pellicule couleur de l'intérieur du module, et continua à les filmer après que AMSTRONG sortit. AMSTRONG ne réfuta jamais tous ces fait, mais ne donna pas de détails plus précis en précisant que la CIA couvrait l'évènement.


    l'astrophysicien Bernard Haisch:

    Haisch naît à Stuttgart (Allemagne). Il obtient son doctorat en 1975 et devient astronome professionnel. Il publie un nombre respectable d'articles dans des journaux scientifiques (dont Science et Nature), est Enquêteur Principal dans plusieurs études de la NASA, sert comme referee et examinateur de proposition pour la NASA et la NSF, appartient à une demi-douzaine de sociétés professionnelles, préside des conférences internationales.

    Haisch est rédacteur-en-chef bénévole du Journal of Scientific Exploration (JSE) pendant 12 ans, spécialisé dans les articles sur les ovnis.

     


    « Nous sommes dans une situation curieuse aujourd’hui, là ou nos meilleurs théories physiques et astrophysiques prédisent que nous devrions faire l'expérience d’une visite extra terrestre, toute preuve possible d’une telle menace dans le phénomène des OVNIS est l’objet de risée à l'intérieur de notre communauté scientifique. »

     

    Auteur de :

    "Fermi's Paradox and the Preparation for Contact Hypothesis"
    "UFO's and Mainstream Science", MUFON UFO Journal n° 335, mars 1996, pp. 14-16
    "A Retrospective on the Journal of Scientific Exploration" avec Marsha Sims, JSE, vol. 18, n° 1, pp. 15–25, 2004


    http://www.rr0.org/HaischBernard.html


    Dr Paul Czysz est professeur d'ingénierie aéronautique au Collège Parks à St. Louis.

     

     

    Il a passé 8 ans dans l'Air Force à la base de Wright-Patterson, et a travaillé 30 autres années pour McDonnell-douglas sur les technologies exotiques. Lorsqu'il fut à la base de l'Air Force de Wright-Patterson, il a été impliqué dans le pistage d'OVNI au-dessus du Missouri, de l'Ohio et du Michigan. Ces OVNI ont été vus par beaucoup de gens: militaires, police locale, civils, et ont été chronométrés à des vitesses avoisinant 20'000 MPH (30'000 km/h, Ndt) en faisant des manoeuvres inhabituelles, silencieuses. Le Dr Czysz a passé plus de la moitié de sa carrière chez McDonnell-Douglas, travaillant sur des projets classifiés et fragmentés, et il témoigne du secret maintenu autour de ces projets. Il dénonce la tendance humaine à faire de chaque nouvelle technologie une arme, soulignant que la mise en place d'armements dans l'espace ne vise pas la menace des terroristes, et l'idée d'utiliser ces armes contre des cibles extraterrestres serait suicidaire.

     

    Claude Poher, Ingénieur français, docteur en astronomie. (1936)

    Un intérêt pour les ovni qui débute en  (1969)

     

    En 1969, Poher est Directeur de la Division Fusées-Sondes du CNES. En voyage aux USA pour une mission préparatoire à un programme spatial d'astronomie réalisé par le CNES en collaboration avec la NASA, Poher fait la connaissance de J. Allen Hynek au cours d'un dîner professionnel. Ce dernier lui fait part de plusieurs anecdotes étranges qui intriguent Poher, et tous deux se retrouvent le week-end suivant, en compagnie de Fred Beckman à examiner les archives d'Hynek chez ce dernier. Poher repart avec l'intention de travailler sur le sujet sur son temps personnel, et examiner les cas français. Il lit le rapport Condon qui paraît cette année-là, et en ressort d'autant plus motivé quand il constante le nombre de cas restant non-identifiés. Il recueille des données, prend des contacts avec différents groupes d'étude du phénomène, et entre dans le Collège Invisible, et collabore avec le GEPA.

     

    A partir de 1970, il se constitue des archives et commence une étude statistique afin de tenter de déterminer les caractéristiques du phénomène. Le résultat est un fascicule de plus de 200 pages (étude portant sur cas 1000 informatisés en Fortran sur cartes perforées), bourré de tableaux et graphiques.

     

    Les conclusions de Poher sont que :

     

    il existe une similitude des observations faites dans le monde
    les récits présentent les caractéristiques d'événements réels (non inventés)
    le phénomène observé reste inexplicable, se distinguant nettement des phénomènes connus des experts.

    A partir de 1971, Poher commence à informer sa hiérarchie au CNES. Il tient également informé l'Etat-Major de l'Armée en l'air, en retour des rapports d'observations qu'elle a bien voulu lui communiquer. A partir de 1972, L'étude statistique de Poher commence à circuler sous le manteau.

     

    Sortie du bois (1974)

     

    En 1974, alors qu'a lieu une vague d'observations, Poher élabore une 2ème étude sur les corrélations entre les visions d'ovnis et les perturbations électromagnétiques. En Février, le ministre de la défense Robert Galley reconnaît la nécessité d'une étude officielle et cite l'étude de Poher que lui a communiqué l'armée.

    En mars se tient aux USA une réunion de scientifiques et universitaires intéressés par le problème ovni, auquel se rend Poher.

     

    La suite ici

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