ovni: les déclarations de célèbres scientifiques
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    ovni: les déclarations de célèbres scientifiques

    Recommander ce site :: Imprimer cette page:: Par ovni :: 18/10/2008 à 22:23

    Les déclarations de célèbres scientifiques

    Il est mensonger de prétendre que l'ensemble de la communauté sérieuse rejette le phénomène OVNI.

     

    Les scientifiques qui osent risquer le ridicule et se plongent dans le sujet finissent par conclure que l'hypothèse extraterrestre ne peut pas être exclue. En public, les astronomes rient, pour la plupart; en privé, ils voient des OVNIS comme tout le monde. En 1997, une assemblée de scientifiques de haut niveau a conclu au colloque de Pocantico ( New-York ), au vu des nouvelles évidences au niveau mondial " à la légitimité de l'étude des OVNI ".

     

    Le phénomène OVNI a tellement été ridiculisé, qu'il est de bon ton de sourire dès que l'on en parle pour paraître savant et non crédule, rationnel et intelligent. Le corollaire de cette attitude est que si l'on en parle sérieusement, on est un naïf ou un imbécile. Dans quelle catégorie classerez-vous les hommes qui ont fait ces déclarations ?

     

    Jean-Jacques Vélasco (1946)

     


    Technicien (brevet de technicien supérieur d'optique), Velasco vit avec son épouse sur Paris.

     

    GEPAN

     

    En 1977, Claude Poher crée le GEPAN et souhaite la collaboration d'un technicien en instrumentation optique pour développer le SIMOVNI (il fera une thèse sur cet appareil complexe), un appareil optique chargé de reproduire les caractéristiques descriptives et de trajectoire du stimulus visuel observé par les témoins. Dubitatif après la lecture du livre Soucoupes volantes, affaire sérieuse de Frank Edwards, Vélasco décide tout de même de descendre à Toulouse et quitter l'instrumentation du futur satellite Spot pour d'enquêter sur ces apparitions étranges qui défient la science. En 1981 il y travaille toujours, aux côtés de Alain Esterle, nouveau directeur du groupe.

     

    Direction (1983)

     

     

    En 1983, le GEPAN ne correspond plus à l'image que le CNES souhaite donner de ses services. Plutôt que de risquer une confrontation ouverte avec le public et les médias, traditionnellement assez attachés aux ovnis, les autorités choisissent la douceur. Après avoir subit ne vives critiques, une réforme du groupe est menée.

     

    Un jour, un physicien de renom, qui deviendra président du CNES, s'enferme avec Esterle dans son bureau. Lorsque Alain me demande de le rejoindre, après cet entretien, je le trouve livide. Sans ambages, il m'explique que son auguste visiteur lui à tout simplement "fortement déconseillé" pour la "poursuite de sa carrière", d'en finir avec le GEPAN. Il n'a pas le choix. A cet instant, se joue doublement le sort du Service. Si Esterle s'en va, le bureau sera purement et simplement fermé, ce que souhaite visible son aimable visiteur (le CNRS et les militaires avaient clairement fait savoir qu'ils ne souhaitaient pas servir de tutelle). Mais Alain Esterle n'entend pas passer par pertes et profits ces années de recueil d'information et de création de méthodologie. Il me pose la question : "Veux-tu me succéder ?" Je lui demande 24 h de réflexion. J'étais au GEPAN responsable d'enquêtes, je ne me sentais pas les épaules assez larges pour poursuivre le travail de mes 2 précédesseurs. Pourtant, la conviction scientifique que les PAN cachaient une réalité à découvrir m'a fait accepter le pari [Vélasco 2004, p. 32].

     

    A la fin de l'année, Vélasco est donc nommé directeur à la place d'Esterle. Il passe à l'occasion d'un grade de technicien à "ingénieur-maison".

     

    Sous la direction de Velasco, le GEPAN, va tenir profil bas : qui entre en phase de sommeil : le Conseil Scientifique n'est plus convoqué, les Notes Techniques ne sont plus publiées, non plus que les résultats des recherches et des études. Velasco se livre seulement à quelques interviews dans les médias. Vélasco obtient une équivalence d'ingénieur, et affiche en cette occasion, et après avoir travaillé durant 2 ans au sein du GEPAN, une attitude plus ouverte à l'égard du phénomène ovni, insistant sur sa réalité et n'excluant pas l'hypothèse extraterrestre. 

     

    Au fil du temps, les cris d'alarme des ufologues hostiles au GEPAN se multiplient en France. Même le milieu scientifique manifeste de l'ostracisme : en Juillet 1988, la revue Science et Nature conteste l'existence-même du GEPAN, vu les maigres résultats obtenus en 11 années. Le CNES craint le scandale.

     

    SEPRA (1988)

     

     

    Le GEPAN disparaît, mais Vélasco se retrouve à la tête de son successeur : le SEPRA, un nouveau groupe dont les activités ne sont pas jugées prioritaires par le CNES, et vont devenir plus réduites : selon sa plaquette de présentation, l'objectif du SEPRA n'est plus d'engager lui-même des études scientifiques, mais de prendre en compte le suivi des objets satellisés rentrant dans l'atmosphère. Les Notes Techniques sont arrêtées et il n'est plus dans ses attributions d'informer le public.

     

    En 1989 Vélasco est élu maire de Montgiscard (Haute Garonne). Une de ses communications de Vélasco, lors de la conférence tenue cette année-là par la SSE, indique que pas moins de 38 % des cas étudiés en France par le CNES n'ont pu être réduits à des phénomènes naturels.

       
    En 1991, suite à l'intervention de la SOBEPS et de députés européens belges après les observations en Belgique, la Commission de l'Energie européenne décide d'instruire le dossier et parvient à la conclusion qu'une étude européenne des ovnis pourrait être envisagée avec quelque intérêt. Velasco surfe sur la vague et se place en première ligne, de sorte que c'est tout naturellement un élargissement des compétences du SEPRA que proposent les députés européens chargés du dossier.

     

    Quelques années plus tard, pour son ouvrage OVNI, la science avance, c'est encore avec Jean-Claude Bourret que le CNES collabore : cette fois, c'est Vélasco qui s'y colle, non pas en tant que représentant officiel du CNES, mais au titre de "témoin-enquêteur". A sa sortie en 1993, on y trouve notamment une tentative de réduire l'affaire Ummo à une manipulation émanant de l'ex-Union Soviétique, sans argumentation vraiment crédible, et des déclarations très ouvertes du responsable du SEPRA qu'est alors Vélasco, telles que celle-ci :

     

    Parmi les nombreux phénomènes aériens non identifiés qui sont rapportés en France, mais aussi dans le monde entier depuis plus de 40 ans, la plupart peuvent être ramenés à des phénomènes naturels, plus ou moins bien connus, ou à des manifestations de la technologie humaine. Un nombre infime correspond à des canulars ou des hallucinations. Il reste un nombre important de cas non élucidés : parmi ceux-ci quelques-uns sont très surprenants. Les témoignages sont crédibles et les détails nombreux. Lorsqu'on essaie d'interpréter au moyen de la science actuelle leurs aspects étranges, on est parfois conduit à imaginer des objets réels, en fait des engins utilisant des techniques plus évoluées que les nôtres, supposant l'intervention d'intelligence.

    Les explications sur l'origine de ces engins avaient jusqu'à une date récente fait appel au paranormal ou à la science-fiction, ce qui donnait aux ovnis une odeur de souffre et détournait de leur étude beaucoup de scientifiques. Deux astronomes, Jean-Claude Ribes et Guy Monnet, ont présenté en 1990 une hypothèse qui n'utilise que les données de la science d'aujourd'hui, une hypothèse rationnelle. Les ovnis proviendraient d'une ou de plusieurs civilisations actuellement implantées dans notre système solaire, dans des planètes creuses artificielles. Elles y seraient parvenues à des dates indéterminées, après un long voyage hors de leur système solaire.

     

    (...) Mon opinion qui, je le souligne, n'engage que moi, est la suivante : il existe dans notre espace des objets qui échappent à tout contrôle de la part des autorités civiles et militaires et qui utilisent des technologies qui dépassent les nôtres.

     

    En 1995 il n'est plus maire de Montgiscard.

     

    Pocantico (1997)

     

     

    Du 29 septembre au 4 octobre 1997, Vélasco présente ses travaux d'enquêteur sur les ovnis au symposium de Pocantico.

     

    Dernière évidence (2004) En 2004 Vélasco publie Ovnis, l'évidence, où il propose une corrélation du phénomène ovni avec l'activité nucléaire sur Terre et présente sans détours sa préférence pour l'HET. L'acte paraît courageux à nombre de tenants de cette hypothèse qui le soutiennent. Cependant, bien que faite en son nom personnel et non pas en tant que responsable du SEPRA au CNES, cette prise de position fait des vagues. On apprend peu après que, début 2004, une réorganisation du CNES à dissout le SEPRA, mais que Vélasco continue à travailler sur le sujet, en tant que chargé de mission. Par la suite, l'enthousiasme d'une partie des supporters de Vélasco s'émousse lorsqu'ils lisent dans une interview qu'il n'accorde pas grand crédit aux histoires d'abductions et aux implants.

    EducationA partir de juillet 2005, Vélasco rejoint le service "Culture Spatiale" du CNES [Espace & Culture Infos n°7, juillet-août 2005].

     

    Durée :  06:59|Pris le : 22 octobre 2006|Lieu :  France

     

    Jean Jacques Velasco ancien directeur du SEPRA, cellule du CNES, nous donne ses conclusions pour la nature des OVNI.

     

    Voir:
    http://rimarchives.free.fr/ddp.htm
    A propos de "Ovnis, L'Evidence" de Jean-Jacques VELASCO, Directeur du SEPRA, avec Jacques Costagliola, Gildas Bourdais, Jean-Jacques Yvars, Gérard Deforge, Didier Gomez, Thierry Wathelet, Jean-Marc Roeder, Joël Mesnard, Bernard Bidault, le Général Dotte-Charvy, Bernard Thouanel, le Contre-amiral Gilles Pinon... - 3h30.mp3 : 1er juin 2004

     

    Le Dr. Maurice Anthony Biot (1905-1985), physicien, mathématicien et aérodynamicien.

    Une des premières autorités mondiales en matière d'aérodynamique.

     

    Maurice Anthony Biot (B. le 25 mai, 1905, Anvers, Belgique - D. le 12 septembre, 1985, New York City) était un physicien Belge-Américain et le fondateur de la théorie de poroelasticity.

     

    Il a étudié au catholique d'Université de Louvain en Belgique où il a reçu les licences en philosophie (1927), la technologie d'exploitation (1929) et l'électrotechnique (1930), et docteur de la Science en 1931. Il a obtenu son PhD en la Science aéronautique de la California Institute of Technology En 1932.

     

    En quelques années 30 et années 40 Biot a fonctionné à Harvard, Louvaine, Colombie et universités brunes, et plus tard pour un certain nombre de compagnies et d'organismes gouvernementaux. Dans la période entre Biot 1935 et 1962 a édité un certain nombre de papiers scientifiques qui créent les bases de la théorie de poroelasticity (maintenant connu sous le nom de théorie de Biot), qui décrit le comportement mécanique des médias poreux fluide-saturés. Il a également apporté un certain nombre de contributions importantes dans les domaines de l'aérodynamique, la thermodynamique irréversible et le transfert thermique, la visco-élasticité et le thermoelasticity, entre d'autres.

     

    Biot était intéressé par les rapports des objets non identifiés de vol, et dans 1952 une entrevue a jeté son appui derrière l'hypothèse extraterrestre.

     

    Il a déclaré dans un  article :

     

    ""L'explication la plus probable est que les OVNI sont artificiels et contrôlés.
    Mon opinion depuis quelque temps est qu'ils sont d'origine extraterrestre."

     

    http://en.wikipedia.org/wiki/Maurice_Anthony_Biot

     

    Le Dr. Hermann Oberth (1894-1989), l'un des pères des fusées

     

    Oberth naît le 25 Juin 1894 dans la ville transylvanienne de Hermannstadt. Adepte de Jules Verne et des mathématiques, Oberth énonce le premier les fondements théoriques du fonctionnement d'une fusée dans le vide spatial. La route des voyages spatiaux reste son livre de référence. Fritz Lang l'engage comme conseiller technique en 1928 pour son film Une femme sur la lune. Il est le père des fusées allemandes V-2 aux côtés de Wernher von Braun, puis un des fondateurs de l'astronautique américaine. Il est aussi l'un des rares témoins de l'existence du V-7 [Lore et Harold, 1968].

     

    En juin 1954, Oberth déclare à une conférence de presse :

     

    Ces objets sont conçus et dirigés par des êtres intelligents d'un très haut rang, et sont propulsés en distordant le champ gravitationnel, convertissant la gravité en énergie utilisable. Pour moi il ne fait aucun doute que ces objets sont une sorte d'appareil interplanétaire. Moi et mes collègues sommes convaincus qu'ils ne proviennent pas de notre système solaire, mais nous pensons qu'ils pourraient utiliser Mars ou un autre corps comme une sorte de station relai. Ils ne viennent probablement pas de notre système solaire, peut-être même pas de notre galaxie. (...) Ma thèse est que les soucoupes volantes sont réelles et qu'elles sont des vaisseaux spatiaux d'un autre système solaire [American Weekly, 24 octobre 1954].

     

     

    Le 31 octobre 1958, Oberth écrit : Je suis convaincu que les soucoupes volantes sont pilotées par des formes de vie supérieures, des êtres intelligents qui observent la Terre depuis longtemps.

     

    En 1960 après sa retraite, il déclare à un groupe de journalistes : On ne peut accepter seul le crédit de notre avancée dans certains domaines scientifiques. Nous avons été aidés. Lorsqu'on lui demande par qui, il répond : Les peuples d'autres mondes.

     

    En 1967 Oberth participe au 7ème Congrès Mondial des Scientifiques et Enquêteurs sur les ovnis qui se tient à Mainz (Allemagne), du 3 au 8 Novembre. Il y discute avec divers interlocteurs, dont Coleman von Kevinczky.

    Oberth décède à Nuremberg en 1989.

     

    Le Dr. Dino Dini, ingénieur spatial de la NASA fit une révélation assez étonnante lors d'une émission télévisée en Suisse, en 1997, au sujet des Ovnis aperçus au cours du vol Apollo 11 :

     


    « Ces séquences furent effacées parce qu'il y avait là beaucoup de points qui ont surgi et qui faisaient partie de ce fameux Blue Book qui aurait dû être publié, avant qu'on change d'avis. En fait, la réalité est la suivante : ce qu'Armstrong a vu était réel. Car Partout où règne la confusion, au cours de la dernière guerre, pendant la guerre du Golfe, partout où le chaos se déclenche, apparaissent ces disques volants. Ceux-ci proviennent de stations postées près de la Terre [...] Neil Armstrong (le premier astronaute à poser pied sur la lune) a vu des objets qui le suivaient, des vaisseaux spatiaux qui suivaient Apollo, et aussi des êtres vivants. Des vaisseaux ont également suivi les autres missions Apollo. C'est là une réalité attestée. C'est nous qui en avons entravé le discours global, car nous avions reçu des instructions en ce sens. Nous étions effrayés au plus haut point lorsque nous avons compris l'énorme différence qu'il y avait entre notre technique, notre science et celle des Ovnis. Il est donc évident que cela nous a amené à donner des avis négatifs, dans leur globalité. Indéniablement, le fait décevant est que nous n 'avons pas d'explications car notre science est encore pratiquement primitive en comparaison de celle de ces planètes d'où proviennent ces vaisseaux spatiaux ».

     

    Hidoo Itokawa, scientifique japonais,le père de la science spatiale au Japon:

     

    "Les soucoupes volantes viennent d'un autre monde."

     

    Dr J. J. Kalizkewsli, spécialiste des rayons cosmiques :

     

    "Nous avons, moi et d'autres savants, observé deux OVNI en forme de cigare. Ils étaient étranges, terriblement rapides. Je pense que le gouvernement devrait établir un réseau d'alerte 24h/24, équipé de radars, télescopes, caméras et autres instruments."

     

    Le Dr. James E. McDonald, Professeur en physique atmosphérique à l'Université d'Arizona, a déclaré en 1967 :

     

     

    McDonald naît le 7 Mai 1920 à Duluth (Minnessotta). Il obtient un B. A. en Chimie de l'Université de Omaha (Nebraska) en 1942. Membre de l'American Meteorological Society (AMS) à partir de 1944, il intègre le renseignement et l'aérologie navals jusqu'en 1945, où il entre au MIT, où il obtient un M. A. en Météorologie.

     

    A partir de 1946 il intègre l'Université d'Etat de l'Iowa. Il y enseigne la Physique jusqu'en 1949, puis à partir de 1950 est professeur assistant en physique jusqu'en 1953 (il obtient un doctorat en la matière en 1951).

     

    Observation

     

    McDonald et sa femme font une observation alors qu'ils roulent dans le désert de l'Arizona, mais McDonald ne va pas s'en préoccuper plus que cela.

     

    A partir de 1953 il entâme des travaux de recherche sur la physique des nuages à l'Université de Chicago, jusqu'en 1954 ou il obtient un poste de professeur assistant en Physique à l'Université d'Arizona. Il y enseigne jusqu'en 1957, devenu professeur à part entière un an plus tôt.

     

    A partir de 1961 il participe au Comité sur les Resources de l'Eau, jusqu'en 1965 où il intègre un autre Comité, celui sur les Changements Météorologiques du NAS. En 1966, il intègre également le Comité Conseil sur les Tempêtes de la Marine.

     

    Ovnis (1966) James McDonald


    McDonald ne commance à s'intéresser vraiment aux ovnis qu'à partir du printemps 1966. Cette année-là il se rend à la base de l'USAF de Dayton pour collecter parmi les rapports d'observations d'ovnis des informations ayant un intérêt météorologique. Il en sort boulversé et fou de rage. En 1958 il intégère l'Institut des Etudes Atmosphériques de l'Arizona, en tant que doyen.

     

    Spécialiste des ovnis authentiques et non expliqués McDonald déclare que :

     

    Si chaque journal quotidien, dans chaque grand ville, donnait un compte-rendu adéquat de tous les rapports américains sur les ovnis, envoyés durant les dernières 24 h, les citoyens, au bout d'une semaine, seraient en révolte, demandant au Congrès d'enquêter sur ce qui se passe !


    D'autre part, dans une brochure éditée par le GEPA, McDonald démontre la réalité du problème, preuves à l'appui, et s'étonne que les journaux se taisent.

     

    Il reçoit de la part des docteurs Levine et Saunders, 2 membres du projet Blue Book, une copie d'un mémo de Robert Low, coordinateur du projet, exposant comment organiser le projet afin d'aboutir à la conclusion de la non-inexistence des soucoupes volantes. MacDonald vocifère sur le directeur du projet Edward Condon, mais commet l'erreur de donner les noms de ses indicateurs. Saunders et Levine sont renvoyés du projet. Il enquête durant toute l'année sur le terrain, entend les témoins.

     

    Le 10 Octobre, il intervient pour une étude objective et publique des ovnis. Le 19 octobre, devant la Société Météorologique Américaine, déclare :

     

    Les recherches passées du programme Blue Book sont entièrement superficielles, à un niveau de compétence scientifique très bas, suivant la politique de la CIA d'étouffement systématique des soucoupes volantes. Il y a 5 à 10 fois plus de cas inexpliqués qu'on en indique.

     

    En 1967, il intègre le Comité des Changements Météorologiques de la NSF (sur l'Histoire des Sciences Atmosphériques jusqu'en 1970). Cette année-là il déclare :

     

    Je n'ai absolument aucune idée d'où viennent les ovnis ni de comment ils sont manoeuvrés, mais après 10 années de recherches, je sais qu'ils viennent d'au-delà notre atmosphère.

     

    Le 22 Avril, il déclare devant l'Association Américaine des Directeurs de Journaux que la Commission Robertson a été réunie par les services de renseignement de l'Air et la CIA dans le but avoué de tarir la source publique des informations de manière à réduire le bruit de fond susceptible de couvrir les informations nécessaires aux services de renseignement : Il semble particulièrement important pour les gens de la Sécurité de réduire le bruit pouvant couvrir les véritables signaux provenant de véritables canaux de renseignement.

    En décembre 1969 il participe au symposium de l'AAAS sur les ovnis.

     

    McDonald contredira les thèses (plasmas, etc.) de sceptiques comme Donald Menzel et Philip Klass.

     

    Auteur de :

     

    "The Physics of Cloud Modification", Advances in geophysics, vol.5 — Un article qui va servir de référence en la matière.
    "Statement on International Scientific Aspects of the Problem of Unidentified Flying Objects" — envoyé aux Nations Unies le 7 juin 1967
    "UFOs: extraterrestrial probes ?", Aeronautics and astronautics (journal de l'AIAA), vol. 5, août 1967, pp. 19-20
    "UFOs Greatest Scientific Problem of Our Times", octobre 1967
    "UFOs - An International Scientific Problem" — présenté le 12 mars 1968, au symposium du Canadian Aeronautics and Space Institute Astronautics de Montréal (Canada)
    "Déclaration de James E. McDonald", Symposium sur les ovnis, 29 juillet 1968
    "UFOs And The Condon Report - A Scientist's Critique", Synthèse d'une Talk présentée au Dupont Chapter of The Scientific Research Society of America (RESA), Wilmington, Delaware, 12 février 1969.
    "The Dissenting View", Engineering opportunities, avril 1969, p. 33
    "The Condon Report", Icarus, vol 11, n° 3, novembre 1969, pp. 443-447
    "Science in default: 22 Years of inadequate UFO investigations", AAAS, 134th Meeting, 27 décembre 1969
    "Facteurs météorologiques dans les retours radar non identifiés" - Article présenté à la 14ème Conférence sur la Météorologie Radar à Tucson (Arizona), 17 au 20 Novembre 1970 (Boston: American Meteorological Society 1970, pp. 456-463)
    "UFO encounter 1 - Air Force observations of an unidentified flying Object in the south-central U.S., 17 Juillet 1957" à titre postume, Aeronautics and Astronautics, Juillet 1971, pp. 66-70


    Références :

    Clark, Evert, "Physicist Scores 'Saucer' Status", The New York Times, 21 octobre 1966 — McDonald critiquant l'attitude scientifique jusqu'alors envers le problème des ovnis, et le rejet de l'HET.
    McCarthy, Paul E., Politique et changement de paradigme : James E. McDonald et l'étude du problème ovni, décembre 1975
    Druffel, A. Firestorm: Dr. James E. McDonald's Fight for UFO Science - Biographie de McDonald. Avant-propos de Jacques Vallée
    Vaughan, Valerie, UFOs and Science: The Collected Writings of Dr. James E. McDonald, FUFOR, 1995 - Compilation d'articles de McDonald publiés par lui-même, auparavant non disponibles. Les articles incluent plusieurs des présentations de McDonald devant des audiences de scientifiques, traitant de science atmosphérique et d'ovnis.

     

    James Wilbert Brockhouse Smith (1910-1962)

     

    Smith naît en 1910 à Lethbridge (Alberta). Il est diplômé de l'Université British Columbia en 1933 avec un Bachelor of Science en ingéniérie électronique, puis obtient une Maîtrise de Science Appliquée en 1934 dans la même université. Après ses études il devient ingénieur en chef à la station radio CJOR à Vancouver.

     

    Il fait beaucoup pour Smith encourager des améliorations techniques dans les installations d'émission au Canada, et prend personnellement part à la formation de l'Association Canadienne des Consultants en Emission, qui conseillera souvent le Departement du Transport (DOT) sur les questions d'allocation de fréquence et autres sujets. Il joue également un rôle important dans le lien entre ce département et le Comité de Planification Technique Radio Canadien. En 1939, il rejoint le Département du Transport fédéral. Il est engagé dans le service de surveillance d'ingéniérie du Canada en temps de guerre et, en 1947, est responsable de l'établissement d'un réseau de stations de mesures ionospheriques, dont quelques unes se trouve dans des régions isolées du Nord.

     

    A sa mort, il est de l'Ingéniérie de Règles Radios avec le Département du Transport (DOT), responsable des aspects ingéniérie pour toutes les questions concernant l'utilisation de la radio au Canada, y compris les équipements standards, les systèmes-relais radio (micro-ondes), les installations de diffusion et les études d'interférences.

     

    Le domaine de recherche de Smith est la propagation des ondes radio, une étude qui l'amènera dans le domaine des aurores, de la radiation cosmique, de la radio-activité atmosphériqye et du géomagnétisme. C'est le dernier de ces sujets qui attire son attention et l'amène à spéculer que l'énergie potentielle du champ magnétique terrestre pourrait être extraite et exploitée. Il a déjà progressé au stade du développement d'un modèle expérimental grossier pour démontrer sa théorie, et testé avec succès son unité qui, selon ses termes, démontra l'écho des principes de base de manière qualitative et fournit des données interressantes pour la conception d'une meilleure unité [Memorandum pour le Contrôleur des Télécommunications, W.B. Smith, 21 Novembre 1950, p. 2].


    Dans un mémorandum déclassifié par le gouvernement canadien et daté du 21 novembre 1950, Wilbert Smith a écrit :

     

    "Le sujet est de la plus haute confidentialité pour le gouvernement des Etats-Unis, plus secret même que la bombe H. Les soucoupes volantes existent. Leur mode de fonctionnement est inconnu mais des efforts intenses sont faits par un petit groupe dirigé par le Dr Vannevar Bush."

     

    Premiers intérêts ufologiques

     

    La curiosité de Smith va donner le meilleur de lui-même lorsqu'il lit un magazine sur les "soucoupes volantes" à la fin des années 1940s et à partir de ce moment développe un grand intérêt dans l'étude des soucoupes volantes ou ovnis. Au DOT, il effectue des recherches sur la réduction du champ magnétique terrestre en tant que source d'énergie. Comme Smith pense que les soucoupes volantes exploitent les principes du magnétisme, il semble que ce travail du DOT pourrait expliquer leur mode opérationnel.

     

    Il pense que nous sommes sur la piste de quelque chose qui pourrait bien se révéler être l'introduction d'une nouvelle technologie. (... ) [Ceci] est né des études menées actuellement en rapport avec les soucoupes volantes [Memorandum pour le Contrôleur des Télécommunications, W.B. Smith, 21 Novembre 1950, p. 2].

     

    Visite à Washington, D.C. (1950)

     

    Les études auxquelles il fait référence sont celles menées par le gouvernement US à l'époque. Fin 1950, Smith assiste à la North American Radio Broadcasting conference à Washington DC, et alors qu'il est là, émet des requêtes via le personnel de l'Ambassade Canadienne qui est capable de l'informer que :

     

    la question ovni est le sujet le plus hautement classifé aux USA, plus encore que le bombe H ;
    les ovnis existent ;
    leur modus operandi [mode opératoire] est inconnu, mais des efforts concentrés sont menés par un petit groupe dirigé par le docteur Vannevar Bush ;
    le sujet dans son ensemble est considéré par les autorités US d'une importance considérable [Memorandum pour le Contrôleur des Télécommunications, W.B. Smith, 21 Novembre 1950, p. 3].


    Smith sent que les résultats préliminaires de ses travaux en géomagnétisme correllent les données disponibles sur le comportement rapporté des ovnis, et qu'ils sont très proches des réponses. L'officier de liaison du DRB à l'ambassade canadienne de Washington est évidemment d'accord avec Smith pour qu'il puisse contacter le docteur Solandt, président du DRB à son retour à Ottawa, pour discuter avec lui de futures études au sujet de la diffusion d'énergie géomagnétique.

     

    A son retour au Canada, Smith rencontre donc Solandt le 20 Novembre, et obtient son soutien. Solandt est d'accord sur le fait que le travail sur l'énergie géo-magnetique devrait être mené aussi rapidement que possible et offre la collaboration du DRB au travers de la mise à disposition de ses laboratoires, les équipements et le personnel spécialisé nécessaires [Memorandum pour le Contrôleur des Télécommunications, W.B. Smith, 21 Novembre 1950, p. 4].

     

    Le mémo de Smith

     

    Le 21 Novembre il décrit sa proposition dans un memorandum au Contrôleur des Télécommunications, faisant mention du soutien du DRB et demandant la mise sur pieds d'un projet et s'en occupe à temps partiel jusqu'au moment où des résultats suffisants pourront permettre une action plus définitive [Memorandum pour le Contrôleur des Télécommunications, W.B. Smith, 21 Novembre 1950, p. 4].

     

    Le proposition décrit 7 axes d'étude, tous liés à la recherche géo-magnetique et non au sujet des ovnis [Project Magnet, program, W.B. Smith, p. 2]. Il propose que les travaux soient classifiés, considèrant que les aspects les moins connus et peu explorés du magnétisme pourraient contenir la clé d'une nouvelle technologie importante, dont l'impact sur notre civilisation devraient être évalué si ses intuitions se révèlent correctent. Le commandant C. P. Edwards, alors Ministre Délégué aux Transport pour les Services Aériens, donne son aval au projet, demandant à être régulièrement informé à son sujet.

     

    Le projet Magnet

     

    Smith est donc à l'origine du projet Magnet en novembre 1950, et de son déroulement relativement secret durant quelques années au moins. Contrairement à la proposition intiale, le rapport officiel du projet, lui, n'évoquera que l'analyse d'observations d'ovnis, et ne fera aucune mention des recherches en géo-magnétisme de Smith.

     

    Etonamment, le gouvernement canadien voit le besoin d'un autre projet pour analyser les rapports d'ovnis, moins classifié que le projet Magnet, mais toujours confidentiel. Durant les premiers mois de 1952 un accroissement notable des indicents ovnis est couvert par la presse canadienne [Ottawa Journal du 16 Avril 1952] [Toronto Globe & Mail du 16 Avril 1952] [Ottawa Journal du 17 Avril 1952]. Quelques-uns d'entre eux rapportent un appareil en forme de disque au-dessus de bases de la RCAF, dont de nombreux sont rapportés par le personnel en service.

     

    Le DRB note cet accroissement, et le président du DRB Solandt demande au membre du personnel Harold Oatway de réunir un pour voir si nous pouvons faire quelque chose de ces rapports de soucoupes volantes [I Believe Flying Saucers Come From Outer Space par Alan Phillips, Weekend Magazine, V. 7, #27, 1957, p. 4].

    Solandt a-t-il oublié Smith et Magnet ? C'est peu probable.

     

    Oatway est un ami de Smith et est au courant de son implication. Smith n'a pas été oublié, mais la raison de la mise en place d'un projet supplémentaire reste obscure à moins, bien sûr, que Smith ait été trop occupé par ses recherches. Pourquoi Magnet n'a pas été étendu reste un mystère.

     

    Le 22 avril 1952, le comité réuni par Oatway tient sa première réunion, avec Peter Millman, directeur de l'Observatoire de Dominion, comme président. Smith, Edwards et Solandt sont également présents.

    Sont entérinés le besoin d'une étude formelle des ovnis, et la création d'un comité pour diriger cette activité, standardiser les procédures, etc. [Minutes d'une réunion du DRB pour discussion des soucoupes volantes, 22 Avril, p. 1] A partir des minutes de cette réunion on peut lire : Ce comité devait préparer un résumé d'instruction pour les observateurs; et définir une méthodologie standard d'enregistrement et de classement pour l'analyse consécutive [Minutes d'une réunion du DRB pour discussion des soucoupes volantes, 22 Avril, p. 1] Il est également décidé que la fonction du DRB devra être principalement consultative, la collecte des rapports pouvant être réalisée plus efficacement par les organisations de ce domaine [Minutes d'une réunion du DRB pour discussion des soucoupes volantes, 22 Avril, p. 2].

     

    Le projet Theta

     

    2 jours plus tard, le nouveau comité est formé, classifiant ses travaux comme "confidentiels", et s'identifiant lui-même comme "Projet Theta".

     

    Le projet Second Storey (1952)Le 19 mai 1952 ils se rencontrent pour la seconde fois et, au passage, se renomment en "Project Second Storey", "Theta" n'étant apparemment pas sur la liste des noms valides pour les projets de ce type.

     

    Le 25 juin 1952, Smith soumet un rapport préliminaire sur le projet Magnet :

     

    Si, comme cela semble évident, les Soucoupes Volantes sont les émissaires d'une autre civilisation, et opèrent en fait sur des principes magnetiques, il y a avant nous le Fait que nous avons manqué quelque chose dans la théorie magnetique mais avons une bonne indication de la direction dans laquelle rechercher les quantités manquantes. Il est donc fortement recommandé que le travail sur le Projet Magnet soit poursuivi et étendu pour inclure des experts de chacun des divers domaines impliqués dans ces études [Interim Report on Project Magnet, W.B. Smith, 25 Juin 1952].

     

    Le 31 Juillet, le projet Second Storey tient sa 3ème réunion où, parmi d'autres sujets, un lettre contenant diverses motions de Smiths, probablement basées sur son avancement dans Magnet, sont examinées et discutées. Egalement, la forme finale du "Projet Second Storey Sighting Report" est adoptée, et sa distribution définie.

     

    Il n'y a aucune mention dans les minutes de déclarations décisives de Smiths dans son rapport préliminaire sur "Magnet".

     

    La 4ème réunion de Second Storey attendra le 17 Novembre, suivie de la 5ème le 9 Mars 1953. Smith a travaillé sur certains "facteurs de poids" à appliquer aux témoignages pour arriver à mesurer l'aspect significatif des rapports. A la 5ème réunion son système est adopté temporairement sans modificaitons. A ce moment cependant, il est probablement perçu comme hors de propos, le président Millman notant que les éléments à ce jour (à notez qu'il ne s'agit pas des éléments de Second Storey auxquels nous nous réferrons, puisqu'ils se sont jusqu'ici uniquement occupé de standardiser leurs procédures) ne semblent pas justifier une étude poussée par les Services Canadiens mais il pourrait être bon de poursuivre la collecte en un point central de l'ensemble des formulaires soumis aux Services. [Minutes of the 5th Second Storey meeting, March 9, 1953, p.2]. Millman arrive à cette conclusion après avoir plusieurs discussions avec le président du DRB sur les activités futures du comité. Ils semblent à nouveau ignorer les indications de Smith dans son rapport préliminaire sur Magnet.

     

    En fait, la conclusion de Millman est fondée sur les activités aux Etats-Unis dans la veine de la commission Robertson, qui est réputée avoir été un escamotage du problème par la CIA. On peut donc voir ici une confirmation supplémentaire des relations US-Canada à haut niveau concernant le sujet ovni, et si l'on suppose que ces relations ont perduré après la commission Robertson, on peut raisonnablement penser que l'étude des ovnis au Canada a été placée sous le contrôle d'une branche du renseignement canadien. Nous pouvons seulement supposer que le rapport préliminaire de Smith sur "Magnet" a probablement joué un rôle significatif dans cette décision. En conclusion de la 5ème réunion de Second Storey, il est entendu qu'une prochaine réunion devrait avoir lieu après que le DOT ait terminé son analyse. C'est-à-dire, après que le Rapport Magnet soit terminé. Ceci est fait le 10 Août 1953, mais aucune minute n'est disponible quant aux réunions suivantes de Second Storey, bien que des éléments indiquent que de telles réunions aient eu lieu. On peut bien sûr se demander pourquoi ces minutes n'ont pas été rendues publiques. Une correspondance récente entre l'enquêteur Arthur Bray et le docteur Allen McNamara (sans jamais avoir posé la question) indiquent que le rapport du projet Magnet fut soumis à Second Storey en 1953 [Lettre datée du 25 Juillet 1979] [The UFO Connection, Arthur Bray, Jupiter Publishing, 1979, p. 69]. Il a donc fallu 26 ans avant d'avoir connaissance des réunions suivantes de Second Storey.

     

    La station Shirley's Bay (1953)

     

    Au cours de l'été 1953, Smith obtient l'accord du DOT pour installer un équipement de détection d'ovnis à Shirley's Bay, près d'Ottawa, et vers la fin d'Octobre l'installation est achevée. Les instruments comprennent un compteur à rayons gamma, un magnétomètre, un recepteur radio (pour détecter la présence de perturbations radio) et un gravimètre enregistreur [The UFO Connection, Arthur Bray, Jupiter Publishing 1979, p. 63].

     

    Des nouvelles de Magnet parviennent aux médias probablement en raison de la nature voyante de l'installation de Shirley's Bay [Sudbury Star, 12 Novembre 1953].

     

    Des démentis sont tentés ; le jour même où la station entre en activité le docteur Solands déclare que les rapports de mise en place de la station sont complètement faux. Il sera plus tard contraint de revenir sur ces paroles, et déclarera avoir seulement dit qu'une telle station n'était pas mise en place par son département, et qu'il n'avait pour sa part aucune connaissance de son existence [Toronto Daily Star, 14 Novembre 1953]. Même s'il est difficile de l'admettre puisque l'installation était située à côté de la Station d'Ionosphère du Defense Research Board du DOT, et, qu'en fait, le bâtiment était prêté à Smith par le DRB [Lettre du docteur N. M. Millman, 24 Septembre 1968, Archives du NRC].

     

    La connaissance de ce projet pour le public est une source de frustration, d'ennuis et d'embarras pour le DRB et le DOT, et place Smith dans une position délicate puisqu'il est toujours membre officiel du Comité Second Storey. C'est probablement un facteur qui va contribuer au contenu du rapport de synthèse du Projet Second Storey de Millman le 21 Novembre. Il annonce que les formulaires et instructions pour remplir les informations d'observations du projet Projet Second Storey sont disponibles pour tout département du gouvernement sérieusement intéressé à la poursuite plus avant du sujet, mais que le comité pense que, en raison de l'impossiblité de vérifier de manière indépendante les détails de la majorité des observations, la plupart des données ne s'inscrivent pas en elles-mêmes à une méthode scientifique d'investigation [Projet Second Storey - Rapport de synthèse, docteur P. M. Millman, président, Comité Second Storey, 21 Novembre 1953. Bray, p. 63].

     

    Des ET du côté de chez Swan (1954)

     

    Au printemps 1954, le vice-armiral Herbert Knowles, ami de Smith, est contacté chez lui par Mme Francis Swan, une femme déclarant avoir été contactée de nombreuses fois par jour par des extraterrestres en orbite autour de la Terre. Knowles assiste à la manière doit elle établit ces contacts et, impressionné, il décide d'en parler au directeur du renseignement de la Marine, au président Eisenhower, au FBI, ainsi qu'à Smith. Ce dernier, fasciné, va rester en contact régulier avec Swan jusqu'à sa mort en 1962

     

    Détection à Shirley's Bay (1954)

     

    A 15 h 01 le 8 août, les instruments de l'installation de Shirley's Bay enregistrent une perturbation inhabituelle. D'après les propres termes de Smith le gravimètre devient fou [Form letter signed by the Controller of Telecommunications, DOT, 10 Août 1954], une déviation étant bien plus grande étant enregistrée, qui ne peut être expliquée par une interférence conventionnelle comme un avion en de passage. Smith et ses collègues se ruent dehors, mais pour ne trouver qu'un dense plafond nuageux. Quoi qu'il y ait eu là haut, était caché derrière les nuages. Le seul élément qui leur restait était la déviation enregistrée sur le papier d'enregistrement du graphique.

     

    2 jours plus tard le contrôleur des Télécommunications émet une lettre formelle, également autorisée pour communiqué de presse, admettant que le DoT a été engagé dans une étude des ovnis durant 3 ans et demi, qu'une somme considérable de données a été collectée, mais qu'il n'a pas été possible d'aboutir à une conclusion définitive, et que parce que les nouvelles données ne font que confirmer les données existantes, il semble peu opportun de poursuivre le projet plus avant à un niveau officiel. Ceci, en dépit du fait que les nouvelles données... confirment les données existantes, ce qui est ce qu'attendrait une expérimentation scientifique concluante.

     

    Fin officielle

     

    Le projet Magnet va être abandonné, mais Smith va continuer à recevoir et cataloguer les données de manière non officielle ['Projet Magnet - The Canadian Flying Saucer Study', Topside, Hiver/Printemps 1963]. Selon les mots de Smith, Magnet est devenu "underground" [Canadian UFO Report, Vol. 3, No. 6, p. 23], probablement comme Second Storey.

    La détection de 'quoi que ce soit' 2 jours avant a évidemment inspiré une action rapide. Un projet qui détecte finalement ce qu'il cherchait a-t-il été terminé ? Peut-être une justification pour changer la classification en 'top secret'... il est clair qu'une pression a été employée pour que Smith minimise ou même démente l'incident de

    Shirley's Bay :

     

    Dans un retournement abrupt de veste, Smith annonça, avant la session du 17 Mai 1955 du Commons' Special Committee on Broadcasting, qu'aucun ovni n'avait jamais été détecté par la Station de Shirley's Bay. A peu près la même époque, le capitaine Edward J. Ruppelt (qui avait dirigé l'enquête sur les ovnis pour l'U.S. Air Force) fut informé par des officiers de renseignement de la RCAF que c'est seulement 'officiellement' que la Station de Shirley's Bay avait produit des résultats négatifs. Ces développements amenèrent certains ufologues à conclure que Smith avait été réduit au silence avec succès par les officiels [Greg Kanon].

     

    Quoi qu'il en soit, Smith reste occupé durant quelques années suivantes. Des indices permettent de considérer que ses expériementations ne s'étaient pas interrompues pour autant :

     

    (...) il devint rapidement apparent qu'il existait un fossé réel et relativement grand entre cette science alien et la science à laquelle j'avais été formé. Certaines expérimentations cruciales avaient été suggérées et menées à bien, et à chaque fois les résultats confirmèrent la validité de la science alien. Au delà de cà la science alien semblait simplement incomprehensible [Déclaration concernant les expérimentations supposément suggérées par les EBEs (Extraterrestrial Biological Entities), 31 Mar 1958].

     

    Egalement, dans une présentation qu'il donne environ 5 ans plus tard à la Conférence Régionale du Canada de la Illuminating Engineering Society au cours de laquelle il déclare :

     

    Nous savons que la gravité n'est pas complètement celle que Newton imaginait. Loin d'être une force de base dans la nature, elle est réellement une fonction dérivée, et la conséquence d'une condition dynamique, et non statique. Nous savons ce qui se passe sous son maquillage; nous connaissons sa formule et avons une assez bonne idée de comment l'amener sous notre contrôle. Nous avons mené des expériences qui montrent qu'il est possible de créer une gravité artificielle (pas une force centrifuge) et de modifier le champ gravitationnel de la Terre. Ceci nous l'avons fait. C'est un fait. La prochaine étape est d'apprendre les lois et d'entreprendre l'ingéniérie nécessaire à transformer le principe en matériel exploitable ['Sputniks, Soucoupes et Vaisseaux Spatiaux', W. B. Smith, - article diffusé à la Illuminating Engineering Society, Canada Regional Conference, à un luncheon à Ottawa, 11 Juin 1959].

     

    Cette déclaration est faite en 1959. On peut se demander ce qui est réalisé par la suite.

     

    Auteur de :

    The New Science, Fenn-Graphic Pub.Co. Ltd., Canada 1964 - publié par sa femme Murl Smith 2 ans après la mort de Smith.


    Références :

    Keyhoe, Donald, Flying saucers from outer space, 1953, Henry Holt, New York
    Interview avec CJOH TV, 1961
    "James Wilbert B. Smith - Ufological Biography" du NICAP
    Wilbert Smith - Canadian UFO Researcher, MUFON Ontario
    Cameron, Grant, Wilbert Smith - Canada UFO Pioneer,
    Good, Timothy, Above Top Secret — The worldwide UFO cover-up, 1987
    Majestic Documents

     

    http://www.rr0.org/SmithWilbertBrooker.html

     

    allemande de Peenemünde, collègue du Dr Oberth, déclara dans "Life Magazine" du 7 avril 1952 :

     

    "Je suis parfaitement convaincu qu'ils ont une base en dehors de la Terre."

     

    Le Dr Walter Riedel, ex-directeur de la base

     

    Il déclara également qu'il n'avait jamais vu lui-même un OVNI, mais que pendant plusieurs années, il avait accumulé des rapports d'observations d'OVNI du monde entier.

     

    Il développa son argumentation en quatre points :


    "Premièrement, aucune structure terrestre ne pourrait supporter la température induite par les conditions de vol observées. A de telles vitesses et altitudes, l'échauffement du revêtement ferait fondre n'importe quel métal ou métalloïde connu."


    "Deuxièmement, considérez les grandes accélérations auxquelles ils opèrent... Si vous songez à la force centrifuge qui dans les quelques minutes de ces évolutions rejetterait l'équipage vers l'extérieur, et ferait de même avec le sang, vous voyez ce que je veux dire."


    "Troisièmement, dans de nombreux cas, ils ont fait des choses que seul un pilote pourrait faire, mais qu'aucun pilote humain ne pourrait supporter."

     

    "Quatrièmement, dans la plupart des rapports, il y a absence d'émission visible. La plupart des observateurs relatent des engins sans flamme ni traînée. S'il s'agissait de n'importe quel type connu de réacteur, fusée, moteur à piston, ou moteur à réaction en chaîne, il y aurait une traînée à haute altitude très visible. C'est un moteur inconnu."

     

    Le Dr. Lee Katchen, physicien, expert atmosphérique de la NASA, déclara le 7 juin 1968 qu'il était persuadé que les Ovnis étaient d'origine extra-terrestres et prononça les propos suivants :


    « Les observations d'Ovnis sont si communes que les militaires n'ont pas le temps de s'en occuper. Donc, ils les effacent de leurs écrans. Les principaux systèmes de défense (réseau SAGE) ont des filtres Ovni intégrés et quand un Ovni apparaît, ils l'ignorent simplement ».

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